CE QUE NOUS APPRENNENT LES GLACES DE VOSTOK:quand LE Jean Jouzel faisait de la science et croyait que la terre tournait autour du soleil

Marco Nius et l’Association des climato réalistes font un travail considérable de vulgarisation des donnéees scientifiques les plus récentes


@NiusMarco
  @AssoClimatoReal

1 Il y eut le Giec avant Al Gore les politiciens, Bill Gates et les journalistes . Le climatologue Jean Jouzel fut même un scientifique lui et d’autres ont tiré des enseignements de l’examen des carottes de glace de Vostok .

L’occasion de revenir sur les variations naturelles et cycliques du climat sans le moindre rôle du Co2 d’origine humaine ou bovine

Les variations des températures sont RAPIDES et entrainent celles du CO2 conséquences et non causes elles sont liées aux modifications de la circulation atmosphérique et à l’ensoleillement.Et même les satellites ne mesurent pas réellement la température — ils mesurent la luminosité atmosphérique qui est intégrée aux modèles informatiques pour estimer les températures.

Elles sont ensuites « réajustées  » pour coller à la thèse du CO2 voir gif ci dessous

Jouzel reconnaissait alors qu’un changement climatique très brutal, probablement lié à des modifications de la circulation atmosphérique, s’est produit à deux reprises il y a environ 15 000 ans dans l’hémisphère Nord avec des hausses de 10 degrés en quelques années.

En ce temps là Jean Jouzel croyait que la terre tournait autour su soleil:

Dès le xixe siècle, le mathématicien français Joseph Adhémar et l’astronome écossais James Croll avaient proposé que la façon dont la Terre tourne autour du Soleil est à l’origine de cette succession de périodes glaciaires et interglaciaires. Ils avaient vu juste, mais aucun des deux n’avait réussi à mettre sur pied une théorie qui résiste à l’usure du temps. C’est, quelques décennies plus tard, ce qu’a réussi le mathématicien serbe Milutin Milankovitch : il devait passer plus de trente ans de sa vie à développer une théorie à laquelle son nom est resté attaché et consacrer près d’une décennie à calculer, pour différentes latitudes, les variations d’ensoleillement au cours du dernier million d’années à partir des valeurs des trois paramètres astronomiques.

En 1920, cet objectif est atteint et les résultats sont publiés. Le climatologue allemand Wladimir Köppen fournit à Milankovitch la clé de sa théorie : le facteur déclenchant d’une période glaciaire serait une succession d’étés froids aux hautes latitudes de l’hémisphère Nord, suffisamment froids pour que la neige de l’hiver précédent ne fonde pas puis, à cause de son fort pouvoir réfléchissant, amplifie le refroidissement jusqu’à provoquer une entrée en glaciation.

Milankovitch entreprend de calculer les ensoleillements d’été à des latitudes de 55° N (environ 4 000 kilomètres au sud du pôle Nord), 60° N et 65° N (environ 2 800 kilomètres au sud du pôle Nord) – et Köppen montre qu’ils ont suffisamment de similarités avec les données de Penck et Bruckner décrivant la succession des périodes glaciaires dans les Alpes pour que cette théorie, que Milankovitch continuera de peaufiner jusqu’à la publication en 1941 de son livre testament, Canon of Insolation and the Ice Age Problem, soit largement adoptée.

Pour séduisante qu’elle soit, la validité de cette théorie n’est à l’époque cependant pas démontrée, une des difficultés étant l’établissement de chronologies suffisamment fiables et l’absence d’enregistrement continu des conditions climatiques ayant prévalu dans le passé. Elle sera validée grâce à l’analyse des foraminifères, des animaux microscopiques enfermés dans des capsules calcaires que l’on retrouve dans les sédiments marins sur des centaines de milliers d’années et qui peuvent être correctement datés. Il y a en effet des milliers d’espèces qui se forment à différentes températures, certaines dans des eaux chaudes, d’autres dans des eaux plus froides.

En 1976, Jim Hayes, John Imbrie et Nick Shackleton apportent cette preuve d’un lien entre ensoleillement et rythme des glaciations : ils démontrent que les périodicités correspondant à la précession (changement de direction de l’axe de rotation de la Terre) et à l’obliquité (inclinaison de cet axe) sont présentes dans ces séries climatiques déduites de l’analyse de la répartition des foraminifères dans des sédiments marins.

