lorsque la distance antigénique est grande entre le vaccin anti-grippal et la souche circulante, il ne peut y avoir de réactivité croisée des anticorps et donc le vaccin ne sert à rien.
Quand cette distance est faible, il y a risque de facilitation de l’infection par les anticorps, lorsque la personne vaccinée rencontre le virus circulant….
Une méta-analyse indépendante des vaccins contre la grippe a révélé que les allégations de bénéfices ont été considérablement exagérées.
Le rapport, publié en 2012 par le Centre de recherche et de politique sur les maladies infectieuses de l’Université du Minnesota, s’appuie sur un examen complet des données publiées de 1967 à 2012 .
Les chercheurs ont conclu qu’il n’existait pas de preuve d’une « protection élevée et constante ». Bien que la vaccination ait permis d’apporter une protection modeste contre l’infection chez les jeunes adultes en bonne santé qui ont rarement des complications liées à la grippe, les auteurs ont constaté que « les preuves d’une protection chez les adultes de 65 ans et plus [qui représentent plus de 90 % des décès dus à la grippe]… font défaut ».
Les auteurs ont également analysé les recommandations émises par le Comité consultatif fédéral sur les pratiques d’immunisation, qui fournit des conseils d’experts aux Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies et qui sont « souvent considérées comme la norme de pratique… dans le monde…
LIRE ABSOLUMENT L ARICLE CI DESSOUS CONSEILLE PAR Helene Banoun
Article de recherche de la NOAA de 2015 établissant un lien entre les plis de la tropopause et l’ozone stratosphérique et l’intensification des incendies de forêt provoqués par les vents de Santa Ana
ces vents sont courants. Ils ont la force d’un ouragan et se produisent chaque année. Certaines années sont très mauvaises, d’autres sont plus douces.
La météorologie extrême derrière l’événement éolien de Santa Ana : Un lobe du « vortex polaire » troposphérique a formé un creux à noyau froid, presque isolé, dans les niveaux moyens de l’atmosphère. Le flux dans le sens inverse des aiguilles d’une montre a coïncidé avec le forçage offshore dû à la haute pression sur le Grand Bassin. Les vents étaient beaucoup plus extrêmes/intense que d’habitude avec des vagues de montagne spectaculaires ou un transport d’impulsion descendante de type « jet de piqûre » vers la couche limite. L’air sec était encore plus comprimé alors qu’il descendait les collines/montagnes côtières. C’est un modèle que l’on peut attendre en décembre-janvier
Depuis 2015 : « Les intrusions stratosphériques constituent un double problème pour la Californie du Sud », a déclaré Langford. « Nous savions que ces intrusions pouvaient contribuer à la pollution de surface par l’ozone. Nous savons maintenant qu’elles peuvent également contribuer au risque d’incendie, en particulier pendant les années La Niña, où les intrusions profondes sont plus fréquentes, comme l’ont récemment montré nos collègues de la NOAA au laboratoire de dynamique des fluides géophysiques. La bonne nouvelle est que, grâce aux modèles et aux observations, nous pouvons dans certains cas obtenir un avertissement précoce de l’atmosphère. »
Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, vient de déclarer sur France Inter qu’il menace X « de bannissement, de fermeture » en raison « d’un débat public perturbé » !
Les censeurs sont en roue libre pour préparer la censure de X, qui flingue le monopole de la propagande des medias mainstream.
Mais diantre ! Pourquoi la liberté d'expression et le contrôle de la désinformation par la communauté des utilisateurs fait-il si peur au pouvoir? 🤣 pic.twitter.com/pg2pjnx9mr
D’abord pas de poignée de main, maintenant les autorités syriennes floutent les photos. Et ensuite ?
