STARMER et les travaillistes ont choisi de taire des milliers de viols perpétrés par les gangs pakistanais pour ne pas faire monter l’extrême drouaaate ?

Plus de 3 millions de britanniques exigent du roi Charles la dissolution des communes et de nouvelles élections. Le refus du gouvernement d’enquêter sur les viols en série des années 2010 met le feu aux poudres

Il fallait taire ces viols de fillettes absolument « POUR NE PAS FAIRE MONTER L’EXTRÊME DROITE

Telle est la consigne donnée par le procureur général Keir Starmer

Le leader travailliste Keir Steimer, un ancien procureur qui vient de ramener son parti au pouvoir après 14 ans, est déjà impliqué dans un scandale concernant des donateurs qui ont payé ses costumes, ses lunettes, ses vacances de luxe et ses loges VIP dans son bien-aimé Arsenal

A peine élu il ment sur le triple assassinat de petites filles à Southport en faisant croire que le criminel était chrétien (en réalité il était lié à Daech) puis réprime les manifestants

L’affaire se complique avec le rappel des dizaines de milliers de viols d’enfants par les gangs pakistanais

 la ministre de la Protection, Jess Phillips, a formellement rejeté des demandes répétées pour une enquête dirigée par le ministère de l’Intérieur sur le scandale des gangs et des viols . Plusieurs membres du cabinet Starmer étaient députés ou élus dans les municipalités incriminées  

L’affaire est relancée par Elon Musk qui accuse les travaillistes et soutient Tommy Robinson

 « Au Royaume-Uni, les crimes graves tels que le viol requièrent l’approbation du Crown Prosecution Service (CPS) pour que la police puisse inculper les suspects

. Qui était à la tête du CPS lorsque les gangs de violeurs étaient autorisés à exploiter des jeunes filles sans faire face à la justice ? Keir Starmer, 2008 -2013

. Qui est le patron de Jess Phillips (sous-secrétaire d’État parlementaire à la Protection et contre la Violence à l’égard des femmes et des filles) en ce moment ? Keir Starmer.

La vraie raison pour laquelle elle refuse d’enquêter sur les gangs de viols est que cela conduirait évidemment à blâmer Keir Starmer.

L’appel de Kemi Badenoch, membre du Parti conservateur, à une enquête nationale sur les gangs de pédophiles souligne l’urgence de découvrir la vérité et de demander des comptes aux personnes qui les ont aidés

. Pourtant, le refus du Parti travailliste de soutenir les enquêtes dans des villes comme Oldham et Bradford démontre un mépris choquant pour les victimes. Le système politique doit cesser de se protéger et commencer à donner la priorité à la justice. Ces victimes méritent des mesures concrètes, pas le silence.

« Nuit après nuit, je devais avoir des relations sexuelles avec plusieurs hommes dans des maisons sordides. J’allais chercher la pilule du lendemain deux fois par semaine sans qu’on me pose des questions… J’ai avorté deux fois, et j’ai été violée quelques heures après mon second avortement. »

Ainsi parlait une jeune fille de 14 ans dont le numéro de téléphone avait été vendu à des pédophiles

 Une femme qui enquêtait sur les viols avait même dû suivre des « cours de sensibilisation à la diversité » parce qu’elle évoquait l’origine des violeurs

Depuis le début des années 1980 jusqu’au début des années 2010, dans des villes d’Angleterre, plusieurs milliers d’enfants ont été abusés sexuellement, parfois torturés, parfois prostitués par des bandes criminelles organisées ou des groupes informels d’hommes. En 2011, une première série d’agressions sexuelles est rendue publique par la presse.

