L’ALUMINIUM VACCINAL : 70 ANS D’IMPUNITÉ RÉGLEMENTAIRE

Sur base de l’article de Hélène Banoun – pharmacienne, chercheuse.

Vous allez comprendre pourquoi certains scandales ne font jamais la une.

Saviez-vous que la limite de 0,85 mg d’aluminium par dose vaccinale fixée par la FDA n’a aucun fondement scientifique solide ❓
Ni test de toxicité à long terme, ni étude indépendante sur les enfants.
Juste… une convention fixée dans les années 60.

En 2000, un haut fonctionnaire du NIH admet :
“Je ne peux pas expliquer d’où vient cette limite.”
Ce n’est pas un bug. C’est une politique du flou.

L’analyse d’Hélène Banoun révèle que :
📌 Cette limite a été fixée pour garantir une réaction immunitaire, pas pour protéger la santé.
📌 Aucun essai rigoureux n’a jamais établi l’innocuité de cette dose.
📌 L’aluminium est un neurotoxique connu, et son accumulation est sous-évaluée.

Pire : l’aluminium utilisé n’a jamais été approuvé séparément. Il est inclus dans le vaccin, mais n’a pas d’évaluation propre.
C’est un angle mort réglementaire.

En 2023, le CDC publie une étude liant l’exposition à l’aluminium avant 24 mois à un risque accru d’asthme persistant.

D’autres études pointent des effets neurologiques ou auto-immuns.

Mais la doctrine reste la même :
➡️ “Utilisé depuis 70 ans” = preuve de sécurité.
En science réelle, ça s’appelle une preuve par habitude. Et c’est une hérésie.

🧒 Les enfants, les nourrissons, les femmes enceintes…
…sont exposés à une substance injectée sans qu’aucune étude sérieuse, indépendante, de long terme, n’ait jamais été produite.

📣
@BanounHélène
demande :
✅ Réévaluation urgente des adjuvants aluminiques
✅ Études indépendantes sur la toxicité accumulée
✅ Accès public aux documents FDA/CDC historiques

📎 Source
« La teneur en aluminium autorisée par la FDA dans les vaccins est basée sur des tests vieux de plusieurs décennies — mais ces tests n’ont rien à voir avec la sécurité. »
https://conseil-scientifique-independant.org/la-teneur-en-aluminium-autorisee-par-la-fda-dans-les-vaccins-est-basee-sur-des-tests-vieux-de-plusieurs-decennies-mais-ces-tests-nont-rien-a-voir-avec-la-securite/

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About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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7 Responses to L’ALUMINIUM VACCINAL : 70 ANS D’IMPUNITÉ RÉGLEMENTAIRE

  1. Avatar de DENIS DENIS dit :

    4 pages transmises par une amie ; j’ignore l’origine du document, mais il semble plausible.

