Aujourd’hui Bruxelles, demain à nouveau la France et toujours ces insupportables postures compatissantes

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Aujourd’hui Bruxelles, demain à nouveau la France

Derrière les criminels qui sont les responsables …

Aujourd’hui les criminels frappent la Belgique, personne n’est dupe, demain ce sera à nouveau la France. Le temps n’est plus aux postures mais à l’action. Derrière les criminels, il y a les responsables, ceux qui par faiblesse ou idéologie s’        accommodent avec le nazisme des temps moderne, l’islamisme.

Dans « Pourquoi les Gaulois ont-ils peur que l’Islam  leur tombe sur la tête ? » j’ai fait de mon mieux pour expliquer, chercher à comprendre.

Notre géopolitique est monstrueusement responsable et l’histoire sera sévère avec ceux qui nous ont dirigés. Nous avons alimenté, équipé les terroristes en Libye puis en Syrie. Les masques tombent, les djihadistes portent pour certains les armes de guerre fournies par  la France. Le mythe des bons rebelles  de l’ASL s’effondre  et même si le régime d’Assad est une dictature, ce n’est pas notre ennemi. Il est temps de dénoncer les imposteurs des médias  qui en déformant la réalité alimentent le djihad vers la Syrie. Ceux qui  donnent une image positive des djihadistes  en France sont responsables  d’apologie du terrorisme  et ils le font en toute impunité. Le premier d’entre eux, Laurent Fabius a même été promu Président du conseil constitutionnel. Une Honte. Ce Fabius qui estimaient que al Qaeda faisait du bon travail en Syrie.

Que la presse fasse son travail et les flics de la pensée islamiste lui tombe dessus. On peut tout dire en France sauf la vérité .

Pour une fois un magnifique reportage   de Samah Soula bousculait les idées reçues. Il s’intitulait :

« Syrie : le grand aveuglement »

Le reportage se lance sur une longue séquence tournée au cœur des affrontements entre djihadistes et armée régulière syrienne. l’équipe d’Un œil sur la planète s’est appuyée sur les images de Yacine Benrabia, un journaliste indépendant algérien. Cette séquence met en évidence les liens très étroits entre les groupes dits « modérés » et l’État Islamique à proprement parler. Cette séquence se termine d’ailleurs par l’attaque-suicide d’un des combattants contre une position de l’armée syrienne, illustrant un acte emblématique de ces groupes.

Par le truchement d’un flash-back, le documentaire nous ramène ensuite dans les premiers jours de la révolution pour reprendre du début l’enchaînement des évènements. On y voit des premiers soulèvements pacifiques d’abord tolérés par le gouvernement syrien, puis, petit à petit la lente dérive autoritaire de celui-ci, et finalement, les premières répressions d’un régime devenu fébrile et en proie à des craintes de déstabilisation.

Mais on voit aussi comment les armes ont soudainement commencé à circuler dans la foule, et comment la nature même de ces manifestations a changé, les soulèvements pacifiques des premiers jours laissant place à des actes violents, allant jusqu’à de véritables tueries orchestrées sur les forces de l’ordre. Toute la question se pose alors de savoir d’où sont venues ces armes. Un djihadiste laisse échapper qu’elles ont été livrées de l’étranger avant d’être repris par son « supérieur ».

Pourtant, si les tensions gagnent les zones rurales et pauvres, le soutien à Bachar El-Assad reste fort dans les zones urbaines et parmi les classes moyennes. Des manifestations massives de soutien s’organisent. La voix off note que ces images furent très peu diffusées dans les médias occidentaux. Un témoin s’étonne même, « si des élections libres avaient été organisées, je ne suis pas le seul à penser qu’il (NDLR : Bachar El-Assad) les aurait gagnées ».

Et peu à peu la situation bascule. À noter le témoignage très poignant de Jacques Bérès, un chirurgien français parti sauver des vies dans l’enfer de Homs et qui confie, avec beaucoup d’amertume comment au fil des jours les idées djihadistes ont commencé à diffuser dans les esprits.

Plusieurs piques sont clairement lancées à l’encontre de la diplomatie française. Le documentaire insiste sur les lourdes conséquences de la fermeture de l’ambassade de France à Damas, puis plus tard sur la présence surprenante, entre les mains de djihadistes, de missiles Milan de fabrication française Enfin, l’attaque chimique au gaz sarin en août 2013 attribuée sans preuve à Bachar El-Assad par Laurent Fabius est largement évoquée. Même le rapport du MIT, dont il est très rarement fait référence dans les médias qui laisse planer le plus grand doute sur les responsabilités de cette attaque, est mentionné.

