Une étude permet de distinguer les effets du covid long de ceux de la vaccination ( souvent sensation de brulure , neuropathie, engourdissement, état végétatif)

Les participants atteints de PVS rapportaient plus fréquemment des sensations de brûlure, une neuropathie et un engourdissement. L’analyse de regroupement a identifié trois sous-groupes symptomatiques : un sous-groupe enrichi en symptômes neurologiques et en PVS ; un sous-groupe caractérisé par des symptômes multisystémiques et une prédominance de COVID long ; et un sous-groupe dominé par des symptômes psychiatriques et des troubles du sommeil, également principalement liés à la COVID long. Le modèle d’apprentissage automatique a atteint une AUC de 0,79 (IC à 95 %, 0,75–0,82) et a mis en évidence l’altération de l’odorat, la toux, les sensations de brûlure et les troubles cognitifs comme principaux facteurs de différenciation.

Le COVID long était caractérisé par des troubles cognitifs, une altération de l’odorat et un essoufflement, tandis que l’état végétatif persistant était associé à des sensations de brûlure, une neuropathie et un engourdissement.

Conclusions et pertinence : Bien que le COVID long et le syndrome post-viral (SPV) présentent des symptômes similaires, leurs profils cliniques sont distincts, ce qui suggère l’existence de mécanismes biologiques sous-jacents différents. Ces distinctions pourraient permettre d’affiner les critères diagnostiques, d’orienter les stratégies de traitement personnalisées et d’éclairer les recherches futures sur leur physiopathologie respective.

Question : Quelles sont les similitudes et les différences entre le COVID long et le syndrome post-vaccinal (SPV) ?

Résultats : Dans cette étude transversale portant sur 682 personnes, des modèles d’apprentissage automatique ont identifié des symptômes distincts entre le COVID long et l’état végétatif persistant. Le COVID long était caractérisé par des troubles cognitifs, une altération de l’odorat et un essoufflement, tandis que l’état végétatif persistant était associé à des sensations de brûlure, une neuropathie et un engourdissement.

Bien que le COVID long et le syndrome post-viral (SPV) présentent des symptômes similaires, leurs profils symptomatiques sont distincts, ce qui suggère des mécanismes biologiques sous-jacents potentiellement différents. Comprendre ces différences peut orienter le diagnostic clinique et la prise en charge ciblée, et éclairer les recherches futures sur leurs voies immunitaires et biologiques distinctes

Oui, il est possible de distinguer un Covid long d’une « lésion vaccinale » (ou syndrome post-vaccinal, PVS en anglais) grâce à des études récentes, même si les symptômes se chevauchent beaucoup. La description que vous citez correspond précisément à une étude prépubliée en août 2025 sur medRxiv (encore en attente de relecture par les pairs), intitulée Comparative Analysis of Long COVID and Post-Vaccination Syndrome: A Cross-Sectional Study of Clinical Symptoms and Machine Learning-Based Differentiation. medrxiv.org +1Symptômes similairesLes deux conditions partagent de nombreux symptômes invalidants :

  • fatigue extrême
  • brouillard cérébral (brain fog)
  • troubles du sommeil
  • intolérance à l’effort
  • douleurs

Cela explique pourquoi beaucoup de patients (et même certains médecins) ont du mal à faire la différence au premier abord.Différences importantes mises en évidenceL’étude a analysé 682 personnes (dont un groupe avec Covid long post-infection et un autre avec syndrome post-vaccinal après injection). Elle révèle des profils cliniques distincts :

  • Covid long : plus souvent associé à un brouillard cérébral, une perte ou altération de l’odorat/goût, un essoufflement, des problèmes de mémoire et de parole.
  • Syndrome post-vaccinal (PVS / « lésion vaccinale ») : plus fréquent chez les patients qui rapportent des sensations de brûlure, une neuropathie (douleurs nerveuses), des engourdissements ou fourmillements.

