Quand il y a du vent et du soleil le risque c’est la panne générale pour surtension d’électricité (Espagne,Tchéquie) quand il y en a pas c’est le charbon et la pollution qui tuent

Les énergies intermittentes ne coutent pas seulement cher elles conduisent soit à la panne générale pour surtension quand il y a du vent et su soleil, soit le recours aux centrales à charbon

Les éoliennes nécessitent un énorme socle en béton, ne tournent que 30% du temps, et nécessitent des centrales au gaz ou charbon pour compenser quand elles ne tournent pas.

@frontieresmedia

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Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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9 Responses to Quand il y a du vent et du soleil le risque c’est la panne générale pour surtension d’électricité (Espagne,Tchéquie) quand il y en a pas c’est le charbon et la pollution qui tuent

  1. Avatar de maikoro12 maikoro12 dit :

    comment détruire des pays avec leur consentement en quelques années…par des gens qui ont profité de ce qu’ils s’acharnent à détruire

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  2. Avatar de elba jovialedbba43735 dit :

    Tout le monde devrait voir la place que prennent « les fondations » d’une seule éolienne, ainsi que le tonnage de ferraille et de béton nécessaire pour cela.

    J’ai parfois l’impression, hélas, que les gens s’en fichent un peu.

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  3. Avatar de Christian Christian dit :

    https://www.facebook.com/share/v/16YmmizudE/

    Si ca peut aider certains à éviter la manipulation idéologique!

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  4. Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

    Double langage de la donzelle sur France TV ! Donc doit-on en déduire un double langage, encore, de Retailleau ?

    En fait je pense que oui ! Les LR ne veulent pas se mettre à dos tout de suite les lobbies du renouvelable, en particulier de l’éolien.

    La situation est différente pour le solaire. Mettre des panneaux sur des hangars ne gêne en rien, au contraire. Le rendement est bon et l’entretien faible si le matériel est de qualité. Seules les fermes solaires peuvent en fait nuire en accaparant des terrains à vocation agricole, donc nuire à l’alimentation ou à tout le moins à la régénération naturelle, pâtures, forêts, culture…
    Mais on a un moyen de s’extraire de tout ça avec le solaire en pratiquant l’autoconsommation. Quand bien même l’installation serait surdimensionnée, histoire de garder son petit confort, le coût est désormais abordable. faut-il encore que ces solutions soient mises en avant. or c’est tout le contraire qui est fait depuis plus de 10 ans; limitation à 3 KW crête pour les particulier, passage par un parcours du combattant administratif pour au final revendre le « surplus » à un énergéticien (pour garder le vocabulaire à la mode) EDF ou Enedis. très peu vont axer le discours sur l’autoconsommation et l’installation de batteries.
    pourtant avec un simple relayage on peut même faire du mix, en utilisant le secteur (comme on le ferait avec u groupe électrogène) en « secours » .

    Le pire c’est que des campings-cars ont ces systèmes d’installés et que personne ne leur demande quoi que ce soit quand ils se raccordent sur les terrains de camping (ou ailleurs) puisqu’ils le font derrière un disjoncteur différentiel.

    Tous ceux qui ne sont pas en chauffage électrique total devraient parcourir le Net et se documenter.
    S’ils ont un bout de toiture ou de jardin (on peut implanter au sol !) suffisant et bien orienté, l’amortissement est rapide (quelque années seulement) et ça couperait l’herbe sous le pied de tous nos politicaillons accros à l’écologie punitive.
    Et pas besoin réellement de subventions, il suffit de ne pas passer par tous les draineurs de ramassage d’aides constituées d’argent public en tous genre et qui font 3 ou 4 fis la culbute sur le matériel, tout en n’assurant rien !
    D’autant plus qu’il est terminé le temps où EDF rachetait l’électricité à 10 fois son prix, vu que c’était intenable économiquement. On paie encore aujourd’hui cette erreur de jugement de nos politiques.

    Les Allemands avaient 20 ans d’avance sur nous dans le solaire (regardez là-bas le nombre de toitures équipées); hélas ils se sont arrêtés en chemin, on sait aujourd’hui qu’ils s’en mordent les doigts ! Et c’est une des raisons pour lesquelles ils veulent la destruction de notre parc nucléaire…

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    • Avatar de Michel C Michel C dit :

      On a pas le droit d’envoyer du jus sur le réseau sans le dispositif de détection adéquat.

