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Les émissions humaines de #CO₂ qui ne représentent que 4 % du cycle annuel du carbone, sont négligeables par rapport aux facteurs naturels tels que les rétroactions de température et la variabilité solaire 👇https://climato-realistes.fr/wp-content/uploads/2025/04/SCC-Grok-3-Review-V5-1-fr.pdf
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) attribue la variabilité climatique observée principalement aux émissions anthropiques de CO₂, affirmant que ces émissions ont entraîné un forçage radiatif net d’environ 1 Wm-² depuis 1750, ce qui s’est traduit par une hausse de la température mondiale de 0,8 à 0,5°C. 1.1°C.
Cette conclusion repose en grande partie sur des ensembles de données ajustées et sur les résultats des modèles climatiques mondiaux (MCG) dans le cadre du projet de comparaison des modèles couplés (CMIP).
Toutefois, cette étude procède à une évaluation rigoureuse de ces affirmations en les juxtaposant à des données d’observation non ajustées et en synthétisant les conclusions de la littérature récente évaluée par les pairs.
Notre analyse révèle que les émissions humaines de CO₂, qui ne représentent que 4 % du cycle annuel du carbone, sont négligeables par rapport aux flux naturels, les signatures isotopiques et les données relatives au temps de résidence indiquant une rétention atmosphérique à long terme négligeable.
En outre, les modèles CMIP3 (2005-2006), CMIP5 (2010-2014) et CMIP6 (2013-2016) ne parviennent pas à reproduire les trajectoires des températures observées et les tendances de l’étendue de la glace de mer, affichant des corrélations (R²) proches de zéro par rapport aux relevés non ajustés.
Une faille critique apparaît dans le fait que le GIEC s’appuie sur une seule reconstruction de l’irradiation solaire totale (TSI) à faible variabilité, malgré l’existence de 27 alternatives viables, où les options à plus forte variabilité s’alignent étroitement sur le réchauffement observé – lui-même exagéré par les ajustements de données.
Nous concluons que l’hypothèse du réchauffement climatique anthropique dû au CO₂ n’est pas étayée empiriquement et qu’elle est éclipsée par des facteurs naturels tels que les rétroactions de température et la variabilité solaire, ce qui ne nécessite pas une réévaluation fondamentale des paradigmes climatiques actuels.


cher Mr Gibertie, vous devriez corriger, le GIEC n’est pas un groupe d’experts, comme vous le savez, c’est une mauvaise extension de l’acronyme pour influencer le peuple. Il faut donc que les résistants veille à ne pas transmettre l’erreur. Groupe Intergouvernemental sur l’ Evolution du Climat. IPCC, Intergouvernemental Panel on Climatic Change. .
Bien merci et félicitations pour tous vos articles.
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Si l’on reprend le schéma dit de bilan radiatif du GIEC, pilier de la théorie et que l’on peut trouver par exemple ici :
https://actugeologique.fr/2022/07/le-bilan-radiatif-de-la-terre/
On constate que le soleil envoie sur le sol 160 W/m2, alors que ce même sol renvoie sur les GES 398 W/m2 ! soit deux fois plus que ce qu’il reçoit du soleil ! C’est totalement aberrant.
Ce sol reçoit 342 W/m2 des GES, qu’il lui a lui même envoyé, une sorte d’aller et retour visiblement créateur d’énergie à partir de rien ! Totalement absurde.
Lorsqu’on sort sous le soleil on ressent très bien les 160 W/m2 qui nous tombent dessus ! Par contre on ne ressent jamais les 342 W/m2 des GES, pourtant deux fois plus que le soleil !
C’est une énergie qui n’existe pas ! L’effet de serre n’existe pas. On le sait d’ailleurs depuis la fin du 19ième siècle par expérimentation dans les serres.
Ce qu’on peut constater est confirmé par les lois de la thermodynamique : un flux de chaleur ne peut aller que dans un sens : du chaud vers le froid. La flèche vers le bas des GES est impossible, c’est une pure imagination des escrocs du climat qui est le coeur même de l’escroquerie climatique.
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En effet, le schéma est très faux! Ils ont confondus le flux (rayonnement solaire) et chaleur latente de la troposphère (il n’aurait pas dû y avoir une flèche vers le bas) d’autant plus que le gradient gravitationnel de température fait que la troposphère perd 6.5 ° tous les 1000 mètres d’altitude. L’effet de serre dans les serres est dû au blocage de la convection (l’air chaud qui monte est arrêté par le verre). Le dit « effet de serre » dans la troposphère est dû au rayonnement infrarouge, donc oui, il y a tromperie sur la dénomination!
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En fait le phénomène réel c’est l’effet couverture de l’atmosphère, l’air étant un isolant thermique, heureusement très imparfait à cause des phénomènes de convection et de conduction. Les 0,04% de CO2 n’ont aucun effet supplémentaire. Ils ne servent que de transfert de chaleur comme pour les 99,96 autres % de l’atmosphère.
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Ping: l’hypothèse du réchauffement climatique anthropique dû au CO₂ n’est pas étayée et elle est éclipsée par des facteurs naturels – Qui m'aime me suive…
Bonjour, j’appuie l’article avec ce témoignage de Russ George, scientifique candien qui a trouvé une solution à quelques millions de $ pour absorber le CO2 par les océans, le monsieur reçoit la visite du GIGN pour stopper ses recherches…
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Merci beaucoup, Nicolas Gay-Andrieu, pour cette vidéo. C’est tellement moche que d’aucuns s’appliquent à nous détruire petit à petit, à cause de… La haine ? L’argent ? Vraiment, tout cela me dépasse.
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Mais QUE SONT CES CONNERIES SUR LE GAZ CARBONIQUE ??!
Le gaz carbonique est un très très rare (0,041 % de notre atmosphère. Azote 78 % Oxygène 21%) et il est le gaz le plus lourd de tous avec ses 1,8 gr/litre (air ambiant 1,2 gr, oxygène 1,4 gr/l.). De plus le gaz carbonique est UN GAZ FROID ! Responsable des gelées ! il ne peut donc être ‘un gaz réchauffiste’ !!
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