Être là, voir, écouter et comprendre mais avec un garde du corps dont le flingue dépasse sous la doudoune.
Pour les habitants de Stalingrad, La Chapelle et Barbès, l’hyperproximité, ce n’est pas un mot : c’est un risque.
Quand on a la chance d’avoir un garde du corps armé aux frais du contribuable, c’est sûr que c’est plus facile de déambuler dans ce quartier que pour le Parisien (la Parisienne) lambda !!

pourtant si l’insécurité n’est qu’un sentiment, il ne devrait pas avoir de gardes du corps ou tout le moins ils devrait être armés d’un sentiment d’arme …
J’aimeAimé par 1 personne