Voter Macron c’est voter pour l’affaiblissement de la France en Europe

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Nos voisins sont consternés par le déroulement des élections européennes en France. La presse allemande a depuis longtemps fait son choix, le seul qui surnage de l’océan de démagogie hexagonal s’appelle François Xavier Bellamy. Nombreux sont ceux qui ne comprennent pas où sont passés les sociaux-démocrates. Quant au écologistes , ils se demandent d’où sortent les khmers verts de EELV.

Il n’y a qu’en France que l’on considère Macron comme un bon gestionnaire. Nous sommes bons derniers pour le déficit public et 25eme sur 28 pour le chômage. Macron  est celui qui augmente les impôts : nous sommes premiers pour les prélèvements obligatoires . Macron n’est ni libéral ni de droite, c est un Hollande, la prétention en plus.

Macron est détesté  pour son mépris et sa volonté de donner des leçons. Il n’a pas compris que ses propositions d’un renforcement de la zone euro et d’un fédéralisme accru vont à l’encontre des souhaits de Berlin, car la CDU a entre-temps changé de registre.

la jeune garde du parti chrétien-démocrate, dirigé par Annegret Kramp-Karrenbauer (surnommée « AKK »), dont Jens Spahn et Norbert Röttgen, déteste Emmanuel Macron, perçu comme un faux libéral et un individualiste sur la scène européenne.

Quand le président a défendu un bref délai pour le Brexit, Angela Merkel a plaidé l’inverse, laissant son homologue isolé.

En tout cas, la nouvelle ligne de la CDU s’infléchit à droite. Bien plus en phase avec celle… des Républicains.

https://www.lepoint.fr/politique/emmanuel-berretta/pourquoi-la-france-a-deja-perdu-les-europeennes-13-05-2019-2312170_1897.php?fbclid=IwAR1fKI_Tk2-w8XsIs1V27juKkD7apTDgfNs2BmmflCv4ufk1bePXLGJy2Uw

 

Les élections européennes n’y sont pas non plus étrangères alors que le président Macron ambitionne de créer un groupe centriste au Parlement européen qui bousculerait le tout puissant Parti populaire européen (PPE, droite) dominé par les conservateurs d’Angela Merkel.

Nos voisins savent que Macron veut faire exploser le système en constituant un groupe s’opposant aux sociaux-démocrates et au conservateurs du PPE

« On est clairement passé dans une séquence électorale, celle de la concurrence politique(…). Les deux dirigeants poursuivent deux logiques antagoniques. Il s’agit de le montrer aussi à l’opinion publique », analyse Claire Demesmay.

https://www.lepoint.fr/politique/macron-affiche-ses-desaccords-avec-merkel-26-04-2019-2309695_20.php

Berlin a son candidat pour la présidence de la commission , Manfred Weber, un bavarois conservateur proche de la ligne Bellamy.

Il y a cependant plusieurs postes à prendre dont celui de président de la BCE , les Allemands  ne peuvent candidater partout et Barnier aura sa chance à la présidence de la commission , il soutient la liste Bellamy en France.

 

« On veut montrer qu’on n’est pas seuls ! », résume un cadre de la campagne d’En Marche… A deux semaines du scrutin, l’équipe d’Emmanuel Macron aligne son bataillon européen avec en première ligne Guy Verhofstadt. Le Belge préside le groupe libéral, le 4e du Parlement qu’il a accepté de dissoudre pour en créer un nouveau, plus gros, qui intégrera les futurs eurodéputés En Marche.

 

L’Alliance des Démocrates et Libéraux européens (ADLE) va être dissoute, a annoncé Guy Verhofstadt jeudi soir. Avec les troupes d’Emmanuel Macron, il souhaite créer un nouveau groupe au sein du Parlement européen.

 

On retrouve donc sur scène à Strasbourg  les représentants de l’actuel groupe, comme le parti du Premier ministre néerlandais Mark Rutte, ou encore le parti espagnol Ciudadanos, qui devrait passer de deux à neuf eurodéputés.

 

Mais l’équipe macroniste veut aussi mettre en avant de petits nouveaux : le parti La Voix de République tchèque ou Plus Roumanie, de Dacian Ciolos, que certains surnomment le « Macron roumain ». Les équipes d’En marche ont ainsi approché ces derniers mois plus d’une soixantaine de formations politiques dans une vingtaine de pays.

http://www.rfi.fr/europe/20190511-elections-europeennnes-macron-bataillon-europe

 

La création d’un nouveau groupe au centre du Parlement entre l’Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe, et les troupes d’Emmanuel Macron, propulse comme prétendant Guy Verhofstadt, le président belge de ce groupe élargi des Libéraux. On murmure aussi la candidature de la très médiatique commissaire à la Concurrence, Margrethe Vestager. Mais le Danemark n’a pas adopté l’euro et ne fait pas partie de l’espace Schengen. Heureusement , la dame est célèbre pour avoir fait capoter la fusion Siemens  Alstom

Guy Verhofstadt , le politicien le plus sulfureux de Bruxelles, célèbre par sa capacité à se faire financer par les multinationales…

Car nous sommes au cœur d’un intense bargaining général. Tout ceci est un combat complexe à entrées multiples pour se partager les grands postes de l’édifice communautaire. Et le fameux « spitzenkandidat » pourrait se retrouver ailleurs qu’à la Commission, par exemple à la présidence du Parlement.

Problème, les conservateurs préfèreront former une coalition avec les sociaux démocrates   et laisseront de côté la Macronie…

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