La nouvelle me paraît trop grave pour me taire. Demain, Macron lance « Choose Europe for Science ».
En vitrine : Keith Martin, fervent promoteur de Fauci et de sa gestion sanitaire désastreuse, soutien inconditionnel d’une politique vaccinale qui a semé les effets secondaires ignorés et piétiné les libertés fondamentales, tandis que Trump envisage désormais de poursuivre Fauci pour crime contre l’humanité.
Pendant ce temps, rappelons : – Il manque 600 M€ pour les universités françaises. – La revalorisation misérable des primes des enseignants-chercheurs est enterrée. µ
Et les syndicats ? Silence radio. Dociles, complices, applaudissant même l’opération, comme des bons petits toutous. « Choose Europe » ? Non. Choose Amnesia. Choose Amnesty. Ce n’est pas une célébration de la science
. C’est une opération de blanchiment politique et pharmaceutique, financée par l’argent public, pour effacer les responsabilités et éviter les comptes à rendre. Instrumentaliser la science pour blanchir les fautes d’État, ce n’est pas de la recherche : c’est de la propagande.
Au terme d’une semaine dense, la Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale a adopté, vendredi 2 mai au soir, la proposition de loi « relative à la fin de vie » désormais renommée « relative au droit à mourir », à défaut d’avoir accepté d’assumer la réalité des termes suicide assisté et euthanasie. Un vote final qui entérine une version particulièrement permissive du texte, malgré de nombreuses mises en garde sur ses déséquilibres éthiques, juridiques et humains.
« Délit d’entrave » : un glissement sémantique préoccupant
L’article 17, introduisant un « délit d’entrave à l’aide à mourir », a cristallisé les tensions. Pour Patrick Hetzel (Droite républicaine), ce point touche à « une question éthique fondamentale ». Plusieurs députés, notamment du Rassemblement National, se sont interrogés sur la frontière entre la tentative de dissuasion d’un suicide et une entrave pénalement répréhensible : « Si je sauve quelqu’un de la défenestration, allez-vous me mettre en prison ? » interroge un député.
Philippe Juvin (Droite républicaine) a rappelé le rôle même de la psychiatrie, qui est de « tenter d’empêcher » le passage à l’acte suicidaire, et a mis en garde contre une formulation trop large du texte. Des associations comme SOS Suicide, mentionnée par Thibault Bazin (Droite républicaine) pourraient, dans cette logique, voir leur action criminalisée.
Les amendements visant à créer un délit symétrique d’incitation à l’« aide à mourir » ont été rejetés. Thibault Bazin, Frédéric Valletoux (Horizons et Indépendants) et Cyrille Isaac-Sibille (Les Démocrates) ont défendu cette mesure de « juste équilibre ». Mais le rapporteur général Olivier Falorni (Les Démocrates) s’y est opposé arguant que la loi sur l’IVG de 1974 est équilibrée : elle contient un délit d’entrave, mais pas de délit d’incitation.
Pourtant, même Yannick Monnet (Gauche démocrate et républicaine) s’est dit favorable à cette symétrie, à titre personnel, pour éviter certains abus. En vain.
L’absence de soins palliatifs, un angle mort assumé
En fin de séance, plusieurs amendements ont tenté d’introduire un lien entre l’effectivité des soins palliatifs et l’application de la loi. Christophe Bentz (RN) a proposé de reporter l’entrée en vigueur du texte à 2030, « l’urgence étant les soins palliatifs ». Sandrine Dogor-Such (RN) a suggéré de la conditionner à la présence d’au moins une unité de soins palliatifs dans chaque département.
Patrick Hetzel a exprimé une inquiétude partagée sur le fait qu’il ne faudrait pas que certaines personnes aient recours à l’« aide à mourir » par défaut de soins. Matthias Tavel (LFI-NFP) lui a répondu qu’il n’y avait pas de confrontation entre les deux approches. Pourtant, tous ces amendements ont été rejetés.
Le constat est clair : aucun garde-fou liant explicitement accès aux soins palliatifs et possibilité de recourir à la mort médicalement assistée n’a été retenu.
Une loi aux contours assumés
L’article 18 a suscité peu de débats, sauf une brève controverse sur la mention des mineurs dans un article du Code de la sécurité sociale — mention qualifiée de simple « précision légistique » par la rapporteure Elise Leboucher (LFI-NFP).
