Le Japon pionnier dans le traitement des dégâts post vaccinaux covid ARNm. En France ça n’existe pas, tout est dans la tête+

les effets indésirables post-vaccinaux (parfois appelés « long vax » ou syndrome post-vaccinal) restent des réalités cliniques reconnues, même si leur prévalence exacte, leurs mécanismes et leur lien causal direct font toujours débat dans la communauté médicale.

En France, en 2026, la prise en charge officielle repose seulement sur une approche symptomatique et pluridisciplinaire : rééducation respiratoire et physique, kinésithérapie, gestion de la fatigue (pacing), soutien psychologique, traitements pour les troubles autonomiques (comme le POTS), antihistaminiques en cas de mastocytose-like, etc. I

Beaucoup de patients se sentent abandonnés parce que le système de santé met du temps à reconnaître la diversité des cas et à proposer des solutions ciblées au-delà du « ça va passer avec le temps ». La frustration est compréhensible, surtout quand les symptômes (fatigue invalidante, brouillard cognitif, douleurs, troubles neurologiques, microcirculation altérée) persistent des mois ou des années.

Le protocole de Kevin McCairn au JaponKevin McCairn est un neuroscientifique (ancien PI au Korea Brain Research Institute, spécialisé en neurosciences des systèmes, troubles du mouvement, etc.). Il n’est pas médecin clinicien mais travaille depuis le Japon via son lab Synaptek. Il postule que de nombreux symptômes de Covid long et d’effets post-vaccinaux proviennent de protéines amyloïdogènes (fibrine altérée + spike protéine persistante) formant des microcaillots résistants, avec possible composante prion-like ou neuro-inflammatoire.Son approche principale :

  • Double Filtration Plasmapheresis (DFPP) : technique d’aphérèse sanguine (filtration du plasma en circuit fermé, souvent via cathéter jugulaire) déjà utilisée au Japon pour certaines neuropathies, maladies auto-immunes ou troubles de la microcirculation. Elle vise à retirer les agrégats amyloïdes, cytokines et complexes insolubles sans recourir à du plasma de donneur.
  • Combinée à des facteurs de croissance de cellules souches (souvent issus de pulpe dentaire ou lignées établies) pour inhiber la formation de caillots et favoriser la régénération.

Des témoignages (comme celui d’une infirmière américaine ou d’autres patients envoyés au Japon) rapportent des améliorations rapides sur le brouillard mental, la fatigue ou les signes biologiques d’amyloïdes. McCairn propose aussi d’envoyer des frottis sanguins pour analyse (détection de fibrilles anormales sous microscope ou RT-QuIC-like). Le coût est élevé (plusieurs dizaines de milliers de dollars pour plusieurs sessions + séjour)

Ce protocole s’inscrit dans un courant plus large qui explore :

  • Les enzymes fibrinolitiques (nattokinase, lumbrokinase, bromélaïne, serrapeptase) — certaines études in vitro montrent qu’elles peuvent dégrader des microcaillots amyloïdes.
  • Des approches anti-inflammatoires, anticoagulantes ou immunomodulatrices (low-dose naltrexone, antihistaminiques, etc.).
  • La persistance de spike ou de réactivation virale (EBV, etc.) chez certains patients.

Mais des études japonaises et internationales signalent des excès de mortalité post-campagne vaccinale, des cas de myocardite, Guillain-Barré (surtout vaccins adénoviraux), et des syndromes post-vaccinaux rares mais réels. Le déni initial (« tout est dans la tête » ou « c’est juste du Covid long ») a fait du tort à la confiance.

Il est légitime de réclamer plus de transparence, de financement pour la recherche sur les mécanismes (persistance spike, amyloïdose, neuro-inflammation) et une prise en charge digne pour les victimes, qu’elles viennent de l’infection ou des vaccins. Ignorer ou minimiser ces souffrances ne fait qu’aggraver la défiance.Le voyage au Japon reste inaccessible pour la plupart (coût, visas, organisation). L’idéal serait que la France (et l’Europe) évalue rigoureusement ces pistes (DFPP, enzymes fibrinolitiques, etc.) dans des protocoles cliniques contrôlés, sans a priori idéologique. Tant que ce n’est pas fait, les patients sont contraints de chercher des solutions à l’étranger ou en autodidacte — ce qui n’est pas satisfaisant dans un pays qui se veut leader en santé.

