L’invention du consensus scientifique (covid, climat )par les politiques et les média conduit à des dérives liberticides , comme ce fut le cas autrefois avec l’eugénisme ou Lyssenko

Le Giec est une organisation politique et tout le monde croit qu’il s’agit de scientifiques, Plus communément appelé « Dr Tedros« , le patron de l’Organisation mondiale de la Santé, n’a pas fait d’études de médecine, c’est un politique

Quand les politiques parlent science pour la récupérer, ils inventent un concept, celui de consensus…Circulez, il n’y a pas de débat….et la dérive totalitaire commence

Revenons en arrière. Nous sommes dans les années 1920, en URSS,Joseph Staline est au pouvoir. Le régime communiste en place prône une économie entièrement contrôlée par l’État. Notamment, les terres agricoles sont regroupées en exploitations collectives dans l’objectif de moderniser l’agriculture. Après une série de mauvaises récoltes, la famine commence à s’étendre.

C’est ici qu’intervient Trofim Lyssenko. Biologiste et agronome, il met au point une « technique » pour permettre aux cultures de survivre au froid qui fait rage dans l’empire soviétique : la vernalisation. Elle consiste à exposer les graines et les jeunes plants au froid pour favoriser leur adaptation au milieu dans lequel ils grandissent. Selon lui, cette technique permettrait de quadrupler le rendement agricole des cultures

Les théories scientifiques autres que celle de « l’hérédité acquise par l’environnement » — de Lyssenko — deviennent alors formellement interdites en Union soviétique. L’enseignement des travaux de Gregor Mendel, de Morgan et des autres généticiens sur la théorie chromosomique de l’hérédité est prohibé, les laboratoires de génétique sont fermés et les chercheurs ayant survécu aux purges d’avant-guerre sont limogés. Des centaines, voire des milliers d’autres sont emprisonnés et plusieurs sont condamnés à mort, dont le botaniste Nikolaï Vavilov.

Qu’est-ce précisément que l’eugénisme ? Comment dans le passé, les politiques se sont-ils appropriés des théories scientifiques pour tenter de résoudre les problèmes socio-économiques ? L’eugénisme est l’un des sujets tabous de l’histoire du XXe siècle qui est passé sous silence dans la plupart des livres d’histoire. C’était pourtant un phénomène général qui touchait toutes les tendances politiques, à droite comme à gauche, et dont les conséquences ont été importantes tant du point de vue idéologique que de celui des personnes qui ont été atteintes par les politiques eugénistes. Un retour sur l’histoire permet de mieux appréhender les risques que peut entraîner le progrès dans le domaine de la science, de la génétique en particulier, et nous incite à la réflexion et à la prudence dans l’application trop rapide des connaissances nouvelles.

Explorateur, géographe de talent, météorologiste, biométricien, Sir Francis Galton est aussi le fondateur de l’eugénisme en 1883. L’eugénisme va se développer en se fondant sur une nouvelle théorie de l’hérédité, notamment exposée par Galton, mais aussi sur la théorie de l’évolution de Darwin, appliquée à la société humaine par Spencer. L’eugénisme de Galton est un programme de sélection artificielle pour produire une race humaine supérieure par un contrôle des mariages. Galton est favorable à un eugénisme positif espérant que les gens se fixeraient des objectifs eugénistes en choisissant leur partenaire en vue du mariage. En 1904, à Londres, il expose ses idées devant une foule de médecins et de scientifiques. Son discours, largement diffusé, servira de point de départ aux mouvements eugénistes américain et européen qui se développeront dans la première moitié du XXe siècle.

Il définit ainsi l’eugénique : « science de l’amélioration de la race, qui ne se borne nullement aux questions d’unions judicieuses, mais qui, particulièrement dans le cas de l’homme, s’occupe de toutes les influences susceptibles de donner aux races les mieux douées un plus grand nombre de chances de prévaloir sur les races les moins bonnes ».