Enfin, le titre même du texte a été modifié. Refusant les termes d’« euthanasie » ou de « suicide assisté », jugés trop explicites par certains, Olivier Falorni a proposé la formule « relative au droit à l’aide à mourir ». C’est ce libellé qui a été adopté.
Une loi sans contrepoids
Cette proposition de loi marque un tournant majeur. Malgré des débats nourris et des appels constants à l’équilibre, le texte adopté en commission n’inclut ni délit d’incitation, ni condition d’accès aux soins palliatifs, ni clause de conscience renforcée. Comme l’a rappelé Christophe Bentz en séance : « C’est le texte le plus permissif au monde ».
A rebours de l’éthique de la vulnérabilité, le législateur semble avoir fait primer la logique d’un droit individuel radical — jusque dans la mort — sur les garanties collectives essentielles à une véritable protection des personnes fragiles.
@AssoClimatoReal Les émissions humaines de #CO₂ qui ne représentent que 4 % du cycle annuel du carbone, sont négligeables par rapport aux facteurs naturels tels que les rétroactions de température et la variabilité solaire 👇https://climato-realistes.fr/wp-content/uploads/2025/04/SCC-Grok-3-Review-V5-1-fr.pdf
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) attribue la variabilité climatique observée principalement aux émissions anthropiques de CO₂, affirmant que ces émissions ont entraîné un forçage radiatif net d’environ 1 Wm-² depuis 1750, ce qui s’est traduit par une hausse de la température mondiale de 0,8 à 0,5°C. 1.1°C.
Cette conclusion repose en grande partie sur des ensembles de données ajustées et sur les résultats des modèles climatiques mondiaux (MCG) dans le cadre du projet de comparaison des modèles couplés (CMIP).
Toutefois, cette étude procède à une évaluation rigoureuse de ces affirmations en les juxtaposant à des données d’observation non ajustées et en synthétisant les conclusions de la littérature récente évaluée par les pairs.
Notre analyse révèle que les émissions humaines de CO₂, qui ne représentent que 4 % du cycle annuel du carbone, sont négligeables par rapport aux flux naturels, les signatures isotopiques et les données relatives au temps de résidence indiquant une rétention atmosphérique à long terme négligeable.
En outre, les modèles CMIP3 (2005-2006), CMIP5 (2010-2014) et CMIP6 (2013-2016) ne parviennent pas à reproduire les trajectoires des températures observées et les tendances de l’étendue de la glace de mer, affichant des corrélations (R²) proches de zéro par rapport aux relevés non ajustés.
Une faille critique apparaît dans le fait que le GIEC s’appuie sur une seule reconstruction de l’irradiation solaire totale (TSI) à faible variabilité, malgré l’existence de 27 alternatives viables, où les options à plus forte variabilité s’alignent étroitement sur le réchauffement observé – lui-même exagéré par les ajustements de données.
Nous concluons que l’hypothèse du réchauffement climatique anthropique dû au CO₂ n’est pas étayée empiriquement et qu’elle est éclipsée par des facteurs naturels tels que les rétroactions de température et la variabilité solaire, ce qui ne nécessite pas une réévaluation fondamentale des paradigmes climatiques actuels.
« [Il est possible de différencier la Spike virale de la vaccinale. La 🇫🇷 n’a toujours pas lancé ce dosage. Une start up qui se lance dans ce marché fera fortune car tous les 💉C19 voudront savoir si leurs pb sont liés au vaccin à distance de l’injection] »
Le laboratoire MMD du Pr Brigitte Koenig à Magdeburg en Allemagne est le seul actuellement qui évalue le taux de protéïne Spike dans le corps. Voici son lien: mmd-labor.de
"[Il est possible de différencier la Spike virale de la vaccinale. La 🇫🇷 n'a toujours pas lancé ce dosage. Une start up qui se lance dans ce marché fera fortune car tous les 💉C19 voudront savoir si leurs pb sont liés au vaccin à distance de l'injection]"pic.twitter.com/lZRALxttj0
Elle ne devait rester dans l’organisme que quelques heures et dans le muscle! La protéine spike vaccinale fabriquée par l’organisme après injection d’ARNm se retrouve partout et 6 mois et plus après !
Malheureusement les victimes se voient souvent répondre: vous avez eu la covid et c’est la proteine Spike virale qui est responsable.
