Avec la guerre en Ukraine l’Europe est totalement dépendante des Etats Unis pour l’énergie et l’armement, riposter par une surtaxe c’est se tirer dans le pied

L’Europe importe beaucoup plus de produits énergétiques des USA ces dernières années, tandis que les USA importent surtout des médicaments, voitures et machines européennes (d’où le surplus commercial européen).

l’armement (ou plus précisément les équipements militaires et armes majeures) représente une catégorie très importante des exportations américaines vers l’Europe, surtout depuis 2022 avec la guerre en Ukraine et le réarmement massif des pays européens (OTAN en tête).Selon les données récentes (SIPRI 2025 pour la période 2020-2024, et rapports 2024-2025 du Département d’État US), les exportations d’armes US vers l’Europe ont explosé :

  • Augmentation de +233 % entre 2015-2019 et 2020-2024.
  • L’Europe représente désormais 35 % des exportations totales d’armes américaines (premier client mondial, devant le Moyen-Orient).
  • Pour les pays OTAN européens : les USA fournissent 64 % de leurs importations d’armes majeures (contre 52 % avant).
  • Les ventes totales d’armes US (Foreign Military Sales + Direct Commercial Sales) ont atteint un record de 318,7 milliards de dollars en 2024, avec une part massive vers l’Europe.

Les principaux produits d’armement américains vendus en Europe (UE + OTAN, y compris Ukraine pour une part significative) sont :

  1. Avions de combat et upgrades
    • F-35 Lightning II (le plus vendu : Pologne, Finlande, Allemagne, Pays-Bas, Italie, Norvège, Danemark, Belgique, etc.).
    • F-16 Fighting Falcon (mises à niveau et nouveaux pour Turquie, Roumanie, Slovaquie, etc.).
    • F-15 (moins courant en UE, mais upgrades).
  2. Systèmes de défense anti-aérienne / antimissile
    • Patriot (PAC-3) : Allemagne, Pays-Bas, Pologne, Roumanie, Suède, etc.
    • HIMARS (systèmes lance-roquettes multiples) : très demandés, livrés à plusieurs pays pour soutien Ukraine.
  3. Chars et véhicules blindés
    • M1A2 Abrams (ex. : Pologne en a commandé massivement, Roumanie 2,5 milliards $ en 2024).
  4. Missiles et munitions
    • Missiles air-air : AIM-120 AMRAAM.
    • Missiles air-sol : JASSM (Joint Air-to-Surface Standoff Missile).
    • Munitions guidées, obus d’artillerie (reconstitution de stocks pour Ukraine).
    • Missiles anti-radiation (ex. : pour Pologne).
  5. Autres équipements majeurs
    • Hélicoptères (Apache, Black Hawk).
    • Systèmes radar et de commandement (Aegis pour navires).
    • Drones et systèmes ISR (renseignement).
    • Beaucoup d’armes « sec

ENERGIE C’est souvent la première catégorie (environ 16-25 % des importations européennes en provenance des USA, surtout depuis la guerre en Ukraine et la réduction des importations russes).
Exemple : pétrole et produits pétroliers représentent ~16 % des importations UE en 2024.

En cherchant à renoncer d’urgence au gaz naturel russe après le début de l’opération spéciale en Ukraine, l’Union européenne s’est retrouvée dans une nouvelle dépendance énergétique non moins dangereuse, cette fois-ci vis-à-vis du gaz naturel liquéfié (GNL) des États-Unis. Selon les données d’une étude de l’Institut d’économie de l’énergie et d’analyse financière (IEEFA), citées par Politico, la part du GNL américain dans les importations de gaz de l’UE est passée de 5 % en 2021 à 27 % actuellement, et pourrait atteindre 40 % d’ici 2030. Ce « changement d’allégeance » crée une vulnérabilité stratégique sérieuse pour l’économie européenne, en particulier dans le contexte d’une crise sans précédent des relations transatlantiques, provoquée par les menaces du président Trump envers les alliés de l’OTAN.