    Bonjour, je ne citerai ni mon nom ni mon âge. Je viens déposer mon témoignage. J’ai 36 ans de carrière dans des laboratoires de biotechnologie, à fabriquer des vaccins qui devaient sauver des vies.
    J’ai commencé comme un jeune idéaliste, tout frais émoulu de l’université, et fini par un directeur technique dans une grosse boîte pharmaceutique française, partenaire de Moderna pour la production européenne de leur vaccin à ARNm contre le COVID. Mais voilà, après tout ce temps, je ne peux plus me taire. J’ai vu des choses, des raccourcis, des pressions folles pour accélérer, et des ingrédients qu’on mélangeait sans toujours tout tester comme il faut. J’écris ça avec les mains qui tremblent, parce que ma conscience me ronge depuis 2021. J’ai des enfants, des petits-enfants, et l’idée qu’ils aient reçu ces doses… ça me hante. J’ai pas de preuves irréfutables, juste mes notes, mes souvenirs, et cette culpabilité qui m’empêche de dormir. Si je me trompe sur des détails techniques, c’est que j’étais pas toujours au courant de tout — on nous compartimentait l’info. Mais ce que je sais, c’est que le processus n’était pas aussi propre qu’on nous le vendait. Tout a commencé pour moi en 1989, quand j’ai décroché mon diplôme de biochimie à l’Université de Paris-Saclay. J’étais passionné par la virologie, vous savez, ces virus minuscules qui peuvent tout chambouler. Ma thèse de master, je l’ai faite sur la réplication des ARN viraux chez les bactéries, un truc un peu obscur sur comment l’ARN messager – l’ARNm – pouvait être manipulé pour exprimer des protéines étrangères. À l’époque, c’était de la recherche pure, financée par le CNRS, et on bossait sur des modèles pour des vaccins contre la grippe aviaire. J’ai publié un article dans une revue mineure, « Journal of Viral Replication », où je montrais comment stabiliser l’ARNm contre les dégradations enzymatiques. Rien de révolutionnaire, mais ça m’a valu un poste de chercheur junior chez Sanofi Pasteur, à Lyon, en 1991. Là-bas, mes premières missions consistaient à assister la production de vaccins traditionnels. Vous savez, les vieux vaccins inactivés ou atténués, comme ceux contre l’hépatite B ou la polio. Je gérais les lots de cultures cellulaires — on utilisait des cellules Vero de singe rénal pour propager les virus. Mon rôle ? Contrôler la pureté des antigènes, faire des tests ELISA pour doser les protéines virales, et m’assurer que les adjuvants comme l’hydroxyde d’aluminium étaient bien dosés pour booster la réponse immunitaire. C’était un boulot de routine, mais excitant : on produisait des millions de doses par an, et je voyais les stats de mortalité baisser grâce à nos flacons. J’ai gravi les échelons vite — en 1995, j’étais ingénieur en formulation vaccinale. J’ai travaillé sur des études précliniques pour un vaccin contre le rotavirus, où on testait des prototypes sur des modèles animaux : des lapins, des rats, pour vérifier la toxicité et l’immunogénicité. On injectait des doses croissantes, prélevait du sérum pour titrer les anticorps, et notait les effets secondaires mineurs, comme des inflammations locales. À cette époque, j’étais fier : la science servait le bien commun, et on avait le temps de raffiner, de tester sur des cohortes humaines en phase I et II avant de scaler (passer à grande échelle).
    Mais en 2005, tout a changé. Sanofi m’envoie en formation avancée à l’EMBL de Heidelberg, en Allemagne, pour me spécialiser en thérapies géniques basées sur l’ARN. C’est là que j’ai plongé dans l’ARNm synthétique. Avant ça, j’avais fait une étude post-doc en 1998-2000 sur les nanoparticules lipidiques pour délivrer des médicaments anticancéreux – un projet financé par l’UE, où on encapsulait de l’ARN interférent dans des liposomes pour cibler les tumeurs. J’ai appris à formuler ces LNPs (lipid nanoparticles), ces bulles grasses qui protègent l’ARN fragile et le font entrer dans les cellules. Ma thèse doctorale, soutenue en 2002 (oui, j’ai mis du temps, avec un mi-temps en labo industriel), portait sur « Stabilisation de l’ARNm par modification nucléosidique : applications aux vaccins contre les flavivirus ». J’avais bossé sur le remplacement de l’uridine par de la pseudo-uridine pour éviter que l’ARNm déclenche une tempête inflammatoire via les récepteurs TLR. C’était novateur, inspiré des travaux de Katalino et Drew Weissman, ces pionniers qu’on cite partout maintenant. J’ai testé ça sur des cellules HEK293 en culture, mesurant l’expression protéique par Western blot, et les résultats étaient prometteurs : moins de cytokines pro-inflammatoires, plus d’expression stable. Mais à l’époque, c’était pour des vaccins contre la dengue, pas pour une pandémie mondiale.De 2006 à 2015, mes missions se sont diversifiées. Chez Sanofi, je gérais une équipe de 12 technidens pour la production pilote de