L’ espèce humaine a besoin pour prospérer d’un climat chaud et humide, elle a été menacée de disparition à chaque refroidissement cyclique qui génère toujours de la sècheresse

Le refroidissement, c’est le pire et il s’accompagne de SECHERESSE. Le réchauffement cyclique lui s’accompagne d’humidité (le Sahara vert)

La chaleur est suivie d’orages et d’humidité, c ‘est comme çà!

Edouard Lartet découvre en 1864 lors de ses fouilles de l’abri-sous-roche
de La Madeleine en Périgord, un mammouth gravé sur un fragment d’ivoire
de défense de mammouth (Lartet, 1865). Il démontre ainsi la cohabitation
de l’espèce humaine avec une espèce disparue vivant sous un climat
glaciaire. Cette preuve, présentée à l’exposition universelle de 1867 à Paris,
fit sensation.
A la fin du XIX° siècle, les découvertes de faunes froides et chaudes
se multiplient montrant que l’Humanité a du faire face avec succès à des
changements climatiques importants révélant l’alternance de périodes
glaciaires et interglaciaires. C’est le fruit alors d’une étroite collaboration
entre paléontologues et préhistoriens dont les plus éminentes figures furent
Albert Gaudry titulaire de la chaire de paléontologie du Muséum d’Histoire
naturelle et son successeur Marcellin Boulle

ouvrage à retrouver en fin d’article

Vous découvrirez que Néanderthal s’est épanoui en phase de réchauffement et qu’il a disparu au moment du refroidissement

Les journalistes manipulent les faits, une étude rappelle que le nombre d’hommes sur terre a diminué de 98% il y a 900 000 ans et ils en profitent pour claironner les dangers du réchauffement climatique . Problème en histoire comme en préhistoire nous savons que les moments difficiles sont toujours venus du REFROIDISSEMENT

Afin de fouiller dans le passé lointain de nos ancêtres, les scientifiques ont dû innover. « En regardant l’ADN des humains modernes », explique Yi-Hsuan Pan, spécialiste en biologie moléculaire de l’évolution à l’Université Normale de la Chine de l’Est, et co-autrice de l’étude « nous pouvons reconstituer l’histoire de notre passé en utilisant diverses astuces mathématiques ». Les scientifiques ont alors développé un processus de coalescence rapide en temps infinitésimal (FitCoal) qui permet de contourner la difficulté d’un manque d’archives fossiles en Afrique et Eurasie sur la période préhistorique de 950 000 à 650 000 avant nos jours, et de « retracer les historiques de populations ».

Yi-Hsuan Pan explique que les équipes sont parvenues à identifier ce qu’elle qualifie d’ancien « goulot d’étranglement » à partir de l’étude génomique de cinquante-deux populations humaines modernes. « Nous avons établi plusieurs modèles pour valider l’existence de ce goulot d’étranglement et déterminer que la dispersion depuis l’Afrique pouvait influencer son identification ». Haipeng Li, généticien des populations à l’Université de l’Académie chinoise des sciences de Pékin et co-auteur de l’étude, explique dans un article de Nature que « la découverte de ce goulot d’étranglement peut expliquer l’écart chronologique » de 950 000 à 650 000 avant nos jours, en raison d’une quasi extinction de ces espèces.

« En analysant des ensembles de données », explique Yi-Hsuan Pan, « nous avons discerné un ancien goulot d’étranglement où la population est passée de 100 000 à 1 280 individus », soit une disparition de près de 98,7 % de la population totale des ancêtres de l’Homme. Pendant près de 11 700 ans, nos ancêtres ont survécu en petits groupes probablement localisés, d’à peine un millier d’individus, en pleine ère glacière.

Une ère glacière particulièrement rude, sèche et longue, s’étendant sur une période d’environ 80 000 ans est, selon les chercheurs, la raison principale qui pourrait expliquer un tel déclin de population sur une période aussi longue. « Cette période sèche a été associée à des changements environnementaux majeurs et à un important renouvellement de la faune en Afrique et en Eurasie », explique Yi-Hsuan Pan.

Le premier volume concerne la préhistoire des origines à la fin du pléistocène, il y a douze mille ans. Les sociétés humaines ont connu depuis trois millions d’années une grande alternance de périodes glaciaires et interglaciaires. Quels climats ont-ils été les plus favorables aux peuplements humains ? Quels climats ont-ils été les plus défavorables aux peuplements humains et ont-ils entrainés des abandons de territoires, des effondrements de sociétés et des extinctions de la population humaine ? Quand et sous quels climats les groupes humains ont-ils colonisé l’ensemble des continents de la planète ? Une période d’amélioration climatique avec un climat chaud et humide est-elle plus ou moins favorable au développement des sociétés humaines qu’une période de péjoration climatique ? Le changement climatique est-il un facteur d’évolution pour les sociétés humaines, les forçant à s’adapter et à trouver des solutions durables ?

