Un rapport de l’ONU indique que le coût réel de l’éolien et du solaire est 2,5 fois plus élevé qu’indiqué @QuotaClimat devrait donc saisir l’@arcom pour censurer

L’officine #éolienne @QuotaClimat devrait donc saisir l’@arcom pour empêcher de divulguer cette information onusienne à la télé… https://unece.org/sed/documents/2025/09/geces-212025inf2-understanding-full-system-cost-electricity-system

 

Une publication de la Commission économique des Nations Unies pour l’Europe signalée par la FED lien  propose une méthodologie et donne des coûts complets pouvant atteindre jusqu’à 2,5 fois plus élevés que les coûts de production. Et c’est encore pire pour l’éolien en mer, avec des coûts de raccordements astronomiques. D’autre part, les taux de capture, qui prennent en compte la cannibalisation et la non pilotabilité expliquent la réticence des industriels à investir dans l’éolien… qui ne peut plus être rentable sans subventions et le sera de moins en moins 1) Une première approche vers les coûts réels et complets de l’éolien et du solaire :jusqu’à 250% des coûts de production ; 2) Extraits du rapport de l’Unece : les coûts cachés peuvent être jusqu’à deux fois plus importants que les coûts de production, 3) Taux de capture et cannibalisation des ENR électriques non pilotables…indiquent qu’il ne faut pas investir !

Une première approche vers les coûts réels et complets de l’éolien et du solaire :jusqu’à 250% des coûts de production

Un nouveau rapport de la Commission économique des Nations Unies pour l’Europe (UNECE) estime que le coût réel de l’électricité solaire et éolienne est largement sous-évalué par les indicateurs couramment utilisés

Le document critique l’usage du coût actualisé de l’électricité (LCOE), qui mesure uniquement le coût de production d’une installation prise isolément, sans intégrer les coûts indispensables au fonctionnement du système électrique, tels que l’équilibrage, la flexibilité, le renforcement des réseaux ou les services de stabilité.

Selon le rapport, cette électricité présentée par les lobbys ENR comme peu coûteuse à produire peut, une fois l’ensemble de ces coûts pris en compte, revenir jusqu’à deux fois et demie plus chère pour les consommateurs et l’industrie

Documentaire et Vérité
@DocuVerite
Un nouveau rapport de la Commission économique des Nations Unies pour l’Europe vient fissurer l’idée que l’électricité intermittente serait « bon marché ».

Pendant des années, le LCOE (Levelized Cost of Electricity) a servi de boussole unique. Il fournit un chiffre simple, tant d’euros par mégawattheure. Facile à comparer, à afficher et à transformer en argument politique. Le problème est que le LCOE mesure le coût d’une centrale, pas celui d’un système électrique…

Et cette confusion n’est selon eux plus tenable:
 » S’appuyer uniquement sur le LCOE comporte le risque de sous-estimer les coûts réels du système et conduit à des décisions de planification qui peuvent sembler abordables sur le papier, mais se révèlent insoutenables dans la pratique. »

Parce que le LCOE ignore dans sa méthodologie ce qui fait la différence entre un réseau qui fonctionne et un réseau qui vacille :

Équilibrage, flexibilité, secours, réseaux, services système, pertes de valeur liées à la surproduction, et gestion des périodes sans vent ni soleil… Tout ce qui fait tenir un système électrique réel… est exclu du calcul !

Le LCOE mesure le prix du moteur… en oubliant la carrosserie, le carburant, la route et le conducteur.

Donc comparer le LCOE du solaire à celui du nucléaire revient à comparer le prix d’achat d’une voiture (la centrale) sans compter le coût de construction des routes, des stations-service et du dépannage (le système électrique) nécessaires pour qu’elle puisse circuler à tout moment

Ce que le LCOE ne montre pas ne disparaît jamais. Il est simplement sorti du prix affiché du kilowattheure pour réapparaître ailleurs : dans les factures d’acheminement, dans les mécanismes de capacité, dans les budgets publics, et donc… dans l’impôt.

Le rapport chiffre l’ampleur de l’illusion. Une électricité présentée comme “bon marché” sur la base de son LCOE peut, une fois l’ensemble des coûts systémiques intégrés, revenir jusqu’à deux fois et demie plus cher pour les consommateurs et l’industrie.

En trompant les gouvernements avec des coûts partiels, le LCOE fausse les décisions d’investissement. Il encourage des choix qui paraissent économiquement vertueux sur le papier, mais qui créent des systèmes plus complexes, plus fragiles et plus chers à maintenir.

Le LCOE n’est donc pas seulement un indicateur incomplet. C’est un outil de déresponsabilisation budgétaire, qui permet de promettre une électricité “bon marché” aujourd’hui, tout en organisant son financement forcé demain.

Ce rapport se devrait dans un monde épris de logique enterrer le LCOE, qui apparaît ici pour ce qu’il est : un indicateur partiel érigé en dogme, dont l’usage prolongé a contribué à sous-estimer massivement le coût réel de certaines trajectoires énergétiques…

https://unece.org/sites/default/files/2025-09/GECES-21_2025_INF.2%20-%20Understanding%20the%20Full%20System%20Cost%20of%20the%20Electricity%20System.pdf
Merci à
@EricSartori3
et à son excellente newsletter:
https://piebiem.webnode.fr/l/l-unece-alerte-sur-les-couts-complets-des-electricites-intermittentes-couts-complets-et-prix-de-capture-ou-pourquoi-les-investissements-dans-les-enr-electriques-ne-peuvent-pas-etre-rentables-sans-subventions-et-baissent/

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Personne ne le conteste, les ARNm covid entrainent une forte augmentation des IgG4 sur une longue période avec donc des risques accrus d’infection virale et auto immuns

L’élévation est retardée mais persistante : faible après 2 doses, elle monte lentement (6 mois post-2e dose) et explose après le 3e ou 4e rappel.Des études 2025 confirment une persistance élevée plusieurs mois/années après boosters répétés, liée à une exposition antigénique prolongée (persistance possible de l’ARNm ou de la Spike).

il n’existe pas de données longitudinales robustes sur les niveaux d’IgG4 spécifiques à la Spike au-delà de 2 ans après la dernière dose de vaccin ARNm,

. Chez les enfants (étude Pediatric Infectious Disease Journal, décembre 2024), l’élévation est significative 1 an après la 2e dose.

