En Marche vers la guerre civile?

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Comment la France est elle tombée si bas ?

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Samedi dernier un commandant de police et un boxeur  sont devenus  les symboles  de la crise française  en frappant leurs compatriotes…

LE REGIME EST INCAPABLE DE GERER LA CRISE , Pire il jette de l’huile sur le feu.

 

 

Pour s’ en sortir et rétablir l’ordre il ne faut pas de pseudo débat mais comme en juin 1968 le peuple doit s’exprimer par le biais des institutions: de nouvelles législatives . Macron les gagnera ou les perdra, l’important est de redonner la légitimité à ceux qui gouvernent

Ceux qui attaquent la République et ceux qui la détruisent

Terrible responsabilité de ceux qui jettent l’huile sur le feu, le Président qui s’en prend à la foule haineuse, son roquet de Griveaux qui appelle à radicaliser les mesures.  Pourquoi avoir arrété  Drouet et laisser bruler 1000 voitures dans les quartiers de non droit.  Ils ont rallumé le feu….

Le régime est dangereux car il est incompétent  …..

Triste spectacle en boucle d’une presse aux ordres, il faut jouer le pourrissement et le gouvernement a réussi le pourrissement…

Un géant boxe , les crs  reculent , la France divisée choisit ses héros;;;

 

https://rmc.bfmtv.com/emission/gilets-jaunes-qui-est-le-boxeur-qui-a-frappe-des-crs-a-mains-nues-1605199.html

 

 

 

L’homme s’appelle Christophe Dettinger , c’ est un boxeur professionnel français, champion de France de poids lourds-légers en 2007, originaire de l’Essonne.

Jacky Trompesauce, qui l’a entraîné jusqu’à ses 31 ans, est surpris par le comportement de son ancien élève. « Je le reconnais sur les images mais pour moi, il a dû se passer quelque chose qui n’apparaît pas sur la vidéo. Christophe est un sportif de haut niveau, c’est un homme respectueux, ce n’est pas un voyou. Il faudrait avoir toute la séquence pour comprendre. Il n’a pas dû supporter que les gendarmes s’en prennent à plus faibles qu’eux. Je crois voir sur les images des femmes qui reçoivent de la lacrymo, peut-être la sienne, il a 3 enfants. Il n’est pas cagoulé, il y va à mains nues, ce n’est pas un casseur. La dernière fois que je l’ai vu cette année, il est venu soutenir un boxeur au club. Pour moi, ce n’est pas quelqu’un de politisé.

Il risque cinq ans de prison…

Au même moment un officier de police, promu de la Légion d’honneur, a été filmé en train de frapper plusieurs personnes en marge d‘une manifestation de « gilets jaunes »  à Toulon.

Le policier filmé est bien Didier Andrieux, commandant divisionnaire, « actuellement responsable par intérim des 400 policiers en tenue de Toulon », a indiqué à l’AFP cette même source, confirmant une information de Var-matin.

Didier Andrieux, après 34 ans de service, fait partie de la promotion à la Légion d’honneur du 1er janvier 2019. Bernard Marchal, procureur de la République à Toulon, a réagi dimanche aux vidéos, affirmant que l’officier de police avait agi « proportionnellement à la menace » en neutralisant des « casseurs ».????

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⚡🇫🇷VIDÉO – Un policier a été filmé en train de frapper plusieurs personnes aujourd’hui avenue Vauban à lors du mouvement des . Il enchaîne notamment les coups de poings dans la tête d’un homme qui est dos au mur. (📹NC – L.Robion – FB)

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Vidéo intégrée

Pierre Schydlowski

@PSchydlowski

C’est normal ça @CCastaner ?

