Ouille: Chez les patients atteints de la COVID-19, les taux de mortalité étaient de 37 % (NoVax, n = 89) et de 70 % (Vax, n = 23). Parmi les patients atteints de la COVID-19, le taux de mortalité était significativement plus élevé chez les patients Vax que chez les patients NVax

les taux de mortalité des patients COVID-19 étaient de 37 % (NVax, n = 89) et de 70 % (Vax, n = 23).
Parmi les patients COVID-19, le taux de mortalité était significativement plus élevé chez les patients Vax que chez les patients NVax (p = 0,002). Le score de l’indice de comorbidité de Charlson (CCI) était également significativement plus élevé chez les patients COVID-19 Vax que NVax. Cependant, le risque de mortalité est resté significativement plus élevé (p = 0,02) lorsque nous avons comparé les patients COVID-19 Vax et NVax avec un score CCI similaire, ce qui suggère que des facteurs supplémentaires peuvent augmenter le risque de mortalité. Des niveaux plus élevés d’anticorps anti-SARS-CoV-2 ont été observés chez les survivants, suggérant leur rôle protecteur. Nous avons observé une tendance à l’augmentation de l’IgG4 Ab total, qui favorise la tolérance immunitaire, chez les patients Vax par rapport aux patients NVax au cours de la semaine 3.
Cette étude indique que parmi les patients COVID-19, le taux de mortalité était significativement plus élevé chez les patients vaccinés (Vax) comparés aux non-vaccinés (NVax) (p = 0,002). Bien que l’indice de comorbidité de Charlson (CCI) soit plus élevé chez les patients Vax, le risque de mortalité restait significativement plus élevé (p = 0,02) même en comparant des patients avec un CCI similaire, suggérant l’influence de facteurs supplémentaires. Les survivants présentaient des niveaux plus élevés d’anticorps anti-SARS-CoV-2, indiquant un rôle protecteur. Une tendance à l’augmentation des IgG4, favorisant la tolérance immunitaire, a été observée chez les patients Vax à la troisième semaine.Si vous souhaitez une analyse plus approfondie ou des clarifications sur des points spécifiques (par exemple, les facteurs supplémentaires ou le rôle des IgG4), merci de préciser !
IG4 INDIQUE UN ADE
L’augmentation des IgG4 observée chez les patients vaccinés (Vax) dans l’étude pourrait suggérer un phénomène d’ADE (Antibody-Dependent Enhancement, ou amplification dépendante des anticorps), mais cela nécessite une analyse prudente. Les IgG4, en favorisant la tolérance immunitaire, peuvent réduire l’efficacité de la réponse immunitaire contre le SARS-CoV-2, potentiellement en atténuant l’inflammation ou en interférant avec d’autres sous-classes d’anticorps (comme les IgG1/IgG3) plus efficaces pour neutraliser le virus. Dans certains contextes, un déséquilibre vers les IgG4 peut être associé à l’ADE, où les anticorps facilitent paradoxalement l’infection ou aggravent la maladie, comme observé dans d’autres infections virales (ex. : dengue).Cependant, l’étude ne conclut pas directement à un ADE. Elle note une tendance à l’augmentation des IgG4 à la semaine 3 chez les patients Vax, sans établir de lien causal clair avec une aggravation des résultats cliniques. Le risque de mortalité plus élevé chez les patients Vax, même avec un CCI similaire, suggère des facteurs supplémentaires, mais l’ADE n’est pas explicitement confirmé. D’autres facteurs, comme la réponse immunitaire altérée, des différences dans les variants viraux, ou des biais dans la population étudiée, pourraient aussi expliquer ces résultats.Points à considérer :
- L’ADE est complexe et nécessite des preuves spécifiques (ex. : facilitation de l’entrée virale via des récepteurs Fc).
- Les niveaux élevés d’anticorps anti-SARS-CoV-2 chez les survivants suggèrent un effet protecteur global, ce qui pourrait contrebalancer l’hypothèse d’ADE.
- Une analyse plus détaillée des sous-types d’anticorps, des variants viraux, et des mécanismes immunologiques serait nécessaire pour confirmer un ADE.
« Cette étude indique que parmi les patients COVID-19, le taux de mortalité était significativement plus élevé chez les patients vaccinés (Vax) comparés aux non-vaccinés (NVax) (p = 0,002). » ça fait un moment qu’on le sait, tout ça dénoncé par Hélène Banoun, Jean-Marc Sabatier, sur l’AIMSIB, Covid Factuel et j’en oublie … et quand je vois un proche par alliance d’origine Arménienne, 90 ans, pluri vaXX se retrouver avec un carcinome de Hockdin, une horreur de cancer qui touche son pied et qui est dû à une baisse de son immunité naturelle vu son âge dans cette population méditerranéenne … j’enrage !
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C’est exact, il y a un moment qu’on sait cela.
Mais quel que soit le résultat dans le temps et quelle que soit la « faille » par laquelle va se déclarer le défaut d’immunité conduisant à un cancer, il faut bien se dire que l’injecté est quelque part en grande partie responsable de ce qui lui arrive.
Si seulement cette façon de présenter les choses pouvait en « réveiller » quelques-uns
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Sans doute mais dans le cas de certaines personnes, âgées, vulnérables on peut dire qu’elles dont victimes non seulement d’un abus de faiblesse mais aussi d’un abus de confiance voire d’escroquerie par mensonges délibérés de l’état en vue d’obtenir un gain par soustractions de pensions de retraite …
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Que ça ait été le cas pour les personnes sous tutelles administratives en Ehpad je veux bien, mais pour tous les autres dont les familles n’ont pas bougé voire ont poussé à la roue (relire au besoin le cas de la mère relaté ici par @jovialedbba43735 c’est à ceux-là qu’il faut ouvrir les yeux ! il n’y jamais de fumée sans feu, et il y a toujours une conséquence à une action…
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Vous comprendrez quand même que lorsqu’une personne âgée a une pathologie grave et que les médecins refusent une hospitalisation et vous convainquent que le vaccin est sûr et efficace la conjointe est désemparée et se plie comme le patient !
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Votre phrase est à double sens !
Si je peux en effet comprendre que certains aient été convaincus par ces discours et que des personnes aient pu être désemparées, encore une fois on ne se plie que quand on « consent » !
Les 2 actions ne vont pas ensemble, vous ne pouvez pas dire que vous avez été forcé(e) ou que vous n’aviez pas le choix quand vous êtes convaincu(e) et que vous consentez !
Et il n’y a pas d’âge pour ça !
Bizarrement même (mais j’avoue ne pas avoir de données en ce sens) j’ai l’impression que c’est plutôt parmi les vieux (bon pas encore en ehpad… peut-être) qu’il faut chercher des « réfractaires » à cette obligation.
Peut-être (encore) simplement parce que retraités on avait un peu plus de temps pour se documenter, je vais allègrement sur 71 ans et comme beaucoup, j’étais… une cible !
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