
La nomination de Richard Ferrand à la présidence du Conseil constitutionnel, celle d’Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes, et la manœuvre sournoise autour de la Banque de France ne sont rien d’autre qu’un assaut frontal contre la démocratie française !
Emmanuel Macron, ce monarque républicain autoproclamé, est en train de verrouiller les institutions clefs de l’État comme un despote qui prépare son bunker avant la tempête.
C’est un coup d’État rampant, une trahison abjecte envers les principes de la République, pour perpétuer un régime macronien au-delà de son mandat. On nous parle de continuité républicaine ? Balivernes ! C’est du népotisme pur et dur, une privatisation éhontée du pouvoir au profit d’une caste élitiste.
Commençons par Richard Ferrand, ce fidèle parmi les fidèles, ancien président de l’Assemblée nationale et pilier du macronisme originel. Nommé par Macron lui-même pour succéder à Laurent Fabius à la tête du Conseil constitutionnel, Ferrand n’est pas un sage impartial, mais un apparatchik pur jus ! Cet homme, impliqué dans des affaires passées qui sentent le conflit d’intérêts à plein nez, se retrouve catapulté au sommet de l’institution chargée de veiller à la constitutionnalité des lois. C’est une insulte à l’indépendance judiciaire. Ferrand n’est pas là pour servir la France, mais pour protéger les arrières de son mentor.
Et que dire d’Amélie de Montchalin, cette technocrate recyclée, propulsée à la présidence de la Cour des comptes ? Ancienne ministre des Comptes publics sous Macron, elle est censée contrôler… les comptes qu’elle a elle-même gérés il y a quelques mois ! C’est l’apothéose du conflit d’intérêts qui viole allègrement la charte de déontologie des juridictions financières exigeant neutralité, indépendance et prévention des conflits. L’opposition hurle au « scandale d’État », à la « République des copains », et elle a mille fois raison !
Macron place ses pions pour cadenasser les institutions avant 2027, empêchant tout contrôle réel sur les gaspillages et les dettes abyssales qu’il a creusées. Et cerise sur le gâteau : à seulement 40 ans, elle pourrait rester indéboulonnable pendant près de trois décennies, verrouillant l’institution pour une génération entière !
Enfin, le bouquet: la Banque de France. Le gouverneur François Villeroy de Galhau, en démissionnant prématurément pour des « raisons personnelles » (quelle blague !), offre sur un plateau d’argent à Macron la possibilité de nommer son successeur avant l’élection présidentielle de 2027.
Au lieu de laisser cette nomination cruciale, qui influence la politique monétaire et les réunions de la BCE, au futur président, Macron s’empare du pouvoir pour installer un allié pro-européen et centriste, protégeant ainsi son legs contre une possible victoire du RN ou d’autres forces disruptives. C’est une insulte à la souveraineté populaire : Macron anticipe sa défaite et ligote son successeur, transformant la Banque en forteresse contre le changement.
Un « Le Pen-proof » cynique, mais en réalité un verrouillage autoritaire pour perpétuer l’austérité et les intérêts des banques au détriment des Français. Macron n’est pas un président, c’est un stratège machiavélique qui piétine la séparation des pouvoirs pour s’accrocher à l’influence post-mandat. En liant les bras et les jambes de son successeur, il orchestre un coup d’État institutionnel, sapant les fondements de la Ve République.
Ces nominations ne sont pas des choix anodins, mais des actes de guerre contre la démocratie : un réseau de fidèles placés aux postes de contrôle pour bloquer toute alternance réelle. Le peuple français doit se réveiller et exiger des comptes, pas par la Cour des comptes macronisée, mais par la rue et les urnes ! C’est une honte absolue, une dictature en col blanc qui mérite la plus ferme condamnation. Vive la République, à bas le macronisme !
Tout ceci est très juste ! Sauf que…
Ça a toujours été le cas. À partir du moment où les institutions offrent au chef de l’État la possibilité de nommer un certain nombre de membres – y compris les plus éminents – des différents organes de ces mêmes institutions, il est bien évident que celui-ci ne va pas nommer des adversaires politiques.
Ce ne sont pas ces nominations qui sont de grotesques farces mais le Système républicain dans son ensemble.
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C’est pour ça qu’il voter pour Marine le Pen ou quel que soit son remplaçant, elle virera tout ça vous pouvez le croire? Certains prétendent qu’elle trop molle, pas assez offensive mais de là à la rendre complice de Mac Rond . Elle être un Trump à la Française quoi qu’en disent certains « patriotes » qui sèment la zizanie mais elle doit rester souple, elle est encore jeune à l’inverse de Trump qui sait pertinemment que malgré sa forme apparente, il vieillit et s’il veut nettoyer les « Ecuries d’Augias » US, il n’a pas beaucoup de temps et doit foncer comme un bison tout en bluffant comme au Poker, c’est en tous cas ce que je ferais à sa place. Seule MlP soulèvera le couvercle de la marmite nauséabonde Française et dénoncera toutes le magouilles de ses « prédécesseurs si elle est élue et c’est çà qui leur fait peur à tous ce hypocrites !!!
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Ces gens ne sont pas intouchables en cas de changement de président… Si ?
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