Risque accru d’infections de percée : Une étude clé de mars 2025 (Journal of Infection) montre que des niveaux élevés d’IgG4 (et ratio élevé IgG non-cytophiliques/cytophiliques) après boosters ARNm sont significativement associés à un risque plus élevé d’infections symptomatiques (HR 1.8 pour un facteur 10 d’augmentation d’IgG4). Cela s’explique par une réduction des fonctions effectrices (neutralisation moindre, moins d’activation du complément et de phagocytose).Réduction des fonctions effectrices : Les IgG4, anti-inflammatoires, inhibent partiellement les réponses pro-inflammatoires (ADCC, ADCP, activation NK) des IgG1/IgG3, même si les anticorps neutralisants totaux restent élevés. Chez les personnes âgées (plus de boosters), cela est plus prononcé (étude 2024-2025).Tolérance immunitaire : Ce « class switch » vers IgG4 mime une réponse à une exposition chronique, favorisant une tolérance qui pourrait permettre une réplication virale plus facile lors de réexpositions.

et les IgG4 sont au cœur de mécanismes auto-immuns

les IgG4 sont des anticorps à caractère anti-inflammatoire (ou « bloquants »), qui inhibent les fonctions effectrices pro-inflammatoires des autres sous-classes (IgG1 et IgG3), comme l’activation du complément, la phagocytose dépendante des anticorps (ADCP) ou la cytotoxicité cellulaire dépendante des anticorps (ADCC).

Maladie fibro-inflammatoire systémique (anciennement appelée sclerosing disease).Caractérisée par infiltration lymphoplasmocytaire riche en plasmocytes IgG4+, fibrose storiforme, et tuméfactions pseudo-tumorales.Atteint souvent pancréas (pancréatite auto-immune type 1), voies biliaires, glandes salivaires/lacrymales, orbites, reins, rétropéritoine, aorte.Élévation sérique IgG4 fréquente (mais pas toujours).Mécanisme : probablement auto-immun, avec rôle des cellules T/B et cytokines pro-fibrotiques (IL-1β, TGF-β) ; le rôle exact des IgG4 reste débattu (marqueur ou acteur ?).Risque accru de malignités (lymphomes, cancers solides).

Dans certains contextes tumoraux naturels ou dans l’IgG4-related disease (IgG4-RD, maladie rare fibro-inflammatoire), des niveaux élevés d’IgG4 peuvent favoriser l’évasion immunitaire des cellules cancéreuses en bloquant ces réponses pro-inflammatoires, contribuant théoriquement à une progression tumorale (études comme Wang et al., 2020 ; Karagiannis et al., 2013).Hypothèses sur les IgG4 vaccinales (2023-2025) :Plusieurs articles et revues (ex. : Uversky et al., 2023 ; Rubio-Casillas et al., 2024) émettent l’hypothèse que l’augmentation des IgG4 spécifiques à la Spike, induite par les doses répétées de vaccins ARNm, pourrait :Réduire les fonctions effectrices anti-virales (tolérance au SARS-CoV-2).
Théoriquement, étendre un effet anti-inflammatoire favorisant l’évasion tumorale, par blocage des IgG1 anti-tumorales ou inhibition des récepteurs Fcγ sur les cellules immunitaires innées.

cet article publié en janvier 2026 dans Frontiers in Immunology (DOI : 10.3389/fimmu.2025.1727049) confirme bien une augmentation significative des niveaux d’IgG4 spécifiques au SARS-CoV-2 après une dose de rappel (booster) à base d’ARNm, indépendamment du schéma de vaccination primaire (BNT162b2, mRNA-1273 ou hétérologue avec ChAdOx1-S suivi d’ARNm).

Les boosters ARNm induisent une élévation marquée des IgG4, particulièrement chez ceux ayant reçu deux doses primaires de mRNA-1273 (Moderna).Cela s’accompagne d’un décalage dans la distribution des sous-classes IgG : augmentation de la proportion d’IgG4 (et IgG1), avec une réduction d’IgG3.Les auteurs notent que les IgG4 ont un rôle immuno-régulateur et peuvent inhiber les effets pro-inflammatoires des autres sous-classes (IgG1 et IgG3).Ils mentionnent que cette élévation d’IgG4, liée à une exposition antigénique répétée ou prolongée, pourrait potentiellement induire une tolérance immunitaire, mais soulignent que cela nécessite des investigations supplémentaires sur son impact fonctionnel réel.

Oui, l’article (publié en décembre 2024 dans The Pediatric Infectious Disease Journal) confirme une augmentation retardée des IgG4 spécifiques à la protéine Spike du SARS-CoV-2 chez les enfants (âgés de 5-11 ans) un an après deux doses de BNT162b2 (Pfizer, 10 µg).Points clés de cette étude (sur une petite cohorte de 14 enfants) :Initialement (5 semaines après la 2e dose), la réponse est dominée par IgG1 et IgG3 (pro-inflammatoires).
À un an, on observe une augmentation significative des IgG4 (et IgG2), similaire à ce qui a été décrit chez les adultes (référence à Irrgang et al., 2023, parmi d’autres).
Les auteurs qualifient les IgG4 d’anticorps « anti-inflammatoires » ou « bloquants », incapables d’activer efficacement les fonctions effectrices (comme la phagocytose ou l’activation du complément).
Ils soulignent l’importance de mieux comprendre ce mécanisme, surtout avec le développement de nouveaux vaccins ARNm.
Aucune mention ni suggestion d’un lien avec un risque accru de cancer. L’article reste prudent et appelle à des études plus larges pour évaluer les implications à long terme sur l’immunité.

Ce phénomène d’augmentation des IgG4 après doses répétées d’ARNm est bien documenté depuis 2023 (Irrgang et al., Buhre et al., etc.), plus prononcé avec les vaccins ARNm qu’avec les vecteurs adénoviraux. Il est lié à une exposition antigénique répétée, favorisant un « class switch » vers des sous-classes anti-inflammatoires.

