Cinglés? Le gouvertement anglais appelle à rester chez soi car les températures maximales ont atteint…25 degrés

@AssoClimatoReal

Les médias, en quête d’alarmisme, demandaient aux britanniques de se confiner aujourd’hui car les #températures devaient atteindre 25°C.

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La très officielle étude sur le rappel covid en 2024 (29 millions de pers ): des taux d’hospitalisation et de mortalité bien supérieurs pour les vaccxx que pour les non vaccx

Une importante étude multi-pays menée par James Humphreys d’ Epiconcept (Paris) et coordonnée par le réseau VEBIS-EHR a fourni une évaluation inquiétante de l’efficacité en conditions réelles du rappel monovalent XBB.1.5 contre la COVID-19 de 2023. Menée dans six pays européens – la Belgique, le Danemark, l’Italie, le Portugal, l’Espagne (Navarre) et la Suède – et financée par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), l’étude a testé l’hypothèse centrale selon laquelle le rappel XBB.1.5 conférait une protection contre les hospitalisations et les décès liés à la COVID-19 pendant la vague estivale 2024, dominée par les sous-variants KP et JN.1 immuno-évasifs. À l’aide d’une conception de cohorte historique rétrospective basée sur des dossiers médicaux électroniques harmonisés, les chercheurs ont évalué plus de 19 millions de personnes âgées de 65 ans et plus, en suivant les résultats de juin à août 2024. Des modèles de régression de Cox ajustés en fonction de l’âge, des comorbidités, du sexe et des rappels antérieurs ont été utilisés pour estimer l’efficacité du vaccin (EV), avec des rapports de risque regroupés combinés via une méta-analyse à effets aléatoires.

Résultats

Français Les résultats sont frappants et troublants. Pour les personnes âgées de 65 à 79 ans, l’EV contre l’hospitalisation n’était que de 13 % (IC à 95 % : –12 % à 33 %) et contre le décès de 39 % (IC à 95 % : –7 % à 65 %) plus de six mois après la vaccination. Dans le groupe ≥ 80 ans, l’EV contre l’hospitalisation a encore chuté à 7 % (IC à 95 % : –7 % à 19 %) et contre le décès n’était que de 3 % (IC à 95 % : –23 % à 23 %). Plus inquiétant encore, la cohorte vaccinée présentait des taux absolus d’hospitalisation et de décès plus élevés que les non-vaccinés : 6,4 contre 6,2 pour 100 000 mois-personnes pour les hospitalisations (65 à 79 ans) et 2,1 contre 0,9 pour les décès.

Chez les personnes âgées de 80 ans et plus, le groupe vacciné présentait des taux d’hospitalisation de 24,9 contre 21,9 et des taux de mortalité de 16,3 contre 5,6 pour 100 000 mois-personnes, respectivement. Ces résultats paradoxaux suscitent des inquiétudes quant à un facteur de confusion résiduel, un biais de sélection ou d’éventuelles limites biologiques de la formulation monovalente XBB.1.5 face aux nouvelles souches.

Bien que la population vaccinée incluait davantage de personnes présentant des comorbidités à haut risque (6,6 % contre 2,1 %) et ayant déjà reçu un rappel (92,7 % contre 32,5 %), la direction et l’ampleur des différences de risque absolu, notamment de décès, sont difficiles à ignorer. Une hétérogénéité entre les pays était également notable, certains sites (par exemple, la Belgique) affichant une EV négative contre l’hospitalisation. Il n’a pas été possible d’estimer la plupart des sous-intervalles dans les 90 jours suivant la vaccination en raison d’un nombre insuffisant d’événements, ce qui signifie que la protection immédiatement après le rappel reste indéfinie dans cette analyse.

Limites

Les auteurs de l’étude reconnaissent plusieurs contraintes méthodologiques. La principale d’entre elles est le potentiel de confusion résiduelle dû à des variables non mesurées, notamment le comportement de recherche de soins et les infections antérieures non documentées. Un biais de sélection lié à la plus grande fragilité des personnes vaccinées pourrait avoir biaisé l’EV à la baisse, bien que l’ampleur des écarts de résultats rende cette explication insuffisante à elle seule. Une mauvaise classification des données de vaccination ou de décès, notamment en Belgique, où les dossiers démographiques n’ont pas été mis à jour après juillet 2024, pourrait également avoir influencé les résultats. De plus, la quasi-totalité des personnes vaccinées (99,8 %) avaient reçu leur rappel depuis plus de six mois, ce qui limite les connaissances sur l’EV à court terme. Enfin, l’inadéquation antigénique entre la souche vaccinale (XBB.1.5) et les variants circulants (BA.2.86/JN.1) a probablement contribué à l’échappement immunitaire et à la diminution de l’efficacité.

