une crise sanitaire mondiale persistante, sans précédent dans l’histoire moderne,Les vaccins combinés à des réinfections virales constituent une bombe à retardement

ETUDE INÉDITE : Les « vaccins » à ARNm pourraient préparer l’organisme à des années de dommages amplifiés lors d’infections ultérieures au SARS-CoV-2. Notre article de référence, évalué par des pairs, révèle comment les injections d’ARNm et le SARS-CoV-2 alimentent de manière synergique la surmortalité mondiale et les maladies chroniquesun article récent de la McCullough Foundation, intitulé Compound Adverse Effects of COVID-19 mRNA Vaccination and Coronavirus Infection: A Convergence of Extensive Spike Protein Harms to the Human Body (publié en preprint en août 2025, puis en version peer-reviewed en décembre 2025).

Cet article, qui cite 380 références, propose l' »hypothèse des dommages hybrides » : les vaccins à ARNm contre la COVID-19, en induisant une production prolongée de protéine Spike, pourraient sensibiliser l’organisme à des lésions amplifiées lors d’infections ultérieures par le SARS-CoV-2. Cela inclut une synergie entre la charge toxique du vaccin (protéine Spike, nanoparticules lipidiques inflammatoires, contaminants d’ADN) et l’infection virale, menant à une surmortalité et à des maladies chroniques persistantes.

1. Charge utile immunotoxique (protéine Spike, LNP inflammatoires, contaminants d’ADN)Éléments soutenant l’affirmation : La protéine Spike vaccinale est toxique à haute dose ; des études montrent qu’elle peut causer une inflammation endothéliale et une thrombose. Les nanoparticules lipidiques (LNP) des vaccins Pfizer/Moderna sont pro-inflammatoires et se distribuent dans tout l’organisme. Des contaminants d’ADN plasmidique (résidus de production) ont été détectés à des niveaux supérieurs aux limites réglementaires (jusqu’à 145 ng/dose pour Pfizer).

Évaluation : Risque plausible pour les doses multiples, mais pas une « bombe à retardement » pour tous.

  1. Biodistribution dans l’organisme entier (cœur, cerveau, ovaires, placenta, etc.)Éléments soutenant : Des études sur des rats montrent que les LNP atteignent le cœur (0,095 % de la dose), le cerveau (0,02 %), les ovaires (0,1 %) et le placenta. Chez l’humain, des biopsies lymphatiques détectent la Spike jusqu’à 60 jours post-vaccination.
  2. Exposition prolongée à la protéine Spike (mois à années, via intégration génomique)Éléments soutenant : La Spike circule dans le plasma jusqu’à 187 jours post-vaccination dans 50 % des cas. Des cas rares d’intégration génomique de l’ADN contaminant (via rétrotranscription) ont été rapportés in vitro et dans un cas clinique de cancer de la vessie (2025). Cela pourrait expliquer une production persistante de Spike, mimant la « COVID longue ».
  3. .
  4. Exposition cumulative (plus de doses = dysfonction immunitaire plus profonde : IgG4, épuisement des lymphocytes T)Éléments soutenant : Les doses répétées induisent un switch vers les IgG4 (non inflammatoires, jusqu’à 50 % des anticorps anti-Spike après 3-4 doses), corrélé à une réduction des fonctions effectrices (phagocytose, cytotoxicité). L’épuisement des T-cells est observé chez les immunodéprimés post-boosters.
  5. Physiopathologie concomitante (infection + vaccination = lésions additives/synergiques)Éléments soutenant : Symptômes similaires entre « COVID longue » et post-vaccinaux ; des cas de myocardite amplifiée post-infection chez les vaccinés multiples.

Efficacité négative et propagation de la COVID-19Éléments soutenant : Des études montrent une « efficacité négative » contre l’infection après 6 mois (risque accru de 20-30 % pour les boosters vs. non-vaccinés), avec pics d’infections post-75 % de couverture vaccinale (biais possible par comportement à risque).

Éléments soutenant : Excès persistant dans pays >80 % vaccinés (jusqu’à +11 % en 2022), corrélé à doses multiples.

Zone de danger prolongée et accountabilityRisque pour millions : Si l’hypothèse est vérifiée, les réinfections pourraient aggraver les lésions chez les vaccinés multiples. Des millions de cas de « COVID longue » pourraient être post-vaccinaux mal diagnostiqués.
Pas d’impunité : Les agences (FDA, EMA) surveillent ; rappels recommandés pour vulnérables. Mais critiques sur la transparence des données de pharmacovigilance persistent.

Conclusion : L’hypothèse des « dommages hybrides » est bien étayée par des mécanismes biologiques (persistance Spike, IgG4),

Avatar de Inconnu

About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
Cet article a été publié dans éducation prépa école de commerce. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

11 Responses to une crise sanitaire mondiale persistante, sans précédent dans l’histoire moderne,Les vaccins combinés à des réinfections virales constituent une bombe à retardement

  1. Avatar de langmcl8783b0a842 langmcl8783b0a842 dit :

    qui le dénonce risque sa vie ….

    Aimé par 3 personnes

  2. Avatar de practicallyc66ef89cd9 practicallyc66ef89cd9 dit :

    Une étude étayée que la religion Vaccinalle n’admettra jamais ! Quand vous avez sur Cnews que je suis journellement , un « cruche » pleine de conflits et de liens d’intérêts qui nous bassine quotidiennement avec ses « informations  » médicales et ses conseils souvent débiles, qui martèle avec assurance « les bienfaits  » de la vaccination, celle de la grippe actuellement et tout sans mentionner ses liens d’intérêts, c’est scandaleux !

