Qui nous protègera de l’ingérence américaine ? Glucksmann? Barrot? Haddad ? Ces amis qui nous veulent du bien: Alstom, Framatome…Assange

Les Américains sont nos amis et nos alliés , je ne l’oublie pas , mais comme le rappelait le Général « « Le grand problème, c’est l’impérialisme américain. Le problème est en nous, parmi nos couches dirigeantes, parmi celles des pays voisins. Il est dans les têtes. »

Aurions nous besoin d’être influencés par Poutine pour voir que la guerre en Ukraine nous ruine et menace l’Europe?

Serions nous les valets de Poutine en rappelant les guerres « américaines « , et le rôle déplorable des Anglos-Saxons dans le refus de toute négociation sur la Crimée et le Donbass

Il est intéressant de constater que les grands donneurs de leçons, Glucksmann et les Macroniens , ceux qui parlent d’ingérence russe, comptent de nombreux « américains » » dans leurs rangs

J’entends par là des lobbystes déclarés des Etats Unis comme le député Haddad, des lauréats du programme des young leaders comme le ministre Barrot ou des militants de la cause us comme Glucksmann en Géorgie

La doctrine de « sécurité nationale » a amené les Etats-Unis à soutenir les dictatures les plus dures et à combattre, par intervention directe ou indirecte, les diverses tentatives nationales de contestation de l’ordre établi. La lutte contre le communisme a ainsi interdit tout espoir de changement, hier à Saint Domingue, au Chili, au Nicaragua, au Salvador, et, plus récemment, en Haïti.

Au Moyen Orient l’ingérence américaine fut tout sauf pacifique. En France on se souvient du combat mené contre de Gaulle

Sa faute, vue de Washington ? Être parvenu à démontrer qu’on pouvait rester un allié exemplaire des États-Unis face à l’impérialisme soviétique – comme à Berlin en 1961 et à Cuba en 1962 – tout en récupérant la maîtrise de ses armes et l’autonomie de sa politique internationale. Tout l’inverse, en somme, de la doxa atlantiste suivant laquelle les intérêts des États-Unis s’identifient en tous points à ceux de ses alliés, conformément au précepte messianique de Benjamin Franklin : « La cause de l’Amérique est celle de l’Humanité ».
Comme au temps où le banquier Jean Monnet, infatigable sherpa de Roosevelt et futur « père » de l’Europe supranationale conseillait au gouvernement américain de « détruire » de Gaulle (dans un télégramme au secrétaire d’État, Harry Hopkins, en date du 6 mai 1943), les années soixante sont celles où, côté américain, tous les coups sont permis.

Cette stratégie de déstabilisation a-t-elle eu des résultats ? Suffisamment pour qu’en mai 1968, le nouvel ambassadeur des États-Unis à Paris, Sargent Shriver, dont les collaborateurs suivaient heure par heure l’émergence du phénomène Cohn-Bendit, puisse annoncer fièrement au président Johnson que c’en était fini de De Gaulle. Il ne se trompait que d’une petite année puisque le référendum d’avril 1969 fournirait à la droite et à la gauche atlantistes l’occasion de le renvoyer à Colombey

Regardez la déclaration d’intérêt de Benjamin Haddad, le député macroniste invité de #hdpros . Il ne travaille pas pour la France. https://hatvp.fr/fiche-nominative/?declarant=haddad-benjamin-24254

Nul parti politique en France ne compte autant de jeunes espoirs pro américains Emmanuel Macron lui même, Edouard Philippe et même Flamby furent des young leaders

La French-American Foundation a été créée en 1975 à l’initiative de responsables politiques, universitaires et économiques, tous convaincus de la nécessité de créer, à Paris et à New York, un lieu de débats et d’échanges réguliers pour approfondir les relations entre la France et les États-Unis.

C’est lors d’un dîner d’État à Washington le 18 mai 1976, réunissant les Présidents Gerald Ford et Valéry Giscard d’Estaing, à l’occasion des célébrations du bicentenaire de la Déclaration d’indépendance, qu’elle a été officiellement inaugurée.

Quelques années plus tard, en 1981, c’est la naissance de son programme phare, le programme Young Leaders, qui vise à bâtir des relations durables entre jeunes personnalités françaises et américaines et appelées à de hautes fonctions dans leurs pays respectifs.

À travers ce programme Young Leaders, mais également à travers tous les cycles de rencontres et d’échanges développés au fil des années, la French-American Foundation est aujourd’hui l’un des acteurs majeurs de la relation transatlantique.

