quand un média mainstream présente un candidat anti système, ici en Roumanie avec Calin Georgescu, on a encore droit à la totale

Pro russe (plaide pour la paix en Ukraine aux conditions de la Russie), populiste, complotiste, anti-OTAN, adorateur de la nature et bien sûr…antivax. Il est arrivé en tête du 1er tour, comme dit un monsieur, « c’est un vote sanction contre la classe politique qui ne s’intéresse pas au peuple », oups, ça bouge. Rien qu’avec ce portrait, je l’aime déjà mais il y aura un 2nd tour et la Roumanie est un pays important pour l’OTAN, il accueille une importante base militaire américaine, alors, attention au « barrage républicain ».

les potes de LAPIX finissent même le reportage en le traitant d’antivax. Carrément ! Cette presse mainstream finira par s’écrouler comme aux US, tellement leurs manipulations et leurs mensonges deviennent hilarants.

Les médecins de plateaux de TV, Big Pharma et les médias français vont encore mal dormir cette nuit. Trump nomme le Docteur Dave Weldon directeur du CDC (Centers for disease control and prevention – principale agence US de la Santé). le Dr Dave Weldon, a exhorté ses collègues à soutenir des projets de loi et à poursuivre les recherches sur le lien entre les vaccins et l’autisme.

10

97

Publié dans éducation prépa école de commerce | 14 commentaires

Londres et Paris envisagent l’envoi de troupes ou de mercenaires en Ukraine. Pour la 3eme fois depuis1853 envoi d’un corps expéditionnaire en Crimée

https://www.lemonde.fr/international/article/2024/11/25/guerre-en-ukraine-l-envoi-de-troupes-occidentales-de-nouveau-en-discussion_6412802_3210.html

Le débat sur l’envoi de « troupes » en Ukraine, amorcé avec fracas par le président français, Emmanuel Macron, lors d’une réunion entre alliés de Kiev à Paris, en février, avait suscité une vive opposition de la part de certains pays européens, Allemagne en tête. Ce scénario n’a pas été enterré pour autant. Il a même repris de la vigueur ces dernières semaines, selon nos informations, à la faveur de la visite en France du premier ministre britannique, Keir Starmer, lors des cérémonies du 11-Novembre.

« Des discussions sont en cours entre le Royaume-Uni et la France concernant la coopération en matière de défense, notamment dans le but de créer un noyau dur entre alliés en Europe, axé sur l’Ukraine et la sécurité européenne au sens large », confie au Monde une source militaire britannique.

« Ne pas fixer des lignes rouges »

Des propos en cohérence avec ceux tenus par le ministre des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, en visite à Londres, le 22 novembre. Dans un entretien accordé à la BBC, le 23 novembre, il a appelé les alliés occidentaux à « ne pas fixer et exprimer des lignes rouges » quant à leur soutien à l’Ukraine

@Rachid_Achachi

J’ai l’impression que sur les réseaux, il y a des personnes qui souhaitent plus que toute autre chose une guerre nucléaire, sous couvert d’analyse rationnelle. Et dès lors que vous infirmez cette possibilité, ils deviennent systématiquement dénigrants, voire agressifs. Car pour ces derniers, seule une perspective apocalyptique serait à même de rabattre les cartes et donner enfin du sens à leurs vies. Car ils s’imaginent volontiers que dans ce monde post-apocalyptique, ils incarneront le rôle de Rick Grimes dans The Walking Dead, alors que dans les faits, ils finiront vitrifiés ou dans le meilleur des cas, mortellement irradiés.

Ce mécanisme psychologique que l’on peut naturellement comprendre, est fondamentalement déresponsabilisant, puisqu’au lieu de lutter quotidiennement pour bâtir du sens, ces derniers préfèrent fantasmer un Armageddon comme seul moyen d’échapper à la vacuité de l’époque, et dans certains cas, à la vacuité de leurs vies.

Retrouvez l’intégralité du LIVE ici : https://youtube.com/live/ArOFVTK4EcU?si=Wp-W1a5DOo8vJpRs

https://twitter.com/i/status/1860736472682295470

Publié dans éducation prépa école de commerce | 10 commentaires

Les fabricants et les autorités savent depuis 03/2021 que les ARNm sont contaminées à l’ADN cancérigène , l’EMA a demandé en vain des solutions puis a laissé pisser

Le scandale a éclaté en Allemagne, merci à @tatiann69922625
pour ses infos

L’ARN modifié est censé être la seule substance active. Si l’ADN reste, on administre aussi une « thérapie à ADN », non conforme à l’autorisation réglementaire.

L’ADN poserait un problème dans les produits car il peut pénétrer dans les cellules sous forme nue et s’intégrer dans le génome ( https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/11251389/ ). De plus, il s’agirait dans ce cas d’un produit complètement différent, biologiquement actif, en tant que (co)produit. Au lieu du simple modRNA, qui est censé ne pas s’intégrer et, selon Moderna, a une demi-vie de 60 heures ( https://www.judicialwatch.org/documents/jw-v-hhs-biodistribution-prod-4-02418/ p. 190), que BioNTech aurait d’ailleurs, comme Pfizer n’a jamais prévu pour son produit, un ADN très stable qui serait intégré de manière permanente dans le génome. Cependant, ce qui a été demandé était une vaccination modRNA et non une vaccination ADN plasmidique( https://www.europeanpharmaceuticalreview.com/news/160968/zycov-d-becomes-worlds-first-plasmid-dna-vaccine-for – COVID-19 [feminine/ ). Si les matrices d’ADN n’étaient pas retirées correctement, deux produits différents seraient administrés en même temps : une vaccination modRNA et une vaccination ADN.