On savait que l’ARNm entrainait un déséquilibre dans les anticorps des « vaccinés » avec une prolifération des IGG4 Une nouvelle étude le confirme un an après l’injection

https://journals.lww.com/pidj/fulltext/9900/delayed_induction_of_noninflammatory_sars_cov_2.959.aspx

Le problème ne se limite pas au covid mais à TOUS LES VACCINS ARNm

En résumé, nous rapportons une augmentation des niveaux d’IgG4 spécifiques de Spike chez les enfants un an après la vaccination BNT162b2, comme l’effet observé chez les adultes. Bien que notre étude ne permette pas de prédire les effets au niveau de la population en raison de la petite taille de la cohorte, elle donne un aperçu de la dynamique longitudinale de la composition de la sous-classe d’IgG spécifiques de Spike chez les enfants. Les réponses IgG4 devraient faire l’objet d’une plus grande attention dans le domaine de la santé et de la maladie, en particulier dans le contexte de la vaccination par ARNm. Il est crucial de comprendre le mécanisme inhabituel déclenchant la production d’IgG4, car davantage de vaccins à ARNm sont actuellement en cours de développement et pourraient bientôt arriver sur le marché mondial.

Français Irrgang et al 
6 ont été les premiers à signaler une proportion accrue d’IgG4 spécifiques de la protéine Spike du SRAS-CoV-2 chez les adultes, commençant après la deuxième dose et augmentant encore après la troisième dose de vaccin à ARNm, entraînant jusqu’à 19,27 % des taux totaux d’IgG spécifiques. De plus, ils ont observé une capacité réduite des anticorps spécifiques de la protéine Spike à assurer la phagocytose cellulaire dépendante des anticorps et le dépôt du complément, ainsi que des fréquences substantielles de cellules B commutées par l’IgG4. Chez les adultes, cet effet spécifique de l’ARNm semble être plus prononcé chez les individus naïfs à l’infection. 

La multiplication des anticorps IgG4 favorise la croissance des cancers et…. les injections covid ARNm de Big Pharma favorisent une multiplication des IgG4, alors, pas de problème en France?

Plus il y a de doses plus les IgG4 se multiplient dans l’organisme L’IgG4 est un anticorps unique qui présente la concentration la plus faible parmi les sous-types d’IgG chez les individus en bonne santé, et sa fonction n’a pas … Lire la suite →

a distribution, l’abondance, les actions, les propriétés et les mécanismes possibles des IgG4 ont été étudiés avec des échantillons de cancer humain et des modèles de tumeurs animales à l’aide d’un large éventail de techniques in vitro et in vivo.

Dans une cohorte de patients atteints d’un cancer de l’œsophage, nous avons constaté que les lymphocytes B contenant des IgG4 et la concentration d’IgG4 étaient significativement augmentées dans les tissus cancéreux et que les concentrations d’IgG4 augmentaient dans le sérum des patients atteints de cancer. Les deux étaient positivement liés à une augmentation de la malignité du cancer et à de mauvais pronostics, c’est-à-dire qu’une plus grande quantité d’IgG4 semblait être associée à une croissance plus agressive du cancer. 

Nous avons constaté que l’application locale d’IgG4 accélérait de manière significative la croissance des cancers du sein et colorectaux inoculés et des papillomes cutanés induits par des cancérogènes. Nous avons également testé l’anticorps pour l’immunothérapie anticancéreuse nivolumab, qui était de nature IgG4 avec une mutation stabilisante S228P, et avons constaté qu’il favorisait de manière significative la croissance du cancer chez la souris. Cela pourrait fournir une explication à l’apparition récente d’une maladie hyperprogressive parfois associée à l’immunothérapie anticancéreuse.

Dans cette étude, nous avons constaté que les IgG4 réagissaient aux IgG1 non seulement sur les transferts Western mais également sur les coupes de tissus cancéreux. Nous avons démontré que les IgG4 non spécifiques du cancer réagissaient aux IgG1 spécifiques du cancer liées aux cellules cancéreuses. Cela permettrait aux IgG4 de bloquer la réponse effectrice immunitaire ultérieure qui, autrement, détecterait et détruirait les cellules cancéreuses. Notre étude a été la première à démontrer dans les tissus cancéreux que les IgG4 non spécifiques du cancer étaient capables de se lier aux IgG1 liées au cancer, bloquant ainsi l’immunité ciblant le cancer induite par les anticorps spécifiques du cancer.

Nos résultats suggèrent que ces anticorps IgG4 pourraient avoir des effets secondaires indésirables en inhibant les réponses immunitaires locales et en favorisant indirectement la croissance du cancer.

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Il y a 60 ans : la France classée 2e puissance mondiale. La France gaulliste est alors sur le toit du monde.

Il y a 60 ans : la France classée 2e puissance mondiale. @Gaullisme_Fr

Le 1er janvier 1966, la banque mondiale classe la France au rang de deuxième puissance économique mondiale. Une position due aux réformes impulsées par Charles de Gaulle depuis 1958 (réformes structurelles, création d’une nouvelle monnaie nationale, etc.).

Des réformes qui portent leur fruit dès l’année 1964 où la France et la Grande-Bretagne se talonnent pour la deuxième place. Les deux pays ont alors un PIB de 94 000 millions de dollars, avec une très légère avance pour la Grande-Bretagne.

Un rapport de force qu’on retrouve en 1965, avec un PIB de plus de 101 000 millions de dollars pour les deux pays, toujours avec une très légère avance pour les Britanniques. Puis en 1966, la France dépasse enfin d’une bonne distance la Grande-Bretagne, avec un PIB annuel de 110 000 millions de dollars, quand les Anglais décrochent à 108 000 millions.

En 1967 le Japon dépassera la France, qui restera la troisième puissance économique mondiale loin devant la Grande-Bretagne.

En 1967, De Gaulle annonce en conférence de presse que la France est la 2e puissance économique mondiale par tête d’habitants. Notre pays conservera ce rang jusqu’à la fin des années soixante. La France gaulliste est alors sur le toit du monde.

Illustration : Le jour où le général de Gaulle est venu parler au peuple laborieux de Roubaix le 27 septembre 1959, source : http://lavoixdunord.fr

Source des données : https://data360.worldbank.org/en/indicator/WB_WDI_NE_TRD_GNFS_ZS?recentYear=false&view=datatable

60 ans jour pour jour, 1er janvier 1966.

