Catherine Pégard, la ministre woke de la culture, du Vagin de la reine à la défense du communautarisme

Catherine Pégard, à 71 ans, incarne le profil classique de la haute fonctionnaire macroniste : ex-journaliste au Point, sarkozyste à l’origine, puis passée chez Macron. Elle a dirigé Versailles pendant plus de 12 ans (où elle a validé le « vagin de la reine » d’Anish Kapoor) avant de devenir conseillère culture à l’Élysée et ministre de la Culture en février 2026.

  • Oui pour ses détracteurs : elle incarne la gauche culturelle, la défense prioritaire de la « civilité » et de l’antiracisme officiel, même quand ça cible une chaîne qui dérange le pouvoir. Protéger un maire LFI de Saint-Denis avec ce ton moralisateur passe mal chez ceux qui voient dans ces propos sur CNews une critique brute de clientélisme et d’un style « communautaire » plutôt qu’un racisme primaire.

Dirty Corner, la sculpture monumentale d’Anish Kapoor installée dans les jardins du château de Versailles en 2015. Les Français l’ont rapidement surnommée « le vagin de la reine » (ou « le vagin de Marie-Antoinette ») à cause de sa forme évocatrice : une immense trompe d’acier rouillé de 60 mètres de long, en forme d’entonnoir ouvert, très organique et sexuelle.L’œuvre a fait scandale dès son installation :

  • Polémique sur son emplacement dans le parc historique.
  • Connotations sexuelles assumées par beaucoup (Kapoor a parlé d’une forme « révolutionnaire » et « qui prend le pouvoir »).
  • Elle a été vandalisée plusieurs fois (peinture jaune, inscriptions antisémites, graffitis royalistes…).

Catherine Pégard, alors présidente du château, s’était dite « choquée » par ces dégradations.C’est du pur art contemporain provocateur : une « ruine romantique » pour certains, un gros vagin en métal pour les autres.

le vagin de la reine versailles

A partir du 9 juin, l’ « artiste » britannique Anish Kapoor présentera un ensemble d’installations monumentales dans le château royal de Versailles et ses jardins. Une fois de plus (une fois de trop ?) l’art contemporain s’invite dans l’une des plus splendides œuvres de l’Occident.

La création majestueuse d’André Le Nôtre, Louis Le Vau, Jules Hardouin-Mansart et Charles Le Brun va ainsi se trouver souillée par un énième enfant de l’art moderniste. Souillée ? Oui, car, des mots de artiste, son Dirty Corner est censé représenter « le vagin de la reine qui prend le pouvoir » (sic). Pas d’erreur, les codes de l’art moderniste sont respectés : absurdité, inesthétisme, vulgarité.

On pourrait tenter longuement et vainement de discuter avec l’artiste pour le sensibiliser à la beauté de la femme, à l’intimité de son corps qui ne mérite pas d’être détournée. On pourrait le sensibiliser à l’art du Beau tel que l’humanité l’a recherché et travaillé depuis la nuit des temps jusqu’au début du XXe siècle. Cela est certes notre devoir, mais non l’objet de cet article.

Qu’un petit microcosme de la société s’amuse à produire, exposer, admirer et acheter des créations dites « contemporaines », relève de son droit. Il y a des galeries, voire des musées pour cela, où le visiteur entre en faisant le choix de ce qu’il vient voir. Avec cette exposition dans les jardins de Versailles, nous sommes dans un tout autre registre : on impose aux visiteurs d’un lieu magnifique la vue d’une création laide dans sa réalisation et choquante dans sa signification. Entre parenthèses, le fait que la réalisation diffère de la signification et que le visiteur non informé ne puisse pas accéder à cette signification tend à prouver que l’art contemporain confine à l’autisme. Mais c’est un autre sujet (quoique).

Revenons au cœur du sujet. Peut-on avoir une haute idée de la France, de son génie, de sa culture, peut-on aimer le Beau et vouloir défendre l’art tout en permettant qu’il soit défiguré ? Qui donc des responsables politiques ou culturels osera émettre le souhait qu’on respecte Versailles, ses créateurs et ses visiteurs ?

L’équipe de Vexilla Galliae interpelle donc plus particulièrement Madame Catherine Pégard, en sa qualité de présidente de l’Etablissement public du château, du musée et du domaine national de Versailles, Madame Fleur Pellerin en sa qualité de ministre de la culture avec cette simple question : que comptez-vous faire pour que le château royal de Versailles soit respecté ?

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About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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3 Responses to Catherine Pégard, la ministre woke de la culture, du Vagin de la reine à la défense du communautarisme

  1. Avatar de elba elba dit :

    Il n’y a plus de respect pour rien à présent. Surtout de la part de ceux qui sont au gouvernement.

    Quand je vois ce que les Macron ont fait de l’intérieur de certaines pièces du palais de l’Elysée, ça me donne des boutons.

    Peut-être que tout ceci est fait pour nous démoraliser ? Appelons Catherine Pégard (je ne la connaissais pas, celle-ci !) « ministre de l’inculture », c’est tout ce qu’elle mérite.

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  3. Avatar de practicallyc66ef89cd9 practicallyc66ef89cd9 dit :

    c’est de la même veine que le « beau » spectacle de l’ouverture des J.O de Paris, quand on met en place des individus à l’esprit tordu faut pas s’étonner du résultat…

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