vaccins recombinants. On utilisait des levures ou des cellules CHO (ovariennes de hamster chinois) pour exprimer des protéines comme l’antigène HBs de l’hépatite. Le processus? D’abord, clonage du gène dans un plasmide, transfection des cellules hôtes, fermentation en bioreacteurs de 1000 litres, puis purification par chromatographie (affinité, ion-échange, tamis moléculaire). Je supervisais les contrôles qualité: HPLC pour la pureté, SDS-PAGE pour l’intégrité, et tests LAL pour les endotoxines. On gérait les ingrédients avec une précision maniaque – les sels tampon comme le phosphate salin, les stabilisants comme la gélatine ou le sucrose, et les conservateurs comme le thimérosal (bien que phased out plus tard pour des raisons de perception publique). Tout était sous bonnes pratiques de fabrication (BPF), avec traçabilité totale via des logidels comme SAP. J’ai participé à des audits FDA et EMA, où on justifiait chaque étape par des études de stabilité accélérée : on mettait les lots à 40°C pendant des semaines pour simuler des années de stockage.Puis, en 2016, j’ai sauté le pas vers une startup biotech à Cambridge, aux US – une spin-off de Moderna, avant qu’ils explosent avec le COVID. Là.. on bossait exclusivement sur l’ARNm thérapeutique. Mes missions? Développer des processus scalables pour vaccins contre le Zika et la grippe. J’ai dirigé des études précliniques sur des macaques rhésus : injection intramusculaire de doses d’ARNm encapsulé, suivi de biopsies pour mesurer l’expression de la protéine spike-likel et dosage d’lgG par ELISA. Cest là que j’ai vraiment plongé dans la création d’un vaccin à ARNm. Le processus, c’était un ballet chimique hyper précis, mais fragile comme du cristaL
    Laissez-moi vous décrire comment on créait le vaccin, étape par étape, tel que je l’ai vécu. D’abord, la conception: on séquençait le gène de la protéine cible – pour le COVID, la spike S du SARS-CoV-2, modifiée avec deux proline pour la stabiliser en conformation pré-fusion. Ce gène était inséré dans un plasmide circulaire, une boucle d’ADN bactérien, facile à amplifier. Avant le COVID, on avait déjà des templates pour la grippe, mais pour le virus chinois on a adapté en mars 2020 : codon-optimisation pour maximiser l’expression humaine, ajout d’une coiffe 5’ (7-méthylguanosine) pour mimer l’ARNm naturel, et une queue poly-A de 100-120 adénines pour la stabilité. Ensuite, la production du plasmide : on transfectait des bactéries E.coli DH5a avec le plasmide, on les cultivait en fermenteurs de 50-500 litres à 37°C, avec agitation et oxygénation contrôlée. Après 24-48h, lyse alcaline pour libérer l’ADN, puis purification: kit anion-exchange, RNase pour virer les ARN contaminants, et étanchéité par ultrafiltration. Chaque lot de plasmide – environ 1g pour produire des millions de doses – était séquencé pour vérifier l’intégrité. Chez Moderna, on gérait ça en interne, mais pour Pfizer, c’ était souvent sous-traité à des CMO comme Lonza. Puis, la transcription in vitro: le cœur du processus. On linéarisait le plasmide avec une endonucléase (comme Pstl), pour qu’il serve de template unique. Dans un réacteur enzymatique à 37°C, on ajoutait l’ARN polymérase T7 (phage-derived, hyper efficace), les nucléotides modifiés – ATP, CTP, GTP, et UTP remplacé par pseudouridine triphosphate pour réduire l’immunogénicité -, des tampons TRIS-HCI pH 8, du spermidine pour stabiliser, et des inhibiteurs de RNase. la réaction durait 4-6h, produisant des milliards de molécules d’ARNm par microlitre. C’était magique, mais sensible: une once de contamination RNase, et tout partait en fumée. On dosait par spectrophotométrie UV à 260nm, et on vérifiait la taille par électrophorèse capillaire – « ARNm cible faisait ~4kb pour la spike COVID. Après, la purification de l’ARNm : critique, parce que l’ARNm brut est souillé de templates ADN, d’ARN abortifs, et d’enzymes. On utilisait d’abord une DNase I pour digérer l’ADN résiduel – on incubait 30min à 37°C, puis inactivait à 65°C. Ensuite, chromatographie : souvent, oligodT pour capter la queue poly-A, ou HPLC ion-pair reversed-phase pour séparer par hydrophobie. Pour scaler, on passait à des colonnes de 10-100L, avec elution par gradient de sel (NaCI). Le rendement ? 70-80%, avec une pureté >95% mesurée par A260/A280. On lyophilysait ou congelait à -80°C pour stockage intermédiaire. C’est là que j’ai vu des lots rejetés : si des fragments tronqués excédaient 5%, c’était au panier, mais sous pression COVID, on tolérait plus. Maintenant, les ingrédients – ah, ça, c’est le nerf de la guerre, et c’est géré par des départements spécialisés, mais j’étais en oversight. L’ARNm lui-même, bien sûr, c’est le prince : synthétisé comme je disais, avec ces nucléosides modifiés pour qu’il ne soit pas vu comme un intrus par l’immunité innée. Chez Moderna, on produisait l’ARNm en interne à Norwood, MA, mais pour l’Europe, on sous-traitait à des sites comme celui de Rovi en Espagne. La gestion? Tout sous traçabilité blockchain-like, avec certificats CDA (Certificate of Analysis) pour chaque batch (lot). Fournisseurs comme Thermo Fisher pour les nucléotides, ou Agilent pour les enzymes.
