L’autre hérésie du professeur Raoult: « Il est primordial de traiter avec des antibiotiques les patients ayant une infection sévère par un virus respiratoire, notamment s’ils ont des maladies sous-jacentes. »

azithromycine-300x225Des milliers de Français sont morts et mourront encore en raison d’un slogan simple du nouveau monde : « les antibiotiques c’est pas automatique », relayé en l’espèce avec le fameux  « du doliprane , ça suffit…. »

Que nous dit Raoult ? En médecine de ville  les antibiotiques peuvent être plus largement prescrit en cas de diagnostic d’infection respiratoire  virale .

Les observateurs scrupuleux ne comprennent pas pourquoi l’Etat refuse toute expérimentation du protocole Raoult et s’obstine à la simple expérimentation de l’hydroxychloroquine  quand c’est trop tard et sans l’azytromicine .

Derrière cette obstination il y a certes la volonté de faire croire que Raoult serait un charlatan mais il s’agit surtout d’éviter de mettre au grand jour la plus grande hérésie du Professeur Raloult.

Des milliers de Français sont morts et mourront encore en raison d’un slogan simple du nouveau monde : « les antibiotiques c’est pas automatique », relayé en l’espèce avec le fameux  « du doliprane , ça suffit…. »

Que nous dit Raoult ? En médecine de ville  les antibiotiques peuvent être plus largement prescrit en cas de diagnostic d’infection respiratoire  virale .

Depuis 2002, chacun connaît le slogan « Les antibiotiques, c’est pas automatique », mis en avant par l’Assurance maladie en France pour diminuer l’usage des antibiotiques en cas d’infections virales. L’argument paraît irréfutable : la prescription désordonnée d’antibiotiques augmenterait la résistance des bactéries ; les virus responsables de certaines infections respiratoires (grippe, VRS, rhinovirus) ne sont pas affectés par les antibiotiques ; il serait donc inutile, et même dangereux, de prescrire des antibiotiques lors d’épisodes infectieux causés par ces virus. Les équipes de l’IHU Méditerranée Infection souhaitent pondérer cette vision.

Tout d’abord, il n’est pas établi que la prescription d’antibiotiques par la médecine de ville ait le moindre impact sur la résistance. L’utilisation massive d’antibiotiques dans des milieux clos comme les hôpitaux ou les élevages d’animaux exerce une pression sélective qui favorise le développement de souches résistantes. Cependant, cette pression sélective n’est pas suffisamment importante dans le cadre de la médecine de ville pour que des souches résistantes puissent réellement se développer. Les données de terrain que nous recueillons de manière hebdomadaire l’attestent (100.000 souches testées).

Ensuite, les virus favorisent des co-infections par des bactéries qui peuvent être mortelles. Il a été montré que la plupart des victimes de la grippe espagnole étaient atteintes par des surinfections bactériennes. Ces deux dernières semaines, 5 personnes sont mortes de surinfections à streptocoque sur grippe dans la Région, dont une jeune fille de 13 ans décédée. La présence d’un virus ne s’oppose pas à celle de bactéries : au contraire, elle la favorise.

 » Les données épidémiologiques de la 5ème semaine de 2019 montrent qu’il y a urgence : à l’AP-HM, la semaine dernière, nous avons diagnostiqué 406 grippes, 24 infections à virus respiratoire syncytial et 80 rhinovirus en une semaine. Dans le même temps, nous avons retrouvé dans des prélèvements de patients de la Région Sud un nombre significatif de bactéries associées aux infections respiratoires virales : streptocoques, pneumocoques et Haemophilus.

En conclusion, le diagnostic d‘une infection respiratoire virale ne doit pas contre-indiquer l’usage d’antibiotiques, car elle favorise le développement de surinfections bactériennes.

 

 

 

Le professeur Raoult insiste : certains antibiotique joue également un rôle antiviral :« Tout ce qui est simple est faux. Parfois, la simplification devient franchement dangereuse. C’est le cas des antibiotiques. Le fait qu’ils puissent aussi agir sur des virus est ignoré par beaucoup. Ceux-là ne se savent pas ignorants et pensent même que les autres sont plus ignorants qu’eux. Quasi tous les généralistes ne traitent donc pas les infections virales avec des antibiotiques. C’est déraisonnable

 

 

https://www.mediterranee-infection.com/wp-content/uploads/2019/03/Guide-Antibio-IHU-hors-HIV-21-02-2019.pdf

La médecine de ville n’est pas responsable de la résistance aux antibiotiques 

Au début du mois de décembre 2018, l’IHU Méditerranée Infection a publié l’analyse de 99.932 bactéries isolées chez des patients des hôpitaux de Marseille. Ces données avaient montré qu’en dépit de prédictions alarmistes, il n’y avait pas d’augmentation de la résistance aux antibiotiques depuis 15 ans (Le Page et al., No global increase in resistance to antibiotics : a snapshot of resistance from 2001 to 2016 in Marseille, France).