Galton veut faire de l’eugénisme une religion « laïque, substitut scientifique aux religions officielles » et prévoit « qu’une sorte de clergé scientifique prendrait le relais ». Donnant une dimension religieuse à l’eugénisme, il écrit dans The American Journal of Sociology (1905) : « L’eugénisme renforce le devoir social dans de si nombreuses circonstances que les conclusions résultant de son étude devraient recevoir un bon accueil de toute religion tolérante. […] La foi eugéniste étend la philanthropie aux générations futures ; elle rend son action plus pénétrante qu’elle ne l’a été jusqu’ici en prenant en considération les familles et les sociétés dans leur entièreté. […] Elle interdit sévèrement toutes les formes de charité sentimentale qui sont nuisibles pour la race, en même temps qu’elle recherche activement les acres de bonté personnelle compensant la perte de ce qu’elle interdit. Elle attire l’attention sur les liens de l’espèce, et encourage fortement l’amour et l’intérêt pour la famille et la race. En bref, l’eugénisme est un credo viril, plein d’espoir, et faisant appel à nombre des nobles sentiments de la nature. »

L’enthousiasme pour l’eugénique s’accroît dès le début du XXe siècle et un nombre grandissant de personnes réclame l’adoption de mesures législatives. Les idées de Galton semblent toucher les hommes politiques et les premières législations rendant obligatoire la stérilisation des faibles d’esprit et des criminels furent votées dès 1907 aux États-Unis . À la fin des années 1920, des lois semblables furent votées dans les pays scandinaves et en Allemagne nazie. Puis en octobre 1939, Hitler signa l’ordre de donner une « mort douce » aux malades incurables internés. Ainsi débuta l’opération T4 qui conduisit à la mort 275 000 malades et vieillards [20]. Juste avant sa mort, Galton écrit dans Essays in eugenics (1909) : « Il est avant tout nécessaire, pour que les progrès de l’eugénisme soient couronnés de succès, que ses défenseurs procèdent avec discrétion et ne prétendent pas à une efficacité plus grande que celle que le futur pourrait confirmer ». Le futur confirmera… Les politiques eugénistes mises en place n’eurent aucune efficacité sur le plan biologique et ne servirent qu’à porter atteinte à la dignité humaine.

La démarche scientifique nécessite la plus grande objectivité possible. Lorsque l’idéologie et la politique se mêlent à la science, l’interprétation des résultats est alors erronée et on obtient un raisonnement scientifiquement faux. Et cela peut tuer des gens.

Richard Lindzen professeur émérite au MIT, s’est exprimé sur le rôle du consensus dans les mouvements politiques se réclamant de la science.

https://www.climato-realistes.fr/le-role-du-consensus-dans-les-mouvements-politiques-revendiquant-une-base-scientifique/


Dans l’histoire moderne, il existe plusieurs exemples de mouvements politiques revendiquant une base scientifique.  De la restriction de l’immigration et de l’eugénisme (aux États-Unis après la Première Guerre mondiale) à l’antisémitisme et à l’idéologie raciale (dans l’Allemagne hitlérienne) et au communisme et au lyssenkoïsme (sous Staline). 

Chacun d’entre eux revendiquait un consensus scientifique qui permettait aux citoyens très instruits, qui ignoraient néanmoins la science, d’apaiser les angoisses liées à leur ignorance

Puisque tous les scientifiques étaient censés être d’accord, il n’était pas nécessaire qu’ils comprennent la science.  En effet, « la science » est le contraire de la science elle-même.  La science est un mode d’enquête plutôt qu’une source d’autorité.  Cependant, le succès de la science lui a valu une certaine autorité dans l’esprit du public, et c’est ce que les politiciens envient souvent et tentent de se l’approprier.