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L’Union Européenne découvre avec surprise qu’elle ne peut censurer le reste du monde sans que d’autres ne s’opposent à elle pour défendre la liberté d’expression

Une semaine seulement après l’interdiction de séjour aux États-Unis prononcée contre cinq personnalités européennes, six mois après les sanctions infligées aux juges de la Cour pénale internationale, le média allemand Spiegel, relayé par Le Figaro, affirme que l’administration Trump envisage de sanctionner des magistrats et fonctionnaires qui viendraient à frapper l’AfD en Allemagne, ou le Rassemblement national en France.

https://t.co/ItNjt0Jmgt

« Nous sommes désormais le monde libre. » Ces mots de Raphaël Glucksmann, député européen socialiste français, ont parfaitement résumé l’indignation des Européens après que l’administration Trump a fait ce qu’aucune administration précédente n’avait jamais fait : s’opposer à l’Europe pour défendre la liberté d’expression.

Cette semaine, le secrétaire d’État Marco Rubio a interdit à cinq personnalités étroitement liées aux efforts de censure européens de se rendre aux États-Unis. Parmi elles figure Thierry Breton, l’ancien commissaire européen chargé de la politique numérique.

Dans  un message publié sur X,  Rubio a déclaré que les États-Unis « ne toléreront plus ces actes flagrants de censure extraterritoriale » et empêcheront « les figures de proue du complexe industriel mondial de la censure d’entrer aux États-Unis ».

Breton s’est tristement illustré comme l’un des architectes du système de censure massif de l’UE, qui se mondialise désormais. Fort de la tristement célèbre loi sur les services numériques (Digital Services Act), Breton et d’autres ont menacé des entreprises et des responsables américains, leur intimant de se soumettre aux normes européennes en matière de liberté d’expression. Après avoir appris que Musk prévoyait d’interviewer Trump avant la dernière élection présidentielle, Breton a même averti le fondateur de X qu’il serait « surveillé » et potentiellement passible d’amendes de l’UE.

Le socialiste Glucksmann est désormais furieux de « cette sanction scandaleuse contre Thierry Breton ».

« Nous sommes Européens », a-t-il déclaré. « Nous devons défendre nos lois, nos principes, nos intérêts. » Autrement dit, il s’agit d’une guerre pour savoir si c’est l’Europe ou la Constitution américaine qui déterminera l’étendue de la liberté d’expression pour les entreprises et les citoyens américains.

Breton et ses collègues sont enfin traités pour ce qu’ils sont : un danger clair et présent pour le « droit indispensable »  qui définit tous les Américains. 

L’Union européenne a été  sollicitée par des figures  américaines hostiles à la liberté d’expression pour contraindre des entreprises comme X et Facebook à rétablir la censure des internautes américains. Après le rachat de Twitter par Elon Musk, qui s’était engagé à rétablir la protection de la liberté d’expression, Hillary Clinton a appelé les responsables européens  à l’obliger à censurer les contenus en vertu du règlement européen sur les services numériques.

Nina Jankowicz, l’ancienne directrice du  tristement célèbre Conseil de gouvernance de la désinformation  de Biden  , a comparu devant le Parlement européen . Elle  a appelé  les 27 pays de l’UE à lutter contre les États-Unis, qu’elle a qualifiés de menace mondiale.

L’UE a relevé le défi avec enthousiasme. Cette année, j’ai  pris la parole à Berlin  lors du Forum mondial, qui a mis en avant le slogan « Un nouvel ordre mondial fondé sur les valeurs européennes ». Bill et Hillary Clinton, ainsi que d’autres Américains, ont salué les efforts européens. 

La loi sur les services numériques interdit les propos considérés comme de la « désinformation » ou de l’« incitation à la haine ». Lors de son adoption, malgré les condamnations de nombreux défenseurs de la liberté d’expression, la vice-présidente exécutive de la Commission européenne,  Margrethe Vestager,  s’en est félicitée en déclarant : « Ce n’est plus un slogan : ce qui est illégal hors ligne doit également être considéré et traité comme illégal en ligne. C’est désormais une réalité. La démocratie est de retour. »

C’est bel et bien une réalité. Dans mon prochain livre,  *La Rage et la République : L’histoire inachevée de la Révolution américaine* , j’aborde les défis auxquels notre république est confrontée au XXIe siècle, notamment l’Union européenne et son modèle de gouvernance transnationale. Nombreux sont ceux, à gauche, qui soutiennent l’érosion des lois et des valeurs nationales au profit de normes établies par des experts et des élites mondiales. 

Ce groupe de complices américains se fait de plus en plus entendre en Europe. Notamment, Jimmy Kimmel, animateur de l’émission de fin de soirée d’ABC, a prononcé un discours la veille de Noël en Grande-Bretagne, dénonçant les États-Unis comme une menace mondiale. Il a déclaré : « Du point de vue du fascisme, cette année a été formidable. La tyrannie est en plein essor ici. »

C’était d’une ironie terrible. Nombre d’entre nous écrivons depuis des années sur la façon dont  la liberté d’expression a été anéantie  au Royaume-Uni, où des personnes sont poursuivies pour « idéologies toxiques » et une liste sans cesse croissante d’opinions politiques inacceptables.

La juge Amy Coney Barrett a lancé cette semaine un avertissement  concernant l’effondrement de la liberté d’expression au Royaume-Uni. Pourtant, c’est là qu’un humoriste, payé des millions et qui s’en prend quotidiennement à Trump, est allé se plaindre de la menace qui pèse sur la liberté d’expression aux États-Unis. 

Le vice-président JD Vance  et  le secrétaire Rubio ont tous deux   prononcé des discours importants mettant en garde l’UE contre ses efforts pour exporter des systèmes de censure, ciblant particulièrement les citoyens et les entreprises américains. Après des années d’encouragement et de complaisance de la part des administrations Obama et Biden, le gouvernement américain s’engage enfin dans ce combat.

C’est pourquoi l’Europe s’indigne et dénonce l’interdiction d’entrée imposée à ces responsables comme une atteinte à sa souveraineté. Autrement dit, toute tentative de défendre la liberté d’expression est perçue comme une menace pour le prétendu « Nouvel Ordre Mondial fondé sur les valeurs européennes ». 

En réalité, je suis opposé aux interdictions de voyager. Je préférerais que ces personnalités viennent dans notre pays et soient confrontées aux défenseurs de la liberté d’expression. Pourtant, malgré nos appels au Congrès pour qu’il prenne position, celui-ci est resté inactif en raison de l’opposition des membres démocrates. Nous ne pouvons pas rester les bras croisés pendant que l’UE instrumentalise et mondialise la censure.

