Les historiens du climat et les archéologues contre les matheux du Giec et leurs foutaises modélisées

À long terme, la température a baissé. Le fait que les températures aient maintenant augmenté de 1,2 °C depuis la fin du Petit âge glaciaire n’est pas le réchauffement climatique, mais plutôt une faible reprise des températures après la période la plus froide depuis 10 000 ans.

Le graphique compare deux reconstructions de température sur 10 000 ans, de 10 000 av. J.-C. à aujourd’hui. La courbe orange représente la température corrigée en altitude au Groenland (Vinther, 2009), basée sur des carottes de glace. La courbe noire montre la température à 500 mètres de profondeur dans le détroit de Makassar, Indonésie (Rosenthal, 2013), reflétant les températures de surface de l’océan Pacifique Nord. Le détroit de Makassar est à 9 500 miles du Groenland. On observe un optimum climatique holocène autour de -8 000 ans et un refroidissement durant le Petit Âge glaciaire. La différence maximale entre les deux courbes est d’environ 3,6 °C.

Oui, le graphique semble correct dans son ensemble. Il compare deux reconstructions de température sur 10 000 ans, avec des données cohérentes issues de Vinther (2009) pour le Groenland et Rosenthal (2013) pour le détroit de Makassar. Les tendances, comme l’optimum climatique holocène et le Petit Âge glaciaire, sont bien représentées.

Il faisait nettement plus chaud qu’aujourd’hui pendant l’optimum holocène. Le niveau de la mer était plus élevé, tout comme le contenu thermique des océans. L’Arctique était généralement libre de glace en été et le pergélisol a dégelé. Durant cette période, les concentrations de CO2 et de méthane ont considérablement diminué en raison de la croissance accrue de la biosphère et de la présence accrue d’eaux libres à haute latitude. Il est peu probable que les hivers aient été plus frais malgré une insolation moindre, comme en témoignent les températures et les océans chauds du sud. Les reconstructions multiproxy modernes gèrent mal les proxies et les températures trop lisses.

Le CO2 diminue parfois lorsque la planète se réchauffe et augmente lorsqu’elle se refroidit.

La hausse exclusivement anthropique du #CO2 repose sur des modèles fragiles et des arguments à la logique contestable. Selon Eike Roth (mars 2025), une partie importante de cette hausse serait naturelle 👇https://scienceofclimatechange.org/wp-content/uploads/SCC-Roth-Origin-of-CO2-V5-1.pdf?fbclid=IwY2xjawLkzhdleHRuA2FlbQIxMABicmlkETFwSm9vNU9pOEM1MFFGY1ZvAR4bcFt-eGci7aU-iLiUiBUjVoJ0bIoLJQnAFf8czBamIDdFNvc-xSb7JPml4A_aem_K4FEbuYRyYqa_qqdAlYorg

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Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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11 Responses to Les historiens du climat et les archéologues contre les matheux du Giec et leurs foutaises modélisées

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  2. Avatar de practicallyc66ef89cd9 practicallyc66ef89cd9 dit :

    Comme quoi en matière de changement climatique et de hausse des températures, rien n’est jamais définitivement acquis …

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    • Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

      Bien évidemment ! Et si au lieu de « parler » de changement climatique on parlait de variations… météorologiques ?

      parce que, à bien y regarder en Centre France (en plein milieu, le point « officiel est à une 20taine de km de chez moi !) j’ai pas vraiment l’impression d’avoir vu changer le climat !

      Pas de climat méditerranéen (y’a pas la Méditerranée à proximité), pas de climat de montagne (le Puy de Dôme est trop loin et trop au Sud) et rien pour arrêter vents et nuages dominants qui arrivent de l’atlantique, voire de la Manche ou la Mer du Nord.
      Eh oui chez moi c’est quasi le plat pays; à 350 km de côtes, mais pas de relief suffisant entre les 2.
      Ce n’est donc pas un climat « océanique » non plus, ni vraiment un climat « continental » (ça c’est plus à l’Est; avec le Morvan puis les plaine de Saône et les contreforts du Jura et des Vosges !). Mais alors ?
      Eh bien dans le temps, on appelait ça « climat semi-continental »; un mélange de climat océanique tempéré et de climat continental plus rude avec de la gelée voire de la neige en hiver et des températures plus chaudes voire lourdes parfois en été.