Conclusion et implications

Cette évaluation à grande échelle, basée sur le DSE, dresse un sombre tableau de l’efficacité du rappel XBB.1.5 lors de la vague de vaccination de l’été 2024 dans l’UE. L’absence quasi totale de protection mesurable contre l’hospitalisation ou le décès chez les personnes âgées plus de six mois après la vaccination renforce les appels croissants en faveur de vaccins anti-COVID-19 de nouvelle génération, à la fois compatibles antigéniquement et durables.

De plus, l’étude soulève des questions sur l’utilité des stratégies de rappel saisonnier sans tenir compte de l’évolution des variants ou de la diminution de l’immunité.

Les autorités européennes de santé publique devront peut-être réévaluer le calendrier et la formulation des futures campagnes, en introduisant éventuellement des rappels de printemps pour les groupes à haut risque ou en s’orientant vers des approches à spectre plus large ou pan-sarbecovirus.

Ce rapport souligne la nécessité de transparence et l’urgence d’adapter la politique vaccinale aux données réelles plutôt qu’aux hypothèses modélisées. Les signaux d’alerte ne sont plus subtils. Les résultats doivent être évalués par des pairs.

Chercheur principal/Enquêteur principal

  • James Humphreys , Epiconcept, Paris, France
  • Baltazar Nunes, Epiconcept, Paris, France ; Programme européen de formation à l’épidémiologie d’intervention (EPIET), Centre européen de prévention et de contrôle des maladies, Stockholm, Suède

Les chercheurs de l’étude sont connus collectivement sous le nom de groupe de travail VEBIS-EHR.

Source : MedRxiv v

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Poutine a proposé à Kiev de reprendre les négociations directe le 15 mai à Istanbul, Macron pas content d’être mis sur une voie de garage

Dans la nuit, pendant que le président français était dans le train avec le Premier ministre britannique Keir Starmer sur le chemin du retour, Vladimir Poutine a proposé des « négociations sans aucune condition préalable » à l’Ukraine, « dès jeudi prochain » à Istanbul. Il a repoussé la question d’une trêve à ces éventuelles tractations.

Poutine a proposé à Kiev de reprendre les négociations le 15 mai à Istanbul

Le chef de l’État russe a proposé aux autorités de Kiev de reprendre les négociations, soulignant : « Ceux qui veulent vraiment la paix ne peuvent que soutenir cela »

« Malgré tout, nous proposons aux autorités de Kiev de reprendre les négociations qu’elles ont interrompues fin 2022 et de reprendre les négociations directes. De plus, je le souligne, sans aucune condition préalable. Nous proposons de commencer sans délai, jeudi prochain, le 15 mai, à Istanbul – où elles se sont tenues auparavant, et où elles ont été interrompues. <…>

Nous sommes engagés dans des négociations sérieuses avec l’Ukraine. Leur objectif est d’éliminer les causes profondes du conflit et d’établir une paix durable à long terme dans une perspective historique. <…> Nos propositions sont, comme on dit, sur la table. La décision appartient désormais aux autorités ukrainiennes et à leurs conservateurs. »

Macron est piégé et se dévoile : dès que la paix peut avancer, il en remet une couche dans l’agressivité et pousse à la confrontation ! À la différence de #Trump qui au contraire a accueilli très positivement cette offre de négociation de paix ! « Un grand jour potentiel pour la Russie et l’Ukraine ! » a-t-il commenté

« Le président russe Poutine ne souhaite pas conclure un accord de cessez-le-feu avec l’Ukraine, mais plutôt se réunir jeudi en Turquie pour négocier une éventuelle fin du bain de sang. L’Ukraine devrait accepter cet accord, immédiatement », a déclaré le président américain sur son réseau Truth Social, dimanche.

Selon lui, « au moins, ils pourront déterminer si un accord est possible ou non, et si ce n’est pas le cas, les dirigeants européens et les Etats-Unis sauront à quoi s’en tenir et pourront agir en conséquence ! »

« Les pourparlers de paix entre la Russie et l’Ukraine se poursuivront à Istanbul là où ils s’étaient arrêtés [en 2022] », a communiqué la présidence turque dans un communiqué, ajoutant que « la Turquie est prête à accueillir des négociations qui conduiraient à une solution permanente » au conflit.