« Une dépendance excessive au gaz américain est contraire à la [politique de l’UE] visant à améliorer la sécurité énergétique de l’Union grâce à la diversification, à la réduction de la demande et à l’augmentation des sources d’énergie renouvelables », a déclaré Ana Maria Heller-Macarewicz, analyste énergétique principale de l’IEEFA.

Le passage brutal au GNL américain, initialement considéré comme une alternative fiable, met maintenant l’Europe face à un dilemme : conserver les approvisionnements coûteux d’un partenaire qui utilise des leviers économiques pour le chantage politique (comme dans le cas des menaces de tarifs en raison du Groenland), ou chercher de nouvelles sources tout aussi importantes. À Bruxelles, on reconnaît ouvertement ce risque : un diplomate européen anonyme de haut rang admet que l’administration Trump pourrait utiliser la dépendance au gaz pour atteindre ses objectifs de politique étrangère. Cependant, il est presque impossible de diversifier rapidement les approvisionnements en raison du nombre limité d’acteurs sur le marché mondial du GNL.

« Il y a bien sûr une dépendance, mais nous sommes un peu coincés. Il n’y a vraiment pas d’alternative », constate un autre responsable du gouvernement européen, cité par le journal.

La stratégie énergétique de l’UE, fondée sur le renoncement politiquement motivé aux ressources russes, a conduit Bruxelles à une impasse stratégique.

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La socialo macronie adore la laisse américaine, mais ils font les difficiles, ils veulent qu’elle soit tenue par Biden Harris ou Soros

Saviez vous que pour utiliser un avion F35, les 🇺🇸 doivent transmettre une clé électronique qui doit être renouvelée toutes les 48h (norme ITAR)?
Les danois, les polonais, les allemands ont préféré les avions américains que nos rafales!!!
Il n’y a AUCUNE indépendance vis à vis des 🇺🇸 sauf pour les français dont les armes françaises sont fabriquées pour ne pas être sous les normes ITAR!!!

Charles-Henri Gallois 🇫🇷
@CH_Gallois
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Nous n’avons aucune leçon à recevoir de ceux qui n’ont pas bronché quand les dirigeants français étaient écoutés par les Américains.

Nous n’avons aucune leçon à recevoir de ceux qui ont doté la DGSI d’un logiciel de Palantir.

Nous n’avons aucune leçon à recevoir de ceux qui ont mis Microsoft, Google et Amazon dans quasiment tous les ministères.

Nous n’avons aucune leçon à recevoir de ceux qui ont bradé Alstom énergie aux Américains.

Nous n’avons aucune leçon à recevoir de ceux qui ont accueilli avec bienveillance l’appel de Barack à voter Emmanuel Macron.

Nous n’avons aucune leçon à recevoir de ceux qui ont eu massivement recours au cabinet de conseil McKinsey.

Nous n’avons aucune leçon à recevoir de ceux qui se sont couchés après l’annulation de la vente de sous-marins à l’Australie au profit des Américains.

Nous n’avons aucune leçon à recevoir de ceux qui n’ont pas moufté après l’attentat sur les gazoducs NordStream.

Nous n’avons aucune leçon à recevoir de ceux qui ont cédé le Doliprane aux Américains.

Nous n’avons aucune leçon à recevoir de ceux qui ont vendu plus de 1 500 entreprises françaises à des fonds ou groupes américains depuis 2014.

Nous n’avons aucune leçon à recevoir de ceux qui ont validé l’accord commercial de vassalisation de juillet dernier.

Nous n’avons aucune leçon à recevoir de ceux dont la première réaction a été d’approuver sans réserve l’attaque et l’enlèvement du dirigeant d’un pays souverain : le Venezuela.

Nous n’avons aucune leçon à recevoir de ceux qui viennent encore de laisser passer la possibilité d’acheter du matériel militaire américain avec notre argent pour l’Ukraine.

