Japon: l’ancien ministre de l’intérieur développe un cancer après ses injections ARNm ( spike trouvée dans les cellules), maintenant il accuse

Kazuhiro Haraguchi (@kharaguchi), ancien ministre des Affaires intérieuresa personnellement révélé avoir développé un lymphome malin après ses doses, avec des protéines Spike détectées dans ses cellules cancéreuses (confirmé par analyses, selon ses déclarations publiées en 2025)

Il a multiplié les déclarations publiques sur ce qu’il qualifie de « décès massifs et mystérieux » au Japon, affirmant que les autorités connaissent la cause (selon lui, principalement les vaccins) mais refusent d’enquêter ou d’agir pour sauver des vies.

Des études indépendantes ou critiques (comme celles relayées par des groupes anti-vaccins ou le Pr Yasufumi Murakami en 2025, avec analyse de millions de dossiers vaccinaux) revendiquent des corrélations plus fortes avec les vaccinations, allant jusqu’à des estimations de 600 000+ décès attribués aux vaccins,

Le professeur Yasufumi Murakami, professeur émérite à l’Université des Sciences de Tokyo (Tokyo University of Science), est un chercheur en virologie et immunologie qui s’est particulièrement intéressé aux effets secondaires des vaccins à ARNm contre la COVID-19. Il est connu pour ses positions critiques vis-à-vis de ces vaccins, affirmant qu’ils pourraient contribuer à une surmortalité, des cancers et des suppressions immunitaires.

Méthodologie : Analyse rétrospective des taux de mortalité ajustés sur l’âge (AMR) pour les cancers au Japon de 2020 à 2022, comparés à des prédictions basées sur 2010-2019 (régression logistique). Données officielles du ministère japonais de la Santé (Vital Statistics). Pas d’analyse au niveau individuel (pas de statut vaccinal par personne), mais corrélation temporelle avec les campagnes de vaccination.Résultats clés :

  • Pas d’excès de mortalité par cancer en 2020 (début de la pandémie).
  • Excès modéré en 2021 après les 1re et 2e doses (1,1 % pour tous cancers).
  • Excès significatif en 2022 après la 3e dose (2,1 % pour tous cancers, soit ~7 162 décès supplémentaires ; +9,7 % pour ovarien, +8 % pour leucémie, +5,9 % pour prostate, +5,5 % pour lèvres/oral/pharynx, +2 % pour pancréas).
  • Ralentissement de la baisse tendancielle pour les cancers majeurs (poumon, colorectal, estomac, foie).
  • Excès plus marqués chez les >70 ans, où >90 % ont reçu la 3e dose.

Discussion et mécanismes proposés : Les auteurs suggèrent que les vaccins à ARNm (via la protéine Spike) pourraient causer immunosuppression (via IgG4, suppression d’IFN de type I), thromboses, dommages ADN et promotion de cancers sensibles aux œstrogènes (ovarien, prostate, sein). Corrélation temporelle avec les doses booster

.Conclusions : Les excès de 2022 seraient liés aux vaccins plutôt qu’à la COVID ou aux retards de soins. Appel à des études supplémentaires et à une suspension potentielle.

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Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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2 Responses to Japon: l’ancien ministre de l’intérieur développe un cancer après ses injections ARNm ( spike trouvée dans les cellules), maintenant il accuse

  1. Avatar de practicallyc66ef89cd9 practicallyc66ef89cd9 dit :

    Ca ne passera jamais dans nos Grands médias subventionnés et aucun homme politique en France n’en parlera. Personne…

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  2. Avatar de ramijouan ramijouan dit :

    C’est malheureux pour cet homme, c’est une bonne chose qu’il en parle…petit à petit l’oiseau Vérité fait son nid.

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