Un modèle d’intelligence artificielle (gradient boosting) a réussi à différencier les deux conditions avec une bonne précision (AUC = 0,79 ; intervalle de confiance 0,75–0,82). Les symptômes les plus discriminants étaient : altération de l’odorat, toux, sensations de brûlure et brouillard cérébral.

researchgate.net

Les auteurs concluent que, malgré les chevauchements, les profils de symptômes sont suffisamment distincts pour suggérer des mécanismes biologiques sous-jacents différents. Cela ouvre la voie à une meilleure reconnaissance clinique.Autres pistes complémentaires (étude Yale, février 2025)Une autre étude de Yale (dirigée par Akiko Iwasaki) sur des marqueurs immunitaires chez 42 patients PVS vs témoins sains renforce ce constat :

  • présence persistante de la protéine spike chez certains patients PVS (jusqu’à plus de 700 jours après la vaccination)
  • anomalies spécifiques des cellules T (baisse des CD4+ effectrices, hausse des CD8+ TNF-alpha)
  • réactivation plus fréquente du virus Epstein-Barr

Ces marqueurs immunitaires diffèrent souvent de ceux observés dans le Covid long classique et pourraient, à terme, servir de tests diagnostiques ou de cibles thérapeutiques (anticorps monoclonaux contre la spike, modulation de l’auto-immunité, etc.).

news.yale.eduCe que cela change pour les patients et les médecins

Ces résultats sont encourageants : ils permettent enfin de sortir du « tout est Covid long » et d’orienter les patients signalant des effets indésirables post-vaccin vers des bilans plus ciblés (neurologiques, immunologiques, etc.). Le diagnostic précis est la première étape vers un traitement adapté (rééducation, anti-inflammatoires, thérapies ciblées sur la neuropathie ou la persistance de spike, etc.).Important à savoir :

Si vous ou un proche êtes concerné, consultez un médecin spécialisé en médecine post-Covid ou post-vaccinale (centres de référence Covid long en France, ou équivalents). Des bilans (IRM, tests neurologiques, dosage de marqueurs inflammatoires) et une anamnèse précise (date d’apparition par rapport à l’infection ou à la vaccination) sont essentiels.

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Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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3 Responses to Une étude permet de distinguer les effets du covid long de ceux de la vaccination ( souvent sensation de brulure , neuropathie, engourdissement, état végétatif)

  1. Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

    Ah, ah, je me marre; qui est donc le rédacteur de cette prose
    Ceci est un torche balle à foutre direct à la benne. bon en même temps ce n’est qu’un « preprint » apparemment !

    C’est juste un alibi tendant à faire penser que certains « covid long » pourraient être le résultat d’un infection virale et non des injections… Ben doivent vraiment pas être nombreux ces cas-là, parce que vu le nombre de véritables personnes touches par le virus, si l’on fait abstraction des PCR foireux (plus de 90% selon la Justice espagnole).

    Et puis, si les personnes infectes par le virus sont toujours malades longtemps après, le système immunitaire doit pouvoir répondre à la question, non ?

    Pêle-mêle on lit :
    « L’analyse de regroupement a identifié trois sous-groupes symptomatiques : un sous-groupe enrichi en symptômes neurologiques et en PVS ; un sous-groupe caractérisé par des symptômes multisystémiques et une prédominance de COVID long ; et un sous-groupe dominé par des symptômes psychiatriques et des troubles du sommeil, également principalement liés à la COVID long.« 

    Vingt diou ! tout ça dans la même valise ? au fait sans définir, bien sûr, ce qu’est un « Covid long » ! y’a pas comme un os, là ! On peut se demander également ce que viennent foutre les « symptômes psychiatriques » là-dedans…

    « Résultats : Dans cette étude transversale portant sur 682 personnes, des modèles d’apprentissage automatique ont identifié des symptômes distincts entre le COVID long et l’état végétatif persistant. Le COVID long était caractérisé par des troubles cognitifs, une altération de l’odorat et un essoufflement, tandis que l’état végétatif persistant était associé à des sensations de brûlure, une neuropathie et un engourdissement.« 

    Voilà le fin du fin (plus loin il est carrément question d’IA: « Un modèle d’intelligence artificielle (gradient boosting) a réussi à différencier les deux conditions avec une bonne précision (AUC = 0,79 ; intervalle de confiance 0,75–0,82). Les symptômes les plus discriminants étaient : altération de l’odorat, toux, sensations de brûlure et brouillard cérébral.« 

    « L’étude a analysé 682 personnes (dont un groupe avec Covid long post-infection et un autre avec syndrome post-vaccinal après injection). Elle révèle des profils cliniques distincts : » Et les proportions, elles sont où; de plus le « dont suggère que dans le tas y’a d’autres personnes avec d’autres cas de figure, genre vaxx 1 dose entre 0 et 14 jours, ou covidés tardifs Omicron, etc… un fourre-tout en quelques sortes, basé sur des « observations », sans confirmations biologiques aucunes apparemment.