Mais la force du documentaire est aussi et surtout de prendre de la hauteur pour tenter d’expliquer ce qui pourrait être une des causes majeures de ce conflit, les enjeux géostratégiques mondiaux, et en premier lieu, la guerre du pétrole. Le reportage se fait ainsi l’écho de la thèse déjà avancée depuis plusieurs mois par Alain Juillet, ancien Directeur du Renseignement de la DGSE (les fameux « renseignements extérieurs » français) selon laquelle les soulèvements populaires auraient été dirigés depuis l’Arabie Saoudite dans sa guerre d’influence contre l’axe « Iran – Syrie ».

Encore plus audacieux, les intérêts d’Israël dans ce conflit sont également abordés avec une phrase choc, tout en sous-entendus :

« En novembre 2015, selon le quotidien Haaretz, Benyamin Netanyahou aurait testé Barack Obama sur un possible redécoupage des frontières de la région, le chaos syrien permettant de penser… différemment l’avenir du Golan dont l’annexion par Israël n’a jamais été reconnue par les États-Unis et la communauté internationale. »

Nous y avons vu un travail d’une honnêteté rare à la télévision française, montrant avec finesse les enjeux et les jeux malsains des acteurs du conflit, tous prêts à profiter de ce chaos pour leurs intérêts. Contrairement aux attaques des détracteurs, nous n’avons en revanche vu aucun angélisme, loin de là, vis-à-vis du régime de Damas, qui porte naturellement aussi toute sa part de responsabilité.

Enfin, nous avons apprécié la grande qualité des très nombreux témoignages d’observateurs privilégiés qui étayent et appuient le propos tout au long du documentaire

Reporter pendant douze ans, notamment pour Le Monde et France 3, Adeline Chenon Ramlat  a longtemps vécu au Proche-Orient et notamment au Liban et en Syrie. Elle a donc une connaissance personnelle de ce pays, en plus de sa caution professionnelle difficilement attaquable.

Diplômé de Sciences-Po et docteur en Histoire contemporaine, Frédéric Pichon a vécu à Beyrouth et séjourné régulièrement au Proche-Orient, notamment en Syrie., il est l’auteur de l’ouvrage « Syrie, pourquoi l’Occident s’est trompé »

Dans ce livre basé essentiellement sur des sources ouvertes, Frédéric Pichon présente d’abord le profil politique, socio-économique et religieux de la Syrie. Il s’appuie ensuite sur ces données pour mieux analyser la révolte de 2011, et commenter son traitement médiatique. Il évoque l’intervention de la Russie (qui fut diplomatique, économique et logistique avant d’être militaire) et la « question taboue du djihadisme » telle qu’elle est traitée par les médias et nos dirigeants. La politique de la France, que l’auteur analyse comme néo-conservatrice, n’est évidemment pas épargnée, eu égard à l’influence qatarie, notamment. Enfin, Frédéric Pichon constate qu’il est aujourd’hui peu probable que le régime syrien tombe, et s’interroge sur l’avenir du pays.

Georges Malbrunot a fait toute sa carrière pour le compte des plus grandes rédactions françaises. Actuellement grand reporter au Figaro, il a vécu plus de vingt ans au Proche-Orient où il fut correspondant pour l’AFP. Il est le co-auteur, avec Christian Chesnot (avec qui il fut otage en Irak, en 2004, de « l’Armée islamique en Irak »), du livre « Les chemins de Damas ».

Cet ouvrage s’appuie sur un grand nombre de sources gouvernementales ou issues des services de renseignement et des milieux diplomatiques et économiques, tant syriens que français, américains, ou encore saoudiens… Il offre une plongée dans les eaux troubles de la relation franco-syrienne de ces quarante dernières années, de lunes de miel en déchirements, de réconciliations en déceptions, d’emportements enthousiastes en malentendus, puis en naufrage. Les auteurs profitent de leur accès privilégié à de nombreuses sources de qualité pour détailler les profonds désaccords qui émergèrent en France entre les services de renseignement d’une part, et les diplomates et responsables politiques de l’autre. Les auteurs se demandent enfin comment, avec un tel passif, retrouver le chemin de Damas…

Après une formation académique en langue arabe, en droit et en sciences politiques, Alain Chouet a commencé sa carrière à l’ambassade de France à Beyrouth puis à Damas, avant de diriger le bureau de coordination des recherches et opérations anti-terroristes (1980). Il rejoint ensuite le monde du renseignement en tant que conseiller technique spécialisé dans les affaires touchant à l’islam et au terrorisme auprès du directeur du renseignement de la DGSE (1996) avant d’être nommé chef du service de renseignement de sécurité en 2000.