Ils ont refusé de rencontrer Assad car il avait du sang sur les mains, mais pour se précipiter à Damas, ils ne sont pas gênés par le sang sur les mains, du nouvel homme fort de la Syrie, un ancien djihadiste membre d’Al-Qaïda ! Quelle incohérence, quelle humiliation… pic.twitter.com/ogsdH3Bzq5
L’Agence européenne des médicaments (EMA) vient d’admettre aujourd’hui (8 janvier 2025) dans un document « conceptuel » dans un « énoncé de problème », que
– Le développement et la fabrication de vaccins à ARNm à usage vétérinaire ne disposent « d’aucune ligne directrice reflétant les exigences de qualité des régulateurs et de l’industrie concernant les vaccins contenant de l’ARNm »
Pire encore, 4 ans après avoir autorisé les vaccins à ARNm et promu ces vaccins auprès de millions d’Européens, ils déclarent : – « Les vaccins à ARNm et leur procédé de fabrication sont une technologie nouvelle et les produits qui en résultent diffèrent des autres types de vaccins » µ
Vous avez bien lu, ils viennent d’admettre que ces interventions d’ARNm sont… nouvelles, en d’autres termes : expérimentales ! Il fournit ensuite des facteurs clés qui nécessitent une réglementation/un contrôle dans la fabrication de vaccins à ARNm destinés à un usage vétérinaire, notamment :
L’agence européenne des médicaments (EMA) est confrontée à plusieurs conflits d’intérêts liés à ses liens professionnels et financiers avec l’industrie pharmaceutique, selon une étude d’Investigate Europe. Elle est également de plus en plus critiquée pour avoir accéléré la mise sur le marché de médicaments qui pourraient présenter de graves risques pour les patients.
Vingt et une entreprises financent la moitié du budget de l’Agence
« Il ne faut pas voir l’Agence européenne du médicament comme une autorité indépendante », assure Yannis Natsis, membre du conseil d’administration de l’agence pendant deux ans et demi. AEM a une longue tradition de travailler de manière très rapprochée avec les entreprises qu’elle est censée contrôler. Ils sont devenus les partenaires de l’industrie pharmaceutique. »
Partenaire, mais aussi principal bailleur de fonds. Les redevances de l’industrie versés à l’AEM représentent 86 % des 417 millions d’euros de son budget en 2022, selon ses comptes annuels. Grâce à des documents obtenus par une procédure d’accès à l’information, Investigate Europe peut même révéler que seules 21 entreprises en ont financé plus de la moitié. Novartis a versé près de 20 millions d’euros, suivi par Pfizer, AstraZeneca, Jannsen, GlaxoSmithKline et Roche, qui ont tous payé plus de 10 millions d’euros (voir le tableau). Et la tendance n’est pas prête de s’inverser : cette année, les prévisions indiquent que 90% du budget devrait provenir des entreprises pharmaceutiques.
Cette augmentation s’explique en partie par la montée en flèche des autorisations de mise sur le marché – à chaque demande d’AMM, les entreprises payent une redevance. L’Agence a autorisé en moyenne 85 nouveaux médicaments par an au cours de la dernière décennie, contre 49 au cours des 15 années précédentes. Ses 21 principaux bailleurs de fonds ont bénéficié de la moitié de ces approbations.
““L’AEM approuve les médicaments avec de moins en moins de données cliniques disponibles””
— Beate Wieseler de l’IQWiG, l’agence allemande chargée d’évaluer la sécurité et l’efficacité des médicaments
“L’AEM approuve les médicaments de plus en plus rapidement et avec de moins en moins de données cliniques disponibles, il devient très compliqué pour nous d’évaluer leur réelle valeur ajoutée par rapport à un médicament existant», s’inquiète Beate Wieseler de l’IQWiG, l’agence allemande chargée d’évaluer la sécurité et l’efficacité des médicaments.
Cette baisse de niveau retomberait en effet en cascade sur l’ensemble des agences nationales- en France l’ANSM- chargées d’évaluer les médicaments. Car si AEM octroie des autorisations paneuropéennes, les Etats sont seuls à décider de leur remboursement et à négocier la fixation des prix. Et d’après des PV de négociations entre l’Allemagne et les labos, l’industrie pharmaceutique n’hésite pas à instrumentaliser la souplesse de l’Agence européenne pour imposer ses produits.
Par exemple, pendant l’audition du 6 novembre consacrée à la fixation des prix du Riociguat, un traitement de l’hypertension pulmonaire. Une certaine Mme W. représentante de MSD Sharp & Dohme, répond aux autorités allemandes qui l’interrogent sur la pauvreté du test fourni : « l’étude limitée » sur ce médicament a bien été « acceptée par l’AEM », il n’y en aura pas d’autres.