Peu après le message posté par le président américain, Volodymyr Zelensky a écrit sur ses réseaux sociaux que l’Ukraine « attend un cessez-le-feu à partir de demain, complet et durable, pour fournir la base nécessaire à la diplomatie » et annonce qu’il « attendr[a]Poutine jeudi en Turquie. Personnellement. »

Le locataire de l’Élysée a estimé que cette contre-proposition montrait que Vladimir Poutine « cherche une voie, mais il y a toujours chez lui la volonté de gagner du temps ». Prié de dire s’il s’agissait d’une manœuvre dilatoire, comme il en a plusieurs fois accusé la Russie, il a répondu : « si, si, c’en est une ».

« D’ailleurs je pense que c’est inacceptable pour les Ukrainiens parce qu’ils ne peuvent pas accepter des discussions parallèles alors qu’ils continuent à être bombardés », a insisté Emmanuel Macron.

Interrogée ce dimanche par le quotidien italien Corriere della Serala cheffe de file du Rassemblement national a fustigé la coalition européenne qui s’est rendue à Kiev pour négocier un cessez-le-feu entre l’Ukraine et la Russie.

«Je me demande quel est l’intérêt de cette coalition. Veut-elle parvenir à un accord pour la paix ou va-t-elle finir par fomenter la guerre ?», s’est interrogée Marine Le Pen. Avant de critiquer l’attitude du dirigeant d’État français : «Je dirais que Macron s’est mis dans la peau du guerrier, alors que je pense que la France devrait faire exactement le contraire : consacrer tous ses efforts à agir en tant que médiateur dans le sens de la paix.»

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L’étrange comportement de Macron à Kiev: c ‘est pas la coke, juste plein de blagues très rigolotes et un kleenex très épais et un drôle de petit objet

Attention aux interprétations malveillantes de vidéo authentiques

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L’étude , financée par Bill Gates ,qui entendait prouver que les vaccx covid avaient sauvé des vies , était foireuse

L’étude extrêmement influente sur les vaccins contre la COVID-19, Watson et al. , qui a été utilisée par les experts tout au long de la pandémie pour démontrer que les vaccins ont sauvé des dizaines de millions de vies en un an, a été complètement démystifiée , et la critique a finalement été publiée dans une revue médicale à comité de lecture . Ceci est la première d’une métacritique en trois parties de six études influentes sur les vaccins contre la COVID-19, avec des problèmes similaires identifiés tout au long. Les mêmes critiques s’appliqueraient à de nombreuses autres études.

