
Il a été prescrit à environ 200 000 femmes enceintes entre 1948 et 1977 pour prévenir les fausses couches ou les accouchements prématurés.Dès les années 1950-1960, des doutes scientifiques existaient sur son efficacité et son innocuité (études animales et observations cliniques). Pourtant, il a continué à être prescrit en France jusqu’en 1977, alors qu’il avait été interdit aux États-Unis dès 1971 pour les grossesses en raison de sa toxicité prouvée.
ET EN 2026
Près de 70 publications évaluées par des pairs ont décrit des cancers apparaissant en association temporelle avec une infection ou une vaccination contre la Covid-19. Lorsque les signes précoces de cancer sont ignorés https://brownstone.org/articles/when-early-cancer-warnings-are-ignored/ via
Charlotte Kuperwasser (professeure et chercheuse en biologie du cancer), discute des signaux précoces de cancers potentiellement liés à l’infection ou à la vaccination contre la COVID-19. Il affirme que près de 70 publications évaluées par des pairs décrivent des cancers apparaissant en association temporelle (c’est-à-dire peu de temps après) avec une infection SARS-CoV-2 ou une vaccination, souvent avec une progression rapide, des récidives inhabituelles ou des localisations atypiques (par exemple près du site d’injection ou des ganglions lymphatiques régionaux).Cette affirmation repose sur une revue systématique récente publiée en janvier 2026 dans la revue Oncotarget (par Charlotte Kuperwasser et Wafik El-Deiry, chercheurs reconnus en oncologie). Cette revue analyse 69 publications (66 rapports de cas ou séries de cas couvrant plus de 300 patients, plus 2 études rétrospectives et 1 longitudinale) couvrant la période de janvier 2020 à octobre 2025. Elle identifie des thèmes récurrents :
- Progression rapide ou agressive inhabituelle.
- Réactivation de cancers dormants ou récidives à court latency.
- Divers types de cancers : lymphoïdes (lymphomes, leucémies ~43 %), tumeurs solides (mélanomes, cancers du sein, poumon, sarcomes, pancréas, etc. ~41 %).
Les auteurs soulignent des mécanismes biologiques plausibles (comme des perturbations immunitaires transitoires, la protéine spike, ou des impuretés dans certains vaccins), mais insistent sur le fait que ces observations sont génératrices d’hypothèses et non des preuves de causalité. Ils appellent à des études plus rigoureuses (épidémiologiques longitudinales, moléculaires, etc.) pour évaluer un lien potentiel, en notant des lacunes comme le manque de surveillance à long terme et de données moléculaires.
Chronologie des premiers signaux sur les réseaux et dans les cercles critiques
- Octobre 2021 : Premiers posts alarmistes sur X (Twitter) et ailleurs, évoquant une « énorme augmentation des cancers » chez les vaccinés, avec des références à des baisses de lymphocytes T, des zonas récurrents et des cancers agressifs. Exemple : un post viral d’un compte français relayant des allégations sur une « destruction du système immunitaire naturel » post-vaccination, avec des vues massives.
- Novembre-Décembre 2021 : Des témoignages personnels et des spéculations circulent, comme des cas de cancers chez des proches « après le vaccin ». Le terme « turbo cancer » n’est pas encore dominant, mais des idées similaires (cancers fulgurants, agressifs, résistants) apparaissent.
- Début 2022 (janvier-mars) : Le concept se précise avec des références à des bases de données comme DMED (base militaire US), où des vétérans ou lanceurs d’alerte comme Pam Long ou le Dr Ryan Cole signalent des hausses spectaculaires (300-900 % pour certains cancers, myocardites x28, etc.). Ces chiffres (souvent contestés comme biaisés ou mal interprétés) alimentent les discussions dans les communautés anti-vaccins.
- Mi-2022 (mai-juillet) : Premières vidéos et posts viraux utilisant explicitement « turbo cancer » ou « cancer turbo », comme le Dr Charles Hoffe (Canada) qui parle de tumeurs plus grosses, plus agressives et résistantes depuis le lancement des vaccins. Des comptes francophones relaient des mises en garde sur des « cancers post-vaccinaux » avec analyses de cas de leucémies.
Le DES est un puissant perturbateur endocrinien qui traverse le placenta et provoque des effets transgénérationnels :
- Chez les « filles DES » (exposées in utero) :
- Malformations utérines et vaginales (utérus en T, hypoplasie, etc.)
- Infertilité ou fausses couches à répétition
- Risque accru de cancers rares : adénocarcinome à cellules claires du vagin ou du col de l’utérus (très rare normalement avant 30 ans)
- Doublement du risque de cancer du sein (études DES France des années 2010)
- Autres troubles gynécologiques, cardiovasculaires, etc.
- Chez les garçons exposés : hypospadias, cryptorchidie, troubles de la fertilité (oligospermie), etc.
- Effets sur la 3e génération (petits-enfants) :
- Séquelles liées à la prématurité (paralysie cérébrale, etc.)
- Troubles reproductifs (cycles irréguliers)
- Autres anomalies possibles (études en cours, notamment via l’association Réseau DES France qui a lancé une grande enquête épidémiologique en 2024 pour évaluer l’ampleur sur trois générations).