Les sociétés humaines face aux changements climatiques. Volume 1 : La préhistoire des origines de l’humanité à la fin du Pléistocène / François Djindjian (2022)  

Le nouveau directeur du GIEC Jim Skea vient de Blackrock (23 September 2009 – 14 février 2014) Blackrock, la plus grosse plaque d’investissements sur les énergies nouvelles, eldorado des riches et taxes pour les pauvres, c’est pas du capitalisme ? Jouzel est une blague

Dans les années 70 il prophétisait le refroidissement , maintenant il parle de la menace pour l’humanité il y a 900 000 ans en oubliant qu’il s’agissait d’une glaciation

Lors des élections municipales de 2020 à Paris, ainsi que pour l’élection présidentielle de 2022 Jean Jouzel soutient les candidatures d’Anne Hidalgo Notre Dame des Rats

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About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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24 Responses to L’ espèce humaine a besoin pour prospérer d’un climat chaud et humide, elle a été menacée de disparition à chaque refroidissement cyclique qui génère toujours de la sècheresse

  1. Avatar de Pierre DRIOUT Pierre DRIOUT dit :

    C’est raté ! La Nature ou Dieu ou qui vous voulez a bien essayé de nous éliminer visiblement afin que la Terre soit vraiment complètement écologique mais cela a foiré ! De peu je le reconnais …
    Il faut tout reprendre sur de nouvelles bases ! Comment éradiquer l’espèce humaine à 100% en un espace de temps raisonnable ? Je vais en discuter incessamment sous peu avec mes amis Bill Gates, Ted Turner, George Soros et Klaus Schwab !

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  2. Avatar de Christophe Christophe dit :

    Pas sur que le climat soit humide en France actuellement. C’estpas plutôt chaud et sec ?

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    • Avatar de Stanislas Stanislas dit :

      Je suis dans l’est de la France, des records de température sont battus, ce qui est possible je n’ai pas vérifié

      mais j’ai deux certitudes visuelles :
      – les hectares de maïs autour de mon bourg n’ont été arrosé que deux jours cette été , alors que ça été continuel les années précédentes

      – le matin entre 5H30 et 7h00 l’herbage est très humide, depuis 15 jours il y a de la brume

      Les parcs, les herbes ou les gazons ne sont pas jaunes comme les années précédentes ?

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      • Avatar de Mars Mars dit :

        Vous avez bien de la chance, dans l’Est lyonnais on se croirait en Andalousie !
        Se méfier des observations par le petit bout de la lorgnette !

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      • Avatar de Stanislas Stanislas dit :

        Mars

        « Se méfier des observations par le petit bout de la lorgnette ! »

        vous avez raison, sauf que c’est ce que j’observe là où j’habite sur 20 kms autour de chez moi, et je me méfie de toute standardisation qu’on est en train de nous faire avaler sans mâcher.

        C’est d’ailleurs aussi pour ça que je note aussi régulièrement depuis des années ce que l’on peut appeler des « anomalies » locales et temporaires

        J’en fais part.

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      • Avatar de Mars Mars dit :

        Perso, cela fait 50 ans que je surveille la météo dans mon coin et s’il y a une chose de certaine, c’est bien la disparition des orages de chaleur (ces orages « stationnaires » de beau temps qui se développaient invariablement l’après-midi sur les monts alentours en période anticyclonique et qui apportaient des pluies bienvenues en soirée). Maintenant, il n’y a plus que des orages de changement de temps !
        L’explication viendrait du blocage de la détente adiabatique (noramelment régentée par la concentration en vapeur d’eau) par la présence de températures trop élevées en altitude (quelles que soient celles au sol… autrefois 30°C suffisaient, maintenant même 40°C ne suffisent plus).

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      • Avatar de Pat Pat dit :

        @ Mars
        « dans l’Est lyonnais on se croirait en Andalousie ! »
        Ah bon ?
        A Lyon, en tout cas, nous avons eu beaucoup de pluie. Et cet été, la Saône a longtemps été au plus haut. Qu’entendez-vous par l’Est Lyonnais ?

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      • Avatar de Michel C Michel C dit :

        S’il ne pleut plus, l’eau devrait s’accumuler, puisque l’eau des océans s’évapore de plus en plus, puisqu’ils nettement plus chauds, non?
        Car le 2/3 de la surface de la planète c’est de l’eau.