      Étrangement, pour le giec surtout, apparemment, j’ai pas « l’impression » que dpuis 50 ans àa ait beaucoup changé; je suis dans la région depuis… 1977 !

      je ne peux résister à faire la démonstration de ce que je dis avec le lien vers ce site qui répertorie les températures au fil du temps :

      https://www.infoclimat.fr/climatologie/globale/mois-de-juillet/chateauroux-deols/07354.html

      Point de mesure de l’aéroport de Châteauroux-Déols, le plus proche (70 km à peine de chez moi et cumulant le plus de données sur la plus longue période (1893-2025).
      Pour le coup et malgré ce que répètent en boucle les « présentateurs » météo, particulièrement sur France.TV, 2025 ne sera pas dans les annales !

      Si on se projette sur août, à moins d’un épisode « 2003 » (et ça n’en prend pas le chemin), je vois pas comment on pourrait « cramer ». Sur 31 jour, outre les 10 jours de 2003, 9 jours seulement après l’an 2000, mais 4 au 20è siècle (2 pour 1906, 1947, 1929) et… 6 au 19è siècle (1893 et 1898 !).

      Juste une hypothèse; et si nous assistions juste à un décalage de 8 ou 15 jours des « saisons » avec une montée des température en juin (et avant bien sûr, n particulier début mai lors de l’épisode des « saints de glace »)?
      Et une autre, éventuellement; et si nous assistions (depuis un certain temps déjà) à une énième « dérive des continents » ? En témoigne l’augmentation de la déclinaison (écart entre Nord géographique et Nord magnétique). Ne pas oublier que si nous ne percevons pas les mouvements du sol, en réalité c’est juste la croûte apparente du magma, et… le nombre d’éruptions volcaniques, signe du mouvement des « plaques », ne cess d’augmenter…

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  3. Avatar de Annwn Annwn dit :

    Bonjour.

