
Ce n’est pas seulement les mineurs qu’ils veulent bloquer sur les réseaux : c’est nous tous qu’ils veulent ficher avec notre carte d’identité.
Vérification d’âge → contrôle d’identité → censure massive.
Bienvenue dans le pass numérique version 2026 !
Portefeuille numérique européen (EUDI Wallet / France Identité upgradée). C’est LA question que beaucoup posent en 2026 : est-ce que ce truc va nous libérer des galères numériques ou, au contraire, nous coller une laisse high-tech ?Le discours officiel (Commission UE + France) : « C’est pour ta liberté ! »Contrôle total
En gros, ils vendent ça comme un super-pouvoir : toi qui contrôles ton identité au lieu que ce soit Google, Meta ou un service random qui te pompe tout.Les critiques & risques réels (et ils sont pas anodins)Beaucoup d’asso de protection des données, cryptographes, ONG (Epicenter.works, EDRI, etc.) et experts disent : attention, danger pour la liberté individuelle.Surveillance de masse potentielle via métadonnées : Même si les données perso restent privées, chaque fois que tu présentes un « preuve » (âge, diplôme, etc.), il y a des traces : quand, où (via ton téléphone ?), avec qui (quel service ?). Si tout converge (banque, santé, transports, RS, etc.), ça peut créer un profil ultra-détaillé de ta vie sans que tu t’en rendes compte.
Risque d’abus par l’État : En cas de crise (sécurité, terrorisme, troubles sociaux), un gouvernement pourrait pousser à l’obligation déguisée (ex. : accès aux services publics seulement via wallet). Ou forcer des backdoors. Certains parlent déjà de « panoptique numérique » si 80 % des gens l’utilisent d’ici 2030.
Exclusion & inégalités : Pas tout le monde a un smartphone récent, des compétences numériques, ou veut/biometrie. Si ça devient « la norme », les plus fragiles (seniors, précaires, ruraux) risquent d’être exclus. Et en cas de vol/coercition (violence conjugale, etc.), « sole control » peut virer en vulnérabilité.
Interopérabilité = tracking transfrontalier : Super pour voyager, mais imagine : un jour, tes mouvements, achats, interactions santé/emploi se lient facilement entre pays. Critiques parlent de « frontière numérique » ou de surveillance renforcée (surtout avec des deals comme l’accès US à certaines biométries européennes en 2026).
Biométrie & dépendance tech : France Identité utilise déjà biométrie pour le haut niveau de confiance. Si ça s’étend, risque de faux positifs, hacks, ou obligation biométrique (critiqué par des cryptos).
En résumé 2026 : double tranchantLiberté + : Moins de paperasse, moins de fuites chez les intermédiaires privés, vrai contrôle utilisateur si bien implémenté.
Liberté – : Risque de centralisation forcée à terme, métadonnées traçables, dépendance à un outil étatique, exclusion des non-connectés.
Le député Renaissance Paul Midy, rapporteur général du projet de loi numérique veut associer chaque compte sur les réseaux sociaux à une identité numérique dont les autorités pourront avoir accès
Quand la Chine avait mis en place l’identification obligatoire pour accéder aux réseaux sociaux, Le Figaro l’avait dénoncée.
Le contrôle des réseaux sociaux en Chine n’est pas directement géré par le système de crédit social (SCS) de manière systématique ou généralisée pour les citoyens ordinaires en 2026. Le SCS reste principalement axé sur la fiabilité économique, judiciaire et administrative (dettes, contrats, fraudes fiscales, respect des lois sectorielles), et non sur une surveillance quotidienne des publications en ligne pour punir les opinions politiques ou les contenus « non conformes ».
Voici un état des lieux clair et actualisé (janvier 2026) sur les liens (ou l’absence de liens forts) entre les deux :Contrôle des réseaux sociaux en Chine : le vrai pilierLe contrôle principal des plateformes comme Weibo, WeChat, Douyin (TikTok chinois), Xiaohongshu, etc., repose sur un arsenal séparé et bien plus puissant :
- Censure en temps réel par la Cyberspace Administration of China (CAC) et les plateformes elles-mêmes (responsabilité des intermédiaires renforcée depuis les lois de 2017-2020).
- « Clear and Bright » (清朗) campagnes permanentes depuis 2020-2021, intensifiées en 2024-2025 : suppression massive de contenus (plus d’un million de posts retirés début 2025 pour « provocation extrême », « fausses infos », « vulgarité », etc.).
- Sanctions directes : suppression de comptes, interdiction de publication, amendes, détention administrative ou poursuites pénales pour « trouble à l’ordre public », « propagation de rumeurs », « atteinte à la sécurité nationale ».
- Algorithmes de recommandation obligatoirement alignés sur les valeurs du Parti (depuis 2022-2023).
- Surveillance accrue des self-media, live streamers, MCN (agences de contenu) et influenceurs : obligation de licence, notation de crédibilité sectorielle.
Didier Schürch
@DidierSchurch
1/6 🧵 TikTok USDS : Le rêve américain vire au cauchemar de la censure. Depuis le 23 janvier 2026, TikTok n’est plus le même aux USA. Passée sous le contrôle d’Oracle, Silver Lake et MGX, la plateforme vit une transition brutale. Ce n’est plus seulement une question de serveurs, mais de contrôle éditorial. #TikTokUSDS #Censure
2/6 🤖 L’algorithme « reformaté » : Officiellement, l’algorithme est ré-entraîné sur les serveurs d’Oracle pour la sécurité. Officieusement, c’est le grand nettoyage. Depuis vendredi, des milliers de créateurs subissent un « shadowban » massif : portée limitée, vidéos bloquées à 0 vue. Un bug technique ou un choix politique ?
3/6 🚫 Les nouveaux points sensibles : La censure change de camp. Les contenus critiques envers l’administration actuelle ou dénonçant les actions de l’ICE (immigration) disparaissent des flux « Pour Toi ». L’influence de Pékin semble remplacée par un « filtrage patriotique » aligné sur les intérêts des nouveaux propriétaires.
4/6 🛂 Collecte de données inquiétante : Le choc vient aussi des nouvelles CGU. TikTok USDS peut désormais collecter votre statut d’immigration et votre citoyenneté. Une plateforme sociale transformée en outil de profilage pour les autorités ? La ligne rouge est franchie.
5/6 💰 Le poids des nouveaux maîtres : Le contrôle de l’information n’est plus à Pékin, mais se joue entre Austin (siège d’Oracle dirigé par Larry Ellison, soutien affiché de Donald Trump), les fonds de Silver Lake et la puissance financière des Émirats via MGX. TikTok est devenu un actif politique où l’algorithme sert les intérêts de ses propriétaires.
6/6 🇪🇺 Et pour nous ? Cette scission ne concerne pas (encore) l’Europe, mais elle crée un précédent dangereux : un internet fragmenté où chaque puissance modèle « sa » vérité par l’algorithme. TikTok est-il devenu le bras armé de la surveillance domestique ? 📉
évidemment…il n’y a que les innocents, c’est à dire ceux qui ne « s’informent » qu’après de leur « télé » , qui n’ont pas compris le cheminement de ces gens …mais rien n’est perdu …ILS ne nous auront pas ….
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Je tiens à réitérer : ils ne nous aurons pas. Ils ont peur, ils sont bientôt fichus.
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c’est exact …mais ILS TENTENT le tout pour le tout…
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rectificatif : qui ne s’informent qu ‘AUPRÈS de leur télé…
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