on a relevé 42,3°C à Toulouse-Blagnac (aéroport), ce qui est annoncé comme « record absolu ». Mais n’oublions pas les 44°C relevés à Toulouse-Francazal, l’ancien aéroport, le 8 août 1923. Cette donnée sera sans doute effacée pour montrer « que cela n’est jamais arrivé » !



Ah mais il ne faut pas confondre canicule et canicule : celles d’il y a un siècle étaient des phénomènes purement météorologiques sans aucun rapport avec le climat tandis que celles du XIXe s. sont bien dues au « réchauffement climatique » !
C’est du moins ce que diraient les « experts » des plateaux TV…
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erratum : lire « XXI » au lieu de « XIX » [faute de frappe]
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Ping: On a retrouvé les canicules d’autrefois et en plus celles du mois d’aout….44° à Toulouse en 1923 – Jolie Fiole & Beau Flacon
Et parlons des J.O de 1924, où les marathoniens tombaient en syncopes, en cause la chaleur plus de 40 °. C’était il y 100 ans !!
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Et vous en concluez quoi ?? Que l’activité humaine n’a aucun impact sur le climat, ne peut amplifier aucun cycle naturel, solaire ou autre, que laisser des milliers et des milliers de torchères bruler en permanence sur les champs pétrolifères par exemple faut continuer. Et bien moi non, pas succomber à la doxa, à la mode par exemple sur le véhicule électrique dont un minimum de science permet de voir à quel point c’est stupide pour l’instant y compris à l’horizon 2035, mais rester les bras croisés, ça a été comme ça donc ne faisons rien je ne suis pas d’accord. Autant sur le covid, les « vaccins » je vous suis, car il y a des tonnes de données, là un peu moins !!
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Étrange que le cycle solaire a des conséquences sur Neptune et pas sur la Terre.
« Une découverte époustouflante laisse le monde scientifique perplexe : les magnifiques nuages de Neptune ont presque disparu. De nouvelles recherches suggèrent un lien avec le cycle solaire alors que les questions et les mystères s’accumulent ».
« Ceci est surprenant étant donné que Neptune ne reçoit qu’une fraction de la lumière solaire qui atteint la Terre et est la planète majeure la plus éloignée de notre système solaire ».
https://www.focus.de/wissen/weltraum/neptuns-wolken-spurlos-verschwunden-raetselhaftes-phaenomen-haelt-forscher-in-atem_id_202165660.html
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N’avez-vous pas l’impression d’être un tout petit peu à côté de la plaque?
Pour reprendre votre exemple. Les « torchères qui brûlent », c’est dû à quoi, c’est « fait » pourquoi »? Juste pour le plaisir, ou ça a une « utilité »?
Ah oui, mais on pourrait effectivement sans doute se passer de pétrole et donc aussi du gaz…
Mais alors ne reste que le nucléaire pour fabriquer cette foutue électricité. Et là, oh,miracle, ça ne semble pas jouer sur le climat…
Bon sans doute un tout petit peu quand même ! Avec le « tout petit risque » de rendre la planète inhabitable à défaut de la réchauffer ! Et là encore, quoique; parce que l’eau rejetée a été considérablement réchauffée et concoure donc au réchauffement général des cours d’eau utilisés, etc…
Question donc: Il y a plusieurs éruptions volcaniques par an, d’après vous qu’est-ce qui influe le plus sur le climat, les torchères ou les volcans?
Question subsidiaire: Depuis que nous sommes sur la planète croyez-vous que nous n’ayons pas été à l’origine de quelques « feux », plus puissants que ces torchères; et croyez-vous sincèrement que nous soyons « taillés » pour lutter efficacement contre les éléments de la nature quels qu’ils soient.
N’est-ce pas un peu présomptueux?
Enfin selon le Giec lui-même l’élévation de température due à l’activité industrielle serait (la circonspection est de rigueur, puisque ce n’est qu’une « estimation », faute de base de relevés comparables) de seulement 1,16°C en 120 ans; sans vraiment se poser la question de savoir si la tendance naturelle est dans le même sens.
Cette valeur mise en regard de l’étendue (de-20°C à +30°C) des températures sur l’année, sans même aller chercher des « extrêmes », montre combien l’info est subjective.
Si une certaine modération doit être de mise dans la consommation des ressources que nous offre la planète, tomber dans le catastrophisme et les mea culpa à outrance n’amène strictement rien.
En « décroisant » vos bras, bref en vous agitant, prenez garde de ne pas faire plus de mal que de bien à cette chère planète !
Genre les maisons « écologiques » en bois; parce que qui dit bois, dit arbre coupé…; alors que la brique ou la terre, le sable, la pierre, etc… ça n’a pas besoin de repousser, la planète n’en manque pas ! Et si à la place on gagne un peu de forêts ou d’herbages, c’est… tout bénef, non?
Je passe bien entendu sur le galvaudage du terme « canicule » dans sa définition météorologique. Il peut y avoir « canicule » à Nice mais pas à Brest, voyez-vous la différence? Pourtant FR TV a généralisé !
Perso, chez moi, plein centre France, même pas certain qu’il y en ait eu une cette année. 2 vagues de chaleur, certes (1 en juin, l’autre cette semaine pendant 4 j), mais de canicule (au sens météo, encore !) … point !
Ça ne vous rappelle rien, ce galvaudage de termes?
La relativité mon cher, la relativité. S’interroger sur ses actions. les coups de barre à droite, puis à gauche, ne font guère varier les trajectoires.
Présentement la théorie vendue par le Giec et quelques autres du CO2 produit par l’activité humaine et responsable du « réchauffement » climatique est une farce grotesque. A tel point, que le terme « réchauffement » est dorénavant souvent remplacé par « changement ». Et ça comme la météo, ça se produit effectivement… souvent !