    Depuis la fin des années 1980 et le début des années 1990, beaucoup de choses se sont accélérées, et pas en bien.
    Rappelons tout d’abord que le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) est l’un des mécanismes clés dans le cadre du financement de la future monnaie numérique mondiale.
    Le FEM, « validé » par le biais des Nations Unies en 1992 (grâce à la cooptation des hauts fonctionnaires ministériels de 179 pays), lors de la conférence sur l’environnement et le développement, plus connue sous le nom de « Sommet de Rio », est une organisation financière indépendante gérant le système de financement destiné, soi-disant, à mener des actions pour la préservation de l’environnement, dans le cadre du « développement durable ». Il accorde, entre autres, des subsides au projet lié à la lutte contre les effets du pseudo réchauffement climatique. « Pseudo », en effet, car il est avéré que la température, plus élevée dans les temps anciens, s’abaisse graduellement ; le mensonge du « réchauffement climatique » est destiné, en partie, à faire croire que les « élites » actuelles et leurs scientifiques dits « sérieux » peuvent apporter tous les progrès, même ceux du climat.
    Le FEM a précisément pour objet de prêter de l’argent aux pays les plus pauvres afin qu’ils atteignent les objectifs fixés dans la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, la Convention sur la diversité biologique, etc. L’idée est que l’argent du FEM retourne ensuite pour rembourser les donations de nos gouvernements en prêts (c’est-à-dire nos impôts). Mais lorsqu’un pays ne peut rembourser ses emprunts au FEM, il doit céder une partie de son territoire aux banquiers : FEM, FMI, Banque Mondiale. La superficie totale des terres concernées peut atteindre 30% de la surface de la Terre. Si la terre ne peut être offerte en garantie, on fait en sorte que le pays meurt de faim : telle est la véritable origine de la pénurie alimentaire ayant eu lieu en Argentine et à Haïti, entre autres, en 2007 et 2008.
    Le coup de génie des banquiers fut donc d’avoir fait passer leur FEM par le biais du système des Nations Unies, lors du « Sommet de Rio », grâce à la « cooptation » des hauts fonctionnaires ministériels de 179 pays, entérinant ainsi le vol du monde.
    Notons que, à l’origine, le FEM est issu du « 4ème Congrès Mondial des Terres Sauvages » (4th World Wilderness Congress) organisé en 1987 par la Banque Rothschild, et le Baron Edmond de Rothschild lui-même. Quelque 1 500 banquiers et dirigeants parmi les plus puissants du monde ont assisté à ce congrès qui était présidé par l’homme politique, membre de la haute finance canadienne et agent de « N. M. Rothschild & Sons » à Londres, Maurice Strong (1929-2015). Co-fondateur du WWF, ancien Secrétaire général de la Conférence des Nations unies sur l’environnement et co-directeur de l’Aspen Institute, Maurice Strong était aussi membre fondateur du GIEC (créé en 1988) et de l’« Earth Council », dont il deviendra le Directeur. Créé en 1992, au Costa Rica, pour coordonner la réalisation des programmes de l’« Agenda 21 », l’« Earth Council » a aussi comme membre fondateur Klaus Schwab, accessoirement « Monsieur Great Reset », mais surtout fondateur du « World Economic Forum », les Symposiums annuels qui depuis 1971 réunissent à Davos, en Suisse, les hommes du « Big Business ».
    Enfin, rappelons que Al Gore, ancien sénateur et vice-président des États-Unis sous l’ère « Clinton », qui a évoqué l’environnement en tant que question politique, et qui est donc surtout connu pour sa « lutte », avec l’aide du GIEC, contre les effets du « réchauffement climatique », est aussi le cofondateur (avec le chef de la gestion d’actifs de Goldman Sachs, David Blood) de « Generation Investment Management LPP », fonds d’investissements dans « l’économie durable », qui recueille des capitaux d’investisseurs du monde entier et en particulier de nombreux fonds de pension américains.
    Al Gore s’est lancé également dans le négoce de certificats d’émissions de CO2, et est aujourd’hui membre du conseil d’administration d’Apple, important actionnaire et conseiller de Google, et membre du conseil d’administration du Forum économique mondial de Davos de « Klaus Schwab ».
    On le voit ici, le monde de tous les dégénérés qui nous gouvernent (à l’instar de leur esprit) est vraiment petit.
    Avec l’exemple d’Al Gore, on constate une nouvelle fois, et au-delà des beaux discours trompeurs mais « nobélisés » (Al Gore a reçu le prix Nobel de la paix en 2007) et « oscarisés » (« Une vérité qui dérange » a été récompensé par 2 Oscars en 2007) par les promoteurs du « système », toute l’hypocrisie et le caractère toujours bassement mercantile de tous ces médiocres individus au service de l’oligarchie.
    Remarquons qu’un grand nombre de « nobelisés » sont des mondialistes (Voir l’ouvrage de Yann Moncomble « La Trilatérale et les secrets du mondialisme »).
    Indiquons, pour clore le thème sur la préservation et la protection « institutionnelles » de la nature et de l’environnement que, de 1961 à 1976, le premier Président de WWF (World Wide Fund for Nature, anciennement World Wildlife Fund), en français « Fonds mondial pour la nature », était Bernhard de Lippe-Biesterfeld, plus connu sous le nom de prince Bernhard des Pays-Bas, président de la première conférence de la « Fabian Society », et dont les réunions devinrent annuelles et prirent le nom de « groupe Bilderberg », en relation avec le nom de l’hôtel d’Oosterbeek (Pays-Bas) dans lequel se déroula la première conférence de ce lobby. Le second (de 1976 à 1981) fut John H. Loudon, qui était, en même temps, président de la compagnie pétrolière Shell (les compagnies pétrolières sont les « chantres » de l’écologie comme chacun sait). Le troisième, jusqu’en 1996 sera le Prince Philip Mountbatten, Duc d’Édimbourg, le mari d’Élisabeth II, la reine d’Angleterre. À toutes fins utiles, rappelons ces propos très éloquents du Prince, publiés le 8 août 1988 par l’agence de presse allemande « Deutsche Press Agentur », et repris par le journal The Guardian du 21 juin 2009 (titre : « Did I say that ? Prince Philip, the Queen’s consort, 1988 ») afin d’apporter un certain éclairage sur les préoccupations dominantes dans le milieu de ce que l’on appelle les « élites mondiales » : « Au cas où je me réincarnerais, je voudrais revenir en tant que virus mortel, pour contribuer à résoudre le problème de la surpopulation ».
    Ont également fait partie de la direction du WWF des personnages comme Robert O. Anderson, président de la compagnie pétrolière « Atlantic Richfield Oil Company », président honoraire de l’« Aspen Institute », propriétaire de « The Observer », membre du Bilderberg et de la « Trilatérale » ; Aurelio Peccei co-fondateur du Club de Rome ; Thomas Watson président d’IBM, membre de la « Pilgrims Society » et l’un des sponsors du « Lucis Trust » ; Luc Hoffman, de la multinationale pharmaceutique « Hoffman-Laroche », propriétaire de l’établissement de Seveso où fut produite la terrible dioxine ; Russel Train, ancien président de l’Agence américaine pour la Protection de l’Environnement, membre du CFR, de la « Trilatérale » et conseiller de « Union Carbide » l’usine qui, à Bhopal, en Inde, a provoqué un désastre écologique accompagné de la mort de milliers de personnes.
    A signaler que le Conseil d’administration du WWF compte parmi ses membres Rudolf Ion Joseph Agnew, président de « Consolidated Gold Fields » de Londres, groupe de mines d’or sud-africaines contrôlées au début du siècle par Cecil Rhodes qui, voué à la grandeur de l’empire britannique, avait fondé avec William Stead, pour atteindre son but, la « Round Table ». Agnew est aussi conseiller de la « Société pour la défense de la Faune et de la Flore », ce qui souligne évidemment le grand intérêt que la Haute Finance montre pour l’écologie et la protection de la nature.

