On sait que le pic de chaleur de 2023/24 n’était pas du au CO2 mais au volcan Tonga. En 2100, la température devrait rester inférieure à ce pic exceptionnel

L’éruption du #volcan Tonga est la cause du #climat chaud et humide actuel au cours des années 2023/24. De grandes quantités d’eau de mer ont été projetées dans la stratosphère. L’eau excédentaire arrivée dans la stratosphère revient lentement au sol. Plus puissante éruption de ces trente dernières années, le volcan sous-marin Hunga Tonga a expulsé de colossales quantités de vapeur d’eau et d’aérosols dans l’atmosphère. Un an plus tard, les chercheurs continuent d’étudier le panache et ses effets sur le climat.

Le gros coup de #chaleur depuis 2023 commence à redescendre (effets de El Nino et du volcan des Tongas). Il n’y a donc pas d’accélération du réchauffement, comme l’écrivait Cassou dans Libé « la température est plutôt dans une augmentation stable depuis les années 1970. »..

Un article à paraître dans une revue MDPI effectue une régression de la température mondiale à partir de l’activité solaire et du CO₂, avec une réponse climatique transitoire de seulement 1,1 à 1,4 °C. L’article me crédite également d’avoir résolu le problème de longue date de l’interglaciaire de 100 000 ans. https://arxiv.org/abs/2601.11285https://amzn.to/3y7XNwl

Sauf dans le scénario le plus pessimiste (émissions très élevées et prolongées), la température devrait rester inférieure au pic exceptionnel observé en 2024. Le réchauffement supplémentaire est modeste : environ +0,6 K (±0,3 K) d’ici 2100 par rapport à 1961-1990 dans les cas les plus probables.

L’article met à jour une analyse précédente (Stefani, 2021) visant à quantifier les influences respectives du Soleil et des activités humaines sur le climat terrestre, et à proposer une prévision prudente de la température moyenne mondiale jusqu’en 2100.

  • Méthodologie : Une régression double est appliquée sur les données de température de surface de la mer (TSM ou SST, HadSST) depuis le milieu du XIXe siècle. Les prédicteurs sont :
    • Le logarithme binaire (log₂) de la concentration en CO₂.
    • L’indice géomagnétique aa (proxy de l’activité solaire).
    Les résultats initiaux sont très sensibles aux « effets de bord » (données de fin de série), donnant une sensibilité climatique large : 0,6 à 1,6 K par doublement de CO₂.
  • Amélioration de l’analyse : L’auteur examine en détail les corrélations temporelles.
    • Jusqu’aux environs de l’an 2000, l’indice aa seul reproduit la TSM avec une précision quasi parfaite.
    • Après 2000, le rôle du CO₂ devient beaucoup plus significatif.
    Pour stabiliser les résultats, le poids de l’indice aa est fixé à sa valeur robuste issue des régressions jusqu’en 1990 : environ 0,04 K par nT (nanoTesla).Les données TSM sont ensuite corrigées en soustrayant cette contribution solaire fixe, puis une régression simple est effectuée avec le CO₂ seul. Cela réduit fortement l’incertitude sur la sensibilité : 1,1 à 1,4 K par doublement de CO₂.Ces valeurs sont vues comme une limite supérieure potentielle, qui pourrait encore baisser avec l’ajout de données futures (compte tenu des températures très élevées récentes, 2023-2024).
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Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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1 Response to On sait que le pic de chaleur de 2023/24 n’était pas du au CO2 mais au volcan Tonga. En 2100, la température devrait rester inférieure à ce pic exceptionnel

  1. Avatar de practicallyc66ef89cd9 practicallyc66ef89cd9 dit :

    Encore une fois c’est la terre elle-même qui fait des siennes et les escrologistes en tout genre comme la majorité des médias ne le comprennent pas. Nous humains n’u sommes pour rien.

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