Le covid long est un effet secondaire des vaccins ARNm

La COVID-19 touche aujourd’hui environ 400 millions de personnes et a un impact économique considérable sur l’économie mondiale.

La liste des symptômes de la COVID-19 longue est extrêmement vaste, car elle résulte de dysfonctionnements et de lésions neurologiques, cardiovasculaires, respiratoires, immunitaires et rénaux.

Nous passons ici en revue ces manifestations physiopathologiques et les facteurs prédictifs de cette pathologie multi-organique, tels que la persistance du virus, l’altération de la fonction endothéliale, les lésions tissulaires non réparées, la dysrégulation immunitaire et la dysbiose intestinale.

Nous abordons également les similitudes entre la COVID-19 longue et les effets secondaires des vaccins, ainsi que les possibles voies immuno-inflammatoires communes. La protéine Spike étant présente dans le SARS-CoV-2 (et ses variants), mais également produite par les vaccins contre la COVID-19, sa toxicité pourrait également s’appliquer à tous les vaccins à ARNm ou à ADN adénoviral, car ils reposent sur la production d’une protéine Spike très similaire à celle du virus. Après une infection ou une vaccination contre la COVID-19, la protéine Spike peut persister plusieurs mois dans l’organisme et interagir avec les récepteurs ACE2 et la lectine liant le mannane (MBL)/sérine protéase 2 liant le mannane (MASP-2), présents presque partout dans l’organisme. Par conséquent, la protéine Spike pourrait déclencher une inflammation dans de nombreux organes et systèmes, comme dans le cas d’une infection par la COVID-19.

Nous suggérons que trois voies immuno-inflammatoires sont particulièrement importantes et responsables des effets secondaires de la COVID-19 longue et des vaccins contre la COVID-19, comme cela a été démontré pour la COVID-19, ce qui pourrait expliquer en grande partie leurs fortes similitudes : le système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA), le système kininogène-kinine-kallikréine (KKS) et la voie du complément de la lectine. Nous proposons que les études thérapeutiques se concentrent sur ces voies afin de proposer de meilleurs traitements pour la COVID-19 longue et les effets secondaires des vaccins contre la COVID-19.

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About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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10 Responses to Le covid long est un effet secondaire des vaccins ARNm

  1. Avatar de schmittjclapostenet schmittjclapostenet dit :

    Allez expliquer celà à nos zelés de la piqure !

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  2. Avatar de Menard Menard dit :

    nous faisons certainement une grosse erreur en nommant « effets secondaires » les conséquences observées sur les personnes multi-injecteées. Nous devrions parler d’effets induits directement, le but recherché n’était pas de soigner les personnes mais de terminer, en population générale, une expérience en cours. Sans oublier qu’il fallait récolter les adn individuels pour alimenter une banque mondiale de données génomiques. A quand toute la vérité ? Que cachent les dossiers classés secret défense pour 50ans ?

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    • Avatar de Fémina Fémina dit :

      Une grosse erreur…….qui arrangent tous ceux qui ne veulent toujours pas comprendre et qui gobent tout et n’importe quoi. C’est tellement plus facile de minimiser la chose dont le but est de nous éliminer, apparemment ce n’est pas « pigé  » par tout le monde et persuader les irréductibles est quasiment impossible.

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      • Avatar de elba jovialedbba43735 dit :

        Concernant les irréductibles, Femina, j’ai voulu discuter avec ma fille, concernant ma petite-fille de 16 ans (-devenue aveugle au fil du temps -) qui a subi l’injection covid pour pouvoir continuer à aller à la piscine, et qui n’a plus ses menstrues depuis plusieurs mois. Quand j’ai voulu parler des effets secondaires du vax, ma fille m’a répondu que ça n’avait rien à voir parce que la petite avait bien encore ses règles un an après le vax.

        Je lui avais conseillé d’emmener sa fille chez un gynéco. J’ignore si elle l’a fait…

        Quoiqu’il advienne, je suis presque persuadée que ma fille sera dans le déni.

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      • Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

        Bon, en même temps, ceux-là ne sont peut-être plus si nombreux qu’on peut le penser; l’accumulation, peut-être ?

        En plus, apparemment, y’a plus de place sur le dos du baudet, à voir la cote de popularité de Jupiter 1er et de sa bande !
        Quant aux « irréductibles » comme vous dites, ceux en particulier qui n’ont toujours pas pigé que ces injections n’étaient pas des vaccins, au ses où on l’entendais avant,; eh bien, comment dire… tant pis pour eux !