    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/introduction-livres-de-femmes.html

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    • Avatar de elba jovialedbba43735 dit :

      Merci, Annwn pour toutes ces précisions. Nous ici, je pense, étions à peu près au courant de tout cela. Mais ça confirme que ces « élites », tellement matérialistes, n’en n’ont rien à faire des vies humaines pour satisfaire leur soif de « veau d’or » toujours plus croissante. Quelle horreur !

      Si je me réincarne, je désire me réincarner en virus mortel pour contribuer à l’élimination des 1500 personnes qui pourrissent la planète entière. 😉

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      • Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

        Et moi en « Police Python 357 magnum » ou mieux encore en « grosse Bertha ».

        Finalement y’a que ce langage que ces psychopathes pourraient comprendre !

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      • Avatar de elba jovialedbba43735 dit :

        « Grosse Bertha », pas mal !!

        Dommage qu’ils ne soient pas tous dans le même coin. Sinon on pourrait espérer un petit « Satan II » sur leurs trombines de la part de Poutine…

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      • Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

        Poutine n’attaquera jamais un pays de l’UE, il sait ce qu’il risque et ça n’a jamais été sans doute dans ses intentions.

        Son rêve à lui c’est de reconstituer le mieux (et le plus possible ce qu’on appelle communément « la Grande Russie »; l’expansionnisme ne l’intéresse pas. A la limite la partie est de l’Ukraine et la Biélorussie… Mais cette dernière est déjà… une amie et concernant la 1ère c’est en pass d se faire. Ne pas oublier que la frontière « naturelle en fait (celle des peuples en général, comme le rhin pour nous !) c’est le Dniepr.

        Chez nous, il faut que ça vienne de l’intérieur, le mal est… franco-français. Certains en particulier n’ont toujours pas digéré la perte de l’Algérie Française, sans évoquer les « protectorats Tunisiens et Marocains…

        Et sinon si pas d grosse Bertha sous la main, on doit bien encore avoir en stock quelques mitrailleuses 12,7′, armes redoutables en appui sol comme en anti-aérien.