L’exploitation du climat s’inscrit dans le schéma précédent, et comme pour tous ses prédécesseurs, la science n’est en fait pas pertinente. Au mieux, c’est une distraction qui a conduit beaucoup d’entre nous à se concentrer sur les nombreuses représentations erronées de la science dans ce qui était un mouvement purement politique.

Ce qui suit se concentre sur la situation aux États-Unis, bien qu’une dynamique similaire se soit produite dans tout le monde développé, avec des réunions comme celles du Bellagio Center de la Fondation Rockefeller Brothers et de Villach dans les années 1980 jouant un rôle important.  Je reviendrai brièvement sur la question du consensus à la fin de cet exposé.

Je dirais que l’obsession de la décarbonisation (c’est-à-dire Net Zero) a ses racines dans la réaction à l’incroyable période de l’après-Seconde Guerre mondiale où les travailleurs ordinaires ont pu posséder une maison et une voiture.  J’étais étudiant dans les années 50 et au début des années 60.  La moquerie du mauvais goût et du matérialisme de ces soi-disant gens ordinaires était endémique.  Avec la guerre du Vietnam, les choses se sont amplifiées lorsque la classe ouvrière a été enrôlée tandis que les étudiants cherchaient à obtenir des reports de conscription.  Les étudiants, à cette époque, étaient encore une élite relative ; L’expansion massive de l’enseignement supérieur ne faisait que commencer. 

Les étudiants ont justifié leur comportement en insistant sur le fait que la guerre du Vietnam était illégitime tout en ignorant le fait évident que les Vietnamiens fuyaient vers le sud plutôt que vers le nord.  Il était à la mode de considérer les États-Unis comme mauvais et méritant d’être renversés.  L’opposition s’est souvent transformée en violence avec des groupes comme le Weather Underground et le SDS (Students for a Democratic Society).  En 1968, j’enseignais à l’Université de Chicago.  Nous passions l’été dans le Colorado et nous avions un étudiant qui s’occupait de notre appartement.  À notre retour, nous avons trouvé une voiture de police qui surveillait notre appartement.  La gardienne de maison avait apparemment transformé notre appartement en un crash pad pour le SDS pendant la convention du Parti démocrate. 

Notre appartement était jonché de leur documentation qui comprenait des instructions pour empoisonner l’approvisionnement en eau de Chicago.  Cette période semblait se terminer avec l’élection de Nixon, mais nous savons maintenant que ce n’était que le début de la longue marche à travers les institutions : une marche menée par des révolutionnaires déclarés déterminés à détruire la société occidentale.  Pour les nouveaux révolutionnaires, cependant, l’ennemi n’était pas les capitalistes, mais plutôt la classe moyenne ouvrière.  Les capitalistes, ont-ils réalisé, pouvaient facilement être achetés.

Actuellement, l’accent est mis sur la marche à travers les établissements d’enseignement : d’abord les écoles d’éducation, puis l’enseignement supérieur en sciences humaines et sociales et maintenant les STEM.  Ce que l’on ignore généralement, c’est que les premières institutions à être capturées étaient des sociétés professionnelles.  Ma femme a assisté à une réunion de la Modern Language Association à la fin des années 60, et elle était déjà complètement « réveillée ». 

Bien que l’accent soit actuellement mis sur la capture de l’éducation, la DEI (diversité, équité et inclusion, un mouvement mettant l’accent sur les différences raciales et encourageant les conflits) n’était pas le seul objectif de la marche à travers les institutions. Je pense que ce serait une erreur d’ignorer l’accent traditionnel des mouvements révolutionnaires sur les moyens de production.  