Aujourd’hui, une nouvelle étude menée par l’IHU auprès de centres de réanimation dans toute la France porte un nouveau coup aux thèses les plus catastrophistes.

En effet, depuis quelques années, des analystes ont mené des études basées sur des modèles mathématiques et des projections statistiques. Manquant de modération, ils attribuent à la résistance aux antibiotiques des milliers de morts, jusqu’à 12 500 rien qu’en France. Ces chiffres sont largement repris par médias et décideurs politiques, sans que leur validité ne soit questionnée. Une étude publiée en 2018 dans le journal réputé The Lancet Infectious Diseases attribuait à ces résistances 5543 morts par an en France (Cassini et al.).

Or, ces modèles, aussi complexes qu’ils paraissent être, ne sont pas assez confrontés à la réalité du terrain. Ils utilisent des estimations et des extrapolations dont la fiabilité est questionnable. En effet, la microbiologie est complexe et aucun scientifique ne saurait la ramener à des projections mathématiques. Il faut faire remonter les données réelles pour en nourrir de vraies estimations.

C’est dans cet objectif que Didier Raoult (microbiologiste), Marc Leone (réanimateur), Jean-Marc Rolain (pharmacien) et Yanis Roussel (doctorant) ont fait parvenir à plus de 350 praticiens d’unités de soins intensifs un questionnaire. Les résultats sont formels : sur les 250 réponses obtenues, près de 90% font état de moins d’un mort tous les deux ans dans leur service suite à une impasse thérapeutique liée à la résistance aux antibiotiques (42% n’en signalent aucun). Ces résultats marquent une déconnexion entre les données observées et les données modélisées. Ils ont été publiés dans la rubrique « Correspondance » du Lancet Infectious Diseases le 01/02/2019.

 

Depuis le début Raoult refuse de dissocier l’antibiotique de son protocole .

 

 

Partons de la belle démonstration de Bernard Duguet , Docteur en Pharmacie

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/si-le-covid-19-est-cause-par-une-223012

 Le virus semble disposer de nombreux codes. Pourrait-il interférer avec des bactéries ? Avant de répondre à cette question, il faut mentionner un fait passé sous les radars médiatiques. Les bactéries ont été repérées chez les patients atteints des formes avancées ou graves du Covid-19 et parmi des microbes, on trouve prevotella (S.Chakraborty (a), 2020).

Nous avons maintenant les indices sur une maladie, le Covid-19, dont les affections auraient une double origine, virale et bactérienne, et ce, plus tôt qu’on ne le pense, autrement dit, bien avant le stade 2 puis 3 et les complications bactériennes observées et connues depuis longtemps. Une sorte de duo atypique joué par deux microbes.

 Il y aurait donc deux agents se conjuguant pour infecter les patients atteint de Covid-19. Il semble qu’une interaction sans doute inconnue fait que les virus et les bactéries, notamment prevotella, semble interagir. Comme si la bactérie avait utilisé le génome viral pour se modifier, alors que ce même génome utilise la bactérie pour séjourner, voire se cacher, ce qui explique les facéties dans les analyse de charge virale. Autrement dit, il se produirait, très tôt, une symbiose entre les bactéries et le virus SARS-CoV-2 qui se complèteraient pour infecter et agresser le patient. C’est assez nouveau mais c’est ainsi que la science avance.

 Dernière question. La bactérie prevotalla fait-elle partie du spectre sensible de l’azithromycine ? La réponse est Oui. Ce qui expliquerait l’effet de l’azithromycine dans les résultats de Didier Raoult sur la diminution de charge virale. Pour info, cet antibiotique est tombé dans le domaine public, les laboratoires du monde entier le produisent et le commercialisent en générique.

A chaque moment sans doute son traitement  et l’on comprend mieux  pourquoi les médecins de ville utilisent cet antibiotique  pour leurs patients à risque dès le début du traitement .

 

VOUS AVEZ PLUS DE 60 ANS OU VOUS ÊTES DANS UNE CATÉGORIE À RISQUES : UN MÉDECIN VOUS A DIT QUE VOUS ÉTIEZ POTENTIELLEMENT ATTEINT PAR LE COVID-19 (VOUS POUVEZ RÉPONDRE À LA PLACE D’UN PROCHE MALADE) DANS QUELLE CATÉGORIE SUIVANTE ÊTES-VOUS ?