Le 8 juin 2021, lors d’une autre réunion à Berlin sur le médicament Upadacitinibin (Rivoq) contre l’arthrite, le même parapluie est utilisé. Un représentant d’une association de patients interrogeait : « Pourquoi la phase de test comparative n’a duré que 14 semaines ? Vous venez de dire qu’il s’agit d’une maladie qui dure longtemps ». Mme C. représentante du laboratoire AbbVie rétorque : « Nous avons mis en place, en accord avec l’AEM, cette étude contrôlée par placebo, sur la base de laquelle nous avons obtenu l’autorisation de mise sur le marché ».
Devant l’agence européenne des médicaments, les entreprises peuvent également demander l’accès à une procédure accélérée pour obtenir une AMM. Par exemple, l’autorisation de mise sur le marché conditionnelle (AMC) réservée aux traitements dont les patient·es “n’ont aucune autre alternative et peu de temps devant eux”.
Cette procédure exceptionnelle n’implique que deux des trois phases d’essai généralement requises pour l’autorisation. En échange, les entreprises acceptent de réaliser des essais cliniques supplémentaires à une date ultérieure. Deux tiers des médicaments approuvés par le biais de l’AMC appartiennent aux 21 entreprises qui ont payé le plus de frais à l’EMA- sans que rien n’indique que ces paiements aient influencé les décisions.
« Les entreprises paient pour une procédure, mais pas pour le résultat d’une procédure », défend l’EMA. Investigate Europe a également constaté une accélération de ces procédures : 51 AMC ont été délivrées au cours des cinq dernières années, soit plus de la moitié des AMC accordées depuis l’introduction de la procédure spéciale en 2006.
« C’est scandaleux », déclare Pierre Chirac, directeur de La Revue Prescrire, une revue médicale française. « Les patient·es sont exposé·es à des risques inutiles alors qu’il n’y a pas suffisamment de preuves des bénéfices de ces médicaments. »
L’autorisation conditionnelle est octroyée pour un an et peut être renouvelée jusqu’à ce que l’entreprise délivre les tests supplémentaires. L’AEM assure qu’il faut trois ans en moyenne. Une période pendant laquelle le médicament n’est pas 100% sûr et peut-être inefficace. Les calculs d’Investigate Europe montrent aussi que 6 médicaments sous AMC depuis 6 ans, n’ont toujours pas été labellisés.
L’un d’entre eux est l’Ocaliva, un traitement de la cirrhose biliaire primitive, une maladie auto-immune du foie. Il a été approuvé dans le cadre d’une AMC en 2016. Quatre ans plus tard, l’entreprise américaine Intercept Pharmaceuticals a finalement soumis le test promis pour son médicament. Les résultats n’ont pas été concluants : non seulement l’Ocaliva n’est pas efficace mais il a également provoqué de graves effets secondaires, parfois même la mort. L’AEM a entamé une procédure d’examen approfondi sur le médicament en octobre 2023, mais en attendant elle a renouvelé l’autorisation conditionnelle de mise sur le marché. Le médicament continue donc de circuler dans l’UE. Dans un communiqué de presse publié en juin de cette année, l’industriel écrit pourtant lui-même qu’avec son médicament «l’amélioration de la survie des patients ou des symptômes liés à la maladie n’a pas été établie».
Des chercheurs du King’s College de Londres ont constaté que dans la moitié des cas entre 2013 et 2019, les laboratoires n’avaient pas fourni les tests requis plus de sept ans après l’autorisation conditionnelle. «Depuis 30 ans, on nous dit que les tests post-commercialisation combleront les lacunes », explique le Dr Courtney Davis, sociologue médicale, une des autrices de l’étude. Mais ce n’est pas le cas”.
Interrogée sur ce point l’AEM répond que “Les médicaments sous AMC font l’objet d’une surveillance constante ».
« Ils nous ont mis une énorme pression pour qu’on retire des contenus qui, honnêtement, étaient vrais. Ils nous ont essentiellement poussés à dire que tout ce qui évoquait d’éventuels effets secondaires des vaccins devait être supprimé. Et j’étais là, genre : eh bien, on ne va pas faire ça…
Ensuite, toutes ces différentes agences et branches du gouvernement ont commencé à enquêter et à s’en prendre à notre entreprise. C’était brutal. »
Ces aveux glaçants de Zuckerberg devraient tous nous réveiller ! Il est plus que temps que nos politiques en France arrêtent de jouer à l’autruche et s’attaquent sérieusement aux manipulations de masse autour des vaccins, qui ont coûté des vies. Pendant que tout explose aux États-Unis, ici, on patiente encore… avec trois TGV de retard.