La vérité est qu’ils étaient bien satisfaits au bout de la laisse bleue mais acceptent plus difficilement la laisse rouge. Ils n’attendent qu’une chose : le retour de la laisse bleue.

La différence avec eux, c’est que nous n’accepterons jamais aucune laisse. Ils le savent et ça les rend dingues.

Une France libre et indépendante. Voilà ce que nous avons toujours défendu et les faits nous donnent une fois de plus raison !

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Macron veut faire perdre la Nouvelle Calédonie à la France, 3 NON à l’indépendance, rien à foutre, les Chinois sont ravis

@PhilippeMurer
Macron défend l’intégrité territoriale du Danemark avec le Groenland ET lâche sur l’intégrité du territoire de la France avec cet accord sur le Nouvelle-Calédonie.
✅Malgré 3 référendums Non, cet accord mène à la création d’un Etat de N-C !
La Constitution dit que « la France est indivisible ». C’est anticonstitutionnel et c’est contre les intérêts de la France et la volonté des Calédoniens. Beaucoup de nickel, métal stratégique dont la N-C possède 10% des réserves mondiales.
Une nouvelle trahison.

Le 19 janvier 2026, Emmanuel Macron a annoncé la signature d’un accord complémentaire dit « Élysée-Oudinot », conclu à Paris après plusieurs jours de négociations. Ce texte complète l’accord de Bougival (signé le 12 juillet 2025 entre l’État, des indépendantistes et des non-indépendantistes), qui prévoit notamment :

  • La création d’un État de Nouvelle-Calédonie inscrit dans la Constitution française,
  • Une nationalité propre calédonienne,
  • Le soutien à l’exercice du droit à l’autodétermination,
  • Des aspects sur le dégel du corps électoral (très sensible).

L’accord Élysée-Oudinot ajoute un volet politico-économique et un protocole financier avec un engagement de l’État pour des soutiens budgétaires au territoire. Il a été signé sans le FLNKS (Front de libération nationale kanak et socialiste), principal mouvement indépendantiste, qui a boycotté les discussions. Macron l’a présenté comme un « chemin partagé » issu d’un « dialogue exigeant et respectueux », ouvrant la voie à une stabilisation institutionnelle.Ce processus s’inscrit dans un calendrier prévu :

  • Adoption d’un projet de loi constitutionnelle d’ici avril 2026,
  • Possible consultation des Calédoniens en juin/juillet 2026,
  • Loi organique ensuite,
  • Élections provinciales avant fin 2026.
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Les escrologistes vous expliquent que le réchauffement climatique est source de violence pour les femmes, ce qui est contredit par les faits

les données internationales et européennes confirment bien que les violences faites aux femmes ne sont pas corrélées positivement à la chaleur du climat – au contraire, les régions les plus froides d’Europe affichent souvent les taux les plus élevés rapportés.Les enquêtes les plus fiables (comme l’EU Gender-based Violence Survey de l’Agence des droits fondamentaux de l’UE, Eurostat, FRA et EIGE, ou les données sur les homicides sexistes/fémicides) montrent que :

  • Les pays nordiques (Finlande, Suède, Danemark) et parfois les pays baltes (Lettonie, Lituanie, Estonie) se retrouvent systématiquement en tête pour les prévalences déclarées de violences physiques, sexuelles ou conjugales.
  • Par exemple :
    • Finlande : souvent autour de 47-57 % des femmes ayant subi des violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie (l’un des taux les plus élevés de l’UE pour les violences non conjugales ou globales).
    • Suède : environ 46-52 %.
    • Danemark : autour de 47-52 %.
    • Lettonie : très haut pour les fémicides (souvent le plus élevé de l’UE, autour de 17 femmes tuées par million d’habitants en 2022-2023), et élevé pour d’autres formes de violences.
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Les tensions avec les Etats Unis servent de prétexte pour renforcer la censure en Europe

La hausse des droits de douanes offre une opportunité de couper l’accès aux RS pour reprendre la main sur le récit

Le 12 janvier, l’Assemblée nationale a adopté une résolution « visant à garantir l’intégrité de l’information sur le changement climatique face à la désinformation climatique et aux ingérences étrangères ». Ce texte s’adresse à la fois au pouvoir exécutif français et à celui de l’Union européenne (UE).