  • Je commence par souligner que cette étude (et ces études en général) a été très peu examinée.C’est peut-être compréhensible si l’on considère qui finance la plupart des chercheurs en médecine (et nous y reviendrons), mais cela reste déconcertant quand on considère la quantité de talents de « notre  camp anticonformiste  », celui des experts qui ont résisté à la tendance concernant la pandémie et ont pratiquement  tout vu . Un peu de hasard aussi, car j’ai fait cela en partie parce que  le sénateur américain Ron Johnson l’a demandé .
  • Venons-en à l’étude. Tout d’abord, Watson et al. « s’appuient sur un modèle qui, par définition, n’est pas vraiment représentatif de la réalité ». N’oubliez pas : la carte n’est pas le territoire. Et les modèles obéissent au principe GIGO : garbage in, garbage out. Et lorsqu’il s’agit d’études comme Watson et al. , il y a beaucoup de déchets à trier.
  • Je constate ensuite que leurs estimations de l’efficacité vaccinale sont douteuses, en m’appuyant sur « JECP4 », l’  étude publiée que j’ai menée avec  Peter Doshi,  rédacteur en chef du BMJ  (et l’un de mes héros intellectuels). Ils ont exagéré l’efficacité vaccinale (et la sécurité) de manière considérable, notamment en ignorant les incidents survenus chez les personnes « partiellement vaccinées », voire en les comptabilisant comme survenant chez les personnes « non vaccinées ». Collectivement, l’équipe de Doshi et moi-même avons démontré mathématiquement : « Une telle méthodologie peut faire apparaître un vaccin totalement inefficace comme efficace à 48 %, voire à environ 65 %, si les cas chez les personnes « partiellement vaccinées » sont attribués aux personnes « non vaccinées ». En fait, même un vaccin négativement efficace peut, de cette manière, apparaître comme modérément efficace. »
  • On ignore comment les auteurs ont déterminé l’efficacité des vaccins pour prévenir les décès. S’ils avaient utilisé les essais cliniques initiaux des vaccins à ARNm contre la COVID-19, ainsi que les réanalyses récemment publiées, ils n’auraient constaté aucune diminution statistiquement significative des décès dus à la COVID-19 parmi les groupes vaccinés, mais une augmentation statistiquement significative des effets indésirables graves présentant un intérêt particulier, et une augmentation non statistiquement significative du nombre total de décès.
  • Un autre problème majeur réside dans les estimations statiques de l’efficacité des vaccins. Les chercheurs partent du principe que le vaccin reste aussi efficace que jamais, au nom de la « simplicité », ce qui, nous le savons maintenant, est une absurdité totale. Ils vantent littéralement les mérites des rappels tous les deux ou trois mois ! Souvenez-vous du principe GIGO. Optez pour des aspects positifs comme la « simplicité » dans vos modèles, et vous obtiendrez ce genre de résultats négatifs.
  • Je constate que non seulement les vaccins deviennent inefficaces très rapidement, mais ils semblent même devenir  négativement efficaces  – oui, vous m’avez entendu, augmentant apparemment vos risques d’infection au COVID-19, et même de décès.
  • Ils ont également émis de grandes hypothèses sur les taux de mortalité par infection (TLI). Ils n’ont même pas pris la peine de justifier (ni même de divulguer) leurs chiffres préférés. Si vous exagérez les décès dus à la COVID-19, et ils le font tous, vous finirez par exagérer les bénéfices des vaccins. Une étude extrêmement importante a été publiée juste au moment où cette critique était en cours de publication. Il semblerait qu’ils aient (au moins)  doublé les décès dus à la Covid depuis Omicron, le vieux débat « avec/du Covid ».
  • Les bénéfices l’emportaient-ils sur les risques ? Étonnamment, cette étude extrêmement influente ne le saurait jamais. Ils ne semblent pas se soucier des « décès et blessures causés par les vaccins ». À quoi bon sauver 14 millions de vies si on en a tué, disons, 28 millions ? Une occasion manquée, non ? Il semble bien que les vaccins blessent et tuent des gens, ce qui était évident dès le début, d’après leurs propres  essais cliniques  . Il y en avait peut-être davantage dans l’essai Pfizer, avec des questions (publiées) sur  une activité potentiellement frauduleuse . Des études ultérieures montrent  bien plus d’effets secondaires , et j’ai soutenu dans une  revue du BMJ  que  le risque de myocardite à lui seul l’emporte sur les « bénéfices » du vaccin chez les jeunes en bonne santé . 
  • Ils ont aussi utilisé des « estimations » de la surmortalité toutes causes confondues, faute de données. Notons également l’hypothèse selon laquelle la surmortalité est entièrement due à la COVID-19, plutôt qu’aux vaccins. Ils n’en reconnaissent même pas la possibilité, alors que nous savons pertinemment que les vaccins ont tué des gens ; ce que nous pouvons contester, c’est le nombre.
  • Avec des chiffres injustifiés, des données inventées, des données omises (par exemple, la Chine, qui représente une part importante de la population mondiale), et même des données collectées auprès de sources non académiques (comme un magazine économique !), les auteurs admettent une « grande incertitude ». Curieusement, cette incertitude n’a pas été exprimée lorsque tous les experts, politiciens et présentateurs ont proclamé les conclusions fracassantes de l’étude.
  • Curieusement, leurs propres graphiques « révèlent que les décès étaient déjà en baisse avant la vaccination généralisée (janvier-février 2021), pour ensuite augmenter à nouveau après une forte couverture vaccinale (août 2021) ». À propos de surmortalité, quelques chercheurs ont constaté que celle-ci se produit même après la fin de la pandémie, et certains (coucou) ont même constaté une  corrélation avec les vaccins contre la COVID-19 . (Un autre article sur la surmortalité paraîtra plus tard, qui démontrera sans équivoque que ce n’est ni la COVID-19, ni les confinements, mais le vaccin. J’attends la publication.)
  • Enfin, passons aux conflits d’intérêts financiers et politiques. Lisez attentivement ce passage. Les auteurs de l’étude entretiennent des liens financiers avec les fabricants de vaccins, l’OMS, le Wellcome Trust et notre vieil ami, le seul expert que nous avons tous dû considérer comme tel malgré son absence totale de diplôme universitaire, Bill Gates. Politiquement, le chef de l’équipe de recherche n’est autre que Neil Ferguson, « Professeur Confinement », aussi connu comme l’idiot qui avait tout faux et qui « a été surpris en train de violer les mesures de confinement qu’il avait préconisées en entretenant une liaison avec une femme mariée pendant les restrictions ». Pas un homme vertueux. Ce sera le thème de cette série en trois parties. Les personnes à l’origine des recherches sur les vaccins sont généralement financées par les fabricants et les gouvernements qui ont approuvé, encouragé et même imposé les vaccins. Je vais même plus loin en expliquant que Big Pharma, les médias grand public et à peu près tout le reste sont détenus ou contrôlés par  une poignée de personnes très riches .
  • Je résume également certaines recherches démontrant que « l’industrie pharmaceutique finance et influence sans doute les grandes revues médicales qui publient des études favorables menées par ces mêmes scientifiques, ainsi que les pairs évaluateurs de ces revues – tout comme elle finance les essais cliniques de ses propres produits, qui produisent, comme on pouvait s’y attendre, des résultats plus favorables à ses intérêts que ceux d’études indépendantes ». Oh, et n’oublions pas qu’elle  finance ses propres organismes de réglementation . Quel plaisir !
  • Je termine par les recommandations habituelles : « Pour évaluer avec précision le nombre de vies réellement sauvées par ces vaccins, Watson et al. et d’autres devraient répéter leur analyse en utilisant des méthodes plus rigoureuses et plus transparentes : en intégrant des estimations prudentes de l’efficacité des vaccins, compte tenu des préoccupations récentes concernant les méthodologies de fenêtre de comptage ; en tenant compte de l’efficacité en déclin rapide et potentiellement négative ; en utilisant des IFR et des CFR précis et clairement divulgués ; en donnant la préférence aux preuves disponibles plutôt qu’aux estimations spéculatives ; et idéalement, en menant la recherche de manière indépendante, sans liens financiers avec les fabricants de vaccins, leurs actionnaires ou les organisations qui promeuvent et imposent ces vaccins. »