Le réservoir de Pacific Palisades était VIDE ET HORS LIGNE lorsque la tempête de feu a explosé, selon le LA Times C’est CRIMINEL. Le réservoir contient 117 millions de gallons d’eau et aurait donné aux pompiers suffisamment de pression pour lutter efficacement contre l’incendie. Les fonctionnaires du ministère de l’eau et de l’électricité, surpayés, ont maintenant été contraints d’admettre que la mise hors service du réservoir a probablement contribué à l’assèchement des bouches d’incendie et à la faible pression de l’eau.
🚨 JUST IN: The Pacific Palisades reservoir was EMPTY AND OFFLINE when the firestorm exploded, per LA Times
This is CRIMINAL.
The reservoir holds 117 million gallons of water, and would’ve given firefighters ample pressure to effectively fight the blaze.
Les tragiques incendies qui font rage à Los Angeles ont relancé le refrain prévisible selon lequel le changement climatique est responsable des catastrophes naturelles. Comme le montrent des articles de médias comme Axios, Newsweek et la BBC , on a de plus en plus tendance à associer chaque incendie, inondation ou tempête au changement climatique. Cependant, un examen plus approfondi de l’histoire, de la météorologie et de la gestion des terres révèle que ces affirmations sont souvent simplifiées à l’excès par des journalistes peu informés et ne parviennent pas à aborder des causes plus immédiates et plus exploitables.
Il est essentiel de distinguer les gros titres des données scientifiques pour comprendre ces incendies de forêt dans leur contexte. Les incendies actuels, comme beaucoup d’autres avant eux, sont en grande partie provoqués par des phénomènes météorologiques bien documentés, des schémas historiques d’utilisation des terres et des décisions humaines, et non par un récit nébuleux et global de « facteurs climatiques ».
Les feux de forêt : une partie de l’histoire de la Californie
La relation de la Californie avec le feu est antérieure à la révolution industrielle et certainement aux discussions modernes sur le climat. Les archives et études historiques démontrent systématiquement que les grands incendies de forêt font partie intégrante de l’écosystème de l’État depuis des millénaires. Selon l’US Geological Survey, la fréquence des grands incendies de forêt en Californie du Sud est restée relativement constante au cours du siècle dernier, les établissements humains et la gestion des terres jouant un rôle bien plus important que les tendances mondiales en matière de température ( source ).
Comme le souligne l’ article de Newsweek , les incendies comme celui de Palisades sont souvent attribués au « changement climatique » par les médias, mais ils prennent rarement le temps de reconnaître que l’activité humaine – incendie criminel, incendie accidentel ou mauvaise gestion des terres – est souvent à l’origine de ces événements. Les brûlages contrôlés, une pratique utilisée par les Amérindiens depuis des siècles , ont été abandonnés avec l’arrivée des colons européens. Cela a conduit à l’accumulation d’une végétation dense et sujette aux incendies. En fait, une grande partie du problème des incendies de forêt dans l’État provient aujourd’hui de ces paysages envahis par la végétation, et non des changements progressifs des températures mondiales. Par exemple, une étude publiée par le Service des forêts des États-Unis souligne le rôle important des incendies de forêt dans l’écologie naturelle de la Californie, avec des intervalles de retour des incendies allant de plusieurs décennies à plusieurs siècles, selon l’écosystème.
Vents de Santa Ana : la météo, pas le climat
L’un des facteurs déterminants des incendies de forêt de Los Angeles est le rôle des fameux vents de Santa Ana, qui ne sont ni nouveaux ni liés au changement climatique. Ces vents secs et violents sont un phénomène météorologique récurrent provoqué par des systèmes de haute pression au-dessus du Grand Bassin qui poussent l’air chaud et sec vers les cols de montagne du sud de la Californie. Ils sont un facteur d’incendies de forêt bien documenté depuis aussi longtemps que les archives existent. L’ article de Sky News reconnaît le rôle de ces vents dans la propagation rapide des flammes, mais s’oriente ensuite vers le changement climatique sans établir de lien scientifique concret.