Chez moi on appelle ça des… girouettes !
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J’ai toujours connu de grosses chaleurs en corse au mous d’août, cela se terminait par des orages après le 15, et en suite le plaisir des champignons. Mais j’observe que ces périodes de chaleur arrivent bien plus tôt et durent plus longtemps, sans cette pluie salutaire dzout. Il y a bien un dérèglement climatique et ce n’est pas l’augmentation exponentielle de la population mondiale qui arrangera les choses
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Dérèglement ? Par rapport à quoi ? Nous nous referons toujours à notre propre vécu dans le cadre étroit d’une bien brève existence humaine . Existe-t il une norme intangible en la matière ? A-t-on suffisamment de recul pour déterminer ce qui est » normal » et ce qui ne l’est pas ? Je dirais plutôt variation climatique. Comme il y en a eu déjà de très importantes au cours de l’histoire. Variation, et puis quoi ? L’humanité est une espèce extrêmement adaptable, qui, dénuée de tous moyens technologiques à su survivre aux périodes glaciaires et dont certains représentant s’accommodent au quotidien de chaleurs de l’ordre de 50° dans certaines régions du globe. Djibouti en est un exemple. En tous état de cause, si la pollution est indéniablement un fléau qu’il faut combattre, vouloir » arrêter le réchauffement climatique et sauver la planète ( la sauver de quoi au juste ? Jusqu’à présent elle s’en est bien tirée toute seule…) » par l’application de mesures de plus en plus coercitives pour les populations me parait totalement illusoire, et extrêmement suspect de surcroit.
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Je partage entièrement cette analyse; c’est du gros foutage de gueule !
A chaque exemple qui nous est servi, il est facile de trouver plusieurs contre-exemples.
Comme en ce qui concerne l’exploration du vivant, celle des volcans et des océans n’en est qu’à ses balbutiements.
Ne pas oublier que le Giec n’est finalement qu’un ramassis de lobbyistes auto proclamés experts. Pour « définir » si réchauffement ou pas, qu’il commencent par arrêter de modifier les lieux et condition de mesure des températures afin d’obtenir un « référentiel » digne de ce nom. Alors seulement leurs successeurs pourront dans quelques années (ou plus… !) tirer des conclusions … beaucoup moins hâtives !
Ces gens ne recherchent qu’à faire du fric rapidement en créant des « marchés » nouveaux par des « obligations ». Ce ne sont que de mauvais commerciaux (méconnaissance totale de ce qu’ils nous « vendent ») avides de fric rapide !
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Merci pour ces informations. La couverture médiatique de cette canicule devient assez cocasse.
La bonne nouvelle, c’est que l’impact dans le public diffère de celle du Covid. Durant plus d’un an, la population a tout accepté car elle était convaincue d’un danger mortel immédiat en cas de contamination. Peu de gens étaient vraiment capables de quantifier les risques face à cette nouvelle maladie en 2020.
Cette peur s’est éteinte en 2022 car plus de 90 % de la population a développé la maladie au moins une fois (vacciné ou pas). Le virus a perdu de son mystère.
Si, en 2021, la population s’est pressée avec angoisse pour bénéficier de la vaccination salvatrice, c’est surtout le besoin d’aller au restaurant qui a permis de remonter les statistiques de la 3ème dose. Quand au booster bivalent de l’automne, cela a été un fiasco total.
Comme on le dit, le peuple vote avec ses pieds. Or, malgré le matraquage médiatique sur le réchauffement climatique, peu de gens sont prêts à modifier radicalement leur mode de vie. On retrouve ainsi les mêmes bouchons sur les routes, les avions sont pleins, le tourisme a repris et le burger synthétique est à la peine au pays de la gastronomie.
Bien sûr, on se plaint de la chaleur. Certains passent à la voiture électrique avec les aides financières comme on passe au Coca light tout en se resservant de déssert. Mais, « on a fait quelque chose pour la planète »: c’est une sorte de « green-washing » individuel qui permet de donner le change lors des conversations mondaines.
Mais, dans le fond, on n’ira pas plus loin car arrêter de vivre, c’est mourir autrement. D’autre part, l’inflation a limité les capacité d’adaptation financières de beaucoup de nos concitoyens. La survie à courte terme s’impose avant le climat.
Finalement, entre les guerres, les pandémies et la fin de l’humanité annoncée pour cause d’ébulition de océans, une salutaire lassitude s’installe pour nous permettre de profiter avec nos proches et nos amis des bons moments de la vie.
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Ça s’appelle de la manipulation de masse.
C’est l’essence même de la politique française d’aujourd’hui, (covid, Ukraine, réchauffement climatique, voitures électriques etc.) menée par une équipe de glands (pour rester dans l’écologie.)
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« de glands »… qui ne viennent pas des chênes, malheureusement ! Moi j’aime bien les chênes, surtout ceux de la forêt de Tronçais, proche de chez moi.
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Sauf qu’en 1923 Toulouse Francazal était un aérodrome perdu au milieu des champs pas très loin de Cugnaux et Saint-Simon qui n’étaient que des villages, alors que maintenant Toulouse-Blagnac (où sont prises les températures) est entouré des 3 plus grandes villes du département (Toulouse, Blagnac et Colomiers) et il décolle un avion toutes les 20 minutes : Un ilot de chaleur. Et la météo ose comparer les températures d’aujourd’hui à celles d’il y a 100 ans !
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Eh oui ! Comme « référentiel » (pour comparer, il faut une « référence ») on a déjà vu mieux !
Et cette « méthode » se généralise.
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