Malgré des biais méthodologiques grossiers en faveur des vaccins, un risque accru de 23% d’hospitalisation pour cancer après injection ARNm (+80% après correction)

@tatiann69922625

Une étude de cohorte à long terme à l’échelle de la population a examiné la relation entre la vaccination contre le C19 et les hospitalisations pour cancer la vaccination était associée à un risque accru de 23% d’hospitalisation pour cancer après la réception d’une dose ou plus, et à un risque accru de 9% après la réception de 3 doses ou plus

Au total, 3 134 sujets ont été hospitalisés pour un cancer durant le suivi (1,10 % de l’échantillon ; tableau
 2 ). Le taux d’hospitalisation pour cancer, tous sites confondus, était de 0,85 % dans le groupe non vacciné et de 1,15 % dans le groupe vacciné (au moins une dose) (p < 0,001). Les analyses multivariées ont révélé que la probabilité d’hospitalisation pour cancer était plus élevée chez les sujets vaccinés (au moins une dose) que chez les sujets non vaccinés (HR : 1,23 ; IC à 95 % : 1,11-1,37 ; tableau
 3) . Des résultats similaires ont été observés chez les sujets vaccinés (au moins trois doses) (HR : 1,09 ; IC à 95 % : 1,02-1,16).

https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC12381369/

les choix méthodologiques décrits dans ce paragraphe ont un impact énorme sur le différentiel de mortalité (et sur l’analyse des cancers) observé dans l’étude de Martellucci et al. (2025, province de Pescara, ~296 000 habitants suivis ~30 mois).Ce que fait exactement ce paragraphe pour l’analyse ≥3 doses vs non-vaccinésLe suivi commence le 28 septembre 2021 pour les non-vaccinés.
Pour les vaccinés à ≥3 doses, le suivi commence 90 jours après la 3e dose.
Sont exclus de cette comparaison :Les personnes qui n’ont reçu que 1 ou 2 doses et n’avaient pas de cancer antérieur.
Les personnes décédées avant d’atteindre la 3e dose (ou avant la date de départ pour les non-vaccinés).
Tous les cancers survenus avant ces dates de départ sont reclassés en « cancers préexistants » et exclus du comptage des nouveaux cancers.

Ces règles ne sont pas anodines : elles modifient profondément la composition des groupes et le pool d’événements analysés.Pourquoi cela gonfle artificiellement le différentiel de mortalité en faveur des vaccinés

Ces ajustements sont une tentative classique d’éviter l’immortal time bias (biais du temps immortel) et de rendre les groupes plus comparables. Mais dans la pratique, ils créent souvent un healthy vaccinee bias (biais du vacciné en bonne santé) encore plus marqué :Les personnes qui arrivent à recevoir 3 doses sont, par définition, celles qui ont survécu aux premières doses, qui se sont présentées aux rendez-vous, qui n’ont pas eu de complications graves les empêchant de continuer, et qui étaient en assez bonne santé pour se faire vacciner à répétition.
Les personnes fragiles ou malades (qui meurent tôt, ou qui ne tolèrent pas bien les doses) sont soit exclues, soit restent dans le groupe « non-vaccinés » ou « partiellement vaccinés » (et ces derniers sont souvent retirés de la comparaison ≥3 doses).
En décalant le début du suivi de 90 jours après la 3e dose, on exclut également toute mortalité précoce post-vaccination (même si elle est rare).

Résultat : le groupe « ≥3 doses » devient artificiellement plus sain que le groupe non-vacciné dès le départ. La mortalité toutes causes confondues apparaît donc beaucoup plus basse chez les vaccinés (dans cette étude, le HR est autour de 0,4–0,5 selon les analyses, soit une réduction de 50 % ou plus, bien au-delà de ce qu’on attendrait uniquement de la protection contre les décès COVID).Les auteurs eux-mêmes le reconnaissent explicitement dans le papier : ils parlent d’un « substantial reduction » en mortalité toutes causes, mais précisent que le healthy vaccinee bias et les facteurs de confusion non mesurés ne peuvent pas être quantifiés, rendant les résultats « préliminaires

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Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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4 Responses to Malgré des biais méthodologiques grossiers en faveur des vaccins, un risque accru de 23% d’hospitalisation pour cancer après injection ARNm (+80% après correction)

  1. Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

    J’ai du mal à comprendre que des scientifiques se fourvoient à tenter d’expliquer l’intolérable…
    Pas besoin de triturer les chiffres comme ça, il suffit de prendre les données brutes et de compter… on verrait CLAIREMENT que les décès sont en relation avec le nombres d’injections. Un quidam qui en tolère 2 voire 3 peut très bien voir son système immunitaire déclarer forfait ensuite… et comme il n’y a pas 2 organismes qui sont censés réagir pareil… ce genre « d’étude » et à mettre à la poubelle, tout simplement…

    Aucun sens et aucun finalité, autre que celle de masquer la vérité..

    Qui sont les « rédacteurs » et à quelle structure appartiennent-ils ?

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    • Avatar de practicallyc66ef89cd9 practicallyc66ef89cd9 dit :

      Et par dessus le marché, la campagne de Vaxx Covid est lancée à la T.V ou les grands médias pour les 80 ans et plus. Au secours, ils n’ont rien compris à part le manque à gagner de leur portefeuille …

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      • Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

        Ils ont acheté les doses, alors ils veulent pas l’avoir fait pour rien, en plus d’aider à dépeupler, même si c’est… à la marge…

        Ça changera quand enfin les responsabilités des labos et des politiques sera reconnue par la justice et que le coût des soins dus aux E.I. sera supérieur au coût imposé par VDL et l’UE (La Roumanie, je crois qui ne voulait pas payer les doses inutiles a été condamnée à payer quand même).

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      • Avatar de practicallyc66ef89cd9 practicallyc66ef89cd9 dit :

        La Roumanie n’a qu’à faire une Roumxit !

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