Des enquêtes, conduites par des associations caritatives, puis le gouvernement britannique, ont permis d’éclaircir les faits, soulignant notamment l’incurie des services sociaux et de la police locale, et de prendre des mesures appropriées pour assurer la protection des enfants. Dans certains cas, l’exploitation de mineurs durait depuis plus de 15 ans. L’appartenance ethnique et les origines culturelles des victimes, et, surtout, celles des criminels, ont focalisé l’attention des médias et de l’opinion publique dans tout le pays

Les municipalités travaillistes et la justice sont accusées

Le procureur STEIMER , dix ans avant de devenir premier ministre , aurait étouffé les viols en série

Steimer a été complice de VIOLS enGRANDE-BRETAGNE alors qu’il était à la tête du ministère public pendant 6 ans. Starmer doit partir et il doit faire face à des accusations pour sa complicité dans le pire crime de masse de l’histoire de la Grande-Bretagne. Elon Musk

Ce n’est pas seulement la peur d’être accusé de racisme / d’islamophobie. C’était aussi une question d’intérêt personnel. C’est là que réside le défaut d’une démocratie multiculturelle présidée par des dirigeants faibles et des institutions structurellement défectueuses. L’auto-préservation entre en jeu lorsqu’un parti dépend trop des électeurs d’un bloc ethnique qu’il refuse d’aliéner. Sacrifier ses filles pour rester au pouvoir. La lâcheté morale à son paroxysme.

Les fillettes de Rochdale (banlieue de Manchester), Telford (dans le Shropshire), Rotherham et Huddersfield (dans le Yorkshire) ont connu l’horreur. En novembre 2012, Le Monde évoque le premier procès, celui de Rochdale où l‘on juge l’affaire de « Girl A », première victime ignorée d’une longue liste. La jeune fille a pourtant apporté aux policiers ses sous-vêtements, sur lesquels des traces de l’ADN de Shabir Ahmed seront retrouvées, mais « aucune enquête sérieuse n’est menée. Les services du procureur de la Couronne de la région Nord-Ouest ne donnent pas suite ». Il faut attendre un an pour que le dossier soit rouvert, en 2009. Lors du procès, en 2012, 47 victimes ont été identifiées par la police. « À l’exception d’un demandeur d’asile afghan, tous sont d’origine pakistanaise. Toutes les filles sont blanches » nous dit-on.

C’est Nazir Afzal, le plus haut magistrat d’origine pakistanaise du royaume, qui ose énoncer la dure vérité : « Il s’agit avant tout d’une question de genre, d’hommes qui croient qu’ils peuvent faire ce qu’ils veulent de femmes vulnérables. Mais vous ne pouvez pas non plus faire l’impasse sur le facteur racial. C’est l’éléphant au milieu de la pièce. »

La peur d’être accusés de racisme…

À Nelson, Oxford, Telford, High Wycombe… c’est le même scénario, les mêmes gangs coupables et la même négligence policière : « Entre 2004 et 2010, 127 alertes ont été émises sur des cas d’abus sexuels sur mineurs, bon nombre concernant le groupe de Shabir Ahmed, sans qu’aucune mesure soit prise. » Une députée locale confirme : « Police et services sociaux étaient « pétrifiés à l’idée d’être accusés de racisme ». »

En 2018, lors du procès des violeurs de Huddersfield le procès était sous embargo médiatique : pas un mot dans la presse ». C’est « la Justice britannique [qui] avait interdit à la presse d’évoquer l’affaire judiciaire, un embargo qui n’a été levé que ce vendredi 19 octobre 2018 ». Et Marianne de rappeler que, depuis le début de ce scandale, « de grands quotidiens comme le Times et le Guardian ont fort timidement relaté les faits », et que « en France,, L’Obs a carrément choisi d’orienter son traitement de l’affaire de Telford sur un scandale qui « fait le miel de la fachosphère » et « réactive clichés et fantasmes xénophobes » ».

Un rapport d’enquête sur ce scandale, commandé en 2017, a été rendu le 15 janvier dernier, détaillant comment les viols, commis à Telford entre 2004 et 2013, ont été ignorés. Écœurée, Maggie Oliver, l’inspectrice qui menait l’enquête et par qui, finalement, le scandale a été révélé, a démissionné. Elle confie : « J’ai perdu mon travail, ma maison, je n’avais plus rien. On m’a dit que si je parlais, j’irais en prison, mais je n’avais pas l’intention de me laisser intimider. » C’était « trop cher d’enquêter pour ces filles-là », dit-elle.