La DNase I est une protéine/enzyme qui digère/découpe l’ADN et devrait, en théorie, l’éliminer. Cependant, cela peut ne pas fonctionner car des éléments constitutifs modifiés sont utilisés pour produire le modRNA, qui sont « plus collants » que les éléments constitutifs naturels et, par conséquent, l’enzyme DNase I ne peut pas découper le modèle de copie. 

L’EMA sait que la digestion par la DNase I ne fonctionne pas et voici les documents qui le prouvent

L’EMA sait que le traitement DNase I (élimination de l’ADN plasmidique) pour les vaccins modRNA de BioNTech/Pfizer n’a jamais fonctionné correctement. Les détails ici

En mars 2021, l’EMA a exigé des études pour améliorer la robustesse de la DNase I. BioNTech/Pfizer n’a soumis que des résultats « non concluants ». Aucune solution trouvée.

Rapport de 2022 : toujours pas de progrès. Le problème persiste, et l’ADN résiduel reste présent dans les vaccins.

postvac.org/wp-content/uploads/wpforo/attachments/3025/1252-Type-IB-variation-report.pdf

https://t.co/EDohPIWN28

L’EMA aurait dû retirer ces vaccins du marché. Au lieu de cela, elle a accepté des réponses insuffisantes de BioNTech/Pfizer. Un échec majeur de la régulation pharmaceutique.

EMA SAIT QUE LA DIGESTION DE DNASE I N’A JAMAIS FONCTIONNÉ ET NE FONCTIONNE TOUJOURS PAS ET L’A ACCEPTÉE !!!!!!!!!!!!!!!

Les sources originales des données sont deux fils de discussion Twitter, que j’archive uniquement par la présente.

https://twitter.com/a_nineties/status/1724660618265833786

https://twitter.com/a_nineties/status/1734324273022488712

Sources des documents :

Rapport d’évaluation REC 027 2021

Rapport d’évaluation du groupe de variations de type II 2022

https://mega.nz/file/GIolzLDZ#Y-2dlSbF4VfA28S1mjJm_CCcn7mtTlOiHUBUO5AYhaU

Rapport de variation de type IB 16 août 2021

https://mega.nz/file/eIoSyQyS#Y2g4VtSCUlDXg9JSTY32BQIM8_Up9I8xtrkg0SMxIFw

Rapport de variation de type IB 23 septembre 2022

Les expurgations ont été réalisées par l’EMA elle-même.

Les 4 documents + correspondance

Explication/traduction des documents :

Publié dans éducation prépa école de commerce | 5 commentaires

Le rôle du Soleil dans le changement climatique / une évidence que refuse le GIEC

Le rôle du Soleil dans le changement climatique est vivement débattu. Certaines études suggèrent que son impact est important, tandis que d’autres suggèrent qu’il est minime. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) soutient ce dernier point de vue et suggère que près de 100 % du réchauffement de surface observé entre 1850-1900 et 2020 est dû aux émissions anthropiques.

Cependant, les conclusions du GIEC se fondent uniquement sur des simulations informatiques réalisées avec des modèles climatiques mondiaux (MCG) forcés par un enregistrement de l’irradiance solaire totale (TSI) montrant une faible variabilité multidécennale et séculaire.

Les mêmes modèles supposent également que le Soleil affecte le système climatique uniquement par le biais du forçage radiatif – comme le TSI – même si le climat pourrait également être affecté par d’autres processus solaires.

Dans cet article, je propose trois modèles multi-proxy « équilibrés » de l’activité solaire totale (TSA) qui prennent en compte tous les principaux proxys solaires proposés dans la littérature scientifique.

Leur signature optimale sur les enregistrements de température globale et de surface de la mer est évaluée conjointement avec celles produites par les fonctions de forçage radiatif anthropique et volcanique adoptées par les GCMs CMIP6.

Cela est fait en utilisant un modèle de bilan énergétique de base calibré avec une méthodologie de régression multilinéaire différentielle, qui permet au système climatique de répondre à l’apport solaire différemment qu’aux seuls forçages radiatifs, et d’évaluer également la réponse temporelle caractéristique du climat.

La méthodologie proposée reproduit les résultats des GCMs CMIP6 lorsque leurs fonctions de forçage d’origine sont appliquées dans des conditions physiques similaires, indiquant que, dans un tel scénario, la plage probable de la sensibilité climatique à l’équilibre (ECS) pourrait être de 1,4 °C à 2,8 °C, avec une moyenne de 2,1 °C (en utilisant l’enregistrement de température HadCRUT5), ce qui est compatible avec le groupe de GCMs CMIP6 à faible ECS.

