avant l’autorisation, aucun essai clinique n’a évalué la réserve ovarienne. Les essais de phase III (par exemple, Pfizer, NEJM, 2020) se sont limités à des données générales sur les grossesses sans analyser l’AMH ou le CFA.

🅻🅴 🅲🅾🅻🅻🅴🅲🆃🅸🅵
@tatiann69922625
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Nous avons désormais des preuves claires que les injections d’ARNm contre le COVID-19 ont dévasté la capacité de reproduction de l’humanité.😡⬇️
@ouestmoncycle
Dans les modèles animaux, ils détruisent > 60 % de l’approvisionnement limité en ovules des femelles.
https://mdpi.com/2076-393X/13/4/345
Dans les données humaines (n = 1,3 M), les femmes vaccinées ont environ 33 % de grossesses réussies en moins que les femmes non vaccinées.
https://preprints.org/manuscript/202504.2487/v1
Impact des vaccins à ARNm et inactivés contre la COVID-19 sur la réserve ovarienne
par Enes Karaman1,*,Adem Yavuz2 ,Erol Karakas3ORCID ,Esra Balcioglu4 ,Busra Karaca5 ,Hande Nur Doganay6 ,Koray Gorkem Sacinti7ORCID etOrhan Yildiz8
1
Département d’obstétrique et de gynécologie, Faculté de médecine, Université Omer Halisdemir de Nigde, 51240 Nigde, Turquie
2
École des sciences de la santé, Université de Cappadoce, 50400 Nevsehir, Turquie
3
Op. Dr. Erol Karakas Clinique de gynécologie-obstétrique-esthétique génitale et santé sexuelle, 38140 Kayseri, Turquie
4
Département d’histologie et d’embryologie, Faculté de médecine, Université Erciyes, 38030 Kayseri, Turquie
5
Centre de bonnes pratiques cliniques et de recherche Hakan Cetinsaya, 38030 Kayseri, Turquie
6
Clinique d’obstétrique et de gynécologie, hôpital universitaire de formation et de recherche Omer Halisdemir de Nigde, 51100 Nigde, Turquie
7
Clinique d’obstétrique et de gynécologie, Hôpital de formation et de recherche d’Aksaray, 68200 Aksaray, Turquie
8
Département de microbiologie clinique et des maladies infectieuses, Faculté de médecine, Université Erciyes, 38030 Kayseri, Turquie
*
Auteur à qui la correspondance doit être adressée.
Vaccins 2025 , 13 (4), 345; https://doi.org/10.3390/vaccines13040345
Soumission reçue : 30 janvier 2025 / Révisé : 8 mars 2025 / Accepté : 21 mars 2025 / Publié le 24 mars 2025
(Cet article fait partie du numéro spécial Vaccins COVID : conception, développement et études de réponse immunitaire : 2e édition )
Objectifs : Cette étude visait à élucider les effets des vaccins à ARN messager (ARNm) et à coronavirus inactivé 2019 (COVID-19) sur l’histologie ovarienne et la réserve chez le rat. Méthodes : Trente rates albinos Wistar, âgées de 16 à 24 semaines, ont été réparties aléatoirement en trois groupes ( n = 10) : groupe témoin, groupe vaccin à ARNm et groupe vaccin inactivé.
Chaque groupe vacciné a reçu deux doses (au jour 0 et au jour 28) à des doses équivalentes à celles de l’homme.
Quatre semaines après la deuxième vaccination, des tissus ovariens ont été prélevés pour analyse. Résultats : Une analyse immunohistochimique a été réalisée pour évaluer l’expression du facteur de croissance transformant bêta-1 (TGF-β1), du facteur de croissance endothélial vasculaire (VEGF), de la caspase-3 et de l’hormone anti-Müllerienne (AMH) dans les follicules ovariens.
Les deux vaccins ont induit des augmentations significatives de l’expression de TGF-β1, VEGF et caspase-3, avec des effets plus prononcés dans le groupe vacciné à ARNm. Inversement, l’expression d’AMH dans les cellules de la granulosa des follicules primaires, secondaires et antraux a montré des réductions marquées ( p < 0,001).
Le nombre de follicules primordiaux, primaires et secondaires a diminué significativement dans le groupe vacciné inactivé par rapport aux témoins et davantage dans le groupe vacciné à ARNm par rapport au groupe inactivé ( p < 0,001).
De plus, le groupe vacciné à ARNm a montré une diminution des follicules antraux et préovulatoires et une augmentation des follicules atrétiques par rapport aux autres groupes ( p < 0,05). Le taux sérique d’AMH a diminué avec la vaccination à ARNm par rapport aux groupes témoin et inactivé.
Conclusions : Nos résultats suggèrent que les vaccins à ARNm et inactivés contre la COVID-19 peuvent avoir un impact négatif sur la réserve ovarienne chez le rat, principalement par une accélération de la perte folliculaire et des altérations des voies apoptotiques au cours de la folliculogenèse. Compte tenu de ces observations chez le rat, des recherches plus approfondies sur les effets des vaccins sur la réserve ovarienne humaine sont nécessaires.
Il a été publié par Manniche et ses collègues dans l’International Journal of Risk & Safety in Medicine, une revue légitime à comité de lecture, respectée pour son intérêt pour la sécurité des patients et la pharmacovigilance. https://journals.sagepub.com/doi/10.1177/09246479251353384
Ping: Nous avons désormais des preuves claires que les injections d’ARNm contre le COVID-19 ont dévasté la capacité de reproduction de l’humanité – Qui m'aime me suive…
Et l’Académie de médecine française continue à préconiser ces produits hyper-dangereux pour la fécondité humaine !
En somme l’Académie de médecine a viré casaque pour devenir l’Académie de la maltraitance humaine !
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si c était le but recherché, cela implique que des scientifiques ont sciemment et longuement concocté cela…. des Dr Mangele en nombre
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Des recherches plus approfondies sont nécessaires… Mais en attendant, on fait toujours la promotion des injections dans le milieu médical et pharmaceutique ! Alors, que l’on ne nous dise pas que « l’ordre des médecins » nous veut du bien. Je lisais il y a un instant, un article sur la pharmacie : https://greenmedinfo.com/blog/has-drug-driven-medicine-become-form-human-sacrifice
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Merci Joviale pour le lien vers ce site que je ne connaissais pas. Est dans mes favoris désormais !
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Mais de rien, lepiaf. Je le tiens d’un autre internaute qui a partagé. 🙂 Je n’ai fait que partager à mon tour.
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PS – perso, je me suis abonnée à leur « nouvelle lettre ». Je verrai ce que ça donne…
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Et chez nous des « preprint » comme ça: https://www.preprints.org/manuscript/202504.2487/v1; on n’en n’a pas ?
Ben non, sinon Véran irait tout droit en prison, enfin on put toujours espérer !
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Les « preprints » de cette sorte, c’est l’IA ?
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Y’a des noms… Mais je n sais d’où viennent leurs données et les « bio statistiques », elles ne sont pas évaluées…
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