  Le véhicule pour cela était la capture du mouvement environnemental.  Avant 1970, ce mouvement se concentrait sur des choses comme les baleines, les espèces menacées, le paysage, l’air et l’eau purs et la population.  Cependant, avec le premier Jour de la Terre en avril 1970, l’attention s’est tournée vers le secteur de l’énergie qui, après tout, est fondamental pour toute production et implique des milliers de milliards de dollars.  Comme nous le verrons, ce dernier point était fondamental.  Cette nouvelle orientation s’est accompagnée de la création de nouvelles organisations environnementales comme Environmental Defense et le Natural Resources Defense Council.  Il a également été accompagné de nouvelles organisations gouvernementales comme l’EPA et le ministère des Transports.  Une fois de plus, les sociétés professionnelles étaient des choix faciles : l’American Meteorological Society, l’American Geophysical Union, et même les sociétés honorifiques comme la National Academy of Science, l’American Academy of Arts and Sciences, etc.  La capture de la Royal Society au Royaume-Uni en est un exemple européen évident.  Il y avait un peu de pataugeage au début.  Le mouvement a d’abord tenté de se concentrer sur le refroidissement global dû à la réflexion de la lumière du soleil par les aérosols sulfatés émis par les générateurs au charbon. 

Après tout, il semble y avoir eu un refroidissement global entre les années 1930 et 1970.  Cependant, le refroidissement a pris fin dans les années 1970.  Il y a eu un effort supplémentaire pour lier les sulfates aux pluies acides qui auraient tué les forêts.  Cela s’est également avéré être un raté. 

Dans les années 70, l’attention s’est tournée vers le CO₂ et sa contribution au réchauffement via l’effet de serre.  L’attrait du contrôle du CO₂ pour les maniaques du contrôle politique était évident.  C’était le produit inévitable de toute combustion de combustibles à base de carbone.  C’était aussi le produit de la respiration.  Cependant, il y avait un problème : le CO₂ était un gaz à effet de serre mineur par rapport à la vapeur d’eau produite naturellement.

Doubler le CO₂ n’entraînerait qu’un réchauffement inférieur à 1 °C. 

Un article du début des années 70 de Manabe et Wetherald est venu à la rescousse.  En utilisant un modèle unidimensionnel très irréaliste de l’atmosphère, ils ont constaté que supposer (sans aucun fondement) que l’humidité relative restait constante lorsque l’atmosphère se réchauffait, fournirait une rétroaction positive qui amplifierait l’impact du CO₂ d’un facteur 2.  Cela violait le principe de Le Chatelier qui soutenait que les systèmes naturels avaient tendance à s’opposer au changement, mais pour être juste, le principe n’était pas quelque chose qui avait été rigoureusement prouvé.  Les rétroactions positives sont devenues le fonds de commerce de tous les modèles climatiques qui produisaient désormais des réponses au doublement du CO₂ de 3 °C et même de 4 °C plutôt qu’à un maigre 1 °C ou moins.  

L’enthousiasme des politiciens est devenu sans limite.  Les élites vertueuses ont promis d’atteindre des émissions nettes nulles d’ici une décennie, deux ou trois ans, sans aucune idée de la façon d’y parvenir sans détruire leur société (et, avec l’éolien offshore, tuer les mammifères marins).  Les gens ordinaires, confrontés à des exigences impossibles pour leur propre bien-être, n’ont pas trouvé un réchauffement de quelques degrés très impressionnant puisque le réchauffement projeté était ce que tout le monde négocie avec succès chaque jour. En revanche, la plupart des élites éduquées ont appris à rationaliser n’importe quoi afin de plaire à leurs professeurs – une compétence qui les rend particulièrement vulnérables à la propagande.  Peu de gens ordinaires, en revanche, envisagent de se retirer dans l’Arctique plutôt qu’en Floride. 