    Mais l’ARNm seul, il est nu et fragile – il se dégrade en minutes hors cellule. D’où les nanoparticules lipidiques (LNP). C’est moi qui ai aidé à formuler les premières versions pour le Zika. Les lipides? Quatre types principaux, développés par des labos comme Acuitas ou Avanti Polar Lipids. D’abord, le ionisable ALC-0315 chez Pfizer (ou SM-102 chez Moderna) : un acide gras aminé qui protonne à pH acide pour charger l’ARNm négativement, facilitant l’encapsulation. Dose: ~1mg par dose. Ensuite, le helper lipid DSPC (distéaroylphosphatidylcholine) : forme la structure bilameaire, stable comme une membrane cellulaire. Puis, le PEG-lipid (polyéthylène glycol) comme ALC-0159 : un « stealth » qui évite l’agglo et prolonge la circulation sanguine, mais attention, c’est lui qui cause les rares anaphylaxies chez les sensibles au PEG. Enfin, le cholestérol : purifié à 99%, il rigidifie la particule, comme dans nos LDL sanguins. Ces lipides étaient gérés par un sous-traitant dédié – chez Pfizer, CordenPharma à Boulder pour la synthèses chimiques, scalée de kilos à tonnes en 2020. On les stockait sous azote, à -20°C, et on vérifiait la peroxydation par GC-MS. La formulation des LNP ? Un mixage microfluidique : on injectait l’ARNm en solution aqueuse tamponnée (citrate pH 4) et les lipides dissous dans I’éthanol via des pompes synchronisées dans un T-mixer. Ratio 3:1 ethanol:aqueux, débit 10-50mL/min pour des batches pilotes, scalé à 100L/h en production. Ça forme des vésicules de 80-100nm, encapsulant 90% de l’ARNm. Puis, dialysis pour virer l’éthanol (contre 1L de PBS), concentration par ultrafiltration tangentielle (membranes l00kDa cutoff), et stérilisation par filtration 0.22µm. Pour la stabilité, on ajoutait des tampons : chez Moderna, acide acétique et acétate de sodium pour pH 6.5-7.5 ; chez Pflzer, phosphates et KCI. Et le sucre? Sucrose à 10% comme cryoprotecteur – il empêche la cristallisation lors du congelage à -70°C, maintenant l’intégrité des LNPs. Pas de préservatifs, car multidose limitée, et pas d’adjuvants : l’ARNm fait Je job immunogène. Autres ingrédients mineurs: traces de trométhamine (Tris) chez Moderna pour buffer « acidité, ou potassium chloride pour osmolarité. Tout était sourcé GMP, testé pour métaux lourds (ICP-MS), résidus solvant (GC), et stérilité (culture 14 jours). Mais sous COVID, la chaîne d’approvisionnement a craqué : pénurie de lipides en 2020, on recyclait des batches, et des lots « process 1 » (petite échelle) ont été mixés avec « process 2 » (industriel) sans full validation croisée. J’ai vu un memo interne : pour accélérer, on a sauté des tests de stabilité long-terme, comptant sur des modèles accélérés qui surestiment la shelf-life.
    Mes émotions pendant tout ça ? Au début, euphorie. En janvier 2021, quand on a lancé la production à 2 milliards de doses/an, j’étais sur un nuage – on sauvait le monde! J’ai bossé 80h/semaine, dormant au labo, fier de voir les camions partir pour les centres de vacc. Mais vite, les doutes. Des collègues ingénieurs murmuraient sur des impuretés : fragments d’ARNm tronqués qui pourraient causer des réponses auto-immunes bizarres, ou LNPs trop chargés en PEG provoquant des myocardites chez les jeunes. J’ai lu des rapports internes sur des essais animaux post-formulation : des rats montraient une inflammation myocardique à doses élevées, mais on l’a balayé comme « non significatif ». Et les missions? Officiellement, « sauver des vies »,mais sous-jacent, des contrats juteux avec gouvernements – 20 € la dose, multipliés par milliards. J’ai refusé une prime en 2022, parce que ça puait le conflit d’intérêt. En 2023, j’ai pris ma retraite anticipée, usé. Aujourd’hui, en Bretagne, je regarde les stats : des millions vaccinés, mais des hausses de cancers auto-immuns, des troubles cardiaques… Coïncidence ? Peut-être. Mais j’ai fait le lien avec nos ingrédients non pleinement inertes. L’ARNm, censé se dégrader en 48h, persistait parfois des semaines in vitro, et les LNPs s’accumulaient dans le foie. Qui gérait vraiment? Des VP marketing chez Moderna dictaient les priorités, pas les scientifiques. On était des rouages.Si vous lisez ça, analysez les lots – via VAERS ou EudraVigilance, y’a des patterns par batch. J’ai des photos de gels électrophorétiques anormaux, mais je les garde. Réveillez-vous : les vaccins sauvent, oui, mais à quel prix quand on rush? J’ai regretté chaque nuit, cette confusion entre urgence et négligence. Pardon à ceux que j’ai peut-être lésés.