Cependant, si les enregistrements solaires proposés sont utilisés comme proxys TSA et que la sensibilité climatique à ces enregistrements est autorisée à différer de la sensibilité climatique aux forçages radiatifs, on constate un impact solaire beaucoup plus important sur le changement climatique, ainsi qu’un effet radiatif considérablement réduit.

Dans ce cas, l’ECS est de 0,9 à 1,8 °C, avec une moyenne d’environ 1,3 °C. Des plages d’ECS plus basses (jusqu’à 20 %) sont trouvées en utilisant HadSST4, HadCRUT4 et HadSST3.

Le résultat suggère également qu’au moins environ 80 % de l’influence solaire sur le climat pourrait ne pas être induite par le seul forçage TSI, mais plutôt par d’autres processus Soleil-climat (par exemple, par une modulation magnétique solaire des rayons cosmiques et d’autres flux de particules, et/ou autres), qui doivent être étudiés en profondeur et compris physiquement avant que des modèles de circulation générale fiables puissent être créés.

Ce résultat explique pourquoi les études empiriques ont souvent constaté que la contribution solaire aux changements climatiques tout au long de l’Holocène a été significative, alors que les études basées sur les modèles de circulation générale, qui n’adoptent que les forçages radiatifs, suggèrent que le Soleil joue un rôle relativement modeste.

Arthur Corentin, Ph.D.

https://t.co/H7lL2gxD44

En juin 2023, sortait dans la revue Geoscience Frontiers de l’éditeur Elsevier, un article du géophysicien Nicolas Scafetta, intitulé « Evaluation empirique du rôle du Soleil dans le changement climatique à l’aide d’enregistrements solaires multi-proxy équilibrés ». Si pour bon nombre de climato-réalistes il est évident que le Soleil est à l’origine des changements climatiques, il reste à essayer de le démontrer solidement pour que cette affirmation puisse être prise au sérieux.

C’est à cette tâche que se sont attelés Nicolas Scafetta et bien d’autres géophysiciens depuis de nombreuses années, mais cette publication de juin 2023 constitue, selon moi, un tournant et elle ne peut pas être ignorée.

Comme il le dit dans son article, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) suggère que près de 100 % du réchauffement de la surface observé entre 1850-1900 et 2020 est dû aux émissions anthropiques de gaz à effet de serre. Cependant, les conclusions du GIEC reposent uniquement sur des simulations informatiques réalisées à l’aide de modèles climatiques globaux forcés par un enregistrement de l’irradiation solaire totale (TSI), qui montre en fait une faible variabilité multidécennale et séculaire. Ces mêmes modèles supposent également que le Soleil n’affecte le système climatique que par le biais de ce forçage radiatif, alors que le climat pourrait également être affecté par d’autres processus solaires ». Ces processus sont regroupés sous le terme d’Activité Solaire Totale ou TSA, dont la TSI ne constitue qu’une partie. La TSA considère aussi l’effet du champ magnétique du Soleil, qui module les flux de rayons cosmiques à l’origine de la formation des nuages ou les changements de rayonnement UV qui ont un impact sur les concentrations en ozone dans la stratosphère, et probablement d’autres mécanismes.

Nicolas Scafetta, spécialiste du Soleil, a donc essayé de prendre en compte la TSA à l’aide,  de jeux de données incluant trois nouveaux enregistrements de TSI allant de 1700 à 2022, déjà utilisés pour des études sur les changements climatiques. L’un d’eux, proposé il y a 30 ans, présente de fortes variations multidécennales et il a été complété par des données plus récentes acquises avec le radiomètre ACRIM de la NASA.

Pour modéliser l’effet de ces jeux de données, il a considéré que les températures terrestres globales et les températures de surface de la mer (SST) nommées T(t), sont déterminées par trois composantes : l’activité anthropique, l’activité volcanique et l’activité solaire. Puis, il a dérivé la fonction T dépendante du temps t, par rapport à ces trois composantes pour déterminer leurs coefficients de sensibilité respectifs, fonctions essentielles pour discriminer l’impact de chacune des composantes sur l’évolution de la température. Il s’est ensuite servi de ses trois jeux de données pour simuler des variations de température et observer la corrélation avec les enregistrements de T(t).

Pour s’assurer de la validité de ses simulations, il a reproduit tout d’abord, la simulation du GIEC à partir des données de son dernier rapport. Sans surprise, il est arrivé à la même conclusion : le rôle du Soleil est mineur et la composante anthropique est prépondérante sur les autres, du fait de la faible variabilité de la TSI du jeu de données utilisé.

En utilisant les trois jeux prenant en compte la TSA, sa modélisation suggère qu’elle pourrait avoir un impact 4 à 7 fois plus important que l’impact de la TSI seule, ce qui implique que l’effet du Soleil sur le climat pourrait être dû à d’autres mécanismes que ceux du forçage par la TSI.

Les personnes avisées le savaient déjà, mais il fallait le démontrer. Cette simulation montre aussi que l’effet des variations de l’activité solaire pourraient être comparable à la composante anthropique et que sa corrélation avec les enregistrements de température globale et de SST est meilleure que celle obtenue par le GIEC. Enfin, elle montre que la sensibilité climatique à l’équilibre ou ECS (résultat d’un doublement de la concentration en CO2), serait située entre 0,8 et 1,8 °C en prenant pour la simulation, uniquement les températures terrestres, et 0,6 à 1,6 °C avec uniquement les SST, alors que pour le GIEC, l’ECS est « probablement » situé entre 2,5 et 4 °C.