Glucksmann a raison sur un point : il s’agit d’un débat sur qui mérite aujourd’hui le titre de « monde libre ». Aux États-Unis, nous persistons à nous accrocher à cette idée désuète selon laquelle le monde libre devrait reposer sur… la liberté.

Jonathan Turley  est professeur de droit d’intérêt public à l’université George Washington, où il occupe la chaire Shapiro. Il est l’auteur de l’ouvrage à paraître « Rage and the Republic: The Unfinished Story of the American Revolution », publié à l’occasion du 250e anniversaire de la Révolution américaine.

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Et si 2026 voyait l’Europe après l’Amérique , découvrir le crime contre l’humanité de la dictature sanitaire

*

À partir des données hebdomadaires de mortalité de l’étude WONDER du CDC, Ethical Skeptic estime le nombre de décès excédentaires de causes naturelles non liés à la COVID-19 probablement attribuables à la campagne de vaccination par ARNm, identifiant une forte augmentation à partir de la semaine 14 de 2021, coïncidant avec une vaccination rapide. En prenant comme référence la période 2014-2019 et en tenant compte de l’effet d’anticipation, la mise à jour de la semaine 25 de 2025 estime à environ 843 922 le nombre de décès associés à l’ARNm au 21 juin 2025, avec un excédent persistant d’environ 2 000 à 4 000 décès par semaine.

Le système VAERS des CDC recense actuellement 19 355 décès liés à la vaccination aux États-Unis En appliquant un facteur de sous-déclaration prudent de 31 , conforme aux évaluations antérieures des systèmes de surveillance passive, on obtient environ 600 000 décès aux États-Unis .

Une étude de cohorte menée en Floride (n = 1,47 million) a révélé un taux de mortalité toutes causes confondues, hors COVID, supérieur de 36 % chez les personnes ayant reçu le vaccin Pfizer par rapport à celles ayant reçu le vaccin Moderna. En extrapolant prudemment ces résultats à l’ensemble de la population américaine (environ 150 millions de personnes ayant reçu le vaccin Pfizer), on estime à 470 000 le nombre de décès supplémentaires aux États-Unis attribuables aux seules injections d’ARNm de Pfizer.

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L’escrologiste Macron reçoit discrètement JBS, premier bénéficiaire du Mercosur et Attila de l’Amazonie pour « attirer les investisseurs »

Le 27 novembre 2025, Emmanuel Macron a reçu à l’Élysée un groupe de patrons de l’agro-industrie brésilienne, dans le cadre d’un forum d’affaires organisé par le groupement brésilien LIDE. Cette rencontre n’était initialement pas inscrite à l’agenda public du président sur le site de l’Élysée, ce qui a été qualifié de « discrète » par plusieurs observateurs.

Parmi les invités figurait José Batista Junior (dit « Junior »), fils du fondateur et ancien dirigeant pendant 30 ans de JBS, le plus grand producteur et exportateur mondial de viande bovine. Il dirige aujourd’hui JBJ, une entreprise d’élevage bovin liée à la famille Batista. JBS est effectivement considéré comme l’un des principaux bénéficiaires potentiels de l’accord UE-Mercosur, car il domine la production de viandes haut de gamme brésiliennes exportées vers l’Europe.

Selon une étude de Greenpeace citée dans l’article, l’accord pourrait générer jusqu’à 1,7 milliard d’euros de bénéfices supplémentaires avant impôts pour JBS d’ici 2040, grâce à l’augmentation des quotas d’exportation de bœuf à tarifs réduits (99 000 tonnes supplémentaires à 7,5 % de droits de douane).Cette rencontre s’est déroulée le jour même où l’Assemblée nationale votait une résolution (à une large majorité) demandant au gouvernement de bloquer l’accord UE-Mercosur, en raison de ses impacts sur l’agriculture française (concurrence déloyale, normes environnementales et sanitaires inférieures).

L’Élysée a justifié la réunion par la volonté d’attirer des investisseurs en France, sans commenter les échanges précis. Un participant brésilien a toutefois indiqué que Macron « soutient l’accord Mercosur-UE, avec des conditions déjà connues ».Le sujet a été peu relayé par les grands médias français traditionnels à l’époque, mais il a circulé sur les réseaux sociaux alimentant les critiques sur un « double discours » de Macron : opposition publique ferme à l’accord (pour protéger les agriculteurs français), tout en maintenant des contacts avec les bénéficiaires potentiels côté sud-américain.

Macron s’oppose officiellement à l’accord « en l’état » depuis des années, exigeant des clauses miroirs (réciprocité des normes) et des safeguards robustes. Il a contribué à obtenir un report de la signature prévue en décembre 2025 à janvier 2026, avec le soutien de l’Italie. Cependant, des agriculteurs et ONG y voient une incohérence, surtout dans un contexte de crise agricole française (mobilisations contre le Mercosur et la gestion de la dermatose nodulaire contagieuse).JBS est par ailleurs critiqué pour son implication dans des scandales (corruption, déforestation illégale en Amazonie via sa chaîne d’approvisionnement), ce qui renforce les oppositions à l’accord.En résumé, la rencontre a bien eu lieu de manière discrète, et JBS est effectivement un acteur majeur qui profiterait massivement du Mercosur. Cela illustre les tensions autour de cet accord controversé.

JBS, le plus grand producteur et exportateur mondial de viande bovine, est régulièrement accusé de contribuer massivement à la déforestation de l’Amazonie, principalement via son immense chaîne d’approvisionnement en bétail au Brésil.L’élevage bovin est le principal moteur de la déforestation en Amazonie (environ 80 % des terres déboisées servent à des pâturages). JBS domine le marché brésilien et achète des millions de têtes de bétail par an, dont une grande partie provient de régions amazoniennes.

