Après les lois de ségrégation sanitaire pompées sur celles de Vichy, voici celle sur l’aide à mourir sur le modèle nazi de l’Aktion-T4.
En 2020 il y eut Groupes Intervention Rapide, les brigades de la mort chargées d’assassiner les personnes âgées à coups de Rivotril sans qu’il y ait la moindre preuve qu’elles avaient le covid. suivante, ce seront les Brigades d’Euthanasie Compassionnelle, dans l’enthousiasme général…
Retour sur la commission Ciotti et ses témoignages
https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/comptes-rendus/covid19/l15covid191920035_compte-rendu#
M. Éric Ciotti, rapporteur. Permettez-moi, tout d’abord, d’exprimer ma reconnaissance personnelle et, je crois, celle de la mission, à l’ensemble des personnels soignants que vous représentez. Le professionnalisme, l’engagement et la détermination de tous les personnels soignants, à l’hôpital public, dans les établissements privés, les EHPAD, les établissements médico-sociaux et les services de soins à domicile, font naturellement partie des points positifs, et je tiens à vous dire notre immense gratitude. Si le système a tenu, malgré les conditions difficiles que vous avez rappelées, c’est grâce à vous.
Cette audition est très importante, car c’est la première fois, me semble-t-il, que nous entendons des personnels qui ont été confrontés directement aux difficultés, sur le terrain. Vos propos sont un peu éloignés de la parole plus officielle que nous avons entendue jusqu’à présent – un grand quotidien parlait hier de « positive attitude »
La plupart d’entre vous ont dit que des choix ont été faits en ce qui concerne la prise en charge des patients. C’est une position, voire une accusation, extrêmement grave, qui est contestée sur le plan médical : on nous dit que tout le monde a été accueilli. Sur quoi votre affirmation repose-t-elle ? Vous avez indiqué que des choix ont été faits à cause d’un manque de lits, ce qui a sans doute coûté des vies. Avez-vous des éléments quantitatifs et concrets ? C’est une question extrêmement importante sur laquelle il faut faire la lumière. Comment ont été effectués les choix faits dans les services de réanimation ? En avez-vous été témoins ?
Mme Petit a évoqué une instruction ministérielle du 31 mars, recommandant le maintien en EHPAD ou à domicile des personnes âgées. Nous souhaiterions que vous nous transmettiez ce document, si vous l’avez, car il nous a toujours été dit qu’il n’y avait aucune instruction de cette nature. Les conséquences sont extrêmement graves : Mme Cornière a évoqué l’exemple de Saint-Dizier, où l’on a regardé les gens mourir sans rien faire. Cela rejoint ce que j’ai connu dans mon département mais ce point a toujours été contesté par les autorités de tutelle. Si l’on n’a pas hospitalisé des personnes âgées en EHPAD, alors elles ont très souvent été conduites sur un chemin fatal, en l’absence de prise en charge. Avez-vous des éléments chiffrés et des exemples concrets à nous apporter ? Avez-vous été directement témoins de telles situations ?
M. Maxime Sorin. Quand j’ai parlé de choix, il s’agissait du matériel. Je suis intervenu à plusieurs reprises à la suite de ce qu’on a entendu à la radio ou à la télévision : on n’a pas fait des choix s’agissant des patients. Il existe des critères préétablis en matière de réanimation, et tous les patients sont examinés. J’ai vu des médecins faire des semaines interminables, avec parfois trois ou quatre gardes de vingt-quatre heures par semaine, pour voir un maximum de patients dans les services covid-19, et des salles de réveil réquisitionnées pour servir de chambres de réanimation.
Accepter un patient en réanimation est un choix difficile et lourd de conséquences. Il y a, ensuite, tout un processus de réadaptation, également très difficile et très lourd. Si un patient n’entre pas en réanimation, ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de lits, mais parce qu’il peut y avoir, par la suite, des conséquences très graves et qu’il est difficile de se remettre de deux semaines de réanimation : il y a beaucoup de médicaments et beaucoup de manipulations, le corps est en souffrance. Je n’ai vu, à aucun moment, en réanimation, un médecin se poser la question : « j’ai deux patients, je choisis lequel ? ». À mon sens, cela n’est pas arrivé, et je pense qu’il y aurait une levée de boucliers si cela devait se produire.