Pour clarifier : les vents de Santa Ana sont un événement météorologique à court terme, et non une tendance climatique à long terme. Confondre la météo avec le climat – ce que font régulièrement les médias – déforme la science. Le climat fait référence à des modèles observés sur des décennies ou des siècles, tandis que la météo traite des conditions atmosphériques immédiates. Ignorer cette distinction alimente l’alarmisme au détriment d’une compréhension nuancée.
Gestion du territoire et croissance urbaine
Un autre problème négligé est la gestion des terres. Des décennies de politiques de lutte contre les incendies ont permis à la brousse sèche, aux arbres morts et à la végétation dense de s’accumuler, créant ainsi les conditions parfaites pour des incendies catastrophiques. L’incendie de Palisades, par exemple, a été alimenté par une végétation dense qui s’était accumulée au fil des ans, selon des rapports cités par Newsweek .
L’étalement urbain dans les zones exposées aux incendies – l’interface entre les zones sauvages et les zones urbaines – aggrave encore davantage le problème. La Californie a connu une augmentation significative des projets de construction de logements empiétant sur des zones historiquement exposées aux incendies. Un rapport du California Department of Forestry and Fire Protection (Cal Fire) souligne à quel point une mauvaise planification et un manque d’espace défendable autour des structures sont des facteurs clés de destruction par les incendies de forêt ( source ).
Les brûlages contrôlés et la gestion de la végétation, à la fois peu coûteux et efficaces, sont largement sous-utilisés. Même l’ article de la BBC reconnaît que la mauvaise gestion des terres joue un rôle important, bien qu’il passe sous silence ce point pour se concentrer sur les discours sur le changement climatique.
Le battage médiatique et le discours sur le changement climatique
Il est devenu trop courant pour les médias de présenter les catastrophes naturelles comme la preuve d’une apocalypse climatique imminente. Les articles d’ Axios , Newsweek et Sky News en sont de parfaits exemples. S’ils évoquent en passant les facteurs liés à la météo et à l’utilisation des terres, ils reviennent inévitablement à des affirmations vagues et non étayées sur les « facteurs climatiques ».
Le problème avec cette approche est qu’elle induit en erreur le public et les décideurs politiques. En imputant la responsabilité des incendies de forêt au changement climatique, nous risquons d’ignorer les problèmes plus immédiats et plus faciles à résoudre. L’obsession des médias pour le changement climatique comme bouc émissaire universel laisse de côté des facteurs cruciaux comme la gestion des terres, l’urbanisme et la prévention des incendies.
Le danger des politiques malavisées
Attribuer la responsabilité des incendies de forêt au changement climatique fait la une des journaux, mais détourne l’attention des solutions pratiques. Par exemple, le recours croissant de la Californie aux énergies renouvelables et aux véhicules électriques pourrait contribuer à réduire les émissions au fil du temps, mais il ne fait pas grand-chose pour répondre aux risques d’incendies de forêt auxquels l’État est actuellement confronté. Pire encore, ces politiques détournent souvent des ressources de problèmes urgents comme la prévention des incendies et l’amélioration des infrastructures.
Un rapport de la Commission Little Hoover souligne l’urgence d’améliorer les pratiques de gestion forestière, notamment en éclaircissant les forêts denses et en procédant à des brûlages dirigés. Pourtant, ces solutions sont souvent ignorées au profit de politiques qui semblent bonnes sur le plan politique, mais qui ne parviennent pas à s’attaquer aux causes profondes des incendies de forêt.
Conclusion : les faits plutôt que la peur
Les incendies de forêt en Californie sont tragiques, mais ils ne sont pas sans précédent. Les relevés historiques des incendies, le rôle des vents de Santa Ana et les impacts d’une mauvaise gestion des terres révèlent une image beaucoup plus complexe que ne le suggère le récit du changement climatique. Comme le soulignent par inadvertance les articles de Sky News et Newsweek , les causes immédiates des incendies de forêt exigent notre attention, et elles n’ont que peu ou rien à voir avec les tendances climatiques mondiales.
La précipitation à attribuer tous les incendies au changement climatique simplifie à outrance le problème et détourne l’attention des solutions concrètes. Améliorer la gestion des forêts, faire respecter les exigences en matière d’espaces défendables et lutter contre l’étalement urbain dans les zones sujettes aux incendies sont des mesures que nous pouvons prendre dès aujourd’hui.
