Les injections d’ARNm du COVID-19 ont été associées à une psychose d’apparition récente d’hallucinations, de délires et de paranoïa.(22 publications)

Les injections d’ARNm du COVID-19 ont été associées à une psychose d’apparition récente. Lazareva et al. ont constaté que 95,8 % des patients atteints de psychose induite par le « vaccin » souffraient d’hallucinations, de délires et de paranoïa. La durée des symptômes psychotiques variait de moins de 2 semaines à plus de 2 mois et des anomalies des analyses sanguines ont été détectées dans 50 % des cas. Seuls 50 % des cas ont obtenu une guérison complète.

Au total, 21 articles ont décrit 24 cas de symptômes psychotiques d’apparition récente suite à la vaccination contre la COVID-19. Parmi ces cas, 54,2 % étaient des femmes, avec un âge moyen de 33,71 ± 12,02 ans. Des événements psychiatriques ont été potentiellement induits par le vaccin à ARNm BNT162b2 dans 33,3 % des cas, et des symptômes psychotiques sont apparus dans 25 % des cas suite au vaccin à vecteur viral ChAdOx1 nCoV-19. Le délai moyen d’apparition était de 5,75 ± 8,14 jours, principalement signalé après la première ou la deuxième dose. La durée des symptômes psychotiques variait entre 1 et 2 mois avec une moyenne de 52,48 ± 60,07 jours. Des anomalies des analyses sanguines ont été notées dans 50 % des cas, principalement une leucocytose légère à modérée et une protéine C-réactive élevée. Les résultats de l’imagerie par résonance magnétique étaient anormaux dans 20,8 % des cas, montrant souvent une hyperintensité de récupération d’inversion atténuée par le liquide dans la substance blanche. Le traitement comprenait des antipsychotiques atypiques dans 83,3 % des cas, des antipsychotiques typiques dans 37,5 %, des benzodiazépines dans 50 %, 20,8 % ont reçu des stéroïdes et 25 % se sont vu prescrire des médicaments antiépileptiques. Dans l’ensemble, 50 % des patients ont obtenu une guérison complète.

Conclusion : Les études sur les effets secondaires psychiatriques post-vaccination contre la COVID-19 sont limitées et il est difficile de tirer des conclusions sur les avantages ou les inconvénients du vaccin. La vaccination est généralement sûre, mais les données suggèrent un lien potentiel entre le jeune âge, les vaccins à ARNm et à vecteur viral et l’apparition d’une psychose dans les 7 jours suivant la vaccination. La collecte de données sur les effets psychiatriques liés au vaccin est essentielle à la prévention, et un algorithme de surveillance et de traitement des réactions de santé mentale post-vaccination est nécessaire pour une gestion globale.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38680784/

Avatar de Inconnu

About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
Cet article a été publié dans éducation prépa école de commerce. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

7 Responses to Les injections d’ARNm du COVID-19 ont été associées à une psychose d’apparition récente d’hallucinations, de délires et de paranoïa.(22 publications)

  1. Avatar de Jean-Jacques Jean-Jacques dit :

    « La vaccination est généralement sûre…. »

    de moins en moins, il me semble !

    Aimé par 1 personne

  2. Avatar de Françoise Bianchi Françoise Bianchi dit :

    Une étude qui affirme en conclusion que la vaccination est généralement sûre, ce qui semble sa premice a priori, se déconsidère elle même…

    On aimerait par ailleurs connaître la nature et le contenu des hallucinations et désordres psychiques qui peuvent donner lieu à des interprétations biaisées de nature idéologique sauf à vouloir interner tout le monde…

    Aimé par 1 personne

  3. Avatar de Michel C Michel C dit :

    Surs et efficaces…

    J’aime

  4. Avatar de elba jovialedbba43735 dit :

    Perso, il y a des passages que je ne comprends pas, par exemple celui-ci : « …montrant souvent une hyperintensité de récupération d’inversion atténuée par le liquide dans la substance blanche. »

    Je pourrais dire, me concernant, que l’épisode COVID m’a occasionné un genre de « désordre psychique », si l’on peut dire : comme je ne supportais pas le masque, je sortais le moins possible pendant cette période. Et cela m’est resté : j’ai du mal à présent à aller dans les magasins, hormis pour mes courses habituelles. (Bon, ce n’est pas bien grave, je me force à y aller si j’ai besoin de quelque chose de précis.)

    Et puis : « La vaccination est généralement sûre »… Heureusement qu’il est écrit « généralement ». Je crois qu’il ne faut pas dire cela aux gens qui sont handicapés à la suite de l’injection. Et à moi non plus, d’ailleurs.

    Aimé par 1 personne

  5. Avatar de Christian Christian dit :

    Finalement une tentative d’étude de dédramatisation. « On vous injecté un produit assez efficace, sur, malgré quelques effets indésirables courants et sans importances. »

    Allez, circulez y a rien à voir!

    « 21 articles ont décrit 24 cas » sur combien de malades?

    Combien non comptabilisés faute de recul sur les millions de vaccinés diagnostiqués déprécifs?

    Bref, une petite étude en passant, pour se recrédibiliser, sinon se déculpabiliser?

    J’aime

    • Avatar de Zion Zion dit :

      Apparemment, c’est 24 malades sur 100.000. Sauf que… L’article scientifique sur lequel est basé ce torchon, dit bien que l’échantillon est beaucoup trop petit pour en tirer des conclusions. Bref, encore de la désinformation.

      J’aime

  6. Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

    Décidément, P. Gibertie nous dégote des pépites !

    Je ne relève que ceci :
    « Conclusion: Studies on psychiatric side effects post-COVID-19 vaccination are limited, and making conclusions on vaccine advantages or disadvantages is challenging. »

    Puis:
    « Collecting data on vaccine-related psychiatric effects is crucial for prevention, and an algorithm for monitoring and treating mental health reactions post-vaccination is necessary for comprehensive management. »

    Je vous laisse … traduire, ça se comprend aisément.
    C’est sûr qu’avec 24 cas, ces psychos n’ont pas grand chose à se mettre sous la dent !
    Perso je leur conseille d’aller voir leurs collègues pour leur demander combien de malades d’EIG cardiaques ou cardio-vasculaires, là ils auront pas besoin de fabriquer d’algorithme, il leur suffira de… compter, les AVC en particulier vu que ça se passe aussi dans le cerveau !

    J’aime

Répondre à Christian Annuler la réponse.