Cette publication vient donc en opposition frontale avec le sixième rapport du GIEC sur l’évaluation des changements climatiques, et elle ne peut être ignorée. Attendons les arguments qui lui seront opposés.

https://www.climato-realistes.fr/laction-du-soleil-sur-le-climat-3eme-partie/

Publié dans éducation prépa école de commerce | 7 commentaires

Pfizer admet l’utilisation du SV40 mais tente d’en minimiser les conséquences sur l’explosion des cancers plusieurs études montrent la multiplication des voies mutagènes

C’est déjà assez mauvais de ne pas savoir comment fonctionnent les activateurs L’amplificateur SV40 est l’un d’entre eux présent dans les flacons

@Pfizer ‘il y a seulement quelques semaines, les chercheurs ont découvert comment l’amplificateur SV40 transfecté interagit avec les BCells, provoquant ce phénomène « Denovo/Turbo » ?

https://www.researchgate.net/publication/385395472_The_SV40_virus_enhancer_functions_as_a_somatic_hypermutation-targeting_element_with_potential_tumorigenic_activity

Le virus simien 40 (SV40) est un virus de singe avec un potentiel tumorigène chez les rongeurs et est associé à plusieurs types de cancers humains, y compris les lymphomes.

Un polyomavirus à cellules de Merkel apparenté provoque un carcinome chez l’homme en exprimant un antigène tumoral de grande taille tronqué (LT), avec des troncatures causées par la famille APOBEC de mutations induites par la cytidine désaminase.

L’AID (cytidine désaminase induite par l’activation), un membre de la famille APOBEC, est l’initiateur du processus de diversification des anticorps connu sous le nom d’hypermutation somatique et son expression et son ciblage aberrants sont une source fréquente de lymphomagénèse.

Dans cette étude, nous avons étudié si l’AID pouvait provoquer des mutations dans le LT du SV40. Nous démontrons que l’amplificateur du SV40 a une forte activité de ciblage de l’hypermutation somatique dans plusieurs types de cellules et que les mutations induites par l’AID s’accumulent dans le LT du SV40 dans les cellules B et les cellules rénales et provoquent une expression tronquée du LT dans les cellules B.

Nos résultats suggèrent que la capacité de l’amplificateur SV40 à cibler l’hypermutation somatique en LT est une source potentielle d’événements de troncature de LT qui pourraient contribuer à la tumorigenèse dans divers types de cellules, reliant ainsi l’infection par SV40 au développement malin via une nouvelle voie mutagène.

La présence de l’antigène T du SV40 dans les lots de Pfizer ne peut qu’inquiéter sur le caractère cancérigène du produit. Pfizer est actuellement sur la défensive et ses réponses ne rassureront que les journalistes français

La transformation maligne (souvent raccourci en « transformation » tout court) est le processus par lequel une cellule normale de l’organisme devient une cellule cancéreuse. Elle peut être induite par différents événements (par exemple, par l’exposition aux carcinogènes chimiques ou l’irradiation ionisante), y compris par l’infection virale. La transformation comprend souvent une perte de contrôle de la croissance, la croissance indépendante de l’ancrage de la cellule, la capacité d’envahir la matrice extracellulaire, la dé-différenciation et l’immortalisation.

La perturbation des contraintes normales sur la prolifération cellulaire qui caractérise la transformation maligne ne peut se produire que d’un nombre de façons strictement limité, et il peut y avoir aussi peu que quarante gènes cellulaires chez lesquels une mutation ou une autre perturbation de leur expression conduit à une croissance cellulaire effrénée.

Il y a deux classes de ces gènes dont l’expression altérée peut entraîner une transformation maligne:

(a) Les gènes qui stimulent la croissance et qui provoquent le cancer lorsqu’ils sont hyperactifs. Des mutations dans ces gènes seront dominantes. Ces gènes sont appelés des oncogènes.

(b) Les gènes qui inhibent la croissance des cellules, et qui provoquent le cancer lorsqu’ils sont inactivés. Des mutations dans ces gènes seront récessives. Ce sont les anti-oncogènes ou des gènes suppresseurs de tumeurs.

L’étude des virus qui provoquent des cancers chez les rongeurs et chez les oiseaux a été extrêmement importante dans l’identification des oncogènes et des anti-oncogènes. Ce chapitre est donc divisé en deux sections. Dans un premier temps, les principales observations chez les virus transformants dans des systèmes modèles seront exposées, afin d’expliquer les mécanismes par lesquels les virus oncogènes à ARN et à ADN provoquent des cancers. Dans un deuxième temps, les virus qui sont impliqués dans le développement de cancers humains seront présentés, et nous verrons en quelle mesure les mécanismes observés dans des systèmes modèles sont pertinents pour la compréhension des cancers humains provoqués par les virus.