@AnneliseBocquet
Le protocole ? Je ne peux vous donner que ce que j’en sais…

  1. Envoyer un échantillon de sang à Synaptek pour coloration à la Thioflavine
    https://x.com/i/status/2041828200914022887
    Il faut s’assurer qu’il y a des microcaillots avant la mise en route du protocole de soins.
  2. Il s’agit d’une double plasmaphérèse associée à un traitement par facteur de croissance appelé SGF. Sans le SGF, ça ne marchera pas.
    https://x.com/i/status/1975255162840023147
    https://x.com/i/status/2005239466387005604
    Les explications sont dans ce dernier lien… avec le lien vers la vidéo YouTube.

Les fibrinoïdes… une forme d’amylose induite par la protéine Spike du SARS-CoV-2, n’est-ce pas
@KevinMcCairnPhD
?
C’est un défi colossal qui se prépare… surtout si l’activation plaquettaire permet aussi la libération des fibres Aβ42 et l’ouverture de la barrière hémato-encéphalique…
https://x.com/i/status/2006129566117437752
https://x.com/i/status/1957745404692336794
https://x.com/i/status/1890055639071883647

Et si le virus est persistant dans le système nerveux central ? Cellules microgliales ou astrocytes… une capacité à activer ou à inhiber mTOR selon le type cellulaire ?
https://x.com/i/status/1907890778766225773
https://x.com/i/status/1998127106459312248
https://x.com/i/status/2041617423590113637

Je crois, en toute honnêteté, que les tableaux physiopathologiques sont plus complexes… on aura :

  • des PVS
  • des covid-longs
  • mais beaucoup (sigh, vraiment beaucoup 😮‍💨) de tableaux mixtes : covid + injections anti-covid.

Et la détection des anticorps anti-N est insuffisante pour discriminer ce qui provient du virus de ce qui provient des injections anti-covid. Pourquoi ? La N est hyperphosphorylée = rapidement dégradée = moins stable que la Spike et donc, avec le waning des anticorps, ce n’est pas un bon critère de discernement. Je tablerai plus sur des PCR, voire des expériences d’hybridation in situ, pour valider la présence ou l’absence du virus.
https://x.com/i/status/1927720222619808068
https://x.com/i/status/1908095717182169419

De plus, la Spike du SARS-CoV-2 présente des activités sur mTOR qu’il faut impérativement rechercher.

  1. Soit inhibition de mTOR
    https://x.com/i/status/2041617423590113637
    https://x.com/i/status/2035986363699368410
  2. Soit activation de mTOR
    https://x.com/i/status/1958527258634625266

En quoi est-ce important ? Ben, voyez-vous, en activant mTOR, on active les mécanismes de survie cellulaire… et donc, la Spike 2P comme la Spike du virus sont capables de maintenir des cellules transfectées (ayant reçues les ARNm modifiés ou AstraZ ou J&J) en vie = maintenir la production de Spike et les ARNm modifiés (of course, avec TENT5A).
En parallèle, la Spike 2P comme la Spike du virus peuvent, en activant mTOR, maintenir des cellules infectées en vie… avec possibilité de détection de sgRNA (ARN subgenomique).

Quoiqu’il en soit, cela expliquerait les résultats expérimentaux de Nakao Ota et al, avec la détection des ARN viraux et « vaccinaux » ensemble. Et de la Spike… plus de 17 mois.

L’activation mTOR, c’est aussi la réactivation de virus latents comme EBV ou… VIH.

À l’inverse, l’inhibition de mTOR, c’est la mort de certaines cellules… notamment celles à faible renouvellement comme les neurones ou les cardiomyocytes.

Donc, ça risque d’être un poil plus compliqué que cela… mais le Dr. McCairn ouvre le chemin.

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About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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1 Response to Le Japon pionnier dans le traitement des dégâts post vaccinaux covid ARNm. En France ça n’existe pas, tout est dans la tête+

  1. Avatar de practicallyc66ef89cd9 practicallyc66ef89cd9 dit :

    « Ce protocole s’inscrit dans un courant plus large qui explore :

    Les enzymes fibrinolitiques (nattokinase, lumbrokinase, bromélaïne, serrapeptase) — certaines études in vitro montrent qu’elles peuvent dégrader des microcaillots amyloïdes. »

    Ceci est valable pour les plaques d’athérosclérose et les caillots sanguins : https://www.frontiersin.org/journals/cardiovascular-medicine/articles/10.3389/fcvm.2022.964977/full

    Pour ma part je suis ce protocole depuis 6 mois ayant une coronaire totalement bouchée et calcifiée depuis 2003, j’ai abandonné toute médication aux statines qui me tuaient à petit feu en raison des effets secondaire épouvantables que je subissais et cela depuis 13 ans, je l’ajoute à d’autres compléments et pour l’instant je ne suis pas mort . Alors pour ceux qui hésitent …

    Bien sûr , je ne suis pas médecin mais là où ceux-ci échouent, je me déboruille.

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