Une étude italienne sur 300 000 personnes montre un risque de cancer accru de 36% dans les 180jours qui suivent l’injection ARNm

une étude italienne publiée en 2024 (ou début 2025, selon les sources), menée dans la province de Pescara (région des Abruzzes).

Intitulée « COVID-19 vaccination, all-cause mortality, and hospitalization for cancer: 30-month cohort study in an Italian province », elle a été publiée dans EXCLI Journal (une revue open access).

Cette étude examine les liens potentiels entre la vaccination contre le COVID-19, la mortalité toutes causes et les hospitalisations pour cancers sur une période de 30 mois (juin 2021 à décembre 2023). Voici un résumé factuel et équilibré, basé sur l’article et des analyses indépendantes.Contexte et méthodologie

  • Échantillon : La cohorte inclut 296 015 personnes (âgées de 11 ans et plus, soit la population entière de la province de Pescara). Les données proviennent des bases administratives italiennes (SDO : résumés de sortie hospitalière, base nationale d’assurance maladie, et registres COVID-19). Les auteurs comparent les vaccinés (au moins une dose) aux non-vaccinés, en ajustant pour des facteurs comme l’âge, le sexe, les comorbidités (diabète, hypertension, maladies cardiovasculaires, etc.), le statut d’infection SARS-CoV-2, et les antécédents d’hospitalisation.
  • Objectif : Évaluer l’impact de la vaccination sur la mortalité globale et les hospitalisations pour cancers (tous types, et par site spécifique). L’hypothèse explore un possible lien avec la protéine spike (commune au virus et aux vaccins), inspiré de mécanismes oncogènes viraux, mais sans présumer de causalité.
  • Période : Suivi jusqu’à 180 jours après la première dose pour les analyses principales sur les cancers, avec une extension à 30 mois pour la mortalité.

Résultats principaux sur les cancers

  • Autres observations : Des hausses non significatives (mais notables) sont rapportées pour l’utérus (+93 %), l’ovaire (+105 %), la thyroïde (+30 %) et les cancers hématologiques (+50 %).
  • Risque global : Chez les vaccinés, le risque d’hospitalisation pour n’importe quel cancer est augmenté de 36 % (rapport de risque ajusté, HR : 1,36 ; IC 95 % : 1,20–1,54) dans les 180 jours suivant la vaccination, par rapport aux non-vaccinés. Cela correspond à des « hausses similaires » à celles observées dans l’étude coréenne (où le risque global était de +27 %).
  • Cancers spécifiques (augmentations statistiquement significatives) :Type de cancerAugmentation du risque (HR)IC 95 %Côlon/rectum (intestinal)+54 % (1,54)1,15–2,06Sein+54 % (1,54)1,20–1,98Vessie+105 % (2,05)1,25–3,37

Limites et interprétation

  • Forces : Cohorte populationnelle complète (sans biais de sélection), ajustements multivariés rigoureux, et focus sur les hospitalisations (proxy fiable pour les diagnostics en Italie, bien que retardé de 3-5 ans pour les registre

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/40881928/

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Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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6 Responses to Une étude italienne sur 300 000 personnes montre un risque de cancer accru de 36% dans les 180jours qui suivent l’injection ARNm

  1. Avatar de Albert Dupont Albert Dupont dit :

    Des résultats à relativiser selon l’abstrast publié le 1er juillet 2025 : « Comparativement aux personnes non vaccinées, celles ayant reçu ≥ 1 dose présentaient une probabilité significativement plus faible de décès toutes causes confondues et une probabilité légèrement plus élevée d’hospitalisation pour cancer (HR : 1,23 ; IC à 95 % : 1,11-1,37). Cette dernière association n’était significative que chez les sujets sans infection antérieure par le SARS-CoV-2 et s’inversait lorsque le délai minimum entre la vaccination et l’hospitalisation pour cancer était fixé à 12 mois. Les sujets vaccinés contre le SARS-CoV-2 présentaient une réduction substantielle de la mortalité toutes causes confondues et un risque d’hospitalisation pour cancer qui variait selon le statut infectieux, le site du cancer et le délai minimum après la vaccination. Étant donné l’impossibilité de quantifier l’impact potentiel du biais lié aux sujets vaccinés sains et des facteurs de confusion non mesurés, ces résultats sont forcément préliminaires. »
    https://www.excli.de/excli/article/view/8400

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    • Avatar de JEAN-LUC JEAN-LUC dit :

      Merci pour cette Très bonne video explicative, qui pointe les problèmes de l’utilisation d’une technique non maîtrisée, qui dégrade le système immunitaire et favorise les effets indésirables graves, dont les turbos cancers. Alors que d’autres traitements efficaces existaient sur le marché.

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      • Avatar de Liz Liz dit :

        De rien Jean-Luc. Nous sommes tous devenus des chercheurs de vérités. Avec des maladresses parfois, des emballements et au début de ce cirque cov, une grosse colère devant l’obéissance des gens aux sujets des diverses restrictions de circuler. Sauf dans le métro pour aller travailler.

        L’objectif était clairement la vaccination sauveuse… de rien ! Bien au contraire.

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      • Avatar de elba jovialedbba43735 dit :

        « Une technique non maîtrisée » ou au contraire quelque chose qui a été fait volontairement ?

        Pour ma part, je suis devenue très con…plotiste, surtout depuis ces injections. Si la technique n’était pas maîtrisée, croyez-vous, Jean-Luc, qu’on aurait forcé toutes les populations à être injectées ? Croyez-vous vraiment que ceux qui dirigent les opérations (par ex. Bill Gates) n’ont pas agi volontairement pour nous nuire, mais au contraire pour notre bien ?

        Je ne comprends pas que ce sale type ne soit pas déjà en prison.

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  2. Avatar de Liz Liz dit :

    « Au sujet » c’est mieux.

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