Des politiciens enthousiastes, confrontés à cette résistance, ont frénétiquement changé leur histoire.  Plutôt que de mettre l’accent sur les changements minuscules de leur métrique de température (qui, en soi, est une fausse mesure du climat), ils soulignent maintenant les extrêmes météorologiques qui se produisent presque quotidiennement quelque part sur terre, comme preuve non seulement du changement climatique mais aussi du changement climatique dû à l’augmentation du CO₂ (et maintenant aussi des contributeurs encore plus négligeables à l’effet de serre comme le méthane et le protoxyde d’azote) même si ces extrêmes ne montrent aucune corrélation significative avec le Émissions.  D’un point de vue politique, les extrêmes fournissent des visuels pratiques qui ont plus d’impact émotionnel que de petits changements de température.  Le désespoir des personnalités politiques va souvent au-delà de cela en affirmant que le changement climatique est une menace existentielle (associée à de prétendus « points de basculement ») même si les documents officiels (par exemple, les rapports du groupe de travail 1 du GIEC) produits pour soutenir les préoccupations climatiques ne sont jamais près de le prétendre, et où il n’y a aucune base théorique ou observationnelle pour les points de basculement. 

Je dois noter qu’il y a eu une exception à l’accent mis sur le réchauffement, et c’est la question de l’appauvrissement de la couche d’ozone.  Cependant, même cette question servait à quelque chose.  Lorsque Richard Benedick, le négociateur américain de la Convention de Montréal qui a interdit le fréon, est passé par le MIT sur le chemin du retour de Montréal, il s’est réjoui de son succès, mais nous a assuré que nous n’avions encore rien vu ; nous devrions attendre de voir ce qu’ils feraient du CO₂. 

En bref, la question de l’ozone a constitué un essai pour le réchauffement climatique.  Certes, les activités de l’EPA incluent toujours le contrôle conventionnel de la pollution, mais l’énergie domine.

Bien sûr, l’attrait du pouvoir n’est pas la seule chose qui motive les politiciens.  La capacité d’accorder des billions de dollars pour réorienter notre secteur de l’énergie signifie qu’il y a des bénéficiaires de ces billions de dollars, et ces bénéficiaires ne doivent partager que quelques pour cent de ces billions de dollars pour soutenir les campagnes de ces politiciens pendant de nombreux cycles électoraux et garantir le soutien de ces politiciens aux politiques associées à la réorientation.

Que la revendication du consensus ait toujours été de la propagande devrait être évident, mais la revendication du consensus a ses propres aspects intéressants.  Lorsque le réchauffement climatique a été exposé pour la première fois au public américain lors d’une audience au Sénat en 1988, Newsweek Magazine a publié une couverture montrant la Terre en feu avec le sous-titre « Tous les scientifiques sont d’accord ». 

C’était à une époque où il n’y avait qu’une poignée d’institutions traitant du climat et même ces institutions étaient plus préoccupées par la compréhension du climat actuel que par l’impact du CO₂ sur le climat.  Néanmoins, quelques politiciens (notamment Al Gore) en faisaient déjà leur thème de prédilection. 

Et, lorsque l’administration Clinton-Gore a remporté les élections en 1992, il y a eu une augmentation rapide d’environ 15 fois du financement lié au climat.  Cela a en effet créé une augmentation importante du nombre d’individus prétendant travailler sur le climat, et qui ont compris que le soutien exigeait un accord avec le prétendu danger du CO₂. 

Chaque fois qu’il y avait une annonce de quelque chose qui devait être trouvé (c’est-à-dire l’élimination de la période chaude médiévale, l’attribution du changement au CO₂, etc.), il y avait, inévitablement, de soi-disant scientifiques qui prétendaient avoir trouvé ce qui était demandé (Ben Santer pour l’attribution et Michael Mann pour l’élimination de la période chaude médiévale) et recevaient des récompenses et une reconnaissance remarquables malgré les arguments absurdes. Cela a produit une sorte de consensus.  Il ne s’agissait pas d’un consensus sur le fait que nous étions confrontés à une menace existentielle, mais plutôt, comme l’a noté Steven Koonin, que l’augmentation prévue du PIB d’ici la fin du XXIe siècle passerait d’environ 200 % à 197 % et même cette prédiction est exagérée – d’autant plus qu’elle ignore les avantages indéniables du CO₂.