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  4. Avatar de Annwn Annwn dit :

    Clim’arnaque ?
    Réponse : On observe dans la Nature deux espèces de mouvements : des mouvements « spontanés » et des mouvements « transmis ». Cette seconde cause de mouvement engendre des déplacements qui déterminent la plupart des phénomènes météorologiques en dérangeant la stabilité de l’enveloppe gazeuse de la terre. Nous voyons que c’est cette cause qui détermine la chute des corps à la surface terrestre. Profitons-en pour dire que la pesanteur, cette force que l’on a si mal expliquée jusqu’ici, ne répond nullement à la cause qu’on lui a assignée (lois de la gravitation et de l’attraction). C’est un phénomène planétaire répondant à une cause particulière, spéciale aux planètes, et, en général aux astres non incandescents. Cette pesanteur planétaire est le résultat de la pression exercée par l’azote qui forme l’atmosphère des planètes sur les corps qui constituent leur surface ou sur ceux qui sont libres autour d’elles. Il résulte des principes, très succinctement exposés ici, que la force qui fait tomber les corps vers la terre est produite par une impulsion donnée de haut en bas et non pas par une attraction exercée sur les corps de bas en haut. De nos jours, la question de la gravitation et de l’attraction n’est pas remise sur le terrain de la discussion générale. L’erreur a triomphé, on la propage, on l’enseigne aux enfants, dans les lycées, comme on leur enseignait autrefois les dogmes religieux ; c’est un article de foi scientifique qu’on leur impose, ils y croient et continuent, à leur tour, à propager l’erreur. Cependant, quelques hommes sages continuent à s’abstenir.
    Cette réaction constante de l’Azote vers la terre, qui lui a pris sa place dans l’espace, n’est pas la seule réaction qu’il exerce. Il tend aussi à se dilater dans une autre direction, c’est-à-dire vers les régions célestes de l’infini. De ce côté il est contenu par l’action dynamique des radiations qui le frappent incessamment. Mais les radiations ne sont ni immuables ni éternelles, elles sont, au contraire, dans un état constant de variabilité. Or, chacun des changements qui surviennent dans leur mode d’action se traduit, dans les profondeurs de notre atmosphère, par un changement d’état de la réaction de l’Azote.
    L’Azote (appelé « Ether » ou « Æther » dans l’antiquité, « Akâsha » chez les Hindous ou « Akéréné » dans la Science de l’A-Vesta) est donc une substance qui n’est pas seulement dans notre atmosphère, mais au-delà, partout, et dans l’univers entier, sous des états de condensation ou de raréfaction qui dépendent du milieu dans lequel elle s’épand :
    – Si la pression des radiations devient moins forte, l’Azote se dilate dans l’atmosphère ; tous les corps qu’il comprimait se dilatent aussi : c’est la chaleur ;
    – Si la pression devient plus forte, l’Azote augmente sa réaction vers la terre, il comprime plus fortement les corps qui en occupe la surface : c’est le froid ;
    – Si la pression en plus ou en moins est accidentelle, si elle n’intéresse qu’un seul point de l’atmosphère, il en résulte un changement de densité qui, en se propageant aux couches les plus voisines y détermine « un courant ». C’est le vent ;
    – Si un seul faisceau de radiation vient à manquer subitement, c’est un vide subit qui est offert au besoin d’expansion de l’Azote et dans lequel il se précipite en tournoyant : c’est une trombe, une tornade, un cyclone. Le mouvement commencé dans les régions élevées de l’atmosphère se propage de haut en bas. Lorsqu’il atteint la surface terrestre, le bouleversement des éléments atmosphériques, qui en résulte, détermine toutes sortes de ravages.
    Ainsi donc tout ce qui se passe sur la terre à une cause cosmique ; tout dépend de l’action des astres. C’est dans les profondeurs de l’océan céleste qu’il faut aller chercher la cause de la plus légère brise qui souffle autour de nous. La terre y est étrangère.
    L’esprit de l’homme, perdant de vue l’Univers, s’est confiné dans son petit monde et a voulu y trouver la cause de tout ce qui existe. C’est là une méthode mesquine que la science de l’Univers détruira.
    Disons deux mots à propos du Carbone et de sa désassimilation, c’est-à-dire sa présence dans l’organisme à l’état d’acide carbonique qui est la forme ultime qu’il prend et sous laquelle il est expulsé du corps ; opération qui s’effectue aussi dans les plantes et dans les animaux.
    Le carbone subit dans l’organisme mille modifications en s’unissant aux divers éléments qu’il rencontre ; finalement, il est rejeté du corps et, alors, remis en liberté dans l’atmosphère où, après fort peu de temps, et sous différentes actions physiques et chimiques, l’acide carbonique est décomposé en ses éléments, c’est-à-dire retourne à son état primitif et rentre dans le grand réservoir commun d’Azote et d’Oxygène. L’acide carbonique se décompose par la chaleur. C’est pourquoi, en été, alors que la vie végétale a le plus d’activité, la chaleur est presque toujours assez élevée pour décomposer l’acide carbonique de l’atmosphère. C’est parce qu’en été tout l’acide carbonique jeté dans l’air par les hommes, les animaux, les plantes et par les foyers de combustion est promptement décomposé et rendu à son état primitif, que l’air est pur, tandis qu’à basse température cette décomposition ne s’opère pas ; donc, en hiver l’air est moins pur. Rappelons que les partisans des causes finales expliquent l’apparition des végétaux sur la terre avant celle des hommes et des animaux par la nécessité de purifier l’atmosphère par leur respiration, en lui enlevant l’acide carbonique qu’ils supposent y avoir régné, et en fabriquant des tissus qui puissent servir de nourriture aux herbivores, lesquels, plus tard, pourront servir de nourriture à l’homme. Donc, pour eux, il existe un Créateur qui, dès l’origine du monde, a eu en vue la création de l’homme, but et fin de toutes choses, qui a préparé, longtemps à l’avance, cette création ultime par une série de création préparatoires, qui a façonné un monde pour pouvoir, un jour, inviter cet être privilégié à venir en prendre possession. Et pour soutenir de pareilles extravagances, on invoque des faits scientifiques, on torture la pauvre science qui sert de prétexte à tant de divagations. C’est pour soutenir cette idée absurde qu’on a imaginé de dire qu’il fallait des végétaux pour enlever à l’air un excès d’acide carbonique que l’on a inventé pour la circonstance, afin que l’homme et les animaux pussent venir, plus tard, vivre dans cette atmosphère primitivement impure. De cette manière on fait servir les conclusions d’une théorie qui est fausse, à la confirmation d’une idée qui n’est pas moins fausse. Tout cela est de la fable et constitue la mythologie scientifique des « Lactance », « Arnobe » et autres « Fénelon » actuels.
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/cosmogonie.html