Il est essentiel de distinguer le battage médiatique de la réalité. Ces incendies ne sont pas la preuve d’une crise climatique, mais un rappel de l’importance d’une gestion réfléchie des terres et de la préparation aux catastrophes. Concentrons-nous sur des solutions fondées sur la science, l’histoire et la pragmatisme, et non sur la peur.
Nous avons la dureté des statistiques , celles fournies par @felicittina elles montrent une surmortalité cardiaque qui ne diminue pas
Pfizer fournit les explications , froidement ….
Le dernier rapport de Pfizer sur l’augmentation des problèmes cardiaques chez les personnes vaccinées contre le Covid.l montre que le taux d’incidence augmente avec le temps. Voici les données du Royaume-Uni sur les lésions cardiovasculaires aiguës. C’est effroyable.
Arythmie cas cumulés sur un an: 50% de risques en plus pour les vaccinés en rouge
Le CPRD Aurum collecte actuellement des dossiers médicaux électroniques entièrement codés auprès des cabinets de médecins généralistes
C’est très inquiétant alors que le gouvernement continue de promouvoir les vaccins ? Pourquoi les députés ne remettent-ils pas cela en question ?
Censure : l’ex-commissaire européen Thierry Breton veut « protéger nos démocraties en Europe » et évoque sur RMC la possibilité d'interdire le réseau social X.
Faites-vous confiance à Thierry Breton pour protéger nos démocraties ? A. Oui B. Non
L’ ordonnance sur les mesures extraordinaires de radiodiffusion du 1er septembre 1939 , premier jour de la Seconde Guerre mondiale , a annoncé des peines de prison dans le Grand Reich allemand pour l’écoute de toutes les radios étrangères et, sous certaines conditions, la peine de mort pour la diffusion d’informations étrangères. gares . Dans l’Allemagne nationale-socialiste, les deux étaient également qualifiés de crimes télévisuels .
Dès 1933, la Gestapo avait déporté dans des camps de concentration des participants à la radio considérés comme communistes et qui recevaient collectivement « Radio Moscou » . Des tribunaux régionaux supérieurs, des tribunaux spéciaux et, à partir de 1934, le Tribunal populaire avaient également rendu des jugements pour « préparation pour haute trahison » sans cette base légale car les accusés avaient écouté cette station.
«La dépendance toujours croissante à l’écoute des messages des radios étrangères en allemand est préoccupante. Cela signifie que, même dans les zones rurales, les personnes les moins aisées préfèrent les postes de radio coûteux et puissants aux récepteurs publics simples et bon marché , avec lesquels les émissions de l’étranger peuvent être facilement écoutées. » [ 7 ]
Hitler approuva plus tard un projet qui avait été modifié à plusieurs reprises, dans lequel Goebbels avait éclipsé le vote négatif du Conseil des ministres en le publiant tôt, et le règlement fut annoncé dans la Gazette des lois du Reich le 7 septembre 1939.
Les petits censeurs avouent que le débat public est contrôlé par eux. Et que lorsque quelqu’un ose dire des vérités qui n’arrangent pas leur agenda politique, ils veulent les bannir. Ils avouent donc que nous sommes dans un régime autoritaire. Avec les journalistes soumis du système, qui vivent grâce à ce régime et sur le dos de l’argent public, ils appellent constamment à la censure. Ils ne savent d’ailleurs faire que ça.
