
Talc cancérigène : Johnson & Johnson propose près de 9 milliards de dollars pour mettre fin aux poursuites . Mais l’entreprise a trouvé mieux,résoudre en faillite des dizaines de milliers de procès concernant ses produits à base de talc, mettant en péril une proposition de règlement de 8,9 milliards de dollars qui empêcherait l’introduction de nouvelles actions en justice.
En réalité, une entreprise américaine se place sous la protection du chapitre 11 lorsqu’elle n’est plus en mesure de payer ses créanciers. En revanche, l’entreprise conserve le contrôle des opérations, sous la tutelle du tribunal. Concrètement, cela permet au groupe d’organiser la liquidation de cette entité sans avoir à rembourser ses créanciers. L’entreprise peut ensuite renaitre de ses cendres
Le laboratoire américain est soupçonné d’avoir vendu du talc contenant de l’amiante. Utilisé par des femmes au niveau de leurs organes génitaux, il serait responsable de cancers des ovaires.Johnson & Johnson indique que cet accord ne constitue pas une reconnaissance de culpabilité, et assure toujours que son talc est « sûr », même s’il l’a retiré du marché nord-américain
Le talc est utilisé depuis l’Antiquité, c’est une poudre composée de silicate de magnésium: un minéral de la famille de l’argile. Il est utilisé sur les nourrissons pour ses propriétés absorbantes. Il l’est aussi, en cosmétique en raison de son effet matifiant. Mais l’affaire du talc de la marque Johnson nous a interpellés sur la santé, quant à sa possible dangerosité. Les études montrent que ce n’est pas le produit en lui-même, mais l’origine géologique des gisements duquel il est issu. On peut y retrouver des traces d’amiante, d’aluminium ou de nickel
Dans les années 1970 est née une inquiétude sur la contamination du talc par de l’amiante, qui est souvent proche dans la nature des minerais servant à fabriquer le talc. Puis des études ont mis en évidence un risque plus élevé de cancer des ovaires chez les utilisatrices de talc, qu’on soupçonnait capable de remonter jusqu’aux ovaires via le vagin et l’utérus.
C’est l’affaire du talc Morhange à la fin des années 70 où il a été soulevé pour la première fois en France le problème de nocivité du talc. Suite à l’augmentation de décès chez les nourrissons. Le talc contenait un puissant bactéricide dangereux empoisonnant et causant des encéphalites.
La poudre de talc pour bébé comme Johnson et Johnson augmentait le risque de se retrouver un jour diagnostiquée avec un cancer des ovaires ou des poumons. Ce fut le cas de 33% des femmes dans une étude estimative. Les particules nocives du talc se greffaient dans les trompes lorsqu’il était appliqué sur les parties intimes. Lorsqu’il était inhalé, il obstruait les bronches.
Depuis 2020, ces poudres ont été retirés des marchés américain et canadiens par Johnson & Johnson qui évoquait une baisse des ventes: elles devraient être retirées du marché mondial avant 2024. Le groupe pharmaceutique a par ailleurs remplacé le talc par de l’amidon de maïs dans une version plus récente de la poudre.L’entreprise a annoncé ce jeudi qu’il cessera de vendre son talc pour bébé dans le reste du monde en 2023 après l’avoir retiré de la vente aux États-Unis en 2020. Le talc – un silicate de magnésium hydraté – sera remplacé par une poudre à base de fécule de maïs.
En France, aucune réaction des autorités sanitaires – ANSM, ministère de la santé- n’est connue à ce jour. Pouvant naturellement contenir de l’amiante, le Centre International de la Recherche sur le Cancer a classé le talc utilisé lors des soins du corps comme « potentiellement cancérogène pour l’homme ». Chez les bébés, le talc pourrait avoir des effets sur le système respiratoire dû à l’inhalation de particules
On peut toujours acheter du talc en France
Si le talc a été retiré des rayons nord-américains depuis 2020, en France il n’est pas interdit par les autorités sanitaires. Néanmoins, certains médecins déconseillent son usage.
Quatre femmes sur dix aux États-Unis, particulièrement les plus âgées, ont utilisé du talc pour absorber humidité et odeurs, soit par application directe sur les parties génitales, soit en en mettant sur un sous-vêtement, un tampon hygiénique ou un diaphragme.
Johnson & Johnson a annoncé vendredi que sa filiale LTL Management ferait appel de la décision du tribunal des faillites des États-Unis qui a rejeté son dossier de mise en faillite.
LTL proposait un plan de réorganisation avec un règlement de 8,9 milliards de dollars afin de résoudre toutes les réclamations dans le dossier du talc, dossier suivi pas des avocats représentant quelque 60 000 demandeurs.
Le tribunal a néanmoins reconnu que plaider ces différentes affaires dans le cadre du système de responsabilité civile prendrait des décennies et gaspillerait une fortune, notamment en honoraires d’avocat.
‘Nous ne sommes respectueusement pas d’accord avec la conclusion du tribunal de la faillite selon laquelle la’responsabilité substantielle’ à laquelle LTL est confrontée en raison du volume massif de réclamations relatives au talc qui lui sont opposées n’établit pas une détresse financière ‘immédiate’ ‘, a déclaré Erik Haas, vice-président mondial du contentieux.
‘ Le Code des faillites n’exige pas qu’une entreprise soit engloutie dans les ‘flammes’ pour demander une réorganisation soutenue par la grande majorité des demandeurs’, ajoute-t-il.
Et de prévenir que si le système de la responsabilité délictuelle est retenu, J&J plaidera vigoureusement en jugeant les réclamations ‘sans fondement’ et le laboratoire intentera ses propres actions ‘pour remédier aux abus du barreau des plaignants qui ont engendré ce faux litige.’