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L’union fait la force

Nous sommes 500 000 à exiger le protocole Raoult tout de suite! et vous? Signez la pétition !

Deux sites, deux pétitions, un seul combat

Attention pas plus que l’ouverture du parachute n’est utile à 20m du sol, le protocole n’a d’intérêt en réanimation. Il évite d’aller en réanimation mais il faut en bénéficier le plus vite possible !

La pétition officielle des professeurs sur le site change

https://www.change.org/p/ephilippepm-traitement-covid19-ne-perdons-plus-de-temps-neperdonsplusdetemps?source_location=petitions_browse

 

La pétition additionnelle sur le site mes opinions

https://www.mesopinions.com/petition/sante/faut-ecouter-professeur-raoult/82737

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8 commentaires pour L’autre hérésie du professeur Raoult: « Il est primordial de traiter avec des antibiotiques les patients ayant une infection sévère par un virus respiratoire, notamment s’ils ont des maladies sous-jacentes. »

  1. Philippe SOUBIES dit :

    En son temps, la France était définitivement protégée par la ligne MAGINOT , de doctes esprits, et des politiques clairvoyants…
    Aujourd’hui , nous avons la ligne VERAN, de doctes esprits, et des politiques clairvoyants…
    Philippe Soubiès (BORDEAUX)

    J'aime

  2. Ping : Des milliers de Français sont morts et meurent encore en raison du dogmatisme contre les antibiotiques ! | LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE

    • FGysels dit :

      Virus + cofacteur bactérien (prevotella ?) + orage cytokinique + maladie thrombo-embolique. Les 4 Piliers du Covid-19.
      Traitement précoce.
      Action anti virale connue et prouvée d’antibiotiques connus (azithromycine, doxycycline/actif dans la dengue/egalement immunomodulateur)
      Action anti virale et immunomodulatrice de l’hydroxychloroquine.
      Nécessité de plus en plus probable de traiter le trouble de coagulation (d-dimeres elevés), risque micro embolique.
      Antibiothérapie anti Prevotella ( spiramycine-metronidazole, clindamycine, augmentin).

      Qui a dit qu’il ne fallait rien faire et attendre ?

      Dit-on au public que le Paracetamol est la première cause d’hépatite médicamenteuse se terminant par une transplantation hépatique ?

      Aimé par 1 personne

  3. Charles 44 dit :

    Je suis en phase avec vous sur ce combat, je suis atterré par tant de tergiversations et de débats qui ne devraient même pas avoir lieu en cette période d’urgence vitale !

    Le Dr Zelenko, qui a appliqué le protocole du Pr Raoult et ajouté du sulfate de zinc, décrit même ce qu’il se passe aux USA comme en FRANCE, càd une interdiction aux médecins indépendants de prescrire l’hydroxychloroquine pour le COVID-19 (à la nuance près qu’il faut un test positif, en FRANCE c’est interdit quoi qu’il en soit), comme un CRIME CONTRE L’HUMANITE !
    https://techstartups.com/2020/04/05/new-updates-dr-vladimir-zelenko-cocktail-hydroxychloroquine-zinc-sulfate-azithromycin-showing-phenomenon-results-900-coronavirus-patients-treated-must-watch-video/

    Cependant, le débat sur l’Azithromycine n’est peut être pas complètement nécessaire si on en juge par les résultats du Dr Anthony Cardillo de Los Angeles, patron de Mend Urgent Care:

    https://abc7.com/amp/coronavirus-drug-covid-19-malaria-hydroxychloroquine/6079864

    Il obtient d’excellent résultats avec l’hydroxychloroquine et le sulfate de zinc, seulement,
    sans Azithromycine donc.

    « Dr. Anthony Cardillo said he has seen very promising results when prescribing hydroxychloroquine in combination with zinc for the most severely-ill COVID-19 patients.
    « Every patient I’ve prescribed it to has been very, very ill and within 8 to 12 hours, they were basically symptom-free, » Cardillo told Eyewitness News. « So clinically I am seeing a resolution. »

    Ma traduction:
    Dr. Anthony Cardillo a dit qu’il a vu des résultats prometteurs en prescrivant de l’hydroxychloroquine en combinaison avec le zinc pour les patients les plus sévèrement atteints par COVID-19.
    « A chaque patient auquel je l’ai prescrite (NDT: la combinaison médicamenteuse), qui était très très malade, dans les 8 à 12 heures ils étaient essentiellement sans symptômes » a dit Cardillo au Eyewitness News.
     » Donc sur le plan clinique, je vois une solution ».

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  5. Ping : Why antibiotics can work on the viral disease Covid-19: They kill the bacteria that shelters SARS-CoV-2 – Lit by Imagination

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