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86 % de l’énergie primaire mondiale provient encore des fossiles, le soleil et le vent c’est 3%.et les Français font pipi dans un violon avec leurs moulins à vent ruineux

la transition n’est pas un récit moral, mais une transformation d’une ampleur irréaliste…

3% seulement de l’énergie primaire mondiale vient des intermittents du spectacle escrologiste (gaz et solaire) mais c’est 0% en Afrique et 9% en Europe Ben oui chez nous la « transition  » est faite à moins de 10% et elle nous a presque tués….Its a long way to SANDRINE ROUSSEAU’s Heaven

Documentaire et Vérité
@DocuVerite
Dérangeante, l’une des plus importantes informations énergétiques de l’année est passée presque inaperçue.

Plus de 86 % de l’énergie primaire mondiale provient encore du pétrole, du gaz et du charbon.. Ce chiffre est le résultat d’un changement de méthodologie adopté par le très officiel Statistical Review of World Energy.
Et la nouveauté est qu’il rend enfin visible ce qui était jusqu’ici masqué…

En effet, pendant des années, les énergies renouvelables ont bénéficié d’un traitement statistique particulièrement favorable. Les bilans énergétiques mondiaux utilisaient ce que l’on appelle la méthode de substitution thermique (fossil fuel equivalent method).

Le principe était simple : Un kilowattheure produit par de l’éolien ou du solaire était compté comme s’il remplaçait l’équivalent d’un kilowattheure thermique fossile, en intégrant les pertes de conversion qu’aurait subies une centrale à charbon ou à gaz.

Résultat, sur le papier, les renouvelables « pesaient » plus lourd dans l’énergie primaire qu’en réalité physique.

L’Energy Institute a donc décidé, en 2025, d’adopter une approche alignée sur les standards des Nations unies et d’Eurostat : la méthode du contenu énergétique physique. Désormais, seule l’énergie effectivement produite est comptabilisée, sans gonflement artificiel.

Et les conséquences sont immédiates : Avant révision, les renouvelables représentaient environ 8 % de l’énergie primaire mondiale. Après révision, leur part tombe à environ 5,5 %. Le nucléaire reste stable autour de 4–5 %. Les énergies fossiles passent mécaniquement de ~82 % à près de 87 % du total.

Ce n’est pas que les renouvelables produisent moins qu’hier. C’est que, jusqu’ici, on les comptait plus qu’elles ne produisaient réellement. Ce changement méthodologique est important car il modifie la compréhension même de la transition énergétique.

D’abord, il met fin à une illusion de substitution.
Oui, les renouvelables croissent rapidement. Mais elles s’ajoutent à un système fossile toujours dominant. Le monde est dans une dynamique d’addition énergétique, encore éloigné de tout remplacement/substitution.

Ensuite, il rappelle une vérité physique souvent oubliée : l’énergie primaire n’est pas une narration politique, mais un flux matériel. On ne décarbone pas un système en changeant la couleur des graphiques, mais en réduisant effectivement la consommation fossile absolue.

Il faut à ce stade rappeler une évidence que le débat public s’emploie à dissoudre avec une constance admirable : l’électricité n’est pas l’énergie, elle n’en est qu’une forme minoritaire. À l’échelle mondiale, elle représente à peine un cinquième de l’énergie finale consommée.

Or l’une des manipulations intellectuelles les plus efficaces de la transition a consisté à faire passer l’électricité pour l’énergie elle-même, permettant du coup d’effacer ce concept gênant d’énergie primaire. Cette grandeur ingrate qui rappelle que produire de l’électricité n’est pas gratuit, qu’elle suppose des flux amont, des pertes, des conversions, et que l’on ne nourrit pas une civilisation avec des slogans…

En confondant volontairement parts d’électricité et parts d’énergie, comme on confondrait le robinet et la source, nous avons obtenu une bonne vieille illusion collective : celle d’un basculement rapide, alors même que la structure profonde du système énergétique mondial demeure massivement fossile. Ainsi pendant que l’on célèbre des records de production électrique verte, on omet bien de préciser ce qu’ils remplacent réellement, et surtout ce qu’ils ne remplacent pas.

Cette correction méthodologique rend aussi plus lisible l’ampleur de l’effort restant à accomplir. Après trente ans de politiques climatiques, près de neuf unités d’énergie sur dix sont encore fossiles. Ce chiffre dérange parce qu’il contredit un récit asséné. Celui d’une transition déjà largement engagée, presque irréversible, où il ne resterait plus qu’à « accélérer ».

Cette nouvelle méthodologie montre que les renouvelables et le nucléaire ont permis d’éviter des émissions considérables, mais qu’ils n’ont pas encore transformé la structure profonde du système énergétique mondial.

C’est précisément pour cela que cette information est capitale. Parce qu’elle oblige à quitter le terrain du slogan pour celui des bilans physiques. Parce qu’elle rappelle que la transition n’est pas un récit moral, mais une transformation d’une ampleur irréaliste…

Car en énergie comme ailleurs, refuser de regarder le présent tel qu’il est est la meilleure manière de rendre l’avenir plus coûteux, + conflictuel et + brutal que prévu.
https://energyinst.org/statistical-review

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Et si la plupart des effets secondaires des vaccins passaient inaperçus ? Une hypothèse inquiétante

Cependant, et contrairement aux effets secondaires indésirables induits par les médicaments, qui ont tendance à être reproductibles chez les individus partageant des caractéristiques métaboliques (et/ou un patrimoine génétique) similaires, les effets indésirables induits par le système immunitaire devraient être extrêmement diversifiés, voire uniques (« privés ») à chaque individu en raison des multiples processus stochastiques qui régissent la réponse immunitaire décrite ci-dessus. Cela soulève la possibilité inquiétante que la forte immunisation déclenchée par les vaccinations ne soit pas aussi inoffensive qu’elle a été présentée pendant des années, au point de devenir l’un des paradigmes médicaux les plus incontestables.

Notre hypothèse : toutes les vaccinations pourraient être à l’origine d’une multitude d’effets indésirables spécifiques aux patients et non reconnus.

L’excellente réputation des vaccins découle de leur efficacité contre les différentes maladies infectieuses ciblées et de la rareté des effets indésirables récurrents (c’est-à-dire présentant des manifestations identiques chez différentes personnes). Cependant, nous émettons l’hypothèse que la rareté de ces effets indésirables « publics » (prévisibles compte tenu de la nature stochastique de la réponse immunitaire) pourrait masquer une fréquence (cumulative) beaucoup plus élevée d’accidents « privés » liés aux vaccins, qui restent statistiquement indétectables en raison de leur caractère non reproductible au sein de la population vaccinée.