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    • Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

      « Sans oublier qu’il fallait récolter les adn individuels pour alimenter une banque mondiale de données génomiques.« 

      Et si vous nous disiez plutôt, combien de prélèvements de sang il y a eu lors de ces injections ?
      Ils ont piqué en masse, ont sans doute provoqué des effets indésirables (sciemment, c’est une autre histoire !), mais avoir organisé ça pour récolter de l’ADN et ainsi constituer une base de données mondiale; là vous êtes clairement dans des élucubrations !

      Au lieu de voir des petits hommes verts partout, et si vous vous recentriez sur l’essentiel; on se dirige de plus en plus vers la fabrication d’une arme biologique (le fameux virus…); s’il y a à chercher un complot c’est là qu’il est, puisque la fabrication de ces armes est en théorie interdite.

      Après; quel est le véritable « pourquoi » de ces injections ?
      Personnellement je penche pour un truc du genre « l’occasion fait le larron » de la part des big labos sachant que la collusion entre ces pseudos scientifiques de Big Pharma et certains politiques ou Agents de certaines Administrations (dont la Défense US) frise même parfois la corruption généralisée.
      Faut-i! rappeler que la DARPA, suite au moratoire Obama, avait rejeté le financement du Projet de GoF présenté par Fauci, mais que celui-ci s’est débrouillé autrement… La suite est du coup… logique; les brevets sur l’ARNm sont vieux de près de 20 ans mais il y avait un « os », les essais sur l’humain étaient… interdits jusqu’alors.
      Il fallait donc une « situation exceptionnelle ». Quoi de mieux qu’une « pandémie » (se rappeler des changements de définitions à la volée, y/c par l’OMS herself !) pour faire « bouger les lignes » ? Chez nous en Europe (UE du moins) ce fut la modification du Règlement UE sur les OGM et les thérapie géniques qui fut modifié dans ce sens en juin 2020. Sans ce règlement, aucune pique-pique possible…
      Un canevas parfaitement bien conçu et bien orchestré; et pas vraiment une théorie du complot, puisque tout était finalement (et véritablement, au vu et au su de tout le monde) écrit depuis bien longtemps.
      Bon fallait juste avoir les yeux bien en face des trous et ne pas s’arrêter à ce que nos merdias nous montrait. Il est parfois intéressant d’essayer d’aller voir ce qu’il y a sous les cartes, plutôt qu’essayer de tirer des conjectures d’après des hypothèses sans fondement.

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  3. Avatar de Liz Liz dit :

    Je suggère une autre piste pour les non injectés qui ont vécu intimement avec des soumis à l’injection. La contagion « vaccinale ».

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    • Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

      Vous voulez sans doute parler de l’excrétion par la peau, ou par les muqueuses.
      Sur ce point, déjà soulevé, il n’y a rien de formel pour l’instant.

      Et dans tous les cas de figures je pense que ça ne peut qu’être marginal, la peau étant une barrière robuste (dans les 2 sens).
      Reste le passage par les muqueuses, bises, rapports sexuels, contacts intimes dans les lieux de vie…, sauf que là on parle d’une simple protéine !
      Même encapsulée dans une « carapace lipidique » (de la graisse), je pense qu’en fait au contact de l’air elle doit se dégrader assez vite.
      Pour rappel, ce « truc » n’est pas vivant… Et rappelez-vous il fallait les conserver congelées à très basse température (les fameux super congélateurs).
      Enfin pour qu’il y ait contagion, il faudrait une excrétion massive, or dans nombre de cas les « effets » (bons ou mauvais) s’amenuisent avec le temps, laissant supposer une forte diminution de la fabrication de ces protéines modifiées.

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      • Avatar de Liz Liz dit :

        Puissiez-vous dire vrai !

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      • Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

        Normalement la nature est bien faite ! L’enveloppe corporelle protège… dans les 2 sens.
        Je n’ai encore vu personne s’empoisonner en se faisant arroser de pipi ou par un crachat. Sauf bien sur si dans ces excrétions il y a des « petites bêtes » bien vivantes elle, genre bactérie ou champignons. or là nous sommes au mieux en présence d’un « virus », et plus précisément d’une protéine, qui ne « vit » pas. Hors d’un hôte, plus d’action.

        Seul l’enrobage lipidique peut faire durer l’existence de cette protéine mais elle doit se dégrader assez vite.
        Pour rappel, encore, on parle de nano particules, c’est pas épais ! Et une fois dégradée, je vois pas comment elle pourrait être à nouveau active.

        C’est étudié mais pour l’instant rien de très concret n’est sorti des 1ères études, que des suppositions, à commencer par les constatations, c’est dire.

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