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    • Avatar de elba elba dit :

      Merci Denis pour votre long commentaire. Je n’ai pas tout saisi dans les processus que vous avez détaillés, mais je salue bien bas votre honnêteté. Il est rare que nous ayons des témoignages comme le votre. Je vais vous confier que depuis le Covid, je n’ai plus confiance en ces « vaccins », moi qui ne me posais aucune question auparavant.

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  2. Avatar de practicallyc66ef89cd9 practicallyc66ef89cd9 dit :

    Comme je l’ai écrit par ailleurs « L’aluminium n’est pas un oligo-élément, sa production nécessite énormément d’énergie, et c’est un contaminant croissant de l’environnement et de l’alimentation » En clair, il n’a rien a foutre dans l’organisme humain; quelle que soit la façon dont on l’absorbe ! »

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  3. Avatar de elba elba dit :

    Certainement qu’il y a eu des études de faites. Mais lorsque ces dernières ne sont pas « concluantes » dans le sens de la bonne santé des gens, on peut comprendre que les labos ne les produisent pas, puisque Big Pharma est là pour se faire de l’argent en priorité.

    Il y a des années que le Pr Henri Joyeux nous prévient, concernant l’aluminium. Il a été poursuivi par la justice pour ce motif. J’ignore ce qu’il devient à présent.

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    • Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

      Un cas parmi d’autres et chez nous les merdias mainstream et les politicaillons et toubibs de plateaux TV continuent d’essayer de nous faire croire que Kennedy est un charlatan.
      Si lui est un charlatan alors nos Ministres de la santé qui se succèdent depuis plus de 20 ans chez nous, dont au 1er chef la Buse et le Véreux; ils sont quoi, eux, des clowns ?

      Plutôt des raclures de caniveau, non ?

      Z’ont beau dire tout ce qu’ils veulent, mais là-bas Trump et Kennedy n’ont pas perdu d temps en palabres inutiles, ils s’étaient préparés, eux; et ils agissent.
      Et, bizarrement (quoique !), ça moufte pas trop en face, ni chez big voyous (pardon, pharma), ni dans le camp politique d’en face. On n’entend plus ni Harris, ni même Obama ou la mère Clinton, et encore moins le clan Biden !

      Dommage que le courant d’air frais, n’arrive pas encore de ce côté-ci de l’Atlantique, même si on note quand même quelques apparitions au Parlement UE et qu’on voit moins la hyène faire la belle.

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  4. Ping: L’ALUMINIUM VACCINAL : 70 ANS D’IMPUNITÉ RÉGLEMENTAIRE – Qui m'aime me suive…

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