1 la contamination est évidente, personne ne peut la nier

https://www.mdpi.com/2409-9279/7/3/41

informations et données disponibles indiquent que le vaccin à ARNm prêt à l’emploi Comirnaty contient des impuretés d’ADN qui dépassent de plusieurs centaines de fois, voire de plus de 500 fois, la valeur limite autorisée et que cela est passé inaperçu car la quantification de l’ADN effectuée dans le cadre des tests par lots uniquement au niveau de la substance active s’avère méthodologiquement inadéquate lors de l’utilisation de la qPCR, comme expliqué ci-dessus.

En raison des conditions de production de la substance active ARNm de Comirnaty, la qPCR utilisée est conçue de telle sorte qu’une sous-détection massive des impuretés de l’ADN semble en être le résultat. Il faut ici garder à l’esprit que la qPCR est sans égal si l’on quantifie des séquences d’ADN spécifiques, mais ce n’est pas le cas si l’on vise à quantifier la teneur totale en ADN.

Cependant, la contamination de l’ADN dans Comirnaty concerne l’ADN total, quelles que soient les séquences qu’il contient. Par conséquent, on peut supposer qu’une mesure spectrométrique de fluorescence de l’ADN total dans le produit final, analogue à la quantification du principe actif ARNm, un processus qui est en fait effectué dans le produit final, n’est pas associée à un risque de sous-détection de contaminations de l’ADN mais fournit plutôt des valeurs fiables et satisfait ainsi au niveau requis de sécurité des médicaments.

Dans ce contexte, il semble indispensable de procéder à des tests expérimentaux de l’ADN total contenu dans le vaccin dilué Comirnaty ® prêt à l’emploi par spectrométrie de fluorescence, qui doivent être effectués par les autorités dans le cadre du mandat légal de contrôle officiel des lots. La raison pour laquelle les laboratoires de contrôle européens ont systématiquement omis de procéder à ces tests, d’après les déclarations du gouvernement fédéral allemand citées ci-dessus, devrait donc faire l’objet de discussions approfondies et de réexamens entre experts.Il faut également tenir compte du fait que les impuretés d’ADN contenues dans Comirnaty 

sont apparemment intégrées dans les nanoparticules lipidiques et sont ainsi transportées directement dans les cellules d’une personne vaccinée, tout comme le principe actif ARNm. Les conséquences de cette situation sur les risques de sécurité, notamment l’intégration éventuelle de cet ADN dans le génome humain, c’est-à-dire le risque de mutagénèse insertionnelle, doivent être un point secondaire de la discussion requise, qui doit aller bien au-delà de ce qui aurait pu être envisagé des années avant l’introduction si inattendue des médicaments à ARNm sur le marché mondial.

2 Aveux et tentatives de minimiser de Pfizer

vous trompez le public sur la quantité d’ADN et les petits peptides non divulgués de la protéine oncogène T1 trouvée dans les vaccins Pfizer-BNTech Covid-19, comme le montrent les scientifiques

3Mais les risques sont évidents, les scientifiques le prouvent

https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6669359/

https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S1044579X00903420

Le virus SV40
Le virus SV40 (Figure 15) a été découvert dans les cellules de rein de singe rhésus utilisées pour la culture du virus de la poliomyélite lors de la fabrication du vaccin inactivé Salk. Il a été constaté que lorsque le virus de la poliomyélite inactivé a été ajouté à cellules de rein de singe vert, le vaccin provoquait un effet cytopathogène (CPE) indicatif de la présence d’un virus infectieux qui n’avait pas été inactivé par le formol utilisé lors de la production du vaccin. Le virus SV40 se réplique dans les cellules de rein de singe rhésus, mais ne provoque pas de CPE sur ce type cellulaire, ce qui explique pourquoi ce contaminant n’avait pas été détecté dès le début de production du vaccin.

La présence d’anticorps spécifiques de l’antigène T du virus SV40 chez un grand nombre des premiers enfants ayant reçu le vaccin Salk contre la poliomyélite a indiqué que ces enfants avaient été contaminés par le virus SV40. Aucune incidence élevée du cancer n’a été trouvé chez ces personnes, démontrant que ce virus n’est pas associé avec le développement de cancer chez l’Homme.

Bien que le virus SV40 soit un virus de singe qui n’a pas d’effet apparent sur son hôte naturel, il provoque les sarcomes lorsqu’il est injecté à des hamsters jeunes. Les cellules tumorales de hamster ne produisent pas de virus infectieux.

https://www.microbiologybook.org/French-virology/virol-french6.htm

Les protéines précoces du virus SV40 sont les protéines « T » et « t » (antigènes « Grand T » et « Petit t »). L’antigène T stimule la réplication de l’ADN viral en se fixant sur l’origine de réplication de l’ADN viral, et en recrutant l’ADN polymérase  au site d’initiation de réplication virale. De plus, l’antigène T se fixe sur (et inactive) les protéines cellulaires p53 et p105-Rb (pour Rétinoblastome) qui jouent un rôle clé dans le contrôle de la réplication de l’ADN cellulaire. Cette fonction de l’antigène T induit la transition de la cellule hôte de la phase G0 vers la phase S du cycle cellulaire. Les Polyomaviridae (comme la plupart des petits virus à ADN) doivent induire l’entrée de la cellule dans la phase S car ils sont dépendants de multiples facteurs cellulaires impliqués pour la réplication de l’ADN viral.