Créé en 1981, le programme Young Leaders incarne, au plus haut niveau, le dialogue transatlantique que promeut la French-American Foundation. Chaque année, il sélectionne 10 Français et 10 Américains, âgés de 30 à 40 ans, considérés comme remarquables dans leur domaine d’activité ou de compétence. 

les dernieres recrues

Dans une note publiée courant janvier, le renseignement intérieur français a tenu à rappeler les risques pour les entreprises françaises qui auraient des intérêts aux États-Unis d’être l’objet de tentatives de « captations d’informations » confidentielles de la part de l’administration américaine. En matière de guerre économique, nos alliés n’hésitent pas à s’appuyer sur un large éventail réglementaire à la portée extraterritoriale pour soutenir leurs propres intérêts économiques. 

 Et dans ce domaine, les États-Unis sont particulièrement agressifs à en croire la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Dans une communication publiée courant janvier, intitulée « Ingérence économiques ; Lois extraterritoriales : risques associés au recours à des cabinets d’audit étranger », le contre-espionnage français alerte sur les dangers pour les entreprises françaises d’être l’objet de tentatives de « captations d’informations » confidentielles, visant des secrets aussi bien industriels que financiers. Une manière polie de parler d’espionnage pur et simple.

Lorsque General Electric a racheté Alstom, l’histoire est désormais bien connue de la représentation nationale et de l’opinion publique, cette société a fait l’acquisition de ce qu’on appelle « l’îlot conventionnel » à la sortie de nos cinquante-huit réacteurs nucléaires civils et de tous les autres réacteurs nucléaires équipés de la turbine Arabelle, qui assure la conversion de la vapeur en électricité. General Electric s’est servi de cette turbine fabriquée dans l’usine de Belfort pour exercer un chantage sur EDF, à qui il a demandé d’accepter une augmentation unilatérale des prix des pièces de rechange. EDF, qui par ailleurs n’avait pas bougé le petit doigt pour lutter contre le rachat d’Alstom, ayant opposé une fin de non-recevoir,

General Electric a fait une grève de la maintenance pendant plusieurs mois, en 2016 – ces faits sont aujourd’hui publics –, pour faire pression. M. Lévy, qui présidait alors EDF, s’en est ému dans une lettre qui expliquait que ce n’était pas admissible entre gens courtois. Il y avait là une forme de naïveté que je déplore. Si l’on veut se protéger contre ce type d’ingérence, il faut être capable de ne pas laisser acheter ses entreprises et d’en racheter d’autres. Ce n’est pas le fait d’autrui qui était en cause, mais notre propre fait – celui d’avoir été soit naïf, soit impuissant, soit faible.

ITAR est l’équivalent de nos autorisations d’exportation de matériel de guerre. La liste fixée par l’administration américaine comporte 20 000 références. Il suffit qu’un seul de ces 20 000 composants soit fabriqué aux États-Unis pour que l’administration américaine puisse non seulement sanctionner de façon rétroactive, si jamais cela lui avait échappé – j’y reviendrai –, une entreprise pour violation d’une interdiction de vente ou pour absence d’autorisation de vente, mais aussi infliger des mesures de blocage et des amendes extrêmement élevées.

On peut aller encore plus loin dans la gradation des ingérences : j’en viens au fameux Foreign Corrupt Practices Act, ou FCPA. Ce texte date, je crois, des années 1980, mais il n’était pas utilisé à cette époque parce qu’internet n’existait pas et que les agences de renseignement américaines ne s’étaient pas mises à utiliser les informations sur le plan économique. Selon les révélations d’Edward Snowden, 75 millions de conversations, de mails, ont été exploités en France, contre nous : c’est une ingérence.

Une récente enquête du Canard Enchaîné révèle les coulisses d’une possible offensive américaine visant à briser l’alliance stratégique entre Framatome, entreprise française, et Rosatom, géant russe du nucléaire civil. Un potentiel changement de fournisseur redéfinirait les frontières de la souveraineté nucléaire européenne dans cette guerre économique déclarée par les Etats-Unis, au profit de l’américain Westinghouse.

https://www.marianne.net/societe/defense/pillage-de-donnees-guerre-juridique-l-alerte-de-la-dgsi-face-aux-ingerences-economiques-americaines

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/16/comptes-rendus/ceingeren/l16ceingeren2223028_compte-rendu