 Dr Raphael Lataster

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Un rapport scientifique publié par l’OTAN dénonce la censure durant la crise Covid-19:: contre l’éthique et la science

« Nous concluons que la censure d’informations valides durant la crise Covid A ÉTÉ CONTRAIRE À L’ÉTHIQUE. »

« De nombreux gouvernements ont exercé des pressions sur les plateformes de réseaux sociaux pour qu’elles suppriment des contenus en ligne, et des scientifiques qui s’exprimaient dans leur propre domaine de recherche ont été censurés. »

👉 « Les masques ont causé des dommages inutiles. »
👉 « Un climat a été créé où les scientifiques ont eu recours à l’autocensure. »
👉 « La censure pourrait également avoir des implications juridiques. […] Ce qui constitue une violation du droit à la liberté d’expression. »

👉 « La censure peut aussi conduire à une fausse représentation de la réalité. Le récit dominant peut désinformer le public. »

👉 « Des scientifiques censurés ont reçu des intimidations et des menaces de mort. »

(…) une question essentielle se pose : les gouvernements doivent-ils être les arbitres de la vérité ? »

👉 « La science repose sur les hypothèses, le scepticisme sain et le débat,

(…) et lorsque les gouvernements déclarent des hypothèses, des données ou des points de vue comme étant “faux”, cela peut freiner les avancées académiques, le débat médical et politique, (…)

(…) ainsi qu’avoir un impact négatif sur l’élaboration des politiques, la confiance et la résilience de la société. »

@CovidRV19
👉 « Après la crise COVID-19, la confiance dans les gouvernements a diminué, ainsi que la confiance envers certaines politiques de santé et certains experts. »

Source : OTAN : https://sto.nato.int/publications/STO%20Meeting%20Proceedings/STO-MP-HFM-377/MP-HFM-377-21.pdf

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Écologie : pour France Inter, manger du comté est criminel

https://www.facebook.com/watch/?v=1856153181841467

« Si le comté est mauvais écologiquement, si c’est mauvais pour les animaux, terrible même pour les animaux […], il faut donc arrêter d’en manger. » Voici la conclusion que tire l’activiste Pierre Rigaux. Le 24 avril dernier, le militant animaliste, qui s’autoproclame « naturaliste » et « écologue », a pris la parole dans l’émission « La Lutte enchantée » sur France Inter. Il n’a pas hésité à pointer les conséquences écologiques de la production de… comté.7

Produire ce fromage, joyau du terroir français, polluerait en effet les sols et les cours d’eau à cause des déjections des vaches. Selon les « Khmers verts », consommer du comté pourrait même rendre complice de maltraitances animales puisque les vaches et les veaux finissent tôt ou tard à l’abattoir.

