Gérard Larcher a pris position pour défendre la liberté d’expression et Boualem Sansal. Il a raison mais pourquoi a t il laché Amine Umlil licencié en France pour avoir participé à une commission d’enquête du Sénat?
Dans un communiqué de presse en date du 6 février, l’Association médicale de défense de la déontologie et des droits des malades (AMDDDM) a souhaité apporter son soutien au Dr Amine Umlil, révoqué de ses fonctions sur décision du Centre national de gestion (CNG).
« Comment est-il possible qu’un praticien hospitalier, convoqué par le Sénat du fait de son expertise reconnue en pharmacovigilance et en droit de la santé, dans le cadre d’une enquête menée par l’OPESCT (…) puisse subir un quelconque préjudice pour avoir accepté de répondre, sous serment, aux questions qui lui étaient posées par les parlementaires ? », s’insurge le collectif après avoir appris la nouvelle de la sanction dont il dénonce le caractère “sévère“, “expéditif“ et “arbitraire“.
Ce qui dépasse l’entendement est que Umlil soit convoqué au sénat au titre d « expert en pharmacovigilance », qu’il y prête serment… pour ensuite se voir révoqué par la CNG pour manquement à son « devoir de réserve »
Comment est-ce possible que des organismes, institutions… (et donc des personnes qui y travaillent) aient basculé à ce point dans le hors-l’éthique ?
Un « COMMUNIQUÉ DE PRESSE » de l’@Ordre_Pharma @CarineWolfThal
qui interdit au pharmacien toute « prise de position publique » ou critique « à l’encontre du bénéfice » des vaccins c/Covid19. Ou comment empêcher le pharmacien de faire son travail défini par la loi et l’Ordre lui-même.

C’est toujours le même procédé, défense de la liberté d’expression uniquement quand il s’agit de leur expression, opinion, et répression de toutes les autres : purement totalitaire.
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Un « devoir de réserve », c’est le fait de ne pas contredire le « politiquement correct » ou le « sanitairement correct » en l’occurrence, s’agissant du covid et de l’injection qui s’y rapporte ?
Les professionnels de la santé seraient donc comme ceux qui sont engagés dans l’armée, ils n’auraient donc pas le droit d’exprimer leurs opinions ?
Amine Umlil a tout mon soutien. La persécution est désormais le lot de tous ceux qui alertent le public, d’autant plus dans ce cas, que ce pharmacien hospitalier avait raison, puisque certains spécialistes commencent à dire tout haut que le vax n’est pas bon pour la santé, bien au contraire. J’espère de tout coeur qu’il va trouver rapidement (ou a déjà trouvé) un emploi hors de France, pays qui n’est plus celui des « droits de l’homme » !
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👏🏻Dr Amine Umlil et 💪🏻 de même que R. Füllmisch et tous les medecins, soignants et autres…. il faut que cette persécution folle particulièrement en France s’arrête et que justice soit faite !
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La France a vendu son âme et sa science à la finance internationale qui est devenue la loi suprême du pays !
L’ensemble des élites académies comprises se plient à cette loi de la finance.
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La vérité dérange, l’honnêteté n’est plus à l’ordre du jour, protéger la population est démodé, les OMD veulent de la croissance économique avec obligation de résultat ! Tout y est et ce sont les États eux-mêmes qui l’ont décidé.
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L’affaire est « vieille » !
Peut-être que le Dr. Umlil est passé à autre chose, non, depuis le temps… !
Et pourquoi faire cet amalgame ?
Certes Gérard Larcher est Président du Sénat, mais ses propos concernant Boualem Sansal n’ont pas été recueillis dans un cadre officiel et il n’a strictement aucun pouvoir sur le dossier Amine Umlil qui est purement technocratique.
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Peu importe l’ancienneté de l’affaire, le Dr Umlil faisait référence dans le domaine de la pharmaco vigilance, au point d’être auditionné par le Sénat qui n’a pas contesté ses compétences ni retenu aucune faute à son égard.
Hors ce lanceur d’alerte a été licencié comme un malpropre ayant commis une faute lourde.
Comme pour tout licenciement abusif, la victime doit être rétablie dans ses droits, ses rémunérations avec effet rétroactif, plus dommages et intérêts. Les procédures sont longues au-delà de la première instance avec les appels et la cassation ou conseil d’Etat selon les statuts.
Il ne faut jamais rien lâcher, et protéger les lanceurs d’alerte si on veut assurer leur pérennité.
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nos institutions ont sombré. peur et vénalité. qui eût pu l’anticiper il y a mettons 10ans?
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