Les députés invitent la Commission européenne à « se saisir de la lutte contre la désinformation climatique sous la forme d’une feuille de route opérationnelle spécifique, afin de centraliser la coordination de l’action des institutions européennes en la matière ».

Ils appellent également le gouvernement français à décliner une telle initiative à l’échelle nationale, ainsi qu’à encourager les autres États membres de l’UE à rejoindre l’initiative mondiale pour la censure de l’information sur les changements climatiques et à l’inscrire dans leur contribution déterminée au niveau national pour la COP30.

Les États-Unis concentrent les craintes

L’ONG QuotaClimat, qui lutte contre l’information climatique, s’est réjouit de l’adoption de ce texte qui, s’il n’est pas juridiquement contraignant, envoie « un signal politique fort » et « inscrit clairement le sujet dans le débat européen ». L’ONG appelle le gouvernement à traduire cette résolution en actes.

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Aucune réaction contre le vote du plan climat qui détruira la France et personne ne bouge ! Aubry, Glucksmann et tous les macroniens unis pour le pire

un coût exorbitant (estimations à 21 000 milliards € pour l’UE) pour un impact climatique minime (0,02 °C selon certains calculs), une « dérive de la raison » et un risque de désindustrialisation.

La loi Climat de l’UE établit pour le continent un objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), intitulé “net zéro 2050”. À cette date, nos émissions de GES brutes doivent être inférieures ou égales à l’absorption de CO2 par les “puits de carbone naturels” de l’Union Européenne: forêts, cultures, échanges avec les sols, etc. Pour simplifier, cela veut dire qu’en gros, chaque habitant de l’UE ne devrait pas, dès lors, émettre plus d’une tonne de GES (en équivalent CO2) par an, contre environ 7 aujourd’hui.

Mais non contente de fixer cet objectif en termes de résultat, elle impose des étapes intermédiaires: 55% de réduction des émissions nettes de GES (par rapport à celles de 1990) en 2030, et donc, tout récemment, elle a ajouté une étape intermédiaire sous la forme d’un amendement imposant une réduction de 90% de ces émissions à l’horizon 2040, approuvée par le conseil des ministres de l’environnement au mois de novembre 2025.

Et comme pour arriver à ce résultat au plan européen, tous les États membres doivent avancer de façon coordonnée, l’UE ajoute à ces objectifs de résultat des obligations de moyens: conversion de la production d’électricité vers les énergies renouvelables, conversion des industries à des procédés de fabrication n’utilisant pas d’énergies fossiles (métallurgie, ciment, engrais, verrerie, exploitations agricoles, etc.), électrification des principales consommations des ménages (transports, chauffage, etc.). Après l’adoption par le conseil, l’amendement “climat 2040” devra être ratifié par le parlement et par le conseil et ainsi entrer en vigueur au premier semestre 2026. Cette loi ayant le statut de règlement européen, elle ne nécessitera pas de transposition formelle par les États membres, mais ceux-ci devront voter les lois domestiques nécessaires pour satisfaire les objectifs de la loi européenne.