Il faut reconnaître le professionnalisme du personnel paramédical et médical. Chacun a pris ses responsabilités, en évaluant le bénéfice et le risque – c’est ainsi que l’on travaille en médecine. Il n’y a pas eu de choix sur le plan humain. Je me suis peut-être mal exprimé lorsque j’ai évoqué des choix.
M. Éric Ciotti, rapporteur. Vous avez indiqué que des choix ont été faits, ce qui a coûté des vies.
M. Maxime Sorin. Je faisais référence aux EHPAD : on a beaucoup tardé. Ce sont des lieux de vie médicalisés, il y a des médecins coordonnateurs qui permettent de gérer les prises en charge, ou plus exactement les prises en soins. La descente des informations a pris du temps.
M. Éric Ciotti, rapporteur. Ce que vous avez dit concernait donc l’hospitalisation des personnes âgées en EHPAD.
M. Maxime Sorin. Mes propos manquaient de clarté, excusez-moi.
M. Olivier Youinou. Je n’ai pas la même approche. Je pense que des choix ont été faits, en particulier dans les EHPAD.
Outre la note ministérielle qui a été évoquée, il y a eu le décret n° 2020-360 du 28 mars 2020, « complétant le décret n° 2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire », dit décret rivotril. Dans le contexte de la crise liée au covid-19, on a jugé que des patients, essentiellement parce qu’ils étaient âgés, avaient une balance bénéfice-risque qui conduirait les réanimateurs à dire qu’ils auraient du mal à les sortir de la réanimation, mais cela reposait sur des données statistiques et non sur des données réelles, sur des études cliniques.
C’est particulièrement vrai au sujet de l’hospitalisation à domicile (HAD) – je pensais qu’Astrid Petit en parlerait. On a mis en place à l’Assistance publique des groupes d’intervention rapide (GIR). Vous imaginez, rien que sur le plan lexical, ce que cela peut vouloir dire – on n’est pas tellement dans le champ hospitalier. Les équipes hospitalières intervenaient dans les EHPAD pour mettre en place un protocole préétabli, faisant notamment appel au rivotril, pour des personnes âgées présentant une dépression respiratoire.
M. Éric Ciotti, rapporteur. C’est un protocole de fin de vie.
M. Olivier Youinou. C’est ce qui a été appelé le « protocole palliatif covid ».
Je voudrais relayer le témoignage de collègues qui ont dû mettre en place ce protocole sans avoir avec eux le médecin de l’EHPAD ou celui de l’HAD. Ils ont dû agir sur les dires d’un médecin d’un EHPAD, qui avait téléphoné à son collègue de l’HAD après avoir jugé que le patient était en dépression respiratoire et qu’il fallait mettre en œuvre le protocole palliatif. La charge a pesé sur le personnel non médical, ce qui est particulièrement lourd. Nous ne sommes pas formés à cela. C’est quelque chose qui doit être partagé, collectivement, et on ne doit pas découvrir le tableau clinique quand on arrive dans l’établissement. C’était particulièrement dur, et cela reste encore très présent dans les esprits. Les collègues ont du mal à s’en sortir. Quand bien même il serait exact que ces patients auraient eu des difficultés à sortir de réanimation, le sentiment qui reste est qu’on ne leur a pas donné toutes les chances.
M. Éric Ciotti, rapporteur. J’aimerais que l’on approfondisse ce point, car ce que vous dites est extrêmement grave. Des milliers de vies humaines sont concernées. Vous nous dites que, dans ces protocoles, aucun médecin n’est intervenu, sauf par téléphone. Dans un EHPAD, il y a un médecin coordonnateur : lui a dû voir le patient. Il a saisi le SAMU, l’hôpital, la HAD, avec un refus de prise en charge et la mise en place du protocole ; comment tout cela s’articule-t-il chronologiquement ?
M. Olivier Youinou. Je ne travaille pas en HAD, ce sont des témoignages qui me sont remontés. Le médecin de la HAD avait visiblement visité le patient et jugé que son état était grave, avec détresse respiratoire ; il a appelé le collègue de la HAD pour une prise en charge palliative du covid-19 sur ce patient. Celui-ci a dépêché une équipe à l’EHPAD pour la mise en place du protocole, qui consiste notamment en injection de rivotril par infuseur.