Qu’il s’agisse donc des journalistes (tous témoins des faits) ou des experts en renseignement, le choix des intervenants est particulièrement pertinent et ne saurait selon nous être remis en cause, même s’il reste à chacun sa part de subjectivité.

Une bonne émission donc , elle s’est attirée toutes les foudres de ceux qui d’une manière ou d’une autre trouvent des excuses à l’islamisme en inventant le concept d’islamisme modéré.

Souria Houria, une association pro rebelles, est même allée jusqu’à envoyer un courrier à la présidente de France Télévisions pour lui demander l’ouverture d’une enquête … sur l’enquête !

Ras le bol du Monde des prétendus experts qui nous expliquent que « pas d’amalgame » il existerait des islamistes modérés.

A quand Tariq Ramadan à la télévision ?

Ras le bol de Merkel, de Hollande et de tous ceux qui s’agenouillent devant le sultan  Erdogan  allié des islamistes  et qui maintiennent les sanctions contre la Russie.

L’accord avec la Turquie est une honte.

Ras le bol de Hollande Compatissor  qui donne la légion d’honneur au ministre saoudien de l ‘intérieur .

Il n’y avait pas de nazisme modéré, il n’y a pas d’islamisme modéré.

Je vous renvoie à cette définition simple de l’islamisme :

Il serait trop facile de présenter les terroristes comme des simples d’esprit ou des religieux illuminés. Ils sont porteurs d’une idéologie politique, l’islamisme.

Ils partent faire le djihad pour construire un Etat théocratique, le Khalifat. Ils tuent pour cet idéal.

Sans doute tous les islamistes ne sont-ils pas des terroristes mais ils partagent le même idéal, la théocratie, et c’est pour cela que la notion  d’islamisme modéré pose problème.

Il importe tout d’abord de définir l’islamisme  et de dépasser la multiplicité de ses formes pour aller à l’essentiel et en ce sens la lecture de Bruno Etienne (1) est importante :

Avant la période coloniale il signifie tout simplement l’islam comme « mahométisme ».Voltaire l’emploi comme synonyme de mahométisme. Cette définition est aujourd’hui totalement abandonnée. L’islam n’est pas l’islamisme,  l’islamisme est une doctrine politique qui s’appuie sur l’islam et souvent  même le manipule.

Au XX eme siècle l’islamisme  part d’une réaction politique de mobilisation de la communauté musulmane face à la colonisation et à l’occidentalisation, ressourcement et  relecture. Il critique la laïcité et le modernisme. L’islamisme traditionaliste  constitue  une réaction anti moderne destinée à créer une entité  communautaire musulmane. Pendant les années1950/80 la contestation politique de l’occident passe par le panarabisme laïc et ce dernier emprisonne les islamistes.

Depuis une trentaine d’année l’effondrement du nationalisme arabe, du nassérisme et des régimes laïcs (Saddam, Moubarak, Ben ALI, ASSAD) permet l’éclosion d’un islamisme radical. L’islamisme d’aujourd’hui n’est plus  une simple réaction identitaire. Il a élaboré un projet politique  mais les moyens pour le mettre en œuvre diffèrent.

L’islamisme tel que nous le définissons est donc une idéologie multiforme qui a pour finalité la mise en place d’un système politique appliquant un islam littéral tel qu’il serait présumé être au temps des compagnons du prophète. L’ordre transcendantal des choses est la religion (din) qui prévaut sur le monde séculier (dunya) et la forme du pouvoir politique (dawlat).

Est islamiste dans notre définition

– l’islamisation par l’interprétation littérale du Coran pour justifier la mise en place de la charia et l’avènement d’un ordre politique musulman

-L’islamisation par le bas, travail caritatif dans les quartiers populaires ; les frères Musulmans  en Egypte avant le Printemps arabe, les frères partout dans le monde avec l’argent du Qatar

-L’islamisation « démocrate » (voie légale) : AKP , Ennahda ont pour objectif de transformer la société pour construire légalement un Etat islamique. Erdogan est un islamiste .

-L’islamisation  par la violence contre l’État impie ;  les islamistes qui combattent le régime en Syrie, en  Egypte

-Le  Jihad externe  Al Qaeda et Daesh

-La restauration du Khalifat  en 2014 et l’abolition des frontières avec Daesh

Nous n’avons pas à nous allier aux islamistes  et tous ceux qui le font sont responsables.

http://www.amazon.fr/Pourquoi-Gaulois-peur-lislam-tombe/dp/B01A5CKTHQ/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1458650493&sr=1-1

 

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