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      • Avatar de Mars Mars dit :

        A Pat, effectivement Lyon-centre et ouest lyonnais-beaujolais se sont ramassés quelques orages conséquents en provenance du Velay et en partance vers la Bresse et les Vosges, mais quasiment rien sur l’Est Lyonnais et le Bugey (Albarine à sec depuis le printemps) !

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      • Avatar de Mars Mars dit :

        A Pat : quant au niveau de la Saône à Lyon, il est stabilisé par le barrage de Pierre-Bénite, même s’il ne passe presque plus rien au barrage de Couzon !

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      • Avatar de Pat Pat dit :

        @ Mars
        Le niveau de la Saône était à son plus haut niveau cet été, même à 40 km de Lyon. Donc, rien à voir avec le barrage de Pierre-Bénite.

        Et ce n’est pas « quelques orages » qu’il y a eu, mais des averses régulières, Peut-être tous les 10 jours, je n’ai pas compté.

        En tous cas, bravo pour votre acharnement à essayer de nous faire croire qu’il y a une sécheresse là où il n’y en a pas.

        Et par ailleurs, sur une planète couverte au trois quarts d’eau, la planète ne peut pas vivre une sécheresse. Il y a juste des endroits plus arrosés que d’autres, qui peuvent varier d’une année à l’autre. C’est tout.

        Et cela continuera ainsi, même si l’Etat français met le paquet pour déverser des tonnes de substances dans la haute atmosphère pour perturber le cycle de l’eau.

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  3. Avatar de pgibertie pgibertie dit :

    Tout rechauffement cyclique génère de l’humidite
    tout refroidissement de l’aridité

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  4. Avatar de Mars Mars dit :

    « « la découverte de ce goulot d’étranglement peut expliquer l’écart chronologique » de 950 000 à 650 000 avant nos jours, en raison d’une quasi extinction de ces espèces. »
    L’intervalle de temps en question ne correspond pas à une glaciation mais recouvre plusieurs cycles glaciaires (± 100 000 ans par glaciation séparées par 10 000 ans d’inter-glaciaires comme actuellement) (à noter que normalement on devrait être sur la fin de cet inter-glaciaire actuel dénommé Holocène, mais que la concentration en CO2 dans l’atmosphère n’ayant grâce à nous jamais été aussi élevée depuis des millions d’années, on va plutôt vers la fournaise).
    Sinon, merci de donner des références quant aux liens entre Skea et Blackrock !

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  5. Avatar de Pat Pat dit :

    @ Mars
    « Perso, cela fait 50 ans que je surveille la météo dans mon coin et s’il y a une chose de certaine »
    Je vous invite aussi à surveiller aussi le passage des avions qui, dès 6 heures, quadrillent le ciel et déversent sur des kilomètres carrés des tonnes de trainées chimiques qui, en se rejoignant finissent par créer un voile. Voile très perceptible surtout quand le soleil éclaire de biais, car le ciel n’est plus bleu, il est gris bleuté.

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    • Avatar de Jean Sentrais Jean Sentrais dit :

      La combustion (l’oxydation) des hydrocarbures Carbone-Hydrogène (molécule diverse de C n + H n) produit de l’énergie calorique + du CO₂ + de l’eau H₂O (sous forme de vapeur).

      Aux altitudes auxquelles volent les jets (10 mille mètres), la vapeur d’eau se condense instanément grâce à de basses T° qui y règnent (de -35° à -65°, selon la T° des vents qui y circulent). Cette eau ne gèle ni ne tombe en pluie car les faibles pressions atmosphériques … les maintiennent en voile nébuleux.

      Les trainées blanches que l’on observe – souvent – sont donc des filaments de nuages … artificiels.

      Depuis près de 150 ans que l’on brûle des hydrocarbures – et de façon frénétique – ce serait intéressant de calculer les volumes d’eau produits !

      Globalement, dans un litre d’essence, de kérozène ou de gaz naturel, nous pouvons obtenir par leur combustion une part considérable d’eau. Variable selon l’hydrocarbure, autour de 40% …

      Quant au CO₂ produit, il sera recyclé par les végétaux, ou incorporé à la vie sous-marine par la chimie vivante du Calcium et du Carbone. Par exemple, le Carbonate de Calcium est le socle sédimentaire du Bassin parisien, recouvrant près d’un tiers du territoire national français, vestige abondant d’une vie aquatique exubérante : 1 cm de sédiment calcaire exprime 1 siècle de cycles de vie des crustacés marins …

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      • Avatar de herve_02 herve_02 dit :

        Le mec qui ouvre sa gueule sur tout ne connaît rien à rien; un hydrocarbure c’est un truc du style : CnH(2n+2) soit par exemple C6-H14

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      • Avatar de Pat Pat dit :

        « Cette eau ne gèle ni ne tombe en pluie car les faibles pressions atmosphériques »
        Et quand ils mettent autre chose que de l’eau, cela reste aussi en suspens (jusqu’à ce qu’un orage les chasse).