En l’absence d’un signal statistique significatif, ces affections privées, même lorsqu’elles sont dûment signalées aux systèmes de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS), finissent par être interprétées comme de simples coïncidences sans autre lien avec le processus de vaccination que leur lien de temporalité.
La plupart de ces rapports finiront par être publiés sur les réseaux sociaux [11,12] par les patients eux-mêmes, sans aucun moyen d’en évaluer la véracité. D’autres seront publiés sous forme de rapports de cas isolés dans des revues scientifiques de faible qualité (par exemple, [13,14,15,16,17]), et dans le pire des cas, seront qualifiés de « fausses nouvelles » délibérément propagées par des théoriciens du complot « anti-vaccins ».

Compte tenu de l’extrême diversité des symptômes post-vaccinaux signalés, allant de simples démangeaisons et maux de tête à des réactions allergiques graves, des manifestations neurologiques, des troubles cardiovasculaires, voire le déclenchement de divers cancers ou maladies auto-immunes, il est difficile pour la profession médicale actuelle, compartimentée en différentes spécialités, d’assumer et de rechercher une étiologie commune, au risque de saper le pilier que représente désormais la vaccination dans la politique de santé publique.

De plus, malgré ses progrès considérables au cours des 40 dernières années, on pourrait affirmer que l’immunologie n’a jusqu’à présent pas beaucoup contribué au développement des vaccins, dans la mesure où la plupart des vaccins que nous utilisons aujourd’hui ont été développés et testés de manière empirique [26]. Le principe de la vaccination et son utilisation généralisée sont largement antérieurs à notre compréhension détaillée des processus régissant les différents types de réponses immunitaires et leur régulation complexe par de multiples interleukines (revue dans [51]). Une mise à jour de nos connaissances aurait pu inciter à réévaluer les risques associés à la vaccination, mais cela ne s’est pas encore produit. La vaccination est un phénomène complexe impliquant l’interaction de nombreux types de cellules dans des compartiments distincts, le tout dans un contexte systémique façonné par l’histoire des stimuli immunitaires d’un individu. Un système biologique aussi complexe devrait présenter deux propriétés :

1) il ne peut fonctionner sans générer de manière aléatoire certaines erreurs [52], et

2) son fonctionnement entraîne différents états physiologiques qui reflètent le spectre des variations physiologiques et génétiques individuelles au sein des populations [53]. Ce dernier point met en évidence le paradoxe de la vaccination des populations selon des protocoles uniformes plutôt que de faire de la vaccination un archétype de la médecine personnalisée. Heureusement, la « vaccinomics » est désormais apparue comme un nouveau domaine de recherche dédié à la compréhension de l’hétérogénéité de la réponse immunitaire aux vaccins [54].

Ce que nous savons aujourd’hui sur le fonctionnement du système immunitaire laisse présager que les effets indésirables récurrents (c’est-à-dire publics) devraient être rares. Ils pourraient, par exemple, concerner des individus partageant des mutations de divers composants du système immunitaire [55,56], partageant des allèles HLA nuisibles (par exemple, [57,58,59]), et/ou exprimant des TCR auto-réactifs publics rares [60,61,62]. Ces caractéristiques peuvent se recouper avec celles qui augmentent la gravité des maladies infectieuses courantes [23,63,64,65].

En revanche, les effets indésirables privés pourraient provenir de chaque combinaison unique de légères variations du génome/protéome, d’haplotypes HLA rares (et de l’immunopeptidome correspondant) et de la sélection/expression stochastique de TCR totalement privés, dont l’un pourrait accidentellement conduire à l’auto-immunité. De nombreuses études ont également montré que la réponse immunitaire est sujette à des erreurs, l’auto-immunité étant fréquemment observée à la suite d’une (hyper) immunisation répétitive causée par la multiplication des injections de rappel [49,66,67].
Après avoir négligé pendant des années la recherche sur les mécanismes à l’origine des effets indésirables des vaccins, une nouvelle génération d’immunologistes semble enfin s’y intéresser [23].
Malheureusement, seuls les effets indésirables statistiquement prouvés, c’est-à-dire les plus fréquents et récurrents, seront ciblés par ces études de vaccinomics.

D’autre part, l’étude d’événements indésirables uniques isolés dans des populations vaccinées pose un problème méthodologique fondamental, car des observations répétées similaires d’un phénomène donné sont à la base même de l’approche scientifique. Sans la possibilité d’analyser plusieurs occurrences indépendantes des mêmes événements indésirables, il semble impossible de distinguer une simple coïncidence d’un lien de causalité avec la vaccination. Bien que dérivée de propriétés bien établies du système immunitaire, notre hypothèse pourrait donc être considérée comme infalsifiable et donc non scientifique. Cependant, symétriquement, la sécurité de la vaccination devient alors tout aussi indécidable.

Cependant, même en l’absence de répétitions, l’analyse d’une série d’événements indésirables strictement individuels pourrait donner lieu à des indices concordants, sans pour autant fournir une preuve formelle. Par exemple, les patients chez lesquels on soupçonne des complications post-vaccinales pourraient être systématiquement testés pour détecter la présence d’anticorps antinucléaires, considérés comme un signe récurrent d’auto-immunité contre un large éventail d’auto-antigènes. Des méthodologies de dépistage à l’échelle du protéome pourraient alors être utilisées pour identifier de nouveaux auto-anticorps contre des auto-antigènes non reconnus [68]. Malheureusement, l’identification à grande échelle de l’autoantigène ciblé par les lymphocytes T CD4+ ou CD8+ autoréactifs reste difficile [69].
La confiance passée dans la sécurité des vaccins a fait qu’aucun changement significatif n’a été apporté à la structure des essais cliniques pour les nouveaux vaccins. Tout d’abord, un antigène vaccinal est conçu pour déclencher une forte production d’anticorps neutralisants, avec peu ou pas d’analyse de la réponse cellulaire concomitante. La vaccination est ensuite testée (phase III) sur une cohorte relativement importante (≈ 30 000 personnes) afin d’évaluer son efficacité globale dans la prévention de la maladie correspondante et d’estimer la fréquence des effets indésirables graves (récurrents).
Aucune mesure n’est effectuée concernant la variabilité des réponses immunitaires individuelles et leurs liens éventuels avec les caractéristiques génotypiques des patients (ou même leurs haplotypes HLA). De plus, la période consacrée à la surveillance des effets indésirables éventuels (par exemple, parfois inférieure à 6 mois [9,70]) n’est pas compatible avec la période d’incubation généralement longue des maladies auto-immunes, et n’est donc pas adaptée pour invalider notre hypothèse.