En résumé, l’antigène T du virus SV40:

− est nécessaire pour la transformation maligne d’une cellule
− se fixent sur et inactive les protéines p53 et p105-Rb
− stimule la réplication de l’ADN virale et cellulaire
− se trouve majoritairement dans le noyau
− peut se fixer sur l’ADN cellulaire, si l’origine de réplication virale est intégrée dans l’ADN cellulaire

Publié dans éducation prépa école de commerce | 4 commentaires

Missiles contre la Russie: Barrot , Macron et Barnier font le choix de la guerre , ce gouvernement doit être censuré

La France « n’écarte pas l’option » d’envoyer des troupes françaises en Ukraine et déclare que l’Ukraine peut utiliser des missiles français à longue portée sur la Russie « dans le cadre de l’autodéfense »

@YvesPDB

Ces relais américains comme ce Ministre

@jnbarrot

prend en otage le peuple français (qui n’a toujours pas déclaré la guerre à la Russie l’Art 35 n’est pas appliqué) et le pauvre peuple ukrainien qui n’en peut plus de mourir pour des intérêts qui ne sont pas les siens !

@JeanYvesCAPO

Y-a-t’il 1 médecin/député dans ce pays pouvant qualifier de fou à lier notre Président et le faire arrêter ? A la différence de Sholz il vient d’inciter l’Ukraine à utiliser les missiles français SCALP vers le territoire russe

Il veut la guerre pour se maintenir comme Zelenski au pouvoir et sans élection le + longtemps possible car il ne sait rien faire à part enfumer de misérables Normies plein aux as et incapables de réfléchir par eux-mêmes, à de rares exceptions qui votent pour lui par intérêt.

Il n’y a pas de « lignes rouges » en matière de soutien à l’Ukraine, https://bbc.com/news/articles/czd5myvyrjzo… « l’Ukraine peut tirer des missiles français à longue portée sur la Russie « 

Le chancelier allemand Scholz déclare qu’il est crucial d’empêcher le conflit ukrainien de dégénérer en guerre entre la Russie et l’OTAN.

Publié dans éducation prépa école de commerce | 22 commentaires

l’étude des carottes glaciaires prouve que les hausses de CO2 sont liées à l’inclinaison de l’axe de la terre . De même pour la tectonique des plaques .Vaches et diésel innocentés

l’étude des carottes glaciaires prouve que les hausses de CO2 sont liées à l’inclinaison de l’axe de la terre . De même pour la tectonique des plaques .Vaches et diésel innocentés

Nous présentons ici un enregistrement de dioxyde de carbone à haute résolution mesuré sur une carotte de glace de l’Antarctique entre 260 000 et 190 000 ans, qui révèle sept sauts de dioxyde de carbone supplémentaires. Dix-huit des 22 sauts identifiés au cours des 500 000 dernières années se sont produits dans un contexte de forte obliquité. Les simulations réalisées avec un modèle du système terrestre de complexité intermédiaire pointent vers l’océan Austral et la biosphère continentale comme les deux principales sources de carbone lors des sauts de dioxyde de carbone liés aux événements de rafting de glace de Heinrich. Notamment, la biosphère continentale apparaît comme la source de dioxyde de carbone dépendante de l’obliquité pour ces événements brusques. Nous démontrons que le forçage externe à l’échelle orbitale a un impact direct sur les changements brusques du dioxyde de carbone atmosphérique dans le passé.

Le forçage orbital est l’effet sur le climat de lents changements d’inclinaison de l’axe de la Terre et de la forme de l’orbite (voir les cycles de Milankovitch). Ces modifications orbitales influent sur la quantité de rayonnement solaire atteignant la Terre de jusqu’à 25 % aux latitudes moyennes (de 400 à 500 W/m2 à 60 degrés de latitude)[réf. nécessaire]. Dans ce contexte, le terme de « forçage » signifie un processus physique affectant le climat de la Terre.

https://www.nature.com/articles/s41561-024-01556-5

https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1029/2024GC011713

De temps à autre, lorsque les plaques tectoniques de la Terre se déplacent, la planète émet un long et lent rejet de dioxyde de carbone. Dans une nouvelle étude de modélisation publiée dans Geochemistry, Geophysics, Geosystems , R. Dietmar Müller et ses collègues montrent comment ce gaz libéré des profondeurs de la Terre a pu affecter le climat au cours du dernier milliard d’années.

Les volcans, les cheminées sous-marines et les dorsales médio-océaniques se trouvent tous là où les plaques terrestres entrent en collision ou se séparent. Chacune de ces structures permet au dioxyde de carbone de s’échapper des profondeurs de la planète et de pénétrer dans l’atmosphère. Bien que leur impact sur le climat soit mineur par rapport aux émissions anthropiques , on pense que les gaz libérés par les profondeurs de la Terre ont un impact substantiel sur la composition de l’atmosphère terrestre à l’échelle des temps géologiques.

