une opération coordonnée avec Kiev pour faire tomber Orban et casser le Rn avec les atlantistes de Glucksmann à Retailleau .Les Russes avaient aussi acheté de Gaulle ?

Les vrais gaullistes souverainistes d’aujourd’hui applaudissent souvent (ou tolèrent) l’alliance Le Pen–Orbán : ils y voient une Europe des nations contre Bruxelles et Washington.

Le gaullisme historique (indépendance nationale forte, critique de l’OTAN à l’époque, Europe des nations, État fort, etc.) est aujourd’hui revendiqué par plusieurs camps :

  • Une partie du RN / Marine Le Pen (qui se présente comme « gaulliste souverainiste »).
  • Des souverainistes purs (Dupont-Aignan, etc.).
  • Et une frange de LR qui se dit encore gaulliste.
  • Les Russes avaient aussi acheté de Gaulle ????

Les critiques contre Orban sont celles des atlantistes de Glucksmann à Retailleau en passant par Lisnard

23 mars 2026 : Le Washington Post publie un article affirmant que Péter Szijjártó appelle régulièrement son homologue russe Sergueï Lavrov pendant les pauses des réunions du Conseil de l’UE à Bruxelles. Il lui transmettrait en « temps réel » les discussions confidentielles entre les 27.
Un responsable européen anonyme déclare : « Depuis des années, la Russie est en quelque sorte présente à chaque réunion de l’Union européenne. »
Réaction immédiate d’Orbán (le même jour) :
Il dénonce « la mise sur écoute d’un membre du gouvernement » comme « une attaque grave contre la Hongrie ».
Il annonce avoir demandé au ministre de la Justice d’ouvrir une enquête immédiate.
Sur Facebook, il parle d’une opération visant à déstabiliser la Hongrie avant les élections législatives du 12 avril 2026.

Selon Orbán et Szijjártó, le numéro de téléphone du ministre aurait été transmis aux services ukrainiens (SBU) par une journaliste hongroise d’investigation. Des enregistrements auraient été réalisés.
Szijjártó dit avoir été « choqué » d’apprendre que ses conversations étaient interceptées.
Des médias pro-Orbán parlent d’une opération coordonnée avec l’opposition (Péter Magyar / Tisza) et Kiev pour faire tomber le gouvernemen

Orbán présente l’UE comme une menace pour la souveraineté hongroise et pour la paix :

  • Il accuse Bruxelles de vouloir le « remplacer » via un comPlot impliquant l’opposition hongroise (notamment Péter Magyar et son parti Tisza,
  • Il affirme que l’UE, et non la Russie, est la « véritable menace » pour la Hongrie, surtout à l’approche des élections législatives d’avril 2026. fr.euronews.com
  • Il qualifie certaines décisions européennes (accélération de l’adhésion de l’Ukraine, utilisation d’actifs russes gelés, etc.) de « déclaration de guerre » contre la Hongrie. politico.eu
  • Il se pose en défenseur de la paix : la Hongrie refuse d’envoyer des armes ou des soldats en Ukraine et veut rester en dehors d’une « coalition européenne de la guerre ».

Hier (23 mars), Marine Le Pen s’est rendue à Budapest pour l’Assemblée des Patriotes pour l’Europe (rassemblement des droites nationales).Elle a apporté son soutien explicite à Viktor Orbán avant les législatives hongroises du 12 avril 2026.
Elle l’a qualifié d’« ami », de « visionnaire » et de « pionnier ».
Elle a approuvé les veto hongrois sur l’aide à l’Ukraine (« bonne décision ») et dénoncé la « guerre de Bruxelles » contre les patriotes.

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Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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2 Responses to une opération coordonnée avec Kiev pour faire tomber Orban et casser le Rn avec les atlantistes de Glucksmann à Retailleau .Les Russes avaient aussi acheté de Gaulle ?

  1. Avatar de elba elba dit :

    A quel jeu joue Marine Le Pen ? Je me le demande.

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