      Car cela pourrait électrocuter un technicien qui interviendrait dans les environs, croyant le réseau en arrêt.

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      • Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

        Mais c’est bien pour cela que je parle de relayage et éventuellement de délestage.
        Il y a ce qu’on appelle des ATS appels chez nous « sélecteurs automatiques de sources ». leurs propriétés font que la commutation n’est pas instantanée mais déporte dans le temps et que selon les montages, il est loisible de sélectionner l’ordre des sources.
        En réalité ce ne sont que des ensembles de relais et de temporisations.
        J’ai 2 camping-cars, un petit européens et un gros américain, équipés tous 2 de ces systèmes et ça fonction très bien. En particulier il n’y a JAMAIS de mise en // de 2 sources en même temps, si l’une est connectée, selon le cycle défini, les autres sont déconnectées.

        En ce qui concerne mes véhicules, l’ordre est Secteur puis convertisseur (sur batterie+solaire) puis groupe et si convertisseur le climatiseur est délesté, donc non alimenté. mais on peut faire priorité au solaire avec batteries en tampon, et que le véhicule ne se connecte au réseau qui si nécessité et si celui-ci est présent. En la matière l’électronique voire l’électro-technique peut tout gérer !

        C’est assez facile à réaliser !

        Sur une installation solaire domestique avec revente à EDF en fait la détection de courant se fait chez EDF (ou plutôt ENEDIS sans doute), puisque le courant consommé et le courant produit circulent sur les mêmes fils (ne me demandez pas comment ça se passe, mes connaissances s’arrêtent là), mais et ils ont des sectionneurs de fait que normalement la section coupée soit isolée.

        Il ne peut donc y avoir, éventuellement injection que dans la boucle finale locale, théoriquement isolée de la zone de travail.
        Mon fils a ce genre d’installation, je regarderait plus précisément, mais le seul élément ui pourrait éventuellement détecter la présence secteur sur l’installation solaire est le convertisseur. C’est le seul élément qui pourrait se déconnecter automatiquement sans action extérieure.
        L’autoconsommation étant désormais autorisée, il y a fort à parier que ENEDIS a modifié quelque chose… Déjà, sans revente, vous n’avez plus le 2è compteur…

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      • Avatar de elba jovialedbba43735 dit :

        Lorsque je lis cela, je me dis : « quel dommage que je n’y connaisse rien en technique » !! et aussi « je suis hélas trop vieille pour m’y mettre ».

        C’est ainsi. Merci lepiaf pour vos explications. J’espère qu’elles serviront à des gens qui sont plus calés que moi. C’est chouette, ces échanges ! Vive le net, pour ça ! ♥

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      • Avatar de Michel C Michel C dit :

        Encore faut-il voir quelle norme suit l’installation de votre fils, quels sont les dernières normes en matière de sécurité.

        Pour injecter, il doit y avoir détection de phase, donc, il faut laisser passer 1 cycle voire plus selon le matériel et ouvrir le relais. Il devrait y avoir une surveillance de la phase. je n’en sais pas plus. Facile à faire en électronique? Il y a peu être une analyse de la fréquence, genre FFT, et on réagit s’il y a 2 pics au lieu d’un. Il doit y avoir plusieurs possibilités.

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      • Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

        @Michel C;

        En électricité, la fréquence F en Herts (Hz) est l’inverse de la période T exprimée en s.
        la période est le temps de répétition cyclique d’un phénomène.Pour le courant du « secteur » est de forme sinusoïdale et la fréquence est de 50 Hz, il y a donc 1/50 s entre 2 sinusoïdes, soit 0,02s (1/50=2/100 ou 2%) que l’on peut exprimer par 20 ms (millisecondes).
        En électronique et informatique ce « délai » est facile à traiter. 100 ms correspondant à 5 périodes par exemple. Avec 200 ms (temps relativement long en électronique !) c’est 10 sinusoïdes qu’on peut étudier ou simplement compter en créant par exemple 1 impulsion par période, qu’il suffit de compter au besoin.
        Les convertisseurs dotés d’une fonction MPS commutent en quelque ms, le temps donc de s’assurer que la source initialement connectée est bien absente ou déconnectée…

        Notez qu’on peut obtenir le même résultat avec du relayage et des temporisateurs électromécaniques.

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