Le député de La France insoumise (LFI), Aymeric Caron, est également très mobilisé en ce sens. L’élu avait d’ailleurs estimé qu’il fallait « refuser de tuer un moustique, tout comme on refuse de tuer des animaux domestiques tels que les chiens ou les chats »,

En effet, en l’espace de quelques années l’homme de la Drôme s’est positionné sur un marché de niche, celui du lobby anti-chasse. Lui qui n’a de cesse de dénoncer la chasse comme un lobby bien trop puissant, Pierre Rigaux surfe littéralement sur la vague anti-chasse pour assouvir sa passion…. et remplir son porte-monnaie.

Proximité assumée avec L214, avec qui il réalise des vidéos, Pierre Rigaux veut devenir un symbole de la propagande anti-chasse, malgré une soit-disant ouverture d’esprit qu’il essaie de vendre aux journalistes, comme au journal Marianne qui vient de lui consacrer un article et à qui il explique avoir discuté pas plus tard que cette semaine « 3/4 d’heures avec un chasseur » et estimer que seulement quelques « idiots » pratiquent la chasse. L’homme définit son métier comme ceci : « je m’évertue à informer les citoyens sur tout ce qui concerne les animaux, la nature, et qu’on n’apprend pas dans les médias. »

Tel un chef d’entreprise, le drômois pioche ainsi dans l’éventail des pratiques cynégétiques (chasse au gibier d’eau, élevage de gibier, vénerie….) dans un but ultime qu’il révèle là encore à Marianne : « l’abolition de la chasse de loisir ».

Mais créer des vidéos et se déplacer pour les tourner cela prend du temps, on en sait quelque chose, alors comment l’homme fait-il pour vivre ? Et bien il compte sur les autres, mon bon Monsieur ! Aujourd’hui, grâce à une cagnotte en ligne tipeee, Pierre Rigaux récolte pas moins de 2798 € par mois de la part de 424 donateurs. Impossible de savoir qui se cache derrière la plupart de ses contributeurs, mais il est possible de penser qu’il y a parmi eux des entreprises ou associations, les mêmes qui financent par exemple One Voice ou L214.  

En parallèle il semble que Pierre Rigaux effectue des missions de prestataire pour différents organismes comme il l’explique sur sa page Tipeee. Il faut ajouter à cela également la vente de ses livres tel que « Pas du fusil dans la nature » dont il fait la promotion à chaque poste sur Facebook, mais dont il dit reverser les droits d’auteur à sa nouvelle association Nos Viventia. Association créée dit-il pour « développer plus fortement l’information, l’expertise et la production d’arguments pour peser dans le débat public sur l’écologie et à la protection des animaux». Rien ne dit que l’argent ne sert pas à payer des déplacements ou du matériel pour produire encore plus de vidéos anti-chasse !

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Un pape presque français: ses quatre grands parents avaient des racines françaises

1) Le grand-père paternel se nommait Jean Centi ou Lanti PREVOST. Professeur de langues romanes dans l’Illinois, il est décédé en 1960 en Illinois mais était né en Italie en 1876, fils de Giovanni, né vers 1850. Voilà donc bien des ancêtres italiens, mais avec très probablement des racines pour partie françaises, à découvrir donc !