La véritable histoire derrière les meurtres de ces 3 petites filles à Southport et comment?

LES MUNICIPALITES TRAVAILLISTES ET LES VIOLS

https://www.independent.co.uk/voices/three-girls-drama-child-sexual-exploitation-rochdale-blackpool-pimping-a7739006.html

@SamanthaTaghoy

Si vous voulez savoir comment les régions dirigées par le parti travailliste traitent les victimes d’abus, voici un (bref) aperçu de mon histoire : L’un de mes premiers souvenirs est celui d’être assis sur ses genoux dans le jardin et d’une main qui glissait dans mes sous-vêtements.

J’avais cinq ans. Je savais que ce n’était pas agréable et je voulais que ça cesse. Mais je n’avais aucune idée de ce qui était normal et de ce qui ne l’était pas. Les abus ont continué pendant des années, aux mains de plusieurs hommes différents tout au long de mon enfance et de mon adolescence. Finalement, je me suis confiée à une assistante sociale et j’ai déposé une plainte auprès de la police détaillant les années de maltraitance que j’avais subies.

Mais, comme l’ont témoigné de nombreuses autres filles systématiquement soumises à un traitement de faveur à Telford, j’ai eu le sentiment d’être la seule responsable. Le système criminalise les victimes au lieu de poursuivre les auteurs. Je me souviens qu’un détective m’a demandé si j’avais « consenti » à un moment donné à une activité sexuelle, et qu’un travailleur social m’a dit que « mes actions m’avaient conduit là où j’en suis aujourd’hui ».

Pendant ce temps, le conseil dirigé par le parti travailliste a essayé de bloquer une enquête indépendante sur le CSE pendant des années et leur chef du conseil (now le député de Telford), ainsi que 10 autres hommes locaux puissants, ont même écrit une lettre au ministre de l’Intérieur disant qu’ils estimaient qu’une enquête serait inutile. Les petites filles de Telford étaient stigmatisées comme des prostituées juvéniles et des baiseuses de chattes — ma police de West Mercia, rien de moins.

À Rotherham, Rochdale et ailleurs, les victimes étaient constamment mises à l’écart par ceux qui détenaient le pouvoir, comme si elles avaient choisi ce mode de vie. L’attitude des travailleurs sociaux, des services locaux et des autorités envers les enfants était tellement biaisée et profondément non professionnelle.

Et mon cas, comme 96,5 % de tous les cas de crimes sexuels au Royaume-Uni, n’a jamais donné lieu à des poursuites. On m’a dit qu’il était peu probable que mes agresseurs soient condamnés, en raison du caractère historique de mon affaire.

Cela m’a brisée. J’ai passé des années en silence parce que je pensais que je serais d’une manière ou d’une autre jugée ou pénalisée pour les abus que j’avais subis. Parce que j’avais été conditionnée à me sentir en quelque sorte responsable de ma propre victimisation. Le scandale de Telford a fait la une des journaux lorsqu’il a éclaté en 2015, puis à nouveau lorsque le rapport Crowther a été publié en 2022. Pourtant, le cycle de l’actualité a évolué beaucoup trop rapidement. Il ne s’agit pas d’un problème qui se règle en 60 secondes.

Pour que des changements se produisent, il faut que l’on accorde une attention constante à ce problème, car sinon, le silence et l’ignorance ne servent qu’à soutenir les prédateurs et les pédophiles. Il s’agit d’un crime qui se nourrit de désinformation, de craintes de « racisme » et d’un manque de sensibilisation, et qui est passé sous silence. Ils comptent sur le fait que les filles ne sont pas prises au sérieux, que les médias ne s’en soucient pas et que la police ne prend aucune mesure pour enquêter. Ces crimes ne sont pas du passé. Des enfants continuent d’être exploités, manipulés, violés et même assassinés dans des cités HLM comme la mienne. Il ne suffit pas de paroles en l’air et de promesses creuses.