LE MESSAGE DE MIAH MBE
Cher Monsieur Musk, Moi et les habitants de ma ville vous devons notre gratitude. Depuis six ans, nous menons une campagne en faveur d’une enquête publique sur la dissimulation des viols collectifs et du harcèlement sexuel dont ont été victimes les enfants d’Oldham. Jusqu’à ce jour, aucun journaliste ni aucune agence de presse n’a raconté l’histoire complète de ce que les puissants politiciens ont fait à ceux d’entre nous qui ont refusé de fermer les yeux sur les abus à grande échelle commis sur des enfants, non seulement à Oldham mais dans tout le Royaume-Uni. Sans cette plateforme, la vérité resterait cachée. Aujourd’hui,
@UKLabour voteront contre une enquête publique sur ce scandale national. Voici les trois principales raisons pour lesquelles : – Pour protéger le vote par correspondance massif sur lequel ils comptent dans certaines parties des communautés musulmanes du Royaume-Uni pour rester au pouvoir. – Pour protéger les hauts responsables politiques travaillistes impliqués dans la dissimulation, notamment le vice-Premier ministre
@AndyBurnhamGM . – Réduire au silence et diaboliser les communautés ouvrières comme la nôtre. Ils croient qu’en nous qualifiant de racistes et d’extrême droite, ils peuvent faire taire toute opposition et renforcer leur emprise sur le pouvoir. Le Premier ministre est parfaitement au courant de ce qui s’est passé à Oldham. Lorsque nous avons commencé notre campagne, alors que j’étais chef du Parti travailliste,
@Keir_Starmer est venu à Oldham pour soutenir les membres de son équipe qui essayaient de me mettre en prison, moi et d’autres, pour avoir osé parler. Sans votre voix et cette plateforme, nous aurions déjà été vaincus. Nous vous en serons éternellement reconnaissants. Merci
Sous couvert de « protection de la démocratie », la présidente de l’Union européenne, Ursula von der Leyen, a dévoilé un plan effrayant visant à réguler les plateformes de médias sociaux et à contrôler le discours en ligne. S’exprimant dans une vidéo du Forum économique mondial, elle a déclaré : « Nous devons contenir cet immense pouvoir des grandes entreprises numériques… et défendre nos institutions contre le pouvoir corrosif des discours de haine, de la désinformation, des fausses nouvelles et de l’incitation à la violence. »
Keir Starmer affirme que demander une enquête complète sur les gangs de violeurs en Grande-Bretagne, c’est « sauter dans le train de l’extrême droite ». Rendre justice aux milliers de jeunes filles britanniques violées et prostituées par des gangs pakistanais, c’est donc de l’« extrême droite » ? Honte à vous
Songeons à l’immense scandale planétaire qu’a suscité la révolte d’une poignée d’actrices hollywoodiennes déclenchant le phénomène Me Too et comparons le au relatif silence qu’ont suscité les viols des petites prolétaires blanches de l’Angleterre périphérique, et on aura une idée de la lutte des classes. Ce scandale nous montre une fois de plus que l’aveuglement idéologique pave la route au pire. De même qu’on a tu la vérité sur le goulag pour ne pas nuire à la révolution communiste, on a fait silence sur ces crimes de la diversité pour ne pas nuire à l’utopie multiculturelle. Au Royaume-Uni se combine un immigration massive d’origine islamique aux mœurs très différentes de l’Europe, avec un communautarisme exacerbé par des institutions défaillantes. Un cocktail qui se double d’une régression inquiétante de la liberté d’expression dans le pays qui l’a inventée.
🇬🇧« Ils échangent des enfants drogués, battus et violés contre des votes (…) Ils ne veulent pas d'enquête nationale car elle vise des gangs musulmans de violeurs pakistanais » : Le père d'une victime du gang de Rotherham affirme que le gouvernement ne veut pas d'une enquête… pic.twitter.com/2M7OWl3BCR
Les incendies de forêt en Californie sont le résultat direct de l’incompétence de Gavin Newsom. Ses politiques libérales ont conduit à ce désastre.il va tout mettre sur le compte du changement climatique et du racisme, puis demander au gouvernement fédéral des milliards de dollars de renflouement
Les dégâts causés par l’incendie de Palisades sont désormais estimés à 57 milliards de dollars. La ville de Los Angeles, sous la direction de Karen Bass, a réduit le budget de lutte contre les incendies d’environ 18 millions de dollars et a cessé de remplir les réservoirs des bouches d’incendie afin de réduire les coûts.
How Fire Hydrants Cause Climate Change, NPC News, EP 2
Gavin Newsom a «refusé de signer la déclaration de restauration de l’eau qui lui avait été présentée et qui aurait permis à des millions de gallons d’eau, provenant de l’excès de pluie et de la fonte des neiges dans le Nord, de s’écouler quotidiennement dans de nombreuses régions de Californie, y compris dans les zones qui brûlent actuellement de manière pratiquement apocalyptique». Un refus, dit-il, qui visait simplement à «protéger un poisson sans valeur, l’éperlan du delta» sans «se soucier des habitants de Californie»
Karen Bass maire démocrate de Los Angeles a été élue en 2022 En juillet 2016 ,elle a attiré l’attention des médias en demandant un examen psychiatrique de Donald Trump ! Je pense qu’elle va avoir de sérieux comptes à rendre après la catastrophe !
