Vaccins pédiatriques: les USA optent pour une révolution complètement opposée au dogmatisme français

La révision majeure du calendrier de vaccination pédiatrique aux États-Unis, annoncée le 5 janvier 2026 par le CDC (sous l’impulsion d’un mémorandum présidentiel du 5 décembre 2025), réduit significativement le nombre de vaccins recommandés universellement pour tous les enfants et adolescents. Elle introduit une structure en trois catégories :

  • Vaccins « consensus » : recommandés pour tous (environ 11 maladies, comme rougeole-oreillons-rubéole (ROR), polio, coqueluche, tétanos, diphtérie, HPV, etc.).
  • Vaccins pour groupes à haut risque.
  • Vaccins basés sur une « décision clinique partagée » (entre parents et médecin).

Des vaccins auparavant universels, comme ceux contre l’hépatite A, l’hépatite B, le rotavirus, le méningocoque, la grippe, le RSV ou le COVID-19, passent désormais dans les catégories risque ou décision partagée. Cela aligne les États-Unis sur certains pays européens perçus comme plus restrictifs (ex. : Danemark). Tous les vaccins restent accessibles et couverts par les assurances.En France, le calendrier vaccinal 2025-2026 (publié par le ministère de la Santé et la Haute Autorité de santé) va dans une direction opposée : il renforce les obligations et les recommandations universelles, particulièrement pour les nourrissons.

AspectÉtats-Unis (post-révision janvier 2026)France (calendrier 2025-2026)
Nombre de vaccins universels/obligatoires pour enfantsRéduit à ~11 maladies recommandées pour tous (downgrade de plusieurs).11 à 13 vaccins obligatoires pour les nourrissons (diphtérie, tétanos, polio, coqueluche, Hib, hépatite B, pneumocoque, ROR, méningocoques ACWY et B, etc.).
MéningocoquesDowngradé : réservé aux risques ou décision partagée.Renforcé : obligatoire pour tous les nourrissons (ACWY à 6 et 12 mois ; B à 3, 5 et 12 mois) depuis janvier 2025, en réponse à une recrudescence.
Hépatite A et BHépatite B et A : n’est plus recommandé pour tous les enfants sains.Hépatite B obligatoire dès la naissance ; hépatite A recommandée dans certains contextes.
Rotavirusn’est Plus recommandé pour tousRecommandé universellement (mais non obligatoire).
Grippe et COVID-19Grippe et COVID : décision partagée ou risque.Grippe recommandée annuellement ; COVID selon épidémie (recommandé pour certains).
Caractère obligatoireAucune obligation fédérale ; recommandations seulement (exigences scolaires varient par État).11+ vaccins obligatoires pour crèche/école ; non-compliance peut entraîner refus d’accueil.
PhilosophiePlus de choix parental, alignement sur « consensus international » (moins de doses).Protection collective forte ; extensions récentes des obligations (ex. : méningocoques).
Évolution récenteRéduction majeure Extensions (méningocoques B et ACWY obligatoires depuis 2025).
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About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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8 Responses to Vaccins pédiatriques: les USA optent pour une révolution complètement opposée au dogmatisme français

  1. Avatar de elba elba dit :

    Le gouvernement français et la HAS, ne veulent pas le bien de la population. Bravo, les USA, si les enfants ne sont pas contraints d’avoir de telles injections toxiques !

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  2. Avatar de practicallyc66ef89cd9 practicallyc66ef89cd9 dit :

    Même les vaxx comme le ROR ne devraient pas être recommandés, inefficaces et mêmes dangereux dans la mesure ou ils favorisent un échappement immunitaire contaminant ainsi d’autres enfants, il en va de même pour d’autres vaccins Conf: conf:https://www.aimsib.org/2025/02/02/le-shedding-des-vaccins-covid-arnm-et-ses-effets-cliniques/

    Aimé par 1 personne

  3. Ping: Vaccins pédiatriques: les USA optent pour une révolution complètement opposée au dogmatisme français – Qui m'aime me suive…

  4. Avatar de Liz Liz dit :

    Il existe de pays où il n’y a pas d’obligation dite vaccinale. Les enfants se portent mieux que les injectés. J’avais vu une étude allemande à ce sujet, peut-être qu’Elba s’en souvient, c’était chez « Paul » l’optimiste par pronostic défavorable, il y a une dizaine d’années.

    Puisque nous sommes dans les soins autorisés ou pas : https://x.com/tatiann69922625/status/2008950836051816552?s=20

    Pour ceux qui ne sont pas sur X :

    «  »L’acide acétylsalicylique (aspirine) perturbe la glycosylation de la protéine Spike du SARS-CoV-2 et altère sélectivement la liaison à l’ACE2 ‼️VOTRE ATTENTION : Travaux italiens très intéressants, corroborant des découvertes scientifiques antérieures : L’ASPIRINE ! ➡️L’acide acétylsalicylique (ASA/aspirine) s’est révélé efficace pour réduire la gravité du COVID-19 grâce à ses effets anti-inflammatoires, mais son impact direct sur la liaison de la protéine Spike S1 du SARS-CoV-2 au récepteur ACE2 était inconnu. ➡️L’ASA interfère directement avec la liaison S1-ACE2, ce qui pourrait atténuer l’entrée du virus et les lésions tissulaires. ➡️In vitro : – L’ASA pré-incubée a réduit de manière dose-dépendante la liaison de la protéine S1 recombinante à l’ACE2 sur les cellules Vero et dans les tests ELISA. – Effets cytopathiques limités du SARS-CoV-2 vivant (spécifiques à l’ASA, pas au paracétamol). ➡️In vivo : – Chez les souris transgéniques ACE2 humaines, la S1 traitée à l’ASA a causé nettement moins de lésions pulmonaires, de fibrose (réduction de la fibronectine/du collagène) et d’inflammation (moins de macrophages/neutrophiles) que la S1 non traitée. ➡️Mécanisme : – La glycoprotéomique a révélé que l’ASA modifie la glycosylation de la protéine S1, réduisant notamment la N-glycosylation en N61 et la O-glycosylation en S325, avec une acétylation accrue. ➡️Confirmation expérimentale : – La mutagenèse dirigée créant le double mutant N61D/S325A dans la protéine Spike a réduit la liaison à l’ACE2 in vitro et la pathogénicité pulmonaire in vivo, reproduisant ainsi les effets protecteurs de l’ASA. ➡️Conclusions : – L’ASA présente une nouvelle action antivirale en perturbant la glycosylation de la protéine Spike, ce qui justifie sa réutilisation comme intervention peu coûteuse pour prévenir la progression du COVID-19 et les complications associées. ➡️Aucune dose clinique n’est mentionnée, seulement une dose de 20 mg/L dans un modèle murin in vivo. 🤔 ➡️‼️« Ces résultats révèlent une activité antivirale jusqu’alors méconnue de l’ASA, fournissant une justification moléculaire à sa réorientation en tant qu’intervention peu coûteuse et facilement disponible pour prévenir la progression de la COVID-19 de légère à grave. » Ainsi, l’aspirine empêche directement la protéine Spike du SARS-CoV-2 de se lier à l’ACE2 en perturbant sa glycosylation, réduisant ainsi l’entrée du virus, les effets cytopathiques et les lésions pulmonaires dans les modèles précliniques. https://frontiersin.org/journals/immunology/articles/10.3389/fimmu.2025.1706997/full

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