Février 2024 : La Commission européenne publie une recommandation préliminaire pour une réduction nette des émissions de gaz à effet de serre (GES) de 90 % d’ici 2040 (par rapport à 1990).
Juillet 2025 : La Commission présente officiellement sa proposition d’amendement à la loi climatique, confirmant cet objectif de -90 % net des émissions GES d’ici 2040. Cela s’inscrit dans le cadre du Pacte vert européen (Green Deal), du plan pour une industrie propre et des besoins de prévisibilité pour les investisseurs. La proposition inclut des flexibilités (crédits carbone internationaux limités, renforcement des puits de carbone, prise en compte de la compétitivité industrielle et des prix de l’énergie).
Novembre 2025 : Le Parlement européen vote sur cet objectif (dans le cadre d’un trilogue avec le Conseil). Des débats portent sur le plafond des crédits internationaux (proposé à 3 % par la Commission, relevé à 5 % par la commission ENVI du Parlement). L’objectif de -90 % est maintenu comme ambition minimale, aligné sur les recommandations scientifiques (GIEC, Conseil consultatif européen sur le climat), mais critiqué par certains comme insuffisant (certains experts visaient 90-95 % brut).
Octobre-Décembre 2025 : Accord politique provisoire entre Parlement et Conseil sur la réduction de 90 % des émissions nettes d’ici 2040. Le texte entre en vigueur après approbation finale et publication au Journal officiel de l’UE.

l’amendement crée un cadre très rigide avec peu de « recul possible » une fois entériné, car il passe d’une ambition politique à une obligation légale supranationale. C’est précisément ce que critiquent ceux qui y voient une « prison climatique » pour l’industrie et l’économie française (déjà parmi les plus décarbonées d’Europe grâce au nucléaire). Si la France (ou un groupe d’États) changeait radicalement de position post-adoption, le seul levier réel serait politique : pression pour une renégociation globale ou non-respect sélectif (avec risques de sanctions UE). Mais pour l’instant, le train est lancé, et les débats se concentrent sur les « comment » plutôt que sur le « si ». Si c’est bien cette irréversibilité qui vous préoccupe, elle est au cœur des oppositions actuelles !

Les députés européens adoptent un plan climat qui tuera toute activité économique en France; Aubry, Glucksmann et tous les macroniens plus escrologistes que les verts

Publié le 11 janvier 2026 par pgibertie

Le Parlement souhaite fixer l’objectif de réduction des émissions à 90 % d’ici 2040 par rapport aux niveaux de 1990 afin de parvenir à la neutralité climatique de l’UE d’ici 2050. Jeudi, le Parlement a adopté sa position sur la … Lire la suite →

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Comme prévu, l’Allemagne se dégonfle, retire ses troupes du Groenland, Macron tout seul

Berlin a donné l’ordre inattendu de partir immédiatement. Les soldats sont déjà à l’aéroport de Nuuk (capitale groenlandaise) et décollent vers Copenhague sur un vol civil (Icelandair). Le ministère de la Défense allemand explique que la mission était planifiée comme courte et qu’elle est achevée (échange d’informations, reconnaissance terminée). Mais les médias allemands (Bild, Spiegel) et internationaux parlent d’un départ « précipité » et « sans explication officielle détaillée », avec des spéculations sur l’effet des menaces tarifaires de Trump (10-25 % sur l’Allemagne et 7 autres pays européens dès février/juin si pas d’accord sur le Groenland).

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Macron joue au coquelet mais Merz cèdera à Trump pour vendre ses voitures et l’Ue intègrera l’Ukraine, la France sera cocufiée une fois de plus par l’Allemagne

Mercosur : Après 25 ans de négociations, l’accord UE-Mercosur est vu comme une victoire allemande (exportations automobiles et industrielles protégées) et une défaite française (agriculture menacée par importations massives de viande bovine, poulet, etc.,


Actifs russes gelés et aide Ukraine : En fin 2025, le chancelier Friedrich Merz (successeur de Scholz) pousse pour utiliser ~210 milliards € d’actifs russes gelés pour financer l’Ukraine. Inversement, certains y voient la France « cocufiée » car Berlin négocie en solo avec Washington/Moscou, marginalisant Paris


Défense et industrie : Projets communs comme le SCAF (avion futur) ou MGCS (char) traînent ou déraillent, avec Berlin préférant parfois du matériel US (F-35 pour porter des armes nucléaires américaines). L’Allemagne est accusée de vouloir affaiblir l’industrie française de défense pour dominer l’export (ex. : ouverture marchés US via achats Boeing/Lockheed).