Les scientifiques ont souvent estimé le volume de ces émissions de carbone en se basant uniquement sur le gaz libéré par la tectonique des plaques. Mais la tectonique des plaques peut également capturer du carbone en l’incorporant dans la nouvelle croûte formée sur les dorsales médio-océaniques. Dans cette nouvelle étude, les chercheurs se sont appuyés sur deux études récentes sur le mouvement des plaques au cours du dernier milliard d’années pour modéliser plus précisément la quantité de dioxyde de carbone générée par ce processus.

Les résultats du modèle sont cohérents avec la façon dont le climat de la Terre a évolué au fil du temps. Par exemple, les périodes pendant lesquelles le modèle suggère que davantage de carbone a été libéré correspondent aux périodes les plus chaudes de l’histoire de la Terre, comme le début de la période édiacarienne il y a environ 653 millions d’années.

Les périodes qui, selon le modèle, auraient pu connaître des niveaux plus faibles de dégazage de carbone coïncident avec des périodes plus froides de l’histoire de la Terre, comme la période de la « Terre boule de neige », il y a 700 à 600 millions d’années.

La recherche suggère également que la rupture de la Pangée a permis la libération de grandes quantités de dioxyde de carbone à mesure que les plaques de la planète s’éloignaient, ce qui est cohérent avec le réchauffement qui aurait eu lieu à cette époque.

L’activité tectonique est un facteur déterminant de la composition atmosphérique de la Terre au cours des temps géologiques, concluent les chercheurs. Malgré les avancées récentes, il reste encore beaucoup à apprendre sur la manière dont le mouvement des plaques tectoniques affecte le cycle du carbone de la planète.

Publié dans éducation prépa école de commerce | 11 commentaires

Intox catastrophiste sur ARTE, en réalité les coraux se portent bien et progressent

@NiusMarco

Intox sur

@ARTEfr

, documentaire sur les Fiji qui finit par : la température a augmenté de 1°C et les coraux sont en voie de disparition Vérif En fait la T° est la même qu’en 1901-1930 (+0.3°C) Les coraux ont fortement augmenté ces 20 dernières années C’est tout pour aujourd’hui

Publié dans éducation prépa école de commerce | 5 commentaires

Un vaccin retiré « discrètement » du marché en 2007 est désormais lié à 19 maladies : 35 millions de bébés vaccinés sont désormais à risque à l’âge adulte

Un vaccin retiré « discrètement » du marché en 2007 est désormais lié à 19 maladies : 35 millions de bébés vaccinés sont désormais à risque à l’âge adulte

Le vaccin pédiatrique HibTITER sans thimérosal commercialisé par Wyeth (depuis racheté par Pfizer) de 2003 à 2007 a été associé à 19 pathologies, selon une étude réalisée par des scientifiques de Children’s Health Defense. L’article, évalué par des pairs, a été publié mardi dans l’International Journal of Risk and Safety in Medicine

par Brenda Baletti, Ph.D.

7 novembre 2024

vaccin contre le hib et maman tenant son bébé dans ses bras

Le vaccin pédiatrique HibTITER sans thimérosal commercialisé par Wyeth de 2003 à 2007 a été associé à 19 pathologies différentes, selon une étude publiée mardi dans l’ International Journal of Risk & Safety in Medicine .

Ces conditions incluent des effets secondaires potentiellement mortels à des taux « significativement plus élevés » que ceux des autres vaccins Hib .

L’étude, menée par le chercheur Karl Jablonowski, Ph.D., et Brian Hooker, Ph.D., directeur scientifique du CHD, du Children’s Health Defense (CHD), a comparé les effets indésirables chez les enfants ayant reçu HibTITER à ceux chez les enfants ayant reçu d’autres vaccins Hib.

L’Haemophilus influenzae de type b (Hib) est une bactérie qui peut provoquer des maladies allant des infections de l’oreille à la pneumonie en passant par la méningite. Les vaccins contre l’Hib chez les jeunes enfants ont été homologués pour la première fois en 1987. Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) recommandent les vaccins contre l’Hib pour les nourrissons à partir de 2 mois.

Wyeth, aujourd’hui Pfizer, a vendu HibTITER depuis son homologation en 1990 jusqu’en 2007. En 2003, la société a reformulé le vaccin pour éliminer le thimérosal , un type de mercure, après le tollé public suscité par les dangers du mercure dans les vaccins .

En 2007, Pfizer a « discrètement » retiré du marché le vaccin HibTITER reformulé, a déclaré Hooker au Defender — une décision qu’il a qualifiée d’inquiétante, compte tenu de la « relation du vaccin avec de nombreux effets indésirables chez les enfants ».

Pour évaluer ces effets indésirables, Jablonowski et Hooker ont analysé les données de 277 484 enfants entre 2003 et 2007 — lorsque le HibTiTER sans thimérosal était disponible — en utilisant la base de données Medicaid de Floride accessible au public.

Ils ont corroboré leurs conclusions en analysant les données relatives au vaccin provenant du Vaccine Adverse Event Reporting System ( VAERS ), un système de déclaration publique passive administré conjointement par le CDC et la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis.

Les chercheurs ont identifié des pathologies chez les nourrissons vaccinés avec n’importe quel vaccin Hib dans les 30 jours suivant l’injection. Les données de Medicaid ont révélé 19 diagnostics différents associés à HibTITER à des fréquences significativement plus élevées que celles associées aux autres vaccins Hib. Ils ont également vérifié 14 de ces diagnostics dans VAERS.