Nous voici donc confrontés à des politiques qui détruisent les économies occidentales, appauvrissent la classe moyenne ouvrière, condamnent des milliards de personnes parmi les plus pauvres du monde à une pauvreté persistante et à une famine accrue, laissent nos enfants désespérés par la prétendue absence d’avenir, et enrichiront les ennemis de l’Occident qui profitent du spectacle de notre marche suicide.  une marche que le secteur de l’énergie accepte lâchement, étant trop paresseux pour faire le modeste effort nécessaire pour vérifier ce qui est revendiqué.  Comme Voltaire l’a noté un jour, « Ceux qui peuvent vous faire croire à des absurdités, peuvent vous faire commettre des atrocités ».  Espérons que nous nous réveillerons de ce cauchemar avant qu’il ne soit trop tard.

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About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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7 Responses to  L’invention du consensus scientifique (covid, climat )par les politiques et les média conduit à des dérives liberticides , comme ce fut le cas autrefois avec l’eugénisme ou Lyssenko

  1. Avatar de Pierre Driout Pierre Driout dit :

    C’est même carrément l’inversion du consensus scientifique !

    Le consensus des savants se dégage d’une gangue d’idées toutes faites sur la physique des choses au fil du temps ; il faut donc laisser suffisamment de délai aux bons esprits pour ramasser des faits probants, de les rassembler méthodiquement, de monter des expériences, de construire des machines puis ensuite seulement bâtir une interprétation, une théorie comme l’on dit !

    Là on met la charrue avant les boeufs : on impose une vérité toute-faite !

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    • Avatar de Pierre Driout Pierre Driout dit :

      Dans une science qui en est vraiment une, on peut trouver des erreurs à corriger, on peut faire avancer la connaissance, parce qu’on découvre au fur et à mesure des imprécisions et des faits nouveaux à amalgamer à la collection des faits déjà expliqués par la théorie !

      Donc la théorie scientifique est une oeuvre en progrès, pas figée du tout !

      Sinon si on ne peut corriger d’erreurs c’est qu’on est dans le vaste domaine des opinions partagées ou non !

      La faille c’est la base du travail du savant – il l’exploite.

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    • Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

      « Ils » mettent (sous entendu les clowns du Giec et les politicaillons qui les manipulent) la charrue avant les bœufs, ou l’inversion sémantique, ou de celui qui a la charge de la preuve; c’est comme on veut !

      Bon, en général, à terme ça finit toujours bien. En l’occurrence la nature reprend toujours ses droits. Et nos « communicants mystificateurs » de se retrouver gros Jean comme devant !

      C’est bien ce qui se passe, notamment en UE (mais pas que !) les écolos prennent déculottées sur déculottées un peu partout, dont chez nous; 33 Députés seulement à la dernière élection et aux Européenne de juin 5 Députés UE seulement ! Et encore les 33 Députés c’est grâce aux magouilles Gauche NLP/Macronistes/LR. Dans la réalité si ça avait été à la proportionnelle c’était sans doute encore pire.

      Ras-le-bol de l’écologie punitive construite sur des mensonges uniquement au profit des Lobbies.

      Les français sont cons, sont des moutons, mais à un moment quand ça suffit, ça suffit !

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  2. Avatar de K2r K2r dit :

    Juste pour détendre l’atmosphère, Lyssenko était ukrainien… Inutile de rappeler que Staline était géorgien. Le concensus scientifique, qui n’est pas scientifique, est juste c**.

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  3. Avatar de Mario Prevost Mario Prevost dit :

    La science dit que le consensus n’existent pas en science. (des doutes, des évolutions du savoir, des pensés.

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  4. Avatar de christophe nicolas christophe nicolas dit :

    Mildiou deuxième semaine de juillet sur les tomates dans le Lyonnais, du jamais vu en période de sécheresse… 🙂

    Franchement, la météo a décidé de déjouer les prévisions climatique de l’été dernier… 🙂

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