C’est tout simplement incroyable. Réduire le budget de lutte contre les incendies et ne pas remplir les réservoirs des bouches d’incendie dans une ville qui lutte constamment contre les incendies de forêt ? C’est comme se préparer à une catastrophe
Pour les wokes qui dirigent la Californie les bouches d’incendie favorisent le changement climatique , pour les nôtres les incendies sont dus au changement climatique…
Certaines bornes incendies peinaient en effet à être exploitées, notamment dans le quartier de Palisades, en partie réduit en cendres.
Les feux auraient pu être évités mais Newsom en a décidé autrement. Le président Trump il y a 3 mois dans le célèbre épisode de Joe Rogan parlant de la façon dont la Californie refuse de construire des réservoirs d’eau et de gérer ses forêts pour prévenir les incendies de forêt.
Tout au long de l’histoire, la Californie a connu de nombreuses sécheresses, telles 1841, 1864, 1924, 1928–1935, 1947–1950, 1959–1960, 1976–1977, 1986–1992, 2006–2010 et 2011–2019
Étant donné qu’une grande partie du réseau d’eau de la Californie repose sur un système de pompes pour déplacer l’eau du nord au sud, de grands volumes d’eau sont souvent perdus dans l’océan Pacifique pendant les tempêtes hivernales lorsque le débit du fleuve dépasse la capacité des pompes. Ceci est encore compliqué par les règles environnementales qui limitent le pompage pendant certains mois de l’année, pour protéger les poissons migrateurs
Le (vrai) CV de Thierry Breton : – BULL (1993-1997) : le groupe s’effondre au départ de Breton, l’Etat doit mettre 100 millions d’euro pour lui éviter le dépôt de bilan. – THOMSON (1997-2002) au bord du gouffre quelques mois après le départ de Breton; 3 ans plus tard la marque (qui était un fleuron de l’électroménager français) est vendu à un repreneur chinois pour une bouchée de pain -FRANCE TELECOM (2003-2005): Breton refuse d’investir dans le tout 1er baladeur numérique MP3 au monde (3 ans avant l’Ipod) mais à la place initie une politique de management brutal pour pousser à des départs volontaires, le plan « TOP ». Son successeur en 2003 suit la feuille de route de Breton. Bilan : 19 suicides et au moins 12 tentatives en même pas un an.
– MINISTRE DE L’ÉCONOMIE (2005-2007) : Breton cède des actifs très rentables pour l’Etat a un prix dérisoire : Alstom, Aéroport de Paris, GDF et surtout nos Autoroutes. Ça allège très légèrement la dette publique à court terme (qu’il contribue QUAND MÊME à augmenter, passant de 1147 mds à 1211 mds pendant son mandat), à long terme c’est une catastrophe très sévèrement dénoncée par la Cour des comptes. L’Etat a perdu plusieurs milliards de recette publique grâce à Breton. –
ATOS (2008-2019). Breton endette le groupe par une “frénésie d’acquisitions” sans aucune vision stratégique et sans synergie, qui plus est à des tarifs surévalués (pour faire monter son cours en bourse). 2019 il part se planquer à la commission européenne, revend TOUTES SES PARTS (il savait que le vent allait tourner) et se prend quand même une retraite chapo qui coûte 20 milions d’euros à Atos (histoire de creuser son déficit). Un an après son départ, Atos plonge dans un longue descente aux enfers dont elle ne se remettra jamais. Valeur de l’action en 2019 = 68€. Valeur de l’action aujourd’hui = 0,002€ (c’est pas une blague).
Il y a aussi toutes les affaires liées à ses sièges dans certains CA : affaire RHODIA (monstrueuse affaire de délits d’initiés avec deux meurtres dans le lot), affaire Atos (surfacturation), affaire Canal+, affaire des radars, affaires des opérateurs, ect…
Conclusion : si nous vivions dans une démocratie saine, la France aurait d’abord l’obligation d’enquêter sur Thierry Breton.