Quelques années plus tard, l’étude de forages profonds réalisés dans la calotte antarctique, à la base Vostok et au dôme C, confirme ce rôle des variations d’ensoleillement

https://lelephant-larevue.fr/thematiques/histoire/le-climat-de-la-terre-une-histoire-mouvementee/

voici les températures mondiales réelles au fil du temps… comme vous pouvez le voir clairement, il n’y a jamais eu de changements rapides… y compris le cycle de chaleur actuel, même avec l’augmentation du co2. En fait, la température de ce cycle n’est PAS aussi raide que les 4 précédents… N’EST-CE PAS ??

Les cycles chauds de la planète se produisent selon un schéma régulier et cohérent, culminent près de la température actuelle, puis le cycle froid recommence… a le même schéma remontant à 425 000 ans. Chaque cycle prend 100 000 ans.

Les périodes glaciaires commencent lorsque le #CO2 atteint un maximum et se terminent lorsque le CO2 atteint un minimum. C’est exactement le contraire de ce qui se passerait si le CO2 faisait monter la température.

Actuellement le #réchauffement climatique ralentit, mais le taux de concentration de #CO2 s’accélère. Cette combinaison n’est pas autorisée par les modèles climatiques du GIEC. Je me demande pourquoi

Intense réchauffement terrestre il y a 15 000 ans

En l’espace de quelques années, les températures ont grimpé de 10 °C dans l’hémisphère Nord à la fin de la dernière glaciation.

Un changement climatique très brutal, probablement lié à des modifications de la circulation atmosphérique, s’est produit à deux reprises il y a environ 15 000 ans dans l’hémisphère Nord avec des hausses de dix degrés en quelques années, selon une étude publiée dans la revue Science.

Le climat a d’abord basculé il y a 14 700 ans avec une augmentation des températures de plus de dix degrés Celsius, en seulement trois ans ! Puis, après un nouveau coup de froid, une hausse équivalente s’est produite en soixante ans il y a 11 700 ans, à la fin de la dernière période glaciaire.

Des analyses de carottes de glace du Groenland ont montré que ces renversements climatiques se sont produits «aussi abruptement que si quelqu’un avait soudainement appuyé sur un bouton», souligne Dorthe Dahl-Jensen, de l’université de Copenhague, coauteur de l’étude avec des chercheurs japonais et français du CEA et du CNRS.
La dernière période glaciaire s’est donc achevée de manière très brutale, avec deux épisodes de réchauffement intense interrompus par une brève période froide. Le tout, il convient de le souligner, en l’absence de tout dégagement de gaz à effet de serre (CO2, méthane…) d’origine humaine.
Remonter l’histoire du climat

Au cours de la première phase de réchauffement, appelée le Bölling, qui s’est étalée sur un peu moins de deux mille ans, des peuples de l’âge de pierre ont pu s’installer en Europe du Nord et jusqu’en Scandinavie avant que les températures ne redeviennent glaciales il y a 12 900 ans.

L’étude a été réalisée à partir de l’analyse des poussières (plus leur teneur est abondante et plus le climat est froid) et de certains isotopes de l’oxygène et de l’hydrogène retrouvés dans les carottes de glace du forage NorthGRIP au Groenland. Ce dernier, d’une épaisseur de plus de 3 kilomètres, permet de remonter l’histoire du climat sur 125 000 ans.

Ces mesures «permettent pour la première fois de comprendre l’anatomie des changements climatiques passés», affirme dans un communiqué Jean Jouzel, directeur de l’Institut Pierre-Simon-Laplace. Les variations abruptes de la dernière déglaciation tout comme le brusque recul de la banquise arctique pendant l’été 2007 «sont liés, selon lui, à des modifications radicales de la circulation atmosphérique».

2LE GIEC AUJOURD’HUI FAIT DE LA SCIENCE FICTION POUR LES IMBECILES

« ET POURTANT ELLE TOURNE !» GALILÉE, 1633 mais pas pour le Giec

Il semblerait que les variations correspondent parfaitement à l’ensoleillement mais c’est une hérésie pour le GIEC

Quand les températures relevées (jaune) ne correspondent pas à la théorie ils les modifient(noir) Refroidir le passé

On peut estimer que 90% des données sont inventées , ils appellent ça extrapolées

la courbe de Mann était trafiquée, il faut le savoir. Au début, le #GIEC ne s’en servait pas. Ils l’ont pourtant mise au gout du jour dans leur dernier rapport, à défaut d’avoir mieux (ou pire). Scandaleux !