Il existe déjà de sérieuses critiques concernant l’insuffisance des essais cliniques sur les vaccins [70,71], dont certaines ont été réactivées par la précipitation des vaccins contre le SARS-CoV2 [8,73]. Cependant, ces critiques visent des faiblesses méthodologiques spécifiques sans remettre globalement en cause la réputation irréprochable d’efficacité et de sécurité acquise par la vaccination depuis le siècle dernier.

Néanmoins, l’histoire de la médecine regorge d’exemples d’approches thérapeutiques qui étaient autrefois universellement louées, mais qui sont aujourd’hui abandonnées, voire considérées comme dangereuses (par exemple, les médicaments en vente libre tels que la codéine et l’aspirine, l’appendicectomie prophylactique, les amygdalectomies prophylactiques, les médicaments à base d’arsenic pour traiter la syphilis, etc.).

Dans cet article, nous suggérons que les connaissances détaillées dont nous disposons aujourd’hui sur le système immunitaire devraient nous amener à réévaluer rigoureusement le rapport bénéfice/risque de la vaccination, actuellement considéré comme incontestable. En attendant cette réévaluation, promouvoir une utilisation plus personnalisée des vaccins en développant la vaccinomique [74] et limiter leur utilisation aux maladies les plus graves (mortelles) semble être l’attitude la plus rationnelle.

Pr Jean-Michel Claverie
Décembre 2025

Titre original de l’article: What If Most Vaccine Side Effects Go Unnoticed? A Worrying Hypothesis https://www.preprints.org/manuscript/202508.0632

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Super… le virus de la dermatose nodulaire (LSDV) combiné à la Spike du SARS-CoV-2

@AnneliseBocquet
Super… le virus de la dermatose nodulaire (LSDV) combiné à la Spike du SARS-CoV-2 + la nucléocapside… 2 protéines amyloïdes qui plus est.
Et puis, si ça passe chez les bovins, on recommence avec le délire de la « vache folle » ? Un ATNC chez les vaches… on a déjà vu ça quelque part…
https://x.com/i/status/1784820943543566727
https://x.com/i/status/1609610443261108225

Je sais pas quand on va arrêter de manipuler des virus.

« La réplication du LSDV est limitée aux ruminants, et ce spectre d’hôtes restreint signifie qu’il ne complète pas son cycle de réplication chez les primates, les souris, les lapins ou les hamsters [ 2 , 3 ]. »… donc, c’est safe 🤡
https://x.com/i/status/1988304521718579679
https://x.com/i/status/2005033487087128838
https://x.com/i/status/1881294583163658718

« Le LSDV exprimant une polyprotéine du VIH s’est révélé immunogène chez le macaque rhésus à une dose 1 000 fois inférieure à celle du MVA. Des réponses des lymphocytes T CD4+ et CD8+ ont été induites, contrairement à la prédominance des lymphocytes T CD4+ généralement observée avec les vecteurs poxviraux [ 3 , 4 ]. Notre équipe a récemment développé une version améliorée de la souche vaccinale Neethling du LSDV, désignée nLSDVSODis-UCT [ 6 ], qui a montré des résultats prometteurs en tant que vecteur vaccinal contre le VIH, la fièvre éphémère bovine et la fièvre de la côte est [ 7 , 8 , 9 ]. Ces études ont montré que le LSDV était un candidat prometteur pour un vecteur vaccinal vivant à spectre d’hôtes restreint contre les maladies humaines et animales. »

Wep… ben… je vous le dis, on n’est PAS sorti des ronces.
9:09 AM · 30 déc. 2025

Oh… ben… avec le SARS-COV-2 oui… clairement ! On y va de bon cœur. La Spike, la N… des protéines amyloïdes, du 2 en 1. La Spike présente un comportement d’ATNC. On la modifie 2/3 fois, histoire de calmer les langues. Puis on la fout dans û virus bovin. Tout va bien. Tout va très bien. https://x.com/i/status/1604394102740594688 https://x.com/i/status/2005060506269196596 Et ils ont fait pareil avec le VIH… le SARS-COV-2 est un VIH-like. Et comme dans le VIH, on a des cas de Creutzfeldt-Jakob qui se développent (cf. Thread ci-dessus). Et comme pour le VIH, on a des IgG4. Et comme pour le VIH, on n’a PAS de « vaccins » efficaces contre le virus.
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Quelques jours après avoir fait un rêve et le vœu « qu’il meure », Zelensky dément avoir attaqué la résidence de Vladimir Poutine.

Trump – s’est mis en colère à cause de l’attaque contre la résidence de Poutine : Oui, ça ne me plaît pas. Ce n’est pas bien. J’ai entendu parler de ça ce matin. Savez-vous qui m’a parlé de ça ? Le président Poutine m’a parlé de ça. Tôt ce matin, il a dit qu’il avait été attaqué. Ce n’est pas acceptable. Ce n’est pas acceptable. N’oubliez pas, vous savez, les « Tomahawks ». J’ai arrêté les « Tomahawks ». Je ne voulais pas ça. Parce que, vous savez, nous parlons d’une période difficile. Ce n’est pas le bon moment. C’est une chose de se comporter de manière offensante. Parce qu’ils ont été insultés. C’est autre chose de s’attaquer à sa maison. Ce n’est pas le bon moment pour tout ça.

@LaurentOzon

Quelques jours après avoir fait un rêve et le vœu « qu’il meure », Zelensky dément avoir attaqué la résidence de Vladimir Poutine. Sergueï Lavrov accuse Kiev d’avoir envoyé 91 drones qui auraient été détruits. La Maison Blanche confirme un échange entre Poutine et Trump il y a un peu plus d’une heure. En prolongeant inutilement ce conflit stupide, Zelensky soutenu par le trio de comiques troupiers Macron – Starmer – Merx, recule chaque jour ses possibilités de négociation. Les « amis de l’Ukraine » pensent-ils toujours qu’il ne fallait pas négocier en mars 2022 ?

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