    Aimé par 2 personnes

    • Avatar de jeanlazerque jeanlazerque dit :

      Dés que je vois sa tronche je change de chaine surtout avec l’autre empaffé à côté qui dodeline de la tête avec un petit sourire genre parle à mon c*l ma t^te est malade..

      Aimé par 2 personnes

    • Avatar de Liz Liz dit :

      Bonjour Practically,

      Je n’ai pas la télé et n’en veux pas. Pouvez-vous me transmettre le nom de la « cruche » S.V.P. ? Merci.

      J’aime

      • Avatar de practicallyc66ef89cd9 practicallyc66ef89cd9 dit :

        Je ne citerai pas de nom pour des raisons ici que vous pouvez comprendre mais vous avez le net et vous pouvez voir dans la matinale l’intéressée qui pérore avec son souffle asthmatique.

        Aimé par 1 personne

      • Avatar de Liz Liz dit :

        Merci Practically, ma question était stupide, j’aurais procédé comme vous. Merci encore.

        Aimé par 1 personne

      • Avatar de practicallyc66ef89cd9 practicallyc66ef89cd9 dit :

        ce matin encore elle parlait des bronchiolites en augmentation et faisant sa propagande du vaccin censé protéger les nouveau nés ..; Tout d’abord le réseau sentinelle https://www.sentiweb.fr/document/6711 note que Extrait : « La semaine derni ere (2025s48), le taux d’incidence des cas de bronchiolite vus en consultation de m ´edecine g ´en ´erale a ´et ´e estim ´ea 198 cas pour 100 000 habitants
        (IC 95% [94 ; 302]) chez les enfants de moins d’un an.
        Sous r ´eserve de la consolidation a venir des donn ´ees, ce taux est stable (donn ´ees consolid ´ees pour 2025s47 : 345 [204 ; 486]). Source des donn ´ees : Electronic Medical Records (EMR) IQVIA En conclusion La semaine derniere (2025s48), sous r ´eserve de la consolidation a venir des donn ´ees, l’incidence des cas d’infectiona VRS vus en
        m ´edecine g ´en ´erale parmi les patients consultant pour une IRA ´etait
        stables chez les 0-14 ans, et en l ´eg ere augmentation chez les 15 ans et plus par rapport aux semaines pr ´ec ´edentes, et se situait a un niveau d’activit ´e mod ´er ´e.
        Par ailleurs, on observe une stabilit ´e de l’incidence des cas
        de bronchiolite chez les enfants de moins de 1 an vus en
        consultation de m ´edecine g ´en ´erale par rapport a la semaine pr ´ec ´edente. Le niveau d’activit ´e de la bronchiolite dans cette tranche d’ ˆage est inf ´erieura celui observ ´e habituellement en cette
        p ´eriode.
        La bronchiolite est principalement caus ´ee par le virus respiratoire
        syncytial (VRS), mais d’autres virus respiratoires peuvent ´egalement
        en ˆetre responsables, comme le rhinovirus ou le SARS-CoV-2″ Ma conclusion, la Bronchiolites ça se soigne et le Beyfortys ne protège que dalle !

        Aimé par 1 personne

      • Avatar de elba elba dit :

        Oui, practically, la bronchiolite ça se soigne effectivement : deux de mes petites-filles sur trois l’ont attrapée étant très jeunes, elles étaient à peine en âge de marcher. Séances chez le kiné. J’ignore si elles avaient aussi des médicaments en même temps, mais elles s’en sont très bien tirées, sans le Beyfortys qui n’existait pas à l’époque. Elles ont à présent 15 et 16 ans. 🙂

        Aimé par 1 personne

    • Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

      Sauf qu’elle doit pas être seule, la cruche, non ?
      Moi j’ignore tout ce « beau monde », je suis sourd de naissance à leur propagande; car au final quand on voit le nombre d’études produites ailleurs, la tas d’immondices produit en France, c’est… peau de zob !

      Et je me dis que s’ils font tant d’efforts, c’est qu’en face ça ne croit plus beaucoup aux bonnes paroles, et que ces imbéciles bien formatés commencent à entrevoir que leur « message » ne passe plus !

      Aimé par 1 personne

    • Avatar de Liz Liz dit :

      Vu ! Le médecin qu’elle cite a, au moins avait, de sérieux liens d’intérêts :

      https://www.vaccinssansaluminium.org/sante-publique-deux-leaders-dopinion-sanctionnes-par-la-justice/

      Quand vont-ils cesser de diffuser leur daube ?

      J’aime

      • Avatar de elba elba dit :

        Sérieux liens d’intérêts, Liz, et malgré tout, ces (ce) « professeurs » n’ont qu’un petit avertissement de la part du Conseil de l’Ordre (pourri ?) alors que ceux qui sont honnêtes et dénoncent ce qui fait du mal aux gens, sont tout simplement rayés de la profession sont menacés, voire plus que cela.

        (Ces gens-là ont étrangement souvent un patronyme qui me fait penser au « vivre ensemble »… J’dis ça, j’dis rien.)

        Quand est-ce que cela va cesser ? Bonne question :

        “Il y a 10 ans, un rapport de la Chambre des Communes anglaises sur l’industrie pharmaceutique concluait : Elle est maintenant hors de tout contrôle. Ses tentacules s’infiltrent à tous les niveaux.« 

        Aimé par 1 personne

Répondre à practicallyc66ef89cd9 Annuler la réponse.