    « Les auteurs concluent que, malgré les chevauchements, les profils de symptômes sont suffisamment distincts pour suggérer des mécanismes biologiques sous-jacents différents. Cela ouvre la voie à une meilleure reconnaissance clinique. Autres pistes complémentaires (étude Yale, février 2025)Une autre étude de Yale (dirigée par Akiko Iwasaki) sur des marqueurs immunitaires chez 42 patients PVS vs témoins sains renforce ce constat :« 

    J’ai laissé les détails de côté car les auteurs ne font que se répéter pour meubler… 3 fois le même laïus !)
    Dans l’absolu, c’est sûr, comparer les marqueurs immunitaires est une solution, mais 42 cas contre on ne sait quoi (c’est quoi un témoin sain présentement… ?), au final ça ne signifie pas grand chose, compte tenu du nombre d’injectés.

    Je suis ébahi quand on lit les listes d’effets indésirables de Pfizer et Moderna, qui ne cessent de s’allonger, ceci en environ 5 ans, que des soit disant scientifiques se contentent de si peu pour établir des conclusions bateau; surtout quand on sait qu’en général, en 2020 pas de tests et ensuite uniquement des PCR foireux, les sérologies ayant été faites au compte goutte…
    Revoir l’article de ce blog du 22/08/2023 montrant une texte sous format de photo jpg (dont je n’ai pas trouvé la méthode pour la joindre ici) donnant la liste des 52 « pathogènes » (virus, bactéries…) capables de faire virer positif un test RT-pCR, sans même reparler des taux d’amplification…

    Relire au besoin l’article objet du lien de @OnestMal pour ceux qui ne seraient pas encore convaincus de la supercherie… il est bourré de petites vérités qui font mal…

    À noter également que le rédacteur de ce message semble par 2 fois s’être planté en écrivant « Syndrome post-viral » au lieu de « syndrome post-vaccinal » pour l’acronyme SPV (PVS en anglais)

    Manque également le lien direct vers l’étude elle-même, ne serai-il pas possible d’obtenir gratuitement ce PDF ?

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  2. Avatar de elba elba dit :

    Les tests PCR étaient effectivement une belle « connerie ». Ce que j’ignore, c’est si ce covid était un genre de simple grippe (non soignée par les médecins) ou si réellement ce virus était différent de celui de la grippe et pouvait provoquer des « covid longs » avec des effets néfastes persistants.

    Peut-être que j’ai fait un covid ? Je n’en sais rien puisque je ne me suis jamais testée et que les quelques jours que j’ai été malade (3 ou 4) je me suis soignée moi-même avec de l’aspirine, de la vit. C, du zinc et de la vit. D.

    Pas vaxxée, bien entendu.

    J’ai des problèmes de sommeil : je me réveille la plupart du temps vers 4h du matin, et ne peux me rendormir. J’ignore à quoi cela est dû. Il m’arrive de me demander s’ils ne se passe pas quelque chose avec mon compteur Linky en pleine nuit, ou si les éoliennes qui sont à moins d’1km à vol d’oiseau pourraient en être responsables. Je me sens fatiguée.

    … A moins que ce ne soit l’âge qui fasse cela ? 😉

    Concernant les vax, ils n’ont pas apparemment d’effet sur tout le monde, mais je suis tout de même surprise par les cancers qui foisonnent autour de moi en ce moment. D’autres causes ?

    Concernant le bilan auprès d’un médecin spécialisé en covid, il faut déjà en trouver un (un généraliste est parfois même difficile à trouver) et ensuite il faut qu’il accepte de faire des analyses. J’ai moi-même parlé d’analyses me concernant à un médecin traitant, à propos de mes os qui me font mal. Je voulais savoir si je ne faisais pas d’ostéoporose. Le toubib m’a répondu que tout pendant que je ne me cassais rien, ou que je n’avais pas d’antécédant dans la famille, il ne faisait pas faire de telles analyses, parce que coûteuses.

    Et voilà ! 🙂

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