DEMAIN POUR EVITER LA FUTURE GLACAITION ILS FERONT PETER LES VACHES

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About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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10 Responses to CE QUE NOUS APPRENNENT LES GLACES DE VOSTOK:quand LE Jean Jouzel faisait de la science et croyait que la terre tournait autour du soleil

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  2. Avatar de K2r K2r dit :

    Il est difficile de comparer les travaux d’un immense savant comme Milankovich et les élucubrations des escrocs qui ne sont pas du tout des scientifiques du GIEC. Les quelques gens sérieux qui y ont travaillé sont parti peu à peu. Comme un enfant de huit ans peut comprendre en cinq minutes en quoi ce qu’ils énoncent est débile et pourquoi ça continue inexorablement, quelles sont les parties prenantes intéressées, on ne peut que se demander pourquoi il n’y a pas des vagues de protestation. Peut-être que les révoltes des agriculteurs en Allemagne et aux Pays-Bas, lesquels ont bien compris les conséquences pour eux des politiques qui découlent de l’acceptation officielle de ces délires, va faire bouger les choses. On observera la censure totale des médias de grand chemin sur ces immenses manifestations qui bloquent les routes et paralysent les grandes villes. Le régime de Berlin est prêt à faire comme celui de Paris au moment des Gilets Jaunes.

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  3. Avatar de Michel C Michel C dit :

    Il va faire froid, du -8° près de chez nous. Ah ces hivers qui sont si chauds …, mais où va t-on?

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    • Avatar de wp113741b06329d wp113741b06329d dit :

      Depuis 25 ans qu’au moindre coup-de-froidure les Écolos-verts-de-gris d’Al Gore le Capone, ravalés du KillBill, nous pétrissent les miches … cela serait la preuve du réchauffement dogmatique !

      Revisitant l’Histoire par son filtre – par son philtre – nous vivons un réchauffement sévèrement froid.

      Ben ! voyons …

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  4. Avatar de wp113741b06329d wp113741b06329d dit :

    J’adore le blog de Patrice Gibertie !

    Parce qu’en son art, et son observation intelligible, nous apprenons que rien n’est normal, que tout est cyclique, et que tout est aléatoire or sans être chaotique.

    Et de dénoncer subséquemment les imposteurs qui péripatéinent … en déshérence (sans héritage ancestral).

    Perso, mes Ancêtres étaient animistes : au vu de leur succès, j’advins à naître tout simplement.

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    • Avatar de wp113741b06329d wp113741b06329d dit :

      Je ne peux m’empêcher de relater encore ceci du Peuple Maori, tant est l’essence de la vie sur Terre :


      Tant est si bonne une traduction française, tant est si mauvaise sa tradition en France …

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  5. Avatar de christophe nicolas christophe nicolas dit :

    Pour ceux qui pensent que la science décrit bien le passé via les carottes glaciaires, voici un paradoxe :

    Le scientifique :
    « L’analyse des carottes glaciaires permet de reconstituer les variations climatiques. Chaque strie de la carotte représente une année. On a ainsi découvert que depuis 10 000 ans, le climat est particulièrement stable. »
    http://climatevolution.free.fr/i2.html

    L’explorateur en 2002 photos à l’appui :
    La réflexion de l’organisateur de la recherche de l’avion « glacier girl » tombé au Groëland qui dit « qui a dit qu’une strie de glace représentait une année, l’avion est tombé en 1942 et il y avait des milliers de stries »
    http://forum.spirit-modelcar.com/viewtopic.php?f=117&t=1876

    ==>70 mètres de glace en 60 ans devant vos yeux, photos à l’appui… un enfant avec un certificat d’étude peut conclure que le scientifique se trompe lorsqu’il prédit le climat à 400.000 ans avec des carottes de glace… 🙂


    Il va falloir refaire le travail de datation avec d’autres méthodes que celles des soviets mal inspirés. En revanche, la corrélation température/CO² ne change pas, seule l’échelle de temps change… 🙂

    De plus, les chercheurs ont oublié que la glace passe à l’état plastique sous 40 bars (400 mètres) ce qui fait qu’elle s’écoule par en dessous comme la garniture d’une tourte sous une croûte supérieure rigide, par le niveau le plus bas vers les cotés, tandis qu’elle se recharge par dessus ce qui crée un cycle dynamique. En dessous de 400 m, il n’y a donc plus linéarité entre le temps et la profondeur, c’est ballot…

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    • Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