Les effets indésirables, allant de légers à potentiellement mortels, comprenaient des infections respiratoires, gastro-intestinales, dermatologiques et généralisées, des affections ORL et d’autres affections.

Aucune des affections graves ou potentiellement mortelles identifiées n’était mentionnée comme événement indésirable possible sur la notice d’emballage d’HibTITER.

Les conclusions des auteurs « ont de profondes implications médicales pour les quelque 35 millions d’Américains âgés de 16 à 33 ans qui ont reçu le vaccin », ont-ils écrit.

Publié dans éducation prépa école de commerce | 2 commentaires

Bill Gates est un devin: comment a t il préparé un coup financier avec le virus covid dès septembre 2019? L’administration Fauci s’est enrichie au Moderna

Les emails dévoilent leurs secrets

La Fondation Gates a investi pour la première fois dans BioNTech en septembre 2019, bien avant l’apparition officielle de la pandémie de COVID-19. Elle a investi 55 millions de dollars dans la biotechnologie, avec un potentiel de financement total pouvant atteindre 100 millions de dollars.

le Dr Barney Graham était auparavant directeur adjoint du Centre de recherche sur les vaccins (VRC) du NIH et chef du laboratoire de pathogenèse virale. En 2020, ICAN a poursuivi le NIH pour avoir accès à ses e-mails pendant la pandémie et a gagné. Nous avons examiné les e-mails au fur et à mesure que les lots arrivent et vous pouvez lire les rapports précédents.

Le dernier lot contient un e-mail très intéressant dans lequel un responsable de la Fondation Bill & Melinda Gates présente Graham du NIH à Ugur Sahin, PDG de BioNTech le 2 février 2020, déclarant : « Je voulais prendre un moment pour vous présenter concernant 2019-nCoV. » En réponse, Graham dit : « Merci de votre intérêt pour notre effort de conception d’antigènes pour les vaccins CoV », et les deux ont immédiatement organisé un appel téléphonique.

Nous savons que la Fondation Gates a acheté des actions de BioNTech en septembre 2019 et il est donc intéressant de la voir établir si rapidement des liens pour BioNTech. Ces courriels ont été reçus 13 jours seulement après la découverte du premier cas de SRAS-CoV-2 aux États-Unis et plus d’un mois avant que l’OMS ne déclare une pandémie. Dans un e-mail de suivi trois semaines plus tard, BioNTech dit à Graham que ses « efforts en matière de vaccins sont en bonne voie » et qu’elle est prête à discuter d’un « accord de licence correspondant ».

Dans un autre courriel du 13 mars 2020, une société d’études de marché a contacté Graham pour lui dire que les marchés boursiers étaient en chute libre et lui a demandé de répondre à quelques questions pour les aider à « comprendre le sentiment du marché de l’industrie des vaccins à l’égard des vaccins contre la COVID-19 ». Graham a transmis l’e-mail au directeur du VRC et a dit : « Pour info. Je ne réponds jamais à des demandes de ce genre, mais pensez-vous qu’il serait approprié que des gens comme nous parlent au monde des investisseurs et tentent de calmer les choses ?

Ces deux incidents montrent à quel point le NIH agit comme une société à but lucratif ayant un intérêt direct à former des partenariats et à se soucier des marchés financiers – peut-être parce que l’agence et nombre de ses employés ont tout à gagner du succès des vaccins qu’ils développent, tout simplement. comme Graham l’a fait avec le vaccin Moderna.

Le premier vaccin contre le COVID-19 à commencer ses essais aux États-Unis est l’ARNm-1273. Ce vaccin expérimental a été développé par l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) du Dr Anthony Fauci, qui fait partie du NIH, en collaboration avec une société de biotechnologie, Moderna Inc., la société qui vendra ce produit au public.

Pour recevoir une part des bénéfices de la vente de l’ARNm-1273, les inventeurs de ce produit au sein du NIAID soumettraient un rapport d’invention d’employé au Bureau du transfert de technologie du NIH. Chaque inventeur devrait recevoir un paiement personnel pouvant atteindre 150 000 dollars par an provenant des ventes de l’ARNm-1273. Le NIAID devrait également gagner des millions de dollars de revenus grâce à la vente de l’ARNm-1273, en plus de ce que ses inventeurs du NIAID gagnent personnellement.

Moderna paiera des frais de licence au NIAID (ou à son agence mère) pour utiliser ses brevets liés à l’ARNm-1273 et une partie de ces frais sera ensuite versée directement aux inventeurs du NIAID qui ont développé ces brevets.

Il existe deux brevets pour lesquels les six personnes suivantes du NIAID semblent être répertoriés comme inventeurs et qui concernent le développement de l’ARNm-1273 :

Barney Graham, directeur adjoint, Centre de recherche sur les vaccins du NIAID
Kizzmekia Shanta Corbett, responsable scientifique, programme de vaccin contre le coronavirus du NIAID
Michael Gordon Joyce, NIAID
Hadi Yassine, NIAID
Masaru Kanekiyo, NIAID
Olubukola Abiona, NIAID

Publié dans éducation prépa école de commerce | 7 commentaires