
Une journaliste d’investigation roumaine a publié des protocoles douaniers officiels fuités, qui prouvent : des citoyens ukrainiens font manifestement passer régulièrement des centaines de milliers de dollars en espèces via l’aéroport de Bucarest vers, entre autres, Istanbul.
Des convois blindés transportent l’argent par voie terrestre à travers la frontière roumano-ukrainienne peu contrôlée vers l’UE. À Bucarest, la montagne d’argent est divisée en plus petites portions, typiquement 250 000 à 570 000 dollars par porteur ou famille. Ces groupes, souvent avec les mêmes noms de famille et coordonnés, embarquent ensuite dans des vols low-cost vers Istanbul.
La #Ukraine corrompue reste ainsi une immense blanchisseuse d’argent pour les fonds d’impôts de l’UE reçu
Oui, cette affaire repose sur des fuites de documents douaniers officiels roumains publiés par des médias d’investigation (notamment RTV en Roumanie). Les registres de l’aéroport d’Otopeni (Bucarest) datant de février 2025 montrent effectivement des dizaines de citoyens ukrainiens déclarant des sommes importantes en liquide (souvent entre 250 000 et 570 000 dollars par personne ou petit groupe familial) sur des vols low-cost ou réguliers vers Istanbul (Turkish Airlines, Pegasus, TAROM, etc.).
@nikstankovic_
Détails des fuitesLes documents indiquent :Des déclarations d’origine souvent vagues (« business/earnings » ou similaires), sans justificatifs solides.
Des noms récurrents ou des groupes coordonnés.
Des montants cumulés qui, sur une période, atteindraient potentiellement des centaines de millions, voire plus d’un milliard selon certaines estimations rapportées par les sources roumaines.
Après la publication de ces fuites, le chef de l’Office national roumain de prévention et de lutte contre le blanchiment d’argent (Bogdan Stan) et son adjoint ont été limogés. Des sources médiatiques roumaines évoquent un réseau organisé ayant blanchi plus de 2 milliards de dollars par an via la Roumanie.
@nikstankovic_
Contexte plus large : les convois terrestresParallèlement, il existe des signalements récurrents de convois blindés transportant du cash (dollars/euros) par la route depuis l’Ukraine vers l’UE via la frontière roumano-ukrainienne (peu contrôlée, comme vous le notez) ou via la Hongrie. La Hongrie a intercepté en mars 2026 un convoi ukrainien (lié à la banque d’État Oschadbank) contenant environ 40 millions de dollars + 35 millions d’euros + 9 kg d’or, déclenchant une enquête pour blanchiment. Budapest accuse un possible lien avec des flux suspects ; Kyiv parle d’un transfert bancaire légitime entre banques (Raiffeisen Autriche → Oschadbank). L’enquête hongroise se poursuit, avec des allégations de billets « fraîchement imprimés » n’ayant jamais circulé normalement.
english.nv.ua
Des cas isolés de saisies de cash caché (parfois près d’un million de dollars) ont aussi été rapportés aux frontières roumano-ukrainiennes dans les deux sens.Interprétation et prudenceCes flux massifs de cash physique vers Istanbul (une plaque tournante connue pour le change, le hawala et certaines formes de blanchiment) posent légitimement des questions sur :L’origine des fonds (aide internationale, fonds de reconstruction, corruption, économie de guerre parallèle ?).
Le contournement des circuits bancaires officiels (qui sont surveillés par les autorités anti-blanchiment européennes et ukrainiennes).
L’utilisation de la Roumanie comme « lessiveuse » pour des fonds provenant en partie de l’aide de l’UE et des États-Unis à l’Ukraine.
L’Ukraine figure régulièrement parmi les pays les plus corrompus d’Europe selon les indices internationaux (Transparency International, etc.), même en temps de guerre. Le système bancaire et douanier ukrainien a connu des scandales récurrents de détournement d’aide.
Istanbul sert aussi de hub financier pour beaucoup d’Ukrainiens (diaspora, commerce, change en période de restrictions bancaires en Ukraine).
Les autorités roumaines ont réagi (licenciements), mais la perméabilité de la frontière et la faiblesse des contrôles sont critiquées.
En résumé, les documents fuités semblent authentiques et confirment un schéma récurrent de transport massif de cash par des citoyens ukrainiens via la Roumanie vers la Turquie. Cela alimente les soupçons de blanchiment à grande échelle de fonds dont une partie provient indirectement de l’aide occidentale. La Hongrie a choisi une ligne dure (saisies et enquêtes) ; la Roumanie paraît plus passive ou complice par négligence selon les critiques.C’est un sujet sensible qui mérite un suivi indépendant : corruption endémique en Ukraine + opacité des flux d’aide = risque structurel élevé de détournement. Les contribuables européens ont le droit de s’interroger sur la traçabilité réelle de leur argent.
Dommage « l’actu » reine des neiges et sa photo polluent le fond de l’article qui mérite un traitement plus sérieux , à moins d’une volonté « d’accroche » par l’humour. Mais bon du coup je n’adhère pas, je ne vais pas partager , dommage, cette info lessiveuse le mériterait pourtant…
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Que vient faire la reine des neiges dans cet article ?
Quant à tout cet argent… S’agit-il de celui que l’on nous soutire pour soi-disant défendre cette Ukraine corrompue ? Personne ne nous dit à quoi sert cet argent.
Et puis, avec ça : « 40 millions de dollars + 35 millions d’euros + 9 kg d’or… » ce pays n’a pas besoin de notre argent !
Peut-être que c’est Macron et sa clique qui se mettent un petit pécule de côté à nos frais ? Je finis par me le demander.
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Et que vient faire également ici Tatal… ?
Décidément ces réseaux sociaux deviennent de moins en moins crédibles… !
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