Mme Astrid Petit. Je travaille en HAD. Je ne suis pas infirmière mais sage-femme, j’ai donc vu des patientes covid qui étaient plutôt en forme, dirons-nous.
Ce que dit M. Youinou est vrai. Il a été mis en place, en catastrophe, une organisation ad hoc de prise en charge de patients en fin de vie, compte tenu du nombre de patients âgés qui étaient malades, mais selon un circuit que nous n’avions pas imaginé jusqu’alors. En HAD, il faut qu’un médecin voie le patient, que l’entrée soit préparée, que toutes les prescriptions soient là, qu’on ait un dossier, un accord du patient ou de la famille. Là, des GIR ont été établis.
M. Éric Ciotti, rapporteur. Les GIR sont-ils spécifiques à l’AP-HP ?
Mme Astrid Petit. Oui, mais les 15 000 morts dans les EHPAD n’étaient pas tous en Île-de-France, c’est valable ailleurs aussi. Nous avons eu des entrées en HAD selon de tout autres protocoles que les protocoles habituels de soins palliatifs, avec du matériel covid, c’est-à-dire des infuseurs, dont les débits sont moins précis que les pousse-seringues. Nous avons eu aussi parfois des entrées la nuit. Dans certains EHPAD – nous avons des photos –, le numéro de la HAD était collé directement sur la porte, et l’infirmière ou l’aide-soignante de l’EHPAD de garde de nuit téléphonait. Il y a bien sûr un médecin d’astreinte en HAD, qui faisait les prescriptions, mais ce sont les infirmières qui se déplaçaient pour voir le patient et démarrer le traitement – qui n’était d’ailleurs pas un traitement.
M. Julien Borowczyk, vice-président. Ces recommandations dont vous parlez valaient-elles pour l’ensemble du territoire national ? Étaient-elles diffusées et appliquées sous contrainte administrative aux médecins et aux centres 15 s’agissant de l’entrée en hospitalisation ?
Vous nous dites que des soins palliatifs ont été mis en place mais sans, en amont, évaluation systématique par un médecin du rapport bénéfices-risques pour chaque patient, avec une prescription pour chaque patient – c’est bien cela ? Votre collègue parlait pourtant d’un protocole habituel, avec une évaluation bénéfices-risques par patient.
Mme Astrid Petit. Il y avait évidemment une prescription nominative.
M. Julien Borowczyk, vice-président. Était-elle précédée d’un avis médical balançant les bénéfices et les risques pour chaque patient ?
Mme Astrid Petit. Je ne peux pas vous affirmer que tous les patients entrés en HAD ont vu un médecin au moment de l’entrée.
M. Julien Borowczyk, vice-président. Certains patients n’ont donc pas été vus par un médecin avant de recevoir un traitement injecté ?
Mme Astrid Petit. Quand un patient entrait de nuit en HAD, je ne peux pas affirmer qu’il a forcément été vu par un médecin au moment de l’entrée.
M. Julien Borowczyk, vice-président. Sous quelles prescriptions les injections étaient-elles réalisées et par qui ?
Mme Astrid Petit. Ce pouvait être l’infirmière qui, surtout la nuit, décrivait par téléphone l’état clinique du patient au médecin pour ajuster une prescription.
M. Gilles Gadier. Nous ne sommes pas médecins ; ce que nous vous disons nous est remonté du terrain. Nous décrivons le contexte général auquel les personnels ont été confrontés. Je vous engagerais à regarder combien il y a eu de morts dans les EHPAD, combien de résidents des EHPAD sont décédés du covid, combien ont été transférés à l’hôpital, et à comparer avec les personnes qui, hors des EHPAD, ont été atteintes du covid et prises en charge à l’hôpital. Cette indication serait intéressante pour voir si les 15 000 décès des EHPAD sont une situation normale. Si une très faible proportion de ces résidents a transité par l’hôpital, on pourrait alors imaginer que des choix ont été faits.