Je suis même allée à la télévision nationale pour parler des gangs de pédophiles pakistanais à Telford et du risque continu d’abus auquel sont confrontées les petites filles de ma ville natale. Le lendemain, des policiers ont frappé à ma porte pour me demander de leur parler de mon entretien. Ils ont ignoré les victimes pendant des décennies, mais ont essayé de m’intimider parce que je parlais de leurs manquements en direct à la télévision.

L’ESC est une épidémie nationale. Mais ceux qui sont au pouvoir continuent de traiter ce problème comme s’il s’agissait d’un problème localisé, choisissant de croire que l’ampleur des abus se limite à quelques villes et à quelques poches de mauvaises pommes. Rien n’est plus faux.

Mais ceux qui sont au pouvoir refusent d’aborder ce fait, de peur d’être obligés de faire face à leur incapacité, depuis des décennies, à protéger les jeunes filles des abus. Il est plus facile d’ignorer les victimes, surtout lorsqu’elles viennent de communautés, de classes sociales ou de groupes démographiques déjà marginalisés en Grande-Bretagne. Et ceux qui s’expriment ont l’impression de crier contre un mur qui préfère vous étiqueter comme le problème plutôt que de vous prendre au sérieux.

@Keir_Starmer a joué un rôle crucial dans cette affaire. C’est la véritable raison pour laquelle ce sujet est réprimé partout au Royaume-Uni et pourquoi même les députés ont peur d’en parler.

https://twitter.com/i/status/1874737848865501538

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Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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6 Responses to STARMER et les travaillistes ont choisi de taire des milliers de viols perpétrés par les gangs pakistanais pour ne pas faire monter l’extrême drouaaate ?

  1. Avatar de elba jovialedbba43735 dit :

    Cette attitude de la part des autorités ne va-t-elle pas au contraire inciter la population à rallier l' »extrême droite » ?

    C’est tout de même horrible, et anormal de tolérer cela !!!

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    • Avatar de Jean-louis Roba Jean-louis Roba dit :

      Quand le Rwandais de Southport a égorgé les trois gamines, au lieu de parler aux émeutiers excédés par ces viols et tueries répétées passées sous silence, Starmer a fait libérer des malfrats des prisons pout y enfermer ceux qui réclamaient justice.

      Si la population avait voulu se ralier à l’esssstrèèèèèèèmmmmdrouââââttt, cela aurait dû avoir eu lieu depuis longtemps. Mais la plèbe est veule et soumise comme l’a nettement démontré le covid et, face à l’Omerta de Starmer, elle n’a pas bougé.

      Il est paradoxal que ce soit un Sud-africain vivant aux USA qui doive faire enfin ressortir cet abominable scandale pourtant connu de tous mais tu par les merdia aux ordres.

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  2. Avatar de dannas dannas dit :

    Les politicards se protègent entre eux dans la plupart des pays. C’est devenu la norme : ces gens se croient au dessus des lois mais les citoyens eux sont durement réprimés lorsqu’ils se plaignent……Triste monde dans lequel nous vivons.

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    • Avatar de Jean-louis Roba Jean-louis Roba dit :

      Cela a TOUJOURS été le cas. Cependant, de nos jours, vu les réseaux sociaux c’est plus visible.

      Ce qui est le vrai scandale, c’est le manque de réaction et la passivité du populo alors que, pourtant maintenant, il SAIT.

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  3. Avatar de christophe nicolas christophe nicolas dit :

    Keir Starmer est foutu, il va cramer et tant mieux.

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  4. Avatar de Liz Liz dit :

    La gauche est fidèle au plan de grand remplacement, ce n’est pas une une affaire de plus qui va les arrêter.

    Autre point, certains des Pakistanais, les Anglais disent asiatiques, sont des gens riches et influents. Il est bien possible qu’ils aient fournir certains élus en chair fraîche. Raison pour laquelle ils sont toujours en liberté.

    Les Britanniques ont le même problème que les Français. Ils ont accrochés leurs *ouilles au vestiaire et les ont oubliées

    Un peuple qui ne défend pas ses enfants mérite de disparaître.

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