En Angleterre 55000 vieux euthanasiés au rivotril-midazolam en 2020. Combien en France?

MIDAZOLAM PANPHARMA 5 mg/mL, solution injectable (midazolam) appartient à une famille de médicaments appelés les benzodiazépines. Il s’agit d’un médicament d’action courte utilisé afin d’induire une sédation (état de calme, de somnolence ou de sommeil) et de soulager l’anxiété et la tension musculaire

RIVOTRIL contient un médicament appelé le clonazépam. Ce médicament appartient à une classe de médicaments appelée les benzodiazépines. RIVOTRIL est utilisé pour traiter l’épilepsie (maladie principalement caractérisée par des convulsions) chez l’adulte et chez l’enfant.

Le 28 mars 2020, un premier décret avait été adopté permettant jusqu’au 15 avril 2020 « la dispensation du Rivotril par les pharmacies d’officine » afin de prendre en charge des patients Covid à domicile ou en EHPAD « atteints ou susceptibles d’être atteints par le virus SARS-CoV-2 » et présentant une dyspnée ou une détresse respiratoire. Il s’agissait de fournir une solution de remplacement au Midazolam, une benzodiazépine, substance qui fait dormir, utilisée sous forme injectable pour soulager les souffrances des patients en fin de vie.

Le gouvernement a choisi d’interdire dans les ehpads  l’antibiotique utilisé tous les ans contre les pneumopathies , pas question de pratiques préventives avec la vitamine D et le zinc . Un médicament est à m’inverse autorisé hors AMM, le rivotril, mais il ne guérit pas, au contraire…

Que ce médicament soit utilisé pour des patients en fin de vie , qui étouffent, nous pouvons le comprendre mais à la condition que la famille soit associée et qu’auparavant le malade ait bénéficié d’autre chose que du doliprane!
Passer tous les malades en soins palliatifs et refuser de les soigner,ça s’appelle comment?

Indifférence générale…Une honte française.

SILENCE ON TUE !

Témoignage laissé sur France Culture par « Virginie », salariée d’un groupement public d’EHPADs du Val-de-Marne, habituellement en charge de la « gestion administrative » et qui s’était mise à la disposition de son établissement comme agent de bionettoyage pendant la crise sanitaire en mars dernier.

« Puis, elle (Virginie) apporte un témoignage sur les refus d’hospitalisation de résidents, les traitements légalisés d’accompagnement à la fin de vie :

« Donc aujourd’hui vous avez une crise de covid, vous croyez qu’une personne de 94 ans qui vie en EHPAD, on va vous la prendre ? eh bien, je ne sais pas, je n’ai pas vu encore. On trie, il n’y a pas un hôpital qui ne trie pas les patients. Ça s’appelle la perte de chance. On a 1 lit, on a 4 malades qui viennent, on va hospitaliser celui qui a le plus de chance de survivre et de s’en tirer. On va évaluer ses chances. Et l’hôpital public c’est ça aujourd’hui. Le gouvernement, il nous a sorti un décret le 28 mars qui nous dit, en EHPAD vous avez le droit d’utiliser le Rivotril® (clonazépam, une benzodiazépine qui en a remplacé une autre, l’Hypnovel®, midazolam, qui ne se fait plus). On a le droit de sédater les résidents. Ce décret il dit, ben écoutez comme de toute façon on n’a pas les moyens de les prendre à l’hôpital, quand ils sont vraiment au bout de leur vie en fin de vie, n’hésitez pas à les sédater, pour éviter qu’ils ne souffrent. C’est-à-dire que là, le gouvernement légitime le fait qu’on ne pourrait rien faire pour nos résidents, par l’utilisation du Rivotril® ». Grosso modo, c’est, on ne sauvera pas tout le monde, mais il ne faut pas qu’ils souffrent… C’est-à-dire qu’en fonction de l’âge que vous avez, vous avez ou pas votre place dans la société. Quand vous êtes vieux, très vieux, et malade et que vous êtes en EHPAD, on ne vous prend pas en compte. Donc, il y a un vrai problème d’âgisme (discrimination ou ségrégation à l’encontre des personnes âgées, selon le Larousse Illustré 2020). Et il y a un problème aussi sur l’accompagnement de fin de vie, bien sûr. Si on prenait en compte réellement la fin de vie dans notre pays, les EHPADs ne souffriraient pas d’un manque de moyens depuis tant d’années ».

Le maire de Mougins, là où il y a eu 39 morts dans un EHPAD privé de 80 places, lui-même médecin coordonnateur d’EHPAD, mais pas dans cette ville, selon le député Éric Ciotti, rapporteur de la commission d’enquête de l’Assemblée Nationale, aurait déclaré « le protocole, c’est deux jours de Doliprane®, et après deux jours de Rivotril®, et pas d’hospitalisation »

55 000 retraités britanniques tués par le Midazolam pendant le confinement….