      1- Un problème de stries et de… stries, peut-être ! Êtes-vous certains que dans les 2 cas que vous citez, le scientifique et l’explorateur en aient établi la même définition ? Si une strie représente une année, comment, dans le cas de votre avions peuvent-elles être… des milliers ?
      2- Par ailleurs les carottages dont vous parlez ne seraient-ils pas ceux effectués en Sibérie dans le permafrost ? Si oui, leur étude est fondamentalement différente de celles de l’exploration citée « a contrario ». Tout diffère, les méthodes, les buts, les lieux, les profondeurs, les interprétations, etc… A commencer par la composition des carottes. D’un côté sol gelé de composition complexe, de l’autre presque exclusivement glace et neige gelée (l’avion recherché s’est écrasé au sol).
      3- Quant aux problèmes de … linéarité, le phénomène que vous décrivez est bien connu, sans aller creuser à 400 m, mais il concerne à ma connaissance uniquement les glaciers de surface. Il suffit d’aller se balader sous quelques glaciers alpins ou autres pour observer ce ruissellement.
      4- Enfin rien ne dit que les stries soient équidistantes les unes des autres, et ceci dans les 2 cas ! La longueur des carottes n’est donc pas significative, un peu comme pour les cernes des arbres.

      Qu’avez-vous voulu démontrer avec cet exemple à mon sens fort mal choisi. Dans le cas de la recherche de cet avions les « milliers de stries » sont sans doute à rapprocher du nombre de fois où la neige est tombée (et a gelé au sol) au Groenland et on doit pouvoir faire le même constat ailleurs.
      Ça ne remet apparemment pas en cause les conclusion sur les carottes de Sibérie, même si le recours à une autre méthode d’évaluation peut être … utile, bien sûr.
      Une idée sur cette autre méthode, peut-être ?

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      • Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

        PS: La figure que vous publiez à l’appui de votre commentaire ressemble fort étrangement à celle de la projection dite en forme de crosse de Hockey du mystificateur Mann reprise par le GIEC. cL’avoir « accolée au résultat déduit des carottes glaciaires et pour le moins tendancieux et… révélateur…

        Au risque de passer pour un rabat-joie, c’est de la Science-Fiction, du calcul mathématique frauduleux, absolument basé sur aucune observation sensée. J’ai donc visionné la vidéo de votre lien, histoire de voir comme l’histoire a été « montée »
        Tout d’abord; mea culpa; donc les carottes c’est pas Sibérie, mais Antarctique apparemment. On est donc bien pas au Groenland par contre et le carottage est sur… près de 4000 m et non 400 !
        Et il démontre principalement la régularité du système auto-régulé du climat.
        A signaler, aucun // avec l’histoire de votre avion !

        Mais comme à chaque fois que nos climato-catastrophistes l’ouvrent, c’est la fin qui est intéressante, car tombant comme un cheveu sur la soupe.
        D’un côté 400 000 ans (voire 800 000 pour le 2è carottage), de l’autre royalement 60 à 120 ans (on parle dans la vidéo de 1960, de mémoire !). Il n’y aurait pas comme un air de tromperie ?
        Les échelles de temps ne sont pas du tout les mêmes, les méthodes de mesure ou d’valuation non plus.
        C’est juste du foutage de gueule. L’homme serait-il si puissant qu’en 100 ans il aurait réussi à faire dérailler un système si bien régulé? C’est sans doute nous faire trop d’honneur (ou de déshonneur, c’est selon) ! Mais qui peur cautionner un tel tissus d’âneries ?

        Enfin, à l’œil nu et sur une telle échelle, impossible de dire lequel des 3 paramètres (T°, CO2, CH4) se produit en 1er, les 3 courbes semblant être… synchrones. La théorie du réchauffement du au CO2 de la « faute de l’homme » (base au final de la modélisation du Giec) me paraît donc bien … hasardeuse, du moins, dans les proportions annoncées.
        Je note d’ailleurs que sur le diagramme de la vidéo( à 2’03 », seul le paramètre T° s’envole, pas de courbe pour les 2 autres. Serait-ce significatif de la manipulation ?

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  6. Avatar de Stanislas Stanislas dit :

    J’ai observé un truc bizarre le matin en marchant dans la campagne.

    Dès que j’approche d’un groupe de corbeaux posé dans un champ, la température ressentie monte dans le secteur…..

    Dès qu’il s’envole, enfin je retrouve la température normale

    Je rentre et que vois je ? le corbeau est de la classe des corvidés….

    heu !!! non finalement rien à voir avec la famille des servagidés….je retire le commentaire

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