Rappelons que #Haddad est membre d’une organisation pro Americaine #AtlanticCouncil et siège au parlement . Cet homme à donc accès des informations importantes sur notre pays ( eco, défense..) mais l’ingérence ne serait que #Russe

L’ancienne ministre des Armées d’Emmanuel Macron percevait 13.000 par mois pour son travail pour le think tank Berggruen, rappelle Virginie Joron. «Sylvie Goulard n’est pas parvenue, ni lors de ses auditions ni dans ses réponses écrites, à dissiper l’impression qu’il s’agissait d’un emploi fictif»

Quels sont les autres services que vous avez rendus ou rendraient en contrepartie d’une rémunération supérieure à celle d’un député européen? Refusant de produire le contrat de conseil signé avec le think tank ou ses lettres de missions,

Sylvie Goulard s’est contentée de répéter qu’il ne fallait pas «réduire un combat d’une vie» pour l’Europe à deux ans de travail pour Berggruen…

Oui, le parti européen de

@ValerieHayer , ALDE, est bien financé par Microsoft et Amazon. L’ingérence américaine, on en parle

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About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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4 Responses to Qui nous protègera de l’ingérence américaine ? Glucksmann? Barrot? Haddad ? Ces amis qui nous veulent du bien: Alstom, Framatome…Assange

  1. Avatar de Elysbeth Levy Elysbeth Levy dit :

    Et cet article sur l’achat de bons américains : »

    Bonjour, ç’est bien pire que ça ce n’est pas 112 milliards

    « En avril 2017, deux mois avant l’arrivée au pouvoir du président actuel, la France détenait 66,9 milliards de dollars d’obligations souveraines US. »

    en Octobre 2023 le montant de la détention de bons du trésor américain par la France était de 235,1 milliards de dollars, soit une hausse de 351 % sous Macron ou un montant de 168,2 milliards
    voir ce lien : 

    https://www.henrydarthenay.com/2024/03/dette-la-france-a-en-possession-235-1-milliard-de-dette-americaine-soit-depuis-l-arrivee-de-macron-une-hausse-de-351.html

    Voilà ou passe l’argent des français, avec à la tête de notre pays des agents américains, étant des Young Leaders ou des Visiting Fellow in Usa ils ont confirmé leur arrimage a ce « pays ami » qui nous fait plus de mal que de bien depuis la fin de la der des der….

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  2. Avatar de Elysbeth Levy Elysbeth Levy dit :

    Atlantic Council fait la communication (souvent ) propagandiste de l’opinion :

    ..Atlantic Council : l’officine de propagande de l’OTAN | ——————ANTICONS ——————Observatoire du néo-conservatisme (wordpress.com)

    Pour toutes les guerres humanitaires, les bons contre les méchants Atlantic Council avec des néoconservateurs a sa tête confirme qu’ils ont bien pris l’Ukraine pour une bonne guerre contre la Russie, dussions nous recevoir quelques missiles .:.

    « L’Atlantic Council offre à Zbigniew Brzezinski une tribune permanente, lui permettant par exemple de rabâcher sans relâche son couplet favori du moment : « il est dans l’intérêt des américains que l’occident arme l’Ukraine« .

    En lien avec d’autres officines comme Bellingcat et la 77 ème brigade de l’armée d’Uk ..Nous sommes très mal informé et manipulé …Les journalistes ne sont que des perroquets qui ne font que répéter leurs mantras prémachés.

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  3. Avatar de Pierre DRIOUT Pierre DRIOUT dit :

    Je me souviens de la manière de raisonner des Français dans mon enfance – les années soixante et soixante-dix – ils étaient très conscients de l’ingérence américaine dans les affaires culturelles et politiques de la France !

    A partir de 1968 les anticorps contre l’esprit de l’Amérique sur-dominante se sont dissous !

    L’action des médias de masse a été déterminante – américanisation de la musique populaire – Les Yéyés etc – plus encore que l’école qui a résisté encore quelque temps.

    Le paradoxe c’est que l’arrivée de la Gauche au pouvoir en 1981 a détruit toute forme de résistance à l’impérialisme culturel et social de l’Amérique sur la France dans l’éducation nationale !

    Mitterrand s’est très vite rallié à la cause de Reagan et Thatcher et dans son second septennat est devenu un fervent partisan du mondialisme anglo-saxon !

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  4. Avatar de Patrick Gainche Patrick Gainche dit :

    Dégager cette caste, par quelque moyen que ce soit est une question de survie.

    Laissez moi gluquezeman quelque secondes pas plus, et il votera pout Asselineau.

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