On peut enfin les différencier, un labo allemand a pu le faire deux ans après l’injection , une étude américaine, 6 mois après
Analyse de sang de personnes vaccinées par ARNm par spectroscopie de masse : dans 50% des cas, des fragments spécifiques de protéine Spike recombinante (Spike vaccinale) ont été détectés dans le sang et ont persisté jusqu’à 6 mois
La pandémie du SRAS-CoV-2 a incité au développement et à l’utilisation de vaccins de nouvelle génération. Parmi ceux-ci, les vaccins à base d’ARNm consistent en des solutions injectables d’ARNm codant pour un Spike recombinant, qui se distingue de la protéine de type sauvage en raison de variations spécifiques d’acides aminés introduites pour maintenir la protéine dans un état préfusé. Ce travail présente une approche protéomique pour révéler la présence de protéine Spike recombinante chez les sujets vaccinés quel que soit le titre d’anticorps.
Conception expérimentale
L’examen par spectrométrie de masse d’échantillons biologiques a été utilisé pour détecter la présence de fragments spécifiques de protéine Spike recombinante chez les sujets ayant reçu des vaccins à base d’ARNm.
Résultats
Le fragment spécifique PP-Spike a été trouvé dans 50 % des échantillons biologiques analysés et sa présence était indépendante du titre d’anticorps IgG SARS-CoV-2. Les délais minimum et maximum pendant lesquels PP-Spike a été détecté après la vaccination étaient respectivement de 69 et 187 jours.
Les données de la NASA montrent clairement que le réchauffement des 55 dernières années a été causé par une baisse de l’albédo de la Terre, principalement due à une réduction des nuages bas au-dessus des océans, un processus qui n’a rien à voir avec les émissions de carbone humaines (voir Nikolov & Zeller 2024 : https://mdpi.com/2673-7418/4/3/17… ).
Les véritables moteurs du changement climatique récent sont les forces cosmiques contrôlant la formation des nuages, et non les gaz à effet de serre émis par les humains et le bétail, comme le prétend le GIEC.
Partagez cette nouvelle libératrice avec vos élus et exigez l’abolition immédiate de toutes les initiatives « vertes » malavisées et économiquement dévastatrices telles que « Net Zero », qui n’aura aucun impact sur le climat mais ruinera probablement la civilisation occidentale.
Attention je ne peux garantir certaines la confirmation de l’achat Info reprise sur le net de @P_Champigny
-L’Élysée achète 560 000 € un tableau dans une galerie parisienne d’un peintre, Laurence Graffenstaden. 2-L’œuvre est créée à partir de cellules humaines en détournant une technologie médicale. 3-Laurence Graffenstaden n’est autre que Laurence Auzière, la fille cadette de … Brigitte, née Trogneu,. Laurence avait sans doute besoin d’un peu d’argent de poche pour terminer le mois d’avril.
une toile de cette peintre inconnue sauf de sa mère a été vendue a l’hôtel Drouot avec une estimation de 3.000 – 5.000 € .
Documentaire et Vérité @DocuVerite El Mundo titre sur « Cinq années d’avertissements ignorés sur le risque de black-out dû à l’arrivée massive des énergies renouvelables »
Selon le quotidien, l’Espagne était sur le point de subir une panne d’électricité quelques jours avant le black-out de mardi. Les jours précédant la coupure se sont produites des situations d’instabilité élevée dans les paramètres du système.
Le réseau électrique a dû appliquer des restrictions ponctuelles à l’énergie solaire pour éviter les situations d’approvisionnement excédentaire.
⚡️ En réalité plusieurs rapports ont pointé ces derniers mois de possibles risques en l’absence de mesures fortes pour adapter le réseau.
Dans un document financier annuel publié fin février, la maison-mère de REE, Redeia, avait ainsi mis en garde contre « la forte pénétration de la production renouvelable sans les capacités techniques nécessaires à un comportement adéquat face aux perturbations ».
En outre, son rapport annuel met en garde contre le fait que la fermeture de centrales conventionnelles telles que le charbon, le gaz et les centrales nucléaires implique une réduction des fortes capacités de puissance et d’équilibre du système électrique, ainsi que de sa force et de son inertie.
Un message relayé par le gendarme de la concurrence espagnol (CNMC) dans un rapport en janvier. « A certains moments, les tensions du réseau de transport d’électricité ont atteint des valeurs maximales proches des seuils autorisés, les dépassant même à certains moments. »
⚡️Nombre des mesures envisagées dans ces études n’ont pas été mises en œuvre. Il en est résulté une perte d’inertie du système électrique national, c’est-à-dire la capacité de mettre au choc les asymétries de fréquence qui, dans la plupart des cas, se produisent lorsque la production et la demande se sont détachées.