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    • Avatar de elba jovialedbba43735 dit :

      Je ne comprends pas vraiment tout ce qui a trait à la chimie, étant donné que je n’ai pas fait d’études. Mais ceci était intéressant à lire.

      Je retiens cela : « Ainsi donc tout ce qui se passe sur la terre à une cause cosmique ; tout dépend de l’action des astres. »

      De toute façon, la vie est une suite de transformations, rien n’est immuable. Et donc prétendre que c’est l’activité humaine qui « pollue » avec le CO2 est une aberration, d’autant plus que l’Europe n’est pas le continent le plus pollueur en la matière. Que nos dirigeants s’adressent donc à l’Asie par exemple, en matière d’écologie, avant de nous enquiquiner sur la nocivité des vieilles voitures ou des vaches qui pètent.

      Je vois tellement de mensonges partout à l’heure actuelle, de la part des gouvernants, scientifiques (et multinationales) que je ne sais plus quoi ni qui croire.

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    • Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

      Bon, j’ai commencé à vous lir,e puis… j’ai débranché !

      Où quand l’esprit « scientifique » est perturbé par… l’esprit tout court !.
      la science est une « science » inexacte.. à la base; chaque chose démontrée ne l’étant que jusqu’à ce que quelqu’un démontre le contraire ou autre chose.

      Désolé mais le coup de la « pesanteur » démontré comme vous dites ne me convainc pas ! Si l’univers était « rempli » d’azote (certes on ne « vit » dans ce conditions (l’atmosphère sur Terre est constituée à 78% d’azote !) ça n’explique pas pourquoi on a les pied sur terre en permanence alors qu’on à la tête en bas 50% du temps alors que sur la Lune il n’y a AUCUNE force qui vous colle les pied au sol, pas plus qu’entre les 2 astres liés.

      Je pense que votre vue est romancée par un effet spirituel qui n’a pas lieu d’être en science.
      Et moi, j’ai le niveau pour comprendre !
      En clair la concentration d’azote, n’explique pas TOUT !

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