Réponse de ChatGPT

Oui, ce document correspond bien à ce qui est souvent appelé le “décret Rivotril”. Il s’agit du décret n°2020-360 du 28 mars 2020, signé par Édouard Philippe (Premier ministre à l’époque) et Olivier Véran (ministre de la Santé). Ce décret permettait, à titre dérogatoire et en raison de la situation d’urgence sanitaire liée au Covid-19, la prescription et l’administration du Rivotril sous forme injectable, en dehors de son autorisation de mise sur le marché (AMM), pour des patients atteints ou suspectés d’être atteints par le SARS-CoV-2, et lorsque leur état clinique le justifiait. Ce décret a été critiqué, car le Rivotril est un médicament utilisé notamment en soins palliatifs pour soulager l’agonie des patients en fin de vie. Certains y ont vu une forme de facilitation de la sédation terminale, notamment en raison des restrictions d’accès aux services de réanimation pour certains patients âgés ou fragiles à ce moment-là.

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About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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9 Responses to En Angleterre 55000 vieux euthanasiés au rivotril-midazolam en 2020. Combien en France?

  1. Avatar de Françoise Bianchi Françoise Bianchi dit :

    Crime organisé .

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  2. Avatar de ferrierv2502 ferrierv2502 dit :

    Combien en France ? Il est bien difficile d’établir un décompte précis. Environ 30.000 pour les seules EHPADs en 2020. Mais c’est sans compter les décès à domicile et à l’hôpital où, dans certaines unités dites Covid, le taux de mortalité avoisinait 100 %. C’est aussi sans compter les plus jeunes, atteintes de handicaps, déficits ou comorbidités, également pré-triés sur des « échelles de fragilité » similaires évaluant une perte d’autonomie, statués DNR (non réanimatoire) une estampille qui est devenue une sentence de mort depuis 2020, avant d’être basculés « par anticipation » (!), parfois sur seule suspicion d’un Covid (une mauvaise toux, une poussée de fièvre, une petite gène respiratoire…) dans des protocoles létaux conçus pour tuer, au vu des doses administrées, qui ne leur laissaient aucune chance. Derrière chacun de ces décès iatrogènes, inutiles, évitables, provoqués sur consigne d’une improbable hiérarchie, il y a le drame humain d’un crime, à ce jour impuni, et des familles inconsolables et révoltées…

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  3. Avatar de Béhel Béhel dit :

    Il ne s’agit pas d’euthanasie, l’euthanasie s’inscrit dans un protocole strictement codifié après tenue d’un colloque impliquant le patient ou son représentant légal, l’équipe soignante, la famille selon une procédure stricte. La dénomination qui semble là s’imposer est bien celle d’homicide volontaire. L’omerta sera t’elle un jour levée et les responsables jugés?

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  4. Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

    Un peu facile quand même de « parler » à posteriori, le corps médical tout entier est fautif. Ne seraient-ils pas devenus des simples applicateurs de protocoles ?

    Il y avait plein de solution, la preuve certains, parfois bannis ensuite, ont fait le job !

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    • Avatar de inquisitivelyd6154665e6 inquisitivelyd6154665e6 dit :

      Vos propos sont extrêmement choquants, voire diffamatoires en écrivant que le corps médical tout entier est fautif, veuillez retirer ce commentaire.

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      • Avatar de JEAN-LUC JEAN-LUC dit :

        Sauf exceptions, car de nombreux médecins ont soigné et n’ont eu à déplorer ni décès, ni hospitalisations, la majorité des médecins s’est couchée devant la perte de sa liberté de prescrire et s’est laissée convaincre d’injecter un produit expérimental. Le pire a naturellement été de prescrire des « soins palliatifs » en première intention, en s’abstenant de toute tentative de traitement usuel des pathologies pulmonaires.
        Qui plus est, ils ont pratiqué une « vaccination » de masse en pleine épidémie, ce qui va à l’encontre des principes de sécurité généralement admis jusqu’à ce jour par la faculté.

        Que sont devenus, le guide des bonnes pratiques, le code de la santé, le serment d’Hippocrate, le code de Nuremberg, la convention d’oviedo, le consentement éclairé….?
        Toute l’éthique à la base de la médecine a été foulée au pied, en violation des droits de l’homme.

        Tout cela s’apparente à un crime contre l’humanité, et les victimes innocentes n’ont pas pu être protégées par des sachants non dépourvus de connaissances, mais auxquels il a manqué l’intelligence et l’humanité.
        il serait grand temps de revisiter le contenu du serment d’Hippocrate et de faire une mise à jour de l’éthique qui semblent ne plus recouvrir grand-chose à l’intérieur des études médicales.
        Sans parler des conseils de l’ordre et des syndicats tous lamentables…

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  5. Avatar de Jacques LE LANN Jacques LE LANN dit :

    il

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  6. Avatar de zanyenthusiastically22434c82fe zanyenthusiastically22434c82fe dit :

    La lecture de la notice du Rivotril sur le Vidal (https://www.vidal.fr/medicaments/gammes/rivotril-8874.html) ne laisse aucun doute sur l’intention de donner la mort :

    Contre-indications du médicament RIVOTRIL

    Ce médicament ne doit pas être utilisé dans les cas suivants :

    • insuffisance respiratoire grave,
    • syndrome d’apnée du sommeil,
    • insuffisance hépatique grave,
    • myasthénie.

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