1 894 personnes parlent à ce sujet

La violence est devenu le lot commun , je ne l’accepte pas:

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Tout cela va mal finir , je suis scandalisé par ces spectacles à répétition  mais  comment rétablir l’ordre  si l’on n’est pas exemplaire

Céline Pina :

« Pénétrer de force dans une institution de la République est inadmissible, c’est vrai mais ce à quoi nous assistons raconte aussi le délitement de la légitimité de ce pouvoir à force de mépris, d’arrogance et d’inconsistance. Il faut reconnaître aussi qu’il vient après des années de médiocrité politique jusqu’au plus haut sommet de l’Etat, mais il en pousse jusqu’à l’écoeurement la logique de l’entre-soi. Du coup ils ne sont plus considérés comme des représentants mais comme une caste, qui ne doit plus rien à ceux qui la supportent, comme des privilégiés qui n’ont plus rien à voir avec l’intérêt général.

Or La démocratie repose sur le consentement, l’acceptation des règles. C’est la raison qui nous unit, pas la terreur, la coercition ni la logique ethnique. Ce consentement se fonde sur la légitimité, pas seulement sur la légalité.

Or à force de placer des petits marquis pas au niveau et arrogants à des postes symboliques et à des fonctions qui les dépassent, on a fini par abîmer les institutions de la République, qui n’apparaissent plus comme le patrimoine commun des Français mais comme les nouveaux jouets des enfants gâtés de l’oligarchie.

 

Alors oui, en théorie, on ne prend pas d’assaut un ministère sans s’en prendre de fait à la Republique, mais en théorie aussi, des Griveaux ne devraient pas être ministre. Encore moins porte-parole.

 

S’introduire comme cela dans un ministère est signe d’important danger pour la démocratie et la République, mais si nous en sommes là c’est parce que les premiers à donner l’impression de s’asseoir sur la démocratie, la République voire parfois la décence commune sont cette élite sans faits d’arme ni idée, qui ne se distingue de la masse que par les privilèges dont ils jouissent et non par la compétence, l’expertise ou l’engagement dont ils font preuve. Je crains donc que ce qui s’est passé ne puisse faire sens dans la tête des gens, aussi inquiétant cela soit-il.

 

Aujourd’hui je pense réellement à ce qu’ont dû supporter les gendarmes de permanence et les personnels présents. Ils ont devant eux des voyous, ils doivent protéger des ministres inutilement provocateurs et inutiles tout court. Face à ceux qui attaquent la République et devant ceux qui la détruisent en étant incapables de l’incarner, il n’y a souvent plus qu’eux, force de l’ordre et fonctionnaires pour défendre, porter et incarner cette République. Eux sont la République, pas Benjamin Griveaux. »

 

 

 

La terrible responsabilité de la presse couchée : Apathie, Quatremer…

https://www.causeur.fr/gilets-jaunes-medias-bfm-tv-acte-vii-157901?fbclid=IwAR3GRt4tqROlgkdwmVc-1DVJbwU9bb0QxWD_u08HiwKdaRL9n5LElGy62aI

Yves Mamou :

Les gilets jaunes attentent-ils à la liberté de la presse en maltraitant les journalistes ? A contrario, les journalistes jouissent-ils d’un statut qui les mettrait (comme les juges) à l’abri de la critique ?

Trois biais propres au fonctionnement des médias peuvent expliquer la mésentente. Le premier est d’ordre sociologique, le second touche au fonctionnement des médias lui-même, le troisième est politique.

Les journalistes ont d’emblée considéré les gilets jaunes comme un envahisseur. Une population Ovni sortie du néant informationnel où elle aurait dû demeurer avait entrepris d’occuper les ronds-points de l’Hexagone.

 

Le géographe Christophe Guilluy a clairement expliqué dans son ouvrage La France périphérique, comment la mondialisation des économies occidentales – et donc de l’économie française – a eu pour conséquence le sacrifice économique et culturel des classes populaires. Une nouvelle bourgeoisie fortifiée au cœur des métropoles urbaines a favorisé l’immigration pour faire baisser le prix des services et a relégué le reste de la population dans les villes moyennes, bourgs et territoires ruraux. Chassées des centres-villes et de la proche banlieue par la montée du prix du foncier, privées d’emploi du fait des délocalisations, les classes populaires françaises ont également été gommées de toute représentation médiatique. Elles sont devenues invisibles, un peuple en trop sur leur propre territoire.