⚡️L’ancien président de Red Eléctrica Jordi Sevilla a admis que « jusqu’à maintenant, le Plan national intégré de l’énergie et du climat (PNIEC) a été planifié depuis un bureau, avec un messianisme excessif en matière de renouvelables et en faisant la sourde oreille aux problèmes techniques liés à un changement aussi important dans le mix énergétique espagnol et sa correspondance avec le réseau électrique. »
Jordi Sevilla, en désaccord avec la ministre de la Transition écologique, Teresa Ribera (nouvelle commissaire européenne), démissionna de son poste en février 2020. Elle fut alors remplacée par Beatriz Corredor. Sa désignation à la tête de Redeia par le gouvernement socialiste de Pedro Sánchez, malgré son manque d’expertise énergétique, la place dans une position où elle doit défendre les politiques énergétiques du gouvernement.
⚡️Le PSOE a fait de la transition énergétique vers les renouvelables un pilier de son programme, avec un objectif de 74 % d’électricité renouvelable d’ici 2030. Admettre un lien entre les renouvelables et le black-out risquerait de fragiliser cette stratégie et de donner du crédit aux critiques de l’opposition.
Le blackout, causé par une perte soudaine de 15 GW (60 % de la demande), pourrait résulter d’une combinaison de facteurs : déconnexion de centrales photovoltaïques, manque d’inertie du réseau, interconnexions insuffisantes, ou erreur humaine.
⚡️ Cette complexité offre une marge de manœuvre pour présenter des conclusions partielles ou biaisées.
À l’échelle mondiale, des blackouts majeurs (par exemple, en Californie en 2020 ou au Texas en 2021) ont révélé des tensions entre transparence technique et pressions politiques. Les rapports finaux ont parfois minimisé les failles systémiques pour protéger des intérêts économiques ou politiques, ce qui renforce le doute sur la transparence du cas espagnol…
NOUVELLE ÉTUDE — Les personnes vaccinées par Pfizer courent un risque de décès 37 % plus élevé que celles vaccinées par Moderna
Une étude menée auprès de 1,47 million d’adultes en Floride par Retsef Levi du MIT et le chirurgien général Joseph Ladapo révèle une mortalité significativement plus élevée, toutes causes confondues, cardiovasculaire et liée à la COVID-19, après la vaccination par Pfizer.
Le code génétique de Pfizer pourrait être plus performant dans l’ARNm 30 µg que dans l’ARNm 100 µg de Moderna. Moderna a intenté une action en justice contre Pfizer pour violation de brevet. Les habitants de Floride en ont fait les frais.
La cohorte appariée comprenait 1 470 100 résidents adultes non institutionnalisés de Floride, qui ont été appariés 1:1 sur des tranches d’âge de 5 ans, le sexe, la race, l’origine ethnique, le site de vaccination (9 types), le mois civil de la dose 2 et le secteur de recensement de l’adresse résidentielle.
L’analyse de sensibilité et les résultats du contrôle négatif indiquent que les résultats sont robustes et ne fournissent aucune indication d’un biais de confusion résiduel non observé significatif. Les résultats soulèvent des inquiétudes quant à l’impact négatif potentiel de la vaccination à ARNm contre la COVID sur la mortalité toutes causes confondues et soulignent l’importance de prendre en compte les effets non spécifiques du vaccin, et plus particulièrement la mortalité toutes causes confondues, lors de l’évaluation des vaccins.
Taux de conceptions réussies (conceptions conduisant à des naissances vivantes 9 mois plus tard) de janvier 2021 à mars 2023, chez les ♀️ de 18 à 39 ans, par statut vaccinal.
🟦 Toutes les ♀️ 🟥 Vaccinées 🟩 Non vaccinées
En résumé, cette étude montre que sur les 1,3 million de femmes Tchèques suivies pendant 27 mois le taux de natalité était inférieur d’environ 30% pour les femmes vaccinées à partir de février 2022 jusqu’en mars 2023
Contexte/Objectifs : Des effets indésirables de la vaccination contre la COVID-19 sur les caractéristiques du cycle menstruel humain ont été observés, mais les données disponibles sur la relation entre le statut vaccinal contre la COVID-19 et les taux de natalité sont limitées.
Par conséquent, nous avons utilisé les données nationales de la République tchèque pour examiner les taux de conceptions réussies (CS), c’est-à-dire les conceptions menant à des naissances vivantes 9 mois plus tard, pour les femmes qui étaient vaccinées ou non vaccinées contre la COVID-19 avant la CS.