2) La grand-mère paternelle, décédée en 1979 à Detroit, qui se nommait Suzanne FONTAINE, était une Française, née en 1894 au Havre, par laquelle on a donc un premier et très important groupe d’ancêtres français, avec un bel arbre généalogique mis en ligne sur Geneanet par le petit-neveu de cette aïeule, Christian Fontaine. Cet arbre montre l’aïeule de Léon XIV fille d’un couple de pâtissiers du Havre :

  • Son père, Ernest FONTAINE, avait toutes ses racines dans le Calvados : Laize-la-Ville, Saint-Pierre-sur-Dives, Campeaux (souche FONTAINE, commune où le nouveau souverain pontife doit cousiner de loin, par les MOMPLEY, avec l’écrivain Jean Marie Le Clézio), Liéville, Mont-Bertrand… Notons quelques rameaux dans la Manche (Guiberville), l’Orne (Domfront), mais avec des quartiers à compléter (AUBIN/GERMAIN).
  • Sa mère, Eugénie PRÉVOST (sic !), si elle avait vu le jour à Paris, était la fille d’un Normand du pays de Caux (racines en Seine-Maritime : Vittefleur, Vinnemerville, Cany-Barville, Clasville… et Ouainville (souche PREVOST), commune dans laquelle il cousine de loin, par les ORANGE, avec Catherine Deneuve) et d’une Berrichonne (racines dans l’Indre, à Gargilesse et Cuzion, dans la vallée de la Creuse, avec des CHAUVIN/MONSACRÉ, à compléter).

3) Le grand-père maternel, joseph Nerval MARTINEZ, né à la Nouvelle-Orléans, en 1864, était le fils d’un couple de mulâtres : Jacques MARTINEZ et Marie Rose RAMOS, elle fille d’un épicier de la ville, avec à la fois des ancêtres à Cuba et ici encore en France, par un aïeul, Pierre GUESNON, né à Coutances, vers 1719, fils d’un couple Simon GUESNON/Charlotte SAMSON (marié à Granchamp-Maisy, en 1707, puis Bayeux et Saint-Gilles).

4) La grand-mère maternelle, Louise BACQUIÉ, née elle aussi à la Nouvelle-Orléans, était la fille d’un cordonnier et d’une mulâtre, cette dernière petite-fille d’une Céleste LEMELLE, qui serait elle-même descendante d’un soldat français nommé François LEMELLE dit Bellegarde, marié à Orbais-l’Abbaye, dans la Marne, en 1717, avec Marie-Louise MARIETTE (voir l’arbre en ligne de Katherine KNIGHT). Lui, natif de Paris et fils d’un couple LEMELLE/COQUELIN, marié en 1701 à Saint-Servan-sur-Mer, en Ille-et-Vilaine, le père natif de Billy-Berclau, dans le Pas-de-Calais, et la mère avec des racines à Saint-Malo.

Enfin, côté BACQUIÉ, arrive la Guadeloupe, où l’arrière-arrière-grand-père, Aristide, était né à Pointe-à-Pitre, en 1811, fils d’un couple apparemment non marié : lui, Jean-Pierre BACQUIÉ, Béarnais, natif de Monein, fils d’un bourgeois du lieu (Jean-Baptiste, époux de Marguerite (de) GANOSSE, fille d’un couple GANOSSE/MAUBOURGUET, dont les ancêtres sont connus) et elle, Marie-Thérèse RANCUREL, fille d’un bourgeois de Marseille, fils d’un couple Antoine/Marguerite HANCY. Lui, fils d’Antoine et Marie Madeleine GIRAUD ; elle, sœur d’un marguillier, fille d’Ignace César HANCY, musicien italien natif de Modène, et de Marie-Thérèse CRAVEZAN, avec un bel arbre généalogique, mis en ligne par Thierry Musset, donnant des ancêtres à Monaco et à Menton (GROSSO, notables, connus dès le XIIIe siècle).

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Les injections d’ARNm contre la COVID-19 détruisent plus de 60 % des réserves d’ovules non renouvelables des femmes

@NicHulscher

Les injections d’ARNm contre la COVID-19 détruisent plus de 60 % des réserves d’ovules non renouvelables des femmes

Une nouvelle étude révèle que des rats ayant reçu une injection intramusculaire de doses d’ARNm équivalentes à celles de l’humain ont subi une perte irréversible de follicules primordiaux, fondement de la fertilité. 👇

📍 > 60 % des follicules primordiaux détruits (p < 0,001)

📍 Les niveaux d’AMH ont chuté — l’hormone clé de la fertilité

📍 Augmentation des follicules atrétiques (mourants)

📍 Marqueurs d’inflammation et d’apoptose enrichis (TGF-β1, VEGF, caspase-3)

Cette perte est permanente : les follicules primordiaux ne se régénèrent pas. Si cela s’applique aux humains, cela signifie une ménopause précoce, une infertilité et une chute des taux de natalité.

