Tout comme au Danemark une étude américaine met en évidence 3 types de lots de Pfizer ARNm inégalement contaminés et inégalement dangereux

Cette lettre de recherche s’ajoute à une publication récente de Schmeling, Manniche et Hansen (2023) [1] qui a identifié des événements indésirables suspectés (EIG) inattendus et dépendants du lot après la vaccination COVID-19 par ARNm BNT162b2 de Pfizer-BioNTech (Pfizer-BioNTech). L’étude a associé les allocations de doses de lots de vaccins aux taux d’EIG à partir de données recueillies au Danemark entre le 27/12/20 et le 11/1/22. Les chercheurs ont classé les EIG à partir des données de cas en trois catégories (c’est-à-dire décès, graves et tous les EIG). Trois groupes distincts ont été identifiés qui présentent des taux différents de taille de lot par rapport aux EIG (c’est-à-dire jaune, vert et bleu). Les chercheurs ont constaté que plus la taille du lot de vaccins est grande, plus les taux d’EIG sont faibles (identifiés comme les groupes jaunes), et vice versa (c’est-à-dire que les tailles de lot plus petites sont corrélées à des taux d’EIG plus élevés, ou groupes bleus). 

Aux États-Unis, 52,8 % de tous les vaccins COVID-19 attribués étaient le vaccin Pfizer-BioNTech [4]. Une demande en vertu de la Freedom of Information Act (FOIA) adressée aux Centers for Disease Control (CDC) des États-Unis contenant les doses de vaccin par numéros de lot a été rendue publique par le biais d’une action en justice en octobre 2022 [2]. À partir de ces données, plus de 410 millions de doses du vaccin Pfizer-BioNTech ont été attribuées entre le 13/12/20 et le 26/04/22 à partir de 156 numéros de lot différents [2]. Cet ensemble de données comprend le numéro de lot de vaccination, le fournisseur de vaccins (avec le nom, la ville, l’état et le code postal), le nombre de doses par envoi, la date d’expédition de la commande et la date d’expiration du lot pour les envois effectués à travers les États-Unis. 

Pour les trois années de données, un total de 977 542 cas ont été signalés au VAERS. Parmi ceux-ci, 455 820 cas (46,7 %) étaient associés à la vaccination Pfizer BioNTech (voir le tableau supplémentaire 2 pour les classes de lésions signalées par lot de vaccin). 

Cette étude, comme celle du Danemark, conclut qu’il existe des variations claires dans les lots de vaccins de Pfizer-BioNTech et que le même schéma d’effets indésirables graves a été observé. Les données d’attribution des vaccins utilisées dans cette étude n’ont été publiées qu’à la suite d’une action en justice forcée et ne fournissent pas de données au-delà d’avril 2022. À l’heure actuelle, l’ensemble de données publiques du VAERS n’est fourni qu’au niveau de l’État, ce qui est insuffisant pour saisir les variations dans les différentes régions d’un État. La fourniture automatique de données mises à jour et démocratisées au public améliorerait la transparence et la confiance dans le gouvernement.

Avatar de Inconnu

About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
Cet article a été publié dans éducation prépa école de commerce. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

2 Responses to Tout comme au Danemark une étude américaine met en évidence 3 types de lots de Pfizer ARNm inégalement contaminés et inégalement dangereux

  1. Avatar de Christian Christian dit :

    Et en France a priori pas de recherche!
    Les « responsables » politiques se foutent de la santé de leurs électeurs. Pas grave, quand ils n’en auront plus ils en fabriqueront, qu’ils iront les chercher ailleurs

    J’aime

  2. Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

    Bon « en même temps » c’était un expé; non ?

    Ce qui est anormal c’est que nos politiques aient tenté de nosus prendre pour des jambons !

    Bon à bien y regarder, des jambons , ou plutôt des moutons ignares, il y en a eu finalement !

    J’aime

Répondre à lepiaf18 Annuler la réponse.