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Non seulement les médias ont dénié aux classes populaires un droit à une quelconque représentation, mais ces mêmes classes populaires ont été érigées en repoussoir. Elles sont régulièrement sorties du placard pour jouer le rôle du « beauf » raciste qui attente à la dignité de la « victime » immigrée originaire d’Afrique subsaharienne et du Maghreb. Et quand le beauf français n’est pas vilipendé comme « une foule haineuse » et « réfractaire » par son président, il a été ridiculisé au cinéma sous les traits de la famille Tuche.

 

Voir les Tuche en gilet jaune bloquer les ronds-points et les entrées d’autoroute, au nom de leur droit à autre chose qu’une survie économique, a provoqué au mieux l’incompréhension des médias. Et dans certains cas d’authentiques expressions de haine. Incapables d’intégrer ces « victimes » de la mondialisation dans leur système de représentation du monde, les médias les ont immédiatement diabolisés : « extrême droite » (Jean Quatremer de Libération), « conspiration » (Jean-Michel Apathie, C à vous, 17 décembre), « imbécillité » (les Tuche).

 

Une étude préliminaire, « Les Gilets Jaunes, des cadrages médiatiques aux paroles citoyennes », publiée le 24 novembre par le Laboratoire d’Études et de Recherches Appliquées en Sciences Sociales (LERASS) de l’université de Toulouse, a montré l’incapacité et même le refus des médias de prendre en compte sérieusement le discours économique des gilets jaunes.  Sans s’encombrer des préjugés des journalistes, quatre chercheurs du LERASS (Brigitte Sebbah, Natacha Souillard, Laurent Thiong-Kay, Nikos Smyrnaios) ont décrit au contraire un « mouvement inédit » qui, loin des clichés médiatiques (« apolitique », « raciste » ou « anti-écolo »), a élaboré un discours économique cohérent contre le racket fiscal qui cible les classes populaires en se dissimulant derrière une idéologie écologiste.

 

Refusant d’entendre la protestation contre l’extorsion fiscale et la dénonciation de l’écologisme appliqué aux seules classes populaires, les médias ont répondu par une condamnation morale, celle qui frappe les gens qui « clopent et roulent au diesel » comme  disait le pote-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, au JDD, le 19 octobre dernier. Avant les gilets jaunes, le « beauf » français était intrinsèquement raciste et nationaliste, mais une fois rendu visible en jaune, il est devenu aussi fauteur de pollution et de réchauffement climatique.

Comme toutes les chaines dédiées à l’information, BFM TV obéit à la logique de l’ « entertainement » qui règle aujourd’hui le fonctionnement de la planète média : seul le buzz assure l’audience. Le buzz se définit par la valorisation de l’information en fonction de sa dimension spectaculaire. C’est la sidération qu’elle provoque qui fait la valeur de l’information. Le mouvement des gilets jaunes a donc été traité comme un volcan en éruption : violence, fumées et destructions pour les images, anathèmes et imprécations pour les débats. Et quand le spectaculaire manquait, certaines chaînes de télévision se sont crues autorisées à l’inventer : tout le monde a en mémoire ce journaliste de BFM TV se faisant filmer sur une portion des Champs-Elysées en travaux pour faire croire que le dépavement de la plus célèbre avenue du monde avait été le fait des manifestants en jaune.