Méthodes : Des données mensuelles récapitulatives sur la vaccination contre la COVID-19 et les naissances pour les femmes âgées de 18 à 39 ans en République tchèque ont été récupérées pour la période de janvier 2021 à décembre 2023. Le nombre de CS par mois pour 1 000 femmes a été calculé pour les femmes vaccinées avant la conception ou non vaccinées, respectivement, ainsi que le nombre de CS par mois pour 1 000 femmes pour toutes les femmes âgées de 18 à 39 ans.
Résultats : Au cours de la période d’étude, il y avait environ 1 300 000 femmes âgées de 18 à 39 ans en République tchèque, et la proportion de femmes vaccinées contre la COVID-19 a augmenté jusqu’à atteindre un état stable d’environ 70 % à la fin de 2021
. Pendant toute la période d’étude, les SC pour 1 000 femmes étaient considérablement plus faibles chez les femmes vaccinées, par rapport à celles qui n’étaient pas vaccinées, avant la SC. De plus, les taux de SC pour le groupe vacciné étaient généralement bien inférieurs aux prévisions compte tenu de leur proportion dans la population totale. Conclusions : En République tchèque, les taux de SC étaient sensiblement plus faibles chez les femmes vaccinées contre la COVID-19 avant la SC que chez celles qui n’étaient pas vaccinées.
Ces résultats préliminaires et générateurs d’hypothèses appellent à des études supplémentaires sur l’influence potentielle de la vaccination contre la COVID-19 sur la fécondabilité et la fertilité humaines.
La sécurité et l’efficacité sont des facteurs importants dans la recherche et la production de vaccins. Certaines cellules souches embryonnaires (telles que BHK-21, CHO et HeLa) ont été classées comme lignées cellulaires tumorales par l’OMS, car elles possèdent la capacité de former des tumeurs chez les animaux immunodéprimés, comme les rongeurs [12]. En raison de la tumorigénicité des cellules Vero à des passages élevés, leur utilisation dans la production de vaccins est limitée. La pluripotence des cellules souches leur confère la capacité de former des tumeurs chez les souris immunodéprimées, même si elles ne sont pas traitées.
Paris, le 28 janvier 2025 — CSL Seqirus, nouvel acteur de la vaccination sur le marché français, met à disposition en France son premier vaccin antigrippal FLUCELVAX® Tetra, suspension injectable en seringue préremplie avec aiguille. FLUCELVAX® Tetra est indiqué dans la prévention de la grippe chez l’adulte et l’enfant à partir de 2 ans.1
En France, Vifor France est l’exploitant des vaccins antigrippaux de Seqirus Netherlands B.V. CSL Seqirus est un acteur mondial de la vaccination antigrippale avec plus de 130 millions de doses distribuées à travers le monde en 2022. CSL Seqirus, business unit du groupe pharmaceutique international CSL dédiée à la vaccination, est présent dans 100 pays et opère sur trois sites de production à Parkville en Australie, à Holly Springs aux États-Unis et à Liverpool au Royaume-Uni.
FLUCELVAX® Tetra FLUCELVAX® Tetra est un vaccin contre la grippe produit sur culture cellulaire, un mode de production exclusif à CSL Seqirus dans la vaccination antigrippale en France. Les antigènes de surface du virus de la grippe sont en effet cultivés sur des lignées de cellules rénales Madin-Darby (MDCK)1. La production de vaccin sur culture cellulaire participe à sécuriser la disponibilité du vaccin. Cette production est en effet indépendante de la disponibilité des œufs.2 FLUCELVAX® Tetra a obtenu une autorisation de mise sur le marché (AMM) européenne et est indiqué dans la prévention de la grippe chez l’adulte et l’enfant à partir de 2 ans. La Commission de la Transparence de la Haute Autorité de Santé a considéré que FLUCELVAX® Tetra présentait un service médical rendu (SMR) important et n’apportait pas d’amélioration du SMR (ASMR V) par rapport aux autres vaccins inactivés du marché français.2
Une nouvelle étude de la Cleveland Clinic révèle que le vaccin contre la grippe n’a PAS empêché la grippe – en fait, ceux qui ont reçu le vaccin étaient PLUS SUSCEPTIBLES d’être infectés. « … suggérant que le vaccin n’a pas été efficace pour prévenir la grippe cette saison.