📉 Manniche et al ont confirmé ce schéma chez l’homme :
Les femmes tchèques vaccinées contre la COVID (18 à 39 ans) ont eu environ 33 % de grossesses réussies en moins que les femmes non vaccinées.

⚠️ Les dommages ovariens se produisent probablement parce que les nanoparticules lipidiques encapsulant l’ARNm ont une préférence particulière pour les ovaires, selon des études de biodistribution.

Ces données indiquent que nos agences de santé publique, en conformité avec le complexe biopharmaceutique, ont compromis la capacité de créer de nouvelles vies à travers le monde, en détruisant les réserves ovariennes. Et elles continuent de le faire.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39183706/

Thorp et al. ont identifié des signaux d’alerte graves pour 37 événements indésirables consécutifs à la vaccination contre la COVID-19 chez les femmes enceintes. Les seuils de signalement des CDC et de la FDA ont été dépassés pour les fausses couches, les mortinaissances, les décès prématurés, les arrêts cardiaques fœtaux, la détresse respiratoire néonatale, les malformations fœtales, et bien d’autres encore.

Étudier si la vaccination contre la COVID-19 avant la conception affecte la fertilité, mesurée par les conceptions réussies (CS) — grossesses aboutissant à des naissances vivantes.

  • Population : environ 1,3 million de femmes âgées de 18 à 39 ans en République tchèque.
  • Période d’étude : janvier 2021 – décembre 2023.
  • Couverture vaccinale : ~70 % des femmes vaccinées d’ici fin 2021 (principalement Pfizer/Comirnaty et Moderna).
  • Calcul SC : Naissances pour 1 000 femmes, en comparant celles vaccinées avant la conception et celles non vaccinées.

Principales conclusions

  • Les femmes vaccinées avant la conception présentaient systématiquement des taux de SC inférieurs à ceux des femmes non vaccinées.
  • Les SC des femmes vaccinées étaient disproportionnellement faibles par rapport à leur part dans la population totale :
    • Exemple : En juin 2021, 39 % des femmes étaient vaccinées, mais elles ne représentaient que 7 % des SC.
  • Tout au long de l’année 2022, les taux de grossesses spontanées chez les femmes non vaccinées étaient environ 1,5 fois plus élevés que chez les femmes vaccinées. Autrement dit, les taux de conception réussie chez les femmes vaccinées étaient inférieurs d’environ 33 % à ceux des femmes non vaccinées en 2022.
  • Le taux de fécondité total en République tchèque a diminué au cours de la période d’étude (de 1,83 en 2021 à 1,45 en 2023 – soit une baisse de 21 %).

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Les enfants d’Hippocrate souhaitent alerter les décideurs publics et les autorités de santé, et obtenir l’accès au dosage diagnostic de la protéine Spike vaccinale et virale

Pour Tribune Libre, le 29 avril 2025, Stéphanie Reynaud filme les Enfants d’Hippocrate : Mathieu Dubois (Président de l’association AAVIC Team), Dr Louis Fouché, Pr Perronne et Dr Hélène Banoun.

Le collectif « Les Enfants d’Hippocrate », avec plus de 40 médecins, pharmaciens, universitaires, scientifiques et chercheurs et les victimes d’effets indésirables souhaitent alerter les décideurs publics et les autorités de santé sur des problématiques sanitaires liées aux vaccins anti-covid.

Au vu des défauts majeurs et inacceptables démontrés de ces vaccins, l’association

Les Enfants d’Hippocrate, représentant scientifiques, médecins, usagers de santé et victimes d’effets indésirables, exige au nom de la protection des citoyens et de la démocratie sanitaire : Le retrait immédiat du marché des produits à ARNm, chez l’humain et l’animal Un moratoire sur la recherche clinique sur les ARNm L’étude exhaustive et indépendante de ces produits La reconnaissance et la prise en charge financière, psychologique et médicale des victimes des injections Covid19 et des syndromes post infectieux Covid

L’information exhaustive aux soignants et au public sur cette thématique La mise en place de filières de recherche clinique et fondamentale, et de soins, susceptibles d’améliorer le diagnostic et les traitements des victimes d’effets indésirables des injections Covid et des victimes de Covid long

s Le développement et l’accès au dosage diagnostic de la protéine Spike vaccinale et virale Participez et aidez: https://lesenfantsdhippocrate.org contact@lesenfantsdhippocrate.org

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