En route pour le programme Aktion T4, mis en œuvre par Hitler avec la complicité des médecins pour éliminer les handicapés et faire des économies. Il faut bien rembourser la dette
Déjà mis ailleurs… L’étape suivante, ce seront les Brigades d’Euthanasie Compassionnelle, dans l’enthousiasme général… Le soin aux personnes va devenir très facultatif…
Dans son roman le Maître de la Terre écrit en 1907, Robert Hugh Benson (fils d’un hiérarque anglican; converti au Catholicisme) décrit des brigades de pompiers venant achever les blessés d’un accident (mettre fin à leur insupportable souffrance, histoire de mourir dans la dignité… rhétorique ancienne…)
. Il décrit aussi les Maisons de l’Euthanasie, généralement pour les neurasthéniques, qui s’y rendent volontairement… Donc, tout cela, très antérieur au Socialisme National allemand. Struggle for the life, ni plus ni moins, dans l’ADN de l’Occident en phase terminale…
Ray Bradbury, qui avait lu le livre de Benson, s’en est inspiré pour ses pompiers dans Fahrenheit 451. C’est la même dynamique. Les égouts de l’arrière-monde de la Société Occidentale, judéo-chrétienne et je sais quoi d’autre, dégueule…


Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?
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Merci de garder tout cela bien précieusement, les citoyens oublient très vite pourtant cela devrait aider au choix du candidat à élire lors des prochaines élections !
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… Si nous avons le choix, Menard !
Aux dernières élections, nous n’avions guère de « choix du roi » ! Cétait voter pour la peste ou le choléra pour ainsi dire. Les candidats qui ne plaisent pas au pouvoir en place sont éliminés dès le départ d’une façon ou d’une autre (notamment avec ces fameuses 500 signatures.)
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il y a peut-être mieux que Médard, mais même avec les 500 signatures, ils ont su éliminer les candidats gênant avant les élections.
Vu comme ils s’y prennent ailleurs maintenant et sans se cacher, il est à craindre que les jeux soient faits avant 2027. Et qu’au jour J. ils fassent comme en 2017 et 2022, c’est a dire, tenir la main des électeurs pour qu’ils votent comme il faut!
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Et si la majorité des électeurs votaient blanc ? … Avec par exemple un petit billet préparé à l’avance, mis dans l’enveloppe, où l’on pourrait lire des choses comme par exemple « Macron, démission » ou « cas-toi pauv’con » ou encore « La Hyène en prison » ?… Ca ferait de la lecture aux gens qui dépouillent, et peut-être que ça les ferait sourire aussi ?
Même si les votes nuls ne sont pas comptabilisés, peut-être que ça servirait à quelque chose ? Je n’ai pas d’autre idée, hélas !
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@Joviale,
On a toujours le choix …. ! C’est juste qu’après faut … assumer, ce que très peu font !
Mais qui sait vraiment en France comment marche notre système électoral ?
En particulier voter pour des inéligibles (ceux qui font quoi qu’il se passe moins de 5%) ne sert à rien quelles que soient les convictions… à moins bien sûr de voir arriver la proportionnelle intégrale… Et encore, voir ce qui s’est passé au Parlement Européen, c’est mieux mais c’est pas encore au top !
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Il faudrait comparer le taux de mortalité des EHPAD de Marseille, dont les malades avaient été suivis pour soins et traitements précoces par des équipes de l’IHU, avec les taux de mortalité constatés dans les EHPAD du reste de la France. Voilà une belle étude que quelqu’un devrait avoir le courage de faire ! Sûr que l’on comprendrait immédiatement le vrai problème qu’on cherche à nous cacher depuis le début (les conséquences criminelles de l’abandon et de l’absence de soin des malades) et que l’on saurait alors où sont les vrais coupables de ce massacre.
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Pour rappel IHUM est une simple antenne du CHU de Marseille qui lui-même fait partie de l’AP-HM regroupant tous les hôpitaux de la vielle.
Pour le coup, Raoult, malin comme un singe, n’a pas accueilli de malades en phase terminale en provenance des EHPADs, à part demande spécifique.
Il faut en outre rappeler que sont protocole s’appliquait en soins précoces.
Normal donc qu’il ait eu de meilleures statistiques qu’ailleurs.