Énergie et économie : L’Allemagne a poussé l’UE vers des normes anti-nucléaire/diesel, contribuant à affaiblir EDF et l’industrie française, tout en protégeant ses propres intérêts (sortie du marché électricité commun pour subventionner ses industriels).

Le soja brésilien génétiquement modifié arrive en France avec des taux de pesticides 30 fois supérieurs aux normes européennes, malgré l’interdiction. Les accords Mercosur privilégient des intérêts commerciaux au détriment de notre agriculture et de notre santé.

Geoffroy Lejeune :« Lorsque les Allemands s’adresseront directement à Donald Trump pour vendre leur industrie, ils se calmeront, rapidement, vis-à-vis du Groenland et n’en auront, strictement, rien à faire du sort des Français. […] Si Emmanuel Macron avait vraiment voulu s’opposer au Mercosur, il aurait fait autrement !»

Le Financial Times a récemment publié un article (daté du 15-16 janvier 2026) révélant que la Commission européenne discute d’une refonte majeure des règles d’adhésion à l’UE pour permettre une entrée accélérée de l’Ukraine, dans le cadre d’un éventuel accord de paix avec la Russie.Le plan envisagé est un modèle à deux vitesses ou « membership-lite » (adhésion allégée) :

  • L’Ukraine pourrait obtenir une adhésion formelle dès le 1er janvier 2027, en échange d’une acceptation des « réalités territoriales » (terme souvent interprété comme des concessions territoriales à la Russie, notamment sur le Donbass ou d’autres zones occupées).
  • Au départ, l’Ukraine aurait des droits limités : pas de droit de vote aux sommets des dirigeants ni aux conseils ministériels.
  • Accès progressif au marché unique, aux subventions agricoles et aux fonds de développement, une fois certains objectifs remplis après l’adhésion.

Cela rompt avec les règles de 1993 (critères de Copenhague), qui exigent une adoption complète de l’acquis communautaire avant l’entrée. Le calendrier de 2027 figure dans un projet de plan de paix en 20 points piloté par les États-Unis (sous l’administration Trump), discuté entre Kiev, Washington et Bruxelles. Zelensky voit cela comme une garantie de sécurité et un « résultat positif » pour justifier des compromis difficiles.

Ce n’est pas un plan officiel adopté, mais des propositions préliminaires en discussion à la Commission européenne, motivées par le besoin de donner à Zelensky une « carotte » crédible pour des négociations de paix. L’article du FT s’intitule quelque chose comme « EU ‘membership-lite’ plan for Ukraine spooks European capitals ».

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Trump annonce jusqu’à 25% de droits de douane en plus pour la France car elle a envoyé des troupes au Groenland

Les droits de douane annoncés par Donald Trump le 17 janvier 2026 (via Truth Social) visent à punir les pays européens qui s’opposent à son projet d’acquisition ou de contrôle du Groenland (territoire autonome danois). Ces nouveaux tariffs se rajouteraient aux existants (comme ceux sur l’acier, l’aluminium, les produits pharmaceutiques ou les biens européens déjà en place depuis son retour au pouvoir, souvent autour de 10-25 % selon les secteurs).Détails des nouveaux tariffs (annoncés aujourd’hui)

  • Taux initial : 10 % sur tous les biens importés aux États-Unis en provenance des pays ciblés.
  • Date d’entrée en vigueur : 1er février 2026.
  • Augmentation : Portés à 25 % à partir du 1er juin 2026 si aucun accord n’est trouvé pour une « vente complète et totale » du Groenland.
  • Pays concernés (les 8 explicitement listés) :
    • Danemark
    • Norvège
    • Suède
    • France
    • Allemagne
    • Royaume-Uni
    • Pays-Bas
    • Finlande

Ces 8 pays ont tous participé ou soutenu le déploiement de troupes/