        Et c’est d’autant plus visible quand les avions quadrillent en parallèle et que nous avons comme ce matin à Lyon des trainées blanches des dizaines de kilomètres qui sont parallèles d’abord, puis les avions reviennent pour des trainées perpendiculaires qui forment un réel quadrillage.

        Les avions de ligne ne font pas ça.
        Alors, que reste-il comme explication ?

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      • Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

        Hervé_02
        Peut-être devriez vous être un peu moins péremptoire?
        La formule que vous mentionnez (et qui est exacte dans l’absolu !) est la formule de l’hydrocarbure saturé linéaire.

        Enfin, ça c’est pour ce qui alimente le réacteur ou le moteur. Ce qui en ressort est d’un tout autre genre, après combustion !

        Regardez donc ce qu’il se passe à nos altitudes en hiver avec les véhicules automobiles et vous aurez une petite idée de ce qu’il se passe plus haut.
        En résumé gaz chauds envoyés dans atmosphère froide (ou très froide là-haut !); s’il y a forcément rejet de CO et CO2 + oxydes d’azote (pas de pot catalytique sur les avion !) il y a également condensation due principalement à la température des gaz rejetés.

        Sinon, après les torchères, plus raisonnablement, qui est capable de véritablement nous dire quelle est l’incidence de l’envoi d’une fusée dans l’atmosphère, ou encore de la combustion du bois depuis que l’homme a maîtrisé le feu à cet usage?
        Parce qu’à ce jeu de dupe, ce n’est pas d’une éventuelle décroissance qu’il faut parler mais de revenir à la préhistoire; manger cru et vivre dans des cavernes sans se chauffer !
        Plus sérieusement; même si le GIEC voit juste sur l’augmentation de 1° sur 120 ans due à l’activité humaine (dont industrie, automobiles, cargos, avions..), compte tenu des périodes de variation dont on parle ici (10 000/100 000 ans !) c’est que dalle ! Rappel; sur 1 an les températures varient de plus de 50°C en moyenne en France !

        Rien absolument rien ne vient étayer ce catastrophisme qui n’a qu’un but; créer un « marché », faire du fric le plus rapidement possible.
        Le CO2 n’a en fait rien à voir dans l’affaire. Ou plutôt si, mais il a été accusé à tort.
        Pourtant on aurait dû se méfier de ce genre de discours à l’emporte pièce on nous avait déjà fait le coup avec le fameux trou dans la couche d’ozone !

        PS chez moi aussi (Centre France-plein cente !), l’herbe est plus verte que les années passées, également la terre est moins crevassée et les thuyas qui restent n’ont toujours pas crevé ! « Vigilance canicule orange » avec entre autour de 12°C la nuit; laissez-moi rire ! S’ils commençaient pas arrêter de changer les référentiels de prise des températures; depuis 15 jours, autour de 4 °C d’écart par rapport à la carte affichée sur FR TV. Ah oui mais chez moi c’est à l’ombre, sous abri à 1,50m du sol !
        Pas beaucoup de feux de forêts non plus, cette année…
        Mais quel peut donc être le but de ces édiles de toujours vouloir tout exagérer, mettre en équation et « moyenner »?
        Pourquoi donc en matière de météo (et pas de climat !) vouloir systématiquement parler de température « normale »? Rien n’est « normal, puisque tout est variable. Il faut simplement savoir si la variation est … relativement normale… Sacré philosophie !
        Dommage u’on entende pas les scientifiques un peu plus fort.

        Quand on va voir revenir la neige (finalement c’est de l’eau à peine gelée) en abondance, il va dire quoi, le Giec ? Trop de pluie, refroidissement de la faute de l’homme… ?
        Bon j’arrête de divaguer, je sens que je vais m’attirer les foudres des bobos écolos… !

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      • Avatar de Michel C Michel C dit :

        Pour le moment, le rythme d’augmentation mesuré par satellite est de 0.14°c sur la surface de la planète. Sur la surface des terres émergées, il est de 0.19°C.

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      • Avatar de concon(bre) concon(bre) dit :

        @lepiaf

        vous voulez dire que le kérozène d’un avion n’est pas un truc machin ? (C10H22 à C14H30).

        alors oui ce qui sort n’est pas la même chose en revanche ce qui entre… je faisais remarquer qu’il dommage de publier des choses fausses parce qu’à force de voir cela on ne sait plus rien sur rien. et ce qui explique la confusion totale du monde dans lequel on vit.

