les débats scientifiques récents (2024-2025) mettent en lumière des incertitudes croissantes sur le rôle du CO2; Hélas les escrologistes veulent rendre le débat invisible

le consensus « évolue » vers plus de prudence sur l’ampleur du forçage CO₂ pur (vs rétroactions nuageuses et variabilité interne).

  • la surestimation systématique du réchauffement futur par une partie des modèles (surtout CMIP6),
  • l’ampleur réelle du rôle dominant du CO₂,
  • et le sous-estimation relative des facteurs naturels comme les nuages, la variabilité solaire, et les courants marins (ex. AMO, PDO, circulation thermohaline).

Des critiques, souvent issus de cercles sceptiques mais parfois aussi de chercheurs mainstream, arguent que des dynamiques idéologiques – comme l’urgence perçue de l’action climatique alignée sur des objectifs environnementalistes ou économiques – pourraient inciter à amplifier l’impact du CO₂ dans les modèles et les rapports, au détriment d’autres facteurs comme les nuages, la variabilité solaire ou les cycles océaniques que nous avons évoqués précédemment.

Par exemple, certains analystes soulignent que le GIEC, en se focalisant sur les scénarios les plus alarmistes (comme RCP8.5, souvent présenté comme « business as usual » alors qu’il est extrême), pourrait refléter un biais vers des projections surestimées pour mobiliser l’action politique, plutôt qu’une pure objectivité scientifique. Des figures comme Richard Lindzen ou William Happer, cités dans des débats, contestent non pas l’effet du CO₂ en soi, mais son ampleur exagérée, arguant que le réchauffement associé est minimal et potentiellement bénéfique dans certains contextes, sans détruire la planète.

Cela s’aligne avec des critiques sur la paramétrisation des modèles : comme dans l’étude de Jiang et al., si les nuages sont mal résolus, le forçage CO₂ est parfois « ajusté«  à la hausse pour faire coller les simulations aux observations, ce qui pourrait être influencé par un biais confirmation où l’on priorise les narratifs anthropiques.

En fin de compte, pour dépasser les biais, il faut plus de données empiriques et une science ouverte, sans dogme. Si des idéologies poussent à surestimer le CO₂, cela pourrait expliquer pourquoi certaines prévisions passées (comme celles des années 1990) ont surestimé le réchauffement observé. Mais c’est un débat en évolution – des travaux récents sur les rétroactions nuageuses ou les aérosols pourraient affiner cela.

1. Projections de réchauffement global dans le Premier Rapport (FAR, 1990)Le scénario « Business As Usual » (BAU) prévoyait environ 1°C de réchauffement entre 1970 et 2016.
Les observations réelles montrent environ 0,85°C sur la même période.
→ Surestimation d’environ 17 %, principalement due à une projection trop élevée des concentrations futures de CO₂ et de méthane (les émissions réelles ont été plus faibles que prévu).

2. Modèles CMIP5 et CMIP6 : tendance « running hot » (trop chauds)De nombreuses analyses montrent que l’ensemble des modèles CMIP5 et surtout CMIP6 (utilisés pour l’AR5 et AR6) surestiment le réchauffement observé depuis les années 1990-2000 :

  • Entre 1998 et 2014, les modèles prévoyaient environ 2,2 fois plus de réchauffement que ce qui a été observé (selon Michaels, Lindzen et Knappenberger).
  • Les modèles CMIP6 (génération la plus récente) montrent souvent une sensibilité climatique à l’équilibre (ECS) supérieure à 5°C pour certains (jusqu’à 10 sur 55 modèles), ce qui les rend « trop chauds » par rapport aux contraintes observationnelles (période 1980-2022). → Cela est souvent lié à une surestimation des rétroactions nuageuses positives (clouds feedback) et à une mauvaise représentation des nuages bas, qui refroidissent plus qu’anticipé.

3. Pause ou hiatus du réchauffement (1998-2013 environ)Les modèles CMIP5 prévoyaient une poursuite forte du réchauffement linéaire après 1998, mais les observations de surface (HadCRUT) et surtout satellitaires (UAH, RSS) ont montré une pause ou un ralentissement marqué (le fameux « hiatus »).
→ Les modèles surestimaient le réchauffement de surface de ~30-50 % sur cette période, même si le GIEC l’a minimisé comme variabilité interne. Des critiques (comme McKitrick & Christy) pointent une surestimation systématique du réchauffement troposphérique tropical (hot-spot non observé)

.4. Expansion thermique et contribution des glaces (rapports anciens)Dans le SAR (1995) et certains aspects du TAR (2001), l’expansion thermique (réchauffement des océans) était surestimée par rapport aux observations ultérieures, compensant partiellement une sous-estimation de la fonte des glaces.

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Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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1 Response to les débats scientifiques récents (2024-2025) mettent en lumière des incertitudes croissantes sur le rôle du CO2; Hélas les escrologistes veulent rendre le débat invisible

  1. Avatar de practicallyc66ef89cd9 practicallyc66ef89cd9 dit :

    Les escrologistes se régalent du catastrophisme du GIEC qui lui ne reviendra jamais sur ses affirmations qui le décrédibilisent : Déni !

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