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Vous ne semblez pas avoir compris que les statistiques de mortalité covid de la ville de Marseille sont ceux de l’APHM pour l’ensemble de la ville et que celles-ci ont bien révélé une diminution de la mortalité covid en 2020 par rapport au reste du département 13, dont les habitants ne bénéficiaient pas des soins précoces IHU. L’action précoce de l’IHU a donc bien eu une incidence globale sur la mortalité pour tous ceux qui ont pu en bénéficier, et aussi dans les EHPAD de Marseille.
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Euh, est-ce moi qui « comprends mal » ou vous qui ne vous exprimez pas de façon identique dans vos 2 messages ?
Dand le 1er vous comparez la mortalités EHPADs de Marseille aux autres EHPADs du reste de la France, en attribuant le mérite du bon résultat à l’IHUM
Dans le 2è vous faites un focus sur ceux uniquement de Marseille comparés à ceux du Département 13, pour au final conclure que seuls les malades traités à l’IHUM sont à l’origine des bons chiffres de l’AP-HM.
Sauf que vous comparez l’incomparable, rien n’est pareil, et l’IHUM a en plus soigné de façon précoce (ça personne ne peut le retire à Raoult) beaucoup d’autres personnes qui n’étaient pas en EHPAD.
« L’action précoce de l’IHU a donc bien eu une incidence globale sur la mortalité pour tous ceux qui ont pu en bénéficier, et aussi dans les EHPAD de Marseille.«
Enfin, je suis d’accord avec ce propos, mais ça n’avait rien à voir avec ce que vous disiez précédemment.
Vous savez je pense, enfin je l’espère que les EHPAD ne représentent en fait qu’une très petite partie de la population, certes à risque d’un peu toutes les maladies, mais petite partie quand même.
Et ailleurs aussi d’autres… ont soigné, heureusement ! Surtout contre ce qui nous avait été annoncé comme « la maladie du siècle » mais qui n’a fait en 2020 pas plus de victimes que la Grippe annuelle.
Faut arrêter avec cette gloriole à propos de Raoult, d’autres ailleurs ont appliqué ce protocole (avec parfois des variantes) avec tout autant de bonheur.
je vous rappelle également qu’en France on a grandement été victime de la manipulation des chiffres. Pierre Chaillot démontre cela avec brio. en 2020, en l’occurrence, pas de surmortalité générale, Covid ou pas Covid, Ehpad ou ailleurs !
Quand on commence à parler statistiques, il faut être rigoureux dans le raisonnement. Présentement vous ne l’êtes pas !
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Ce qui est intéressant, c’est que la vérité commence à pointer. Contrairement à la volonté de passer à autre chose, on sent bien que certains journaleux, comme Cohen, deviennent nerveux et organisent des émissions pour se rassurer.
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👍 – nous n’oublierons pas tout le mal qui a été fait., l’ostracisme, les mesures folles et ineptes, les mensonges, dissimulations (toujours d’actualité) : la vérité arrive … et justice sera faite !
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Ne pas oublier que les prétextes avancés au début par les nazis pour créer les ghettos juifs, dont celui de Varsovie, étaient sanitaires notamment pour soit disant combattre les épidémies de typhus….
Quant au régime de Vichy, il laissa mourir sans soins ni alimentation, des milliers de malades handicapés mentaux dans les hôpitaux psychiatriques…
Donc l’attitude consistant à pratiquer les soins palliatifs au rivotril en première intention et en l’absence de toute démarche de soins pour sauver les malades, s’apparente bien à une euthanasie active, sans consentement des malades et de leur famille, donc à une démarche criminelle de masse….…appelons les choses par leur nom.
Il reste à la justice de faire son travail.
Tout cela est très préoccupant, à un moment de notre histoire où les pays de l’Otan dont le nôtre financent soutiennent et arment des milices nazies en Ukraine et de même des Islamistes criminels en Syrie, lesquels ne manqueront pas de se retourner contre nous à la première occasion.
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je note qu’il y a des politiques qui commencent à se préoccuper de cette période. Dommage que ces personnalités ne se soient pas manifestés plus tôt, pour le coup, ceux là auraient sauvé vraiment des vies!
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