Les gilets jaunes ont-ils eu raison de dire que le parti des médias roulait pour Emmanuel Macron ? Deux exemples le montrent. Quand le journal Le Monde a utilisé les codes de l’iconographie nazie pour camper, en Une de son magazine M-Le Monde, Emmanuel Macron en führer une flambée de protestations a surgi. Le gouvernement et les partisans d’Emmanuel Macron se sont sentis poignardés dans le dos. Immédiatement, Luc Bronner, directeur de la rédaction du Monde s’est excusé platement… auprès d’Emmanuel Macron.

 

A contrario, quand le journaliste de Libération, Jean Quatremer, a catalogué les gilets jaunes  de « beaufs poujadistes et factieux » (tweet du 29 décembre) ou quand Jean-Michel Apathie a évoqué « une organisation souterraine, cachée,… des tireurs de ficelles » (C à Vous, 17 décembre), ni Libération, ni France 5 ne se sont sentis tenus de présenter leurs excuses aux gilets jaunes pour la violence des propos de leurs collaborateurs.

 

S’il fallait une morale à cette tentative d’analyse, elle serait la suivante : le buzz est une trahison de la démocratie. En période de crise, la logique de l‘ « entertainement » appliquée à l’information trahit le peuple comme le pouvoir. Car le pouvoir lui aussi s’est estimé mal servi par le traitement des gilets jaunes en mode catastrophe naturelle. Si l’on en croit le Canard Enchaîné du 26 décembre, Emmanuel Macron a reproché à BFM TV d’ « avoir servi la soupe » aux gilets jaunes et, pire encore, d’avoir « été le principal organisateur des manifestations ». Un pouvoir politique contesté par la rue ne souhaite au fond qu’une chose : que les médias gardent le silence. Sans les médias, les gilets jaunes n’existeraient pas, pense le pouvoir. Et quand BFM TV – ou tout autre média – diffuse des images de gilets jaunes réclamant la démission du président, il faudrait que tous les Jean Quatremer et autres Jean-Michel Apathie gomment, comme France 3, le « dégage » de la pancarte brandie par un manifestant contre Emmanuel Macron. « Voir des gilets jaunes réclamer ma destitution sans jamais être repris par les présentateurs. Il y avait une sorte de connivence malsaine », aurait dit Emmanuel Macron (Canard Enchaîné).

 

Il faut un acte politique fort  pour rétablir l’ordre

La dissolution a permis au général de Gaulle de rétablir la légitimité de son pouvoir

 

La dissolution permet au président de résoudre une crise ou un blocage institutionnel en cours ou à venir. C’est un pouvoir d’arbitrage. Cela a été par exemple le cas du général de Gaulle en 1968, pour mettre fin au fort mouvement social qui perturbait le fonctionnement des institutions .

Depuis 1958, cinq dissolutions ont eu lieu : en 1962, 1968, 1981, 1988 et 1997. Les quatre premières ont été une victoire pour le camp du président et la dernière s’est soldée par une défaite.

Emmanuel Macron peut gagner ces élections, il aura alors la possibilité de gouverner le reste de son quinquennat . Rien n’indique que ceux qui demandent cette dissolution (RN , LFI) puissent gagner.

La demande de dissolution est un pari sur le peuple français

Anti macroniens, macroniens  signez cette pétition

https://www.mesopinions.com/petition/politique/motion-dissolution-assemblee-nationale-seule-solution/53702

Citation | Cet article a été publié dans éducation prépa école de commerce. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

4 commentaires pour En Marche vers la guerre civile?

  1. Ping : En Marche vers la guerre civile? — LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE – josephhokayem

  2. josephhokayem dit :

    A reblogué ceci sur josephhokayem.

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  3. Ping : En Marche vers la guerre civile? | Boycott

  4. 15ansdemafia dit :

    Le cas de Christophe Dettinger pourrait être celui de milliers de français, qui perdent pied, qui ont des réactions contraires à toute logique. Que ce soient les policiers ou les manifestants, tous sont victimes de la mauvaise gestion du pays, des petites paroles assassines et de ceux qui sont déconnectés de la vraie vie des français.

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