‘La Société continue de croire que les allégations de talc présentées contre la Société sont spécieuses et manquent de fondement scientifique.’, ajoute J&J.
Organiser son insolvabilité ( en prevision des prochains proces et evidemment des condamnation) l’argent de pfizer est deja ailleurs
La décision – on serait tenté de dire la pilule − est amère pour les victimes. Mardi 10 octobre 2023, le juge fédéral du Delaware John Dorsey a validé l’accord intervenu en août entre l’entreprise pharmaceutique Mallinckrodt, l’un des accusés dans le retentissant scandale des opiacés aux Etats-Unis, et ses créanciers. Cette décision va permettre au laboratoire d’échapper à plus de la moitié des indemnités qu’il était censé verser au fonds d’indemnisation des victimes d’une crise de santé publique qui a emporté plus de 600 000 Américains en vingt ans
Pendant des années, Mallinckrodt, qui fabrique ses produits aux Etats-Unis mais est domiciliée en Irlande, a commercialisé le médicament Roxicodone, l’un des plus utilisés de la pharmacopée antidouleur, et le générique Hydrocodone. Son marketing auprès des prescripteurs s’est révélé tout aussi agressif que celui de Purdue, selon les documents qui ont été rendus publics en octobre 2020, lorsque le laboratoire s’est placé sous la protection du chapitre 11 de la loi sur les faillites.
Ciblée par plus de trois mille plaintes l’accusant d’avoir caché la puissance addictive de ses médicaments, Mallinckrodt a été contrainte d’accepter, en juin 2022, un plan de restructuration prévoyant le versement d’une somme de 1,7 milliard de dollars. Elle n’en paiera que la moitié
Le groupe pharmaceutique américain Purdue Pharma, devenu l’ennemi numéro un dans la crise des opioïdes aux États-Unis, s’est déclaré en faillite et a proposé de se réorganiser en un trust dont ses propriétaires, la famille Sackler, seraient écartés, espérant ainsi solder l’avalanche de litiges auxquels l’entreprise fait face.
Le plan déposé par Purdue auprès du tribunal fédéral des faillites de New York prévoit de transformer la société, fabricant de l’OxyContin — un des grands médicaments antidouleur opioïdes — « en un trust ou une autre entité », dont l’activité et les revenus serviraient à lutter contre la crise des opioïdes et à en dédommager les victimes.
Ce montage correspond à ce que Purdue Pharma a proposé ces derniers jours dans le cadre d’un projet d’accord visant à mettre fin à quelque 2300 plaintes déposées contre l’entreprise, émanant de la quasi-totalité des États américains et d’innombrables collectivités locales.
Le hic est que, si les procureurs généraux de 24 États américains se sont dits prêts à accepter ce montage, de nombreux autres l’ont rejeté, comme les puissants États de New York, du Massachusetts, du Connecticut, où Purdue est basé, ou de Californie.
Ils estiment les 3 milliards proposés par les Sackler — seule somme tangible dans le projet d’accord, les sept autres milliards étant fondés sur des projections de revenus futurs — très insuffisants.
L’État de New York, en particulier, accuse les Sackler, connus pour leur soutien financier aux grands musées du monde, de dissimuler l’étendue de leur fortune, évaluée à 13 milliards par le magazine Forbes, et d’avoir notamment transféré au moins 1 milliard de dollars en Suisse.
L’action Pfizer chute de 25% depuis son cours avant la pandémie en 2020. Effondrement de 50% depuis ses plus hauts atteints en 2021. Les 100 milliards de fonds publics payés frauduleusement pour leur faux vaccin ont détruit de la valeur.



À Pfizer, question simple : où sont passés les 100 milliards de $ (dont 61 milliards d’euros !) payés pour leur poison inefficace, dangereux et létal ?
Réponse : distribués majoritairement en bénéfices aux actionnaires, car c’est cela leur capitalisme industriel. Donc, les bénéfices se sont évaporés des caisses de Pfizer !
À Pfizer, question : existe-t-il une provision financière à devoir garantir à l’occasion d’un produit expérimental ayant disposé d’un facteur d’urgence présumée ?
Réponse : non ! Car vous vous êtes fait inoculer, dira Pfizer, cette substance expérimentale après avoir signé la vax de votre accord !
Sauf ! évidemment qu’il y eut tromperie aggravée sur la marchandise … mais entretemps, les $ se seront évaporés. Et Pfizer ne sortira pas un sou pour vous indemniser. Peut-être l’État français vous indemnisera, mais comme l’État c’est nous, alors c’est nous qui paierons !
L’affaire était bien montée, et constitue le plus gigantesque hold-up de l’histoire industrielle (accessoirement violent et sanitaire : combien de morts ?) après une 1ère tentative où, jadis notre Bachelote avait généreusement sué de sa personne ! pour défricher le terrain français. Mais en vain : il fallut attendre le sars-cov-2 … après le sars-cov-1, le H1N1 … tous de jolies armes guerrières de destruction massive opportunément échappées des labos de l’Empire US.
De jolies armes, certes ! mais si maladroites en somme. Sauf à faucher le blé des champs, et nos vies inutiles …
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Finalement l’idée morale serait d’aller se faire piquer en masse et en série, pour maintenir les sociétés d’escrocs en activité afin que les piqués de l’année de guerre 2021 puisse les attaquer au tribunal.
Quoique…. à part les soignants, je me suis toujours posé la question de savoir si la présentation du biceps volontaire au tir de saloperie serait recevable…
Grosse blague peut être, mais il reste à espérer que les gens vont désormais essayer de se concentrer sur les prochaines arnaques de alias « coco 3 ou 4 » , « d’innovation » « d’accélération » de « droit souple » et de « raccourcis des procédures d’acceptation de médocs »…
et je me réveille…..
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