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      • Avatar de Jean Sentrais Jean Sentrais dit :

        Bon ! pour mettre tout le monde d’accord :

        https://energyeducation.ca/fr/Combustion_des_hydrocarbures

        où la combustion de n’importe quel hydrocarbure produit : CO₂ + H₂O + énergie calorique + des impuretés résiduelles toxiques dues à la présence de Pb, N ou S …

        Une mauvaise combustion (flamme orangée) produit du CO, le très redouté monoxyde de carbone, très toxique qui, s’il est respiré se fixe sur l’hémoglobine du sang et provoque des dommages graves (au cerveau).

        Enfin, je confirme que, qui a soif peut obtenir aisément de l’eau … en brûlant du pétrole, du gaz naturel, du butane, du propane, du kérozène, du goudron, du white-spirit, de l’acétone, de l’essence F pour briquet ! Certes, cette eau ensuite condensée aura un goût très aromatisé qu’il faudra ensuite purifier par distillats.

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      • Avatar de Jean Sentrais Jean Sentrais dit :

        @lepiaf,

        à 10 mille mètres d’altitude, malgré de basses T° (de -35°C à -65°C), le CO₂ ne peut pas condenser (se liquéfier ou se solidifier) car les faibles pressions atmosphériques sont telles que les 5,2 bar ne peuvent être jamais atteints.

        Pour rappel, le CO₂ se liquéfie et se solidifie grâce aux conditions suivantes :
        de -56,6 à +31,1°C
        et
        haute pression de 5,2 bar, c-à-d près de 6x la pression atmosphérique normale (1 bar).

        Or, la pression atmosphérique à 10 mille mètres d’altitude n’est que 1/3 de celle du sol …

        Donc, le CO₂ produit par les réacteurs des jets n’est pas visible.

        Ce qui est visible, et qui est produit par la combustion du kérozène, c’est essentiellement de l’eau condensée en … nuages artificiels.

        Or, ces traînées de condensation n’apparaissent pas sytématiquement : c’est pas automatique ! car cela dépend principalement de la T° et du taux d’humidité relative qui y règnent. Et éventuellement de la présence de poussières …

        En conclusion : lorsqu’on aperçoit des traînées de condensation produites par la circulation d’un jet à très haute altitude, cela signifie qu’il y fait – à ce moment-là – très froid. Également : l’absence de condensation signifie qu’il n’y fait très froid …

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      • Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

        @concon(bre);
        oui et.. non, certes la formule du kérozène entre bien pour partie dans la catégorie CnH(2n+2) MAIS, il y a également d’autres hydrocarbures et d’autres composés. La formule citée est trop restrictive, elle ne qualifie qu’une partie du produit; d’où ma petite précision
        Et, oui, ce qui sort des réacteurs est différent; mais pourquoi parlez-vous de « chose fausse » et qui visez-vous?
        Je ne vois en effet aucun autre commentaire sous votre pseudo.

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      • Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

        @Jean;
        « Pour rappel, le CO₂ se liquéfie et se solidifie grâce aux conditions suivantes :
        de -56,6 à +31,1°C
        et
        haute pression de 5,2 bar, c-à-d près de 6x la pression atmosphérique normale (1 bar). »

        Ouh là ! Vous ne vous emmêlez pas un peu les pinceaux, là ,
        1- A température ambiante et au ras du sol (PA environ 1bar) le CO2 est un gaz ! Pour le liquéfier il faut le comprimer; ce que vous décrivez est justement cette liquéfaction, impossible à pression atmosphérique standard, pas plus qu’en altitude.
        2- Lorsque la température est inférieure à -78,5C à PA standard il est « solide ».
        3- Lorsque la température passe au dessus de -78,5°C sans ue la pression atteigne les 5,2 bars environ), le CO2 passe directement de l’état solide à l’état gazeux sans se liquéfier; c’est la sublimation.

        Donc, appliqué à notre avion:
        La pression étant effectivement inférieure à la PA standard (1013 mbar)et donc très inférieure aux 5 bars requis pour la liquéfaction (la nature est bien faite quand même !), si à l’altitude de vol la température est inférieure à -78,5°C, le CO2 peut éventuellement se solidifier (pour mémoire il sort.. très chaud du réacteur !) mais si la température est supérieure à ces -78,5°C, il sera gazeux.

        A l’altitude de vol des aéronefs de ligne le seuil de la sublimation n’étant jamais atteint (on est autour des -56°C max), le CO2 émis reste donc… gazeux !

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