En France, on estime entre 80 000 et 160 000 personnes directement exposées in utero, avec des milliers de cancers, d’infertilités et de handicaps.
Le DES (diéthylstilbestrol) est un exemple historique souvent cité pour illustrer comment des signaux précoces de cancers liés à un médicament ont été ignorés pendant des décennies, malgré des alertes scientifiques claires, en raison de facteurs réglementaires, industriels et institutionnels.Contexte et utilisation du DESLe DES a été synthétisé en 1938 par le chimiste britannique Edward Charles Dodds comme un œstrogène de synthèse non stéroïdien, actif par voie orale (contrairement aux œstrogènes naturels).
Dès les années 1940 (principalement 1940-1971 aux États-Unis, et jusqu’aux années 1980 dans certains pays européens, dont la France sous le nom de Distilbène®), il a été prescrit massivement à des millions de femmes enceintes pour prévenir les fausses couches, les accouchements prématurés ou d’autres complications de grossesse.
Il a aussi été utilisé pour d’autres indications : symptômes de la ménopause, suppression de la lactation post-partum, traitement du cancer du sein ou de la prostate avancé, ou même pour limiter la taille chez des adolescentes.
Dès les années 1950, des études (comme celle de 1953) montraient que le DES n’empêchait pas les fausses couches et pouvait même augmenter certains risques, mais la prescription a continué largement, en partie à cause d’intérêts industriels et d’une inertie médicale.Découverte du lien avec le cancer dans les années 1970En 1970-1971, le Dr Arthur L. Herbst (et son équipe, dont Robert Scully) à l’hôpital Massachusetts General (Boston) publie dans le New England Journal of Medicine une série de cas alarmants : 7 (puis 8) jeunes femmes (âgées de 15-22 ans) atteintes d’adénocarcinome à cellules claires (clear-cell adenocarcinoma, CCA) du vagin ou du col de l’utérus – un cancer extrêmement rare chez les jeunes, habituellement observé chez des femmes âgées (>50 ans) et de type squameux.
Le point commun : leurs mères avaient pris du DES pendant la grossesse (exposition in utero).
Ce fut la première preuve épidémiologique forte d’un lien transgénérationnel : le DES traversait le placenta et causait des cancers chez les filles exposées (appelées « DES daughters »).
Ce signal était basé sur une petite série de cas (seulement 6-8 patients au départ), mais la rareté du cancer rendait la coïncidence improbable.Réaction et délais1971 : La FDA (États-Unis) publie un bulletin avertissant les médecins d’arrêter immédiatement la prescription de DES aux femmes enceintes. C’est une réaction rapide au signal (la même année que la publication d’Herbst).
Cependant, le DES n’a pas été retiré du marché globalement tout de suite : il restait autorisé pour d’autres usages (cancer du sein/prostate, etc.) jusqu’aux années 1990-2000.
En France, la contre-indication chez la femme enceinte n’arrive qu’en 1977, et la commercialisation persiste plus longtemps.
Des cohortes comme le DESAD Project (lancé par le National Cancer Institute en 1974) et le NCI DES Follow-up Study confirment le risque : environ 40 fois plus élevé pour le CCA chez les DES daughters (incidence cumulée ~1 sur 1 000 à 1 sur 10 000 selon les études), plus des anomalies génitales (adénose vaginale, infertilité, grossesses extra-utérines, etc.).
Des effets plus larges émergent : risque accru de cancer du sein chez les mères et chez les filles après 40 ans, anomalies chez les fils (cryptorchidie, risque possible de cancer testiculaire), et même effets transgénérationnels (3e génération).
Pourquoi les signaux précoces ont-ils été « ignorés » ?L’article de Brownstone Institute (et d’autres sources critiques) souligne que, malgré des indices précoces (dès les années 1930-1950 sur les risques cancérigènes des œstrogènes synthétiques, et des échecs d’efficacité dès 1953), l’acceptation complète du risque a pris ~30-33 ans. Les raisons invoquées :Inertie réglementaire : La FDA dépendait des données des fabricants ; des pressions industrielles ont freiné les restrictions.
Gatekeeping scientifique : Les alertes étaient minimisées comme « inconclusives » ou basées sur trop peu de cas.
Biais économiques : Le DES était bon marché et promu agressivement.
C’est un cas classique de scandale iatrogène (causé par un traitement médical), avec des milliers de victimes (estimations : 5-10 millions exposés aux USA, ~160 000 en France). Il a mené à des vagues de procès contre les laboratoires (Eli Lilly, etc.) et à une plus grande prudence sur les hormones de synthèse.Dans le contexte de l’article Brownstone, le DES sert d’analogie pour critiquer la gestion actuelle des signaux de cancers post-COVID/vaccination : un pattern similaire d’association temporelle → minimisation → appel à plus de preuves avant action.
La famille de notre super ancienne première ministre borne …stein….la reine du 49.3
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En France on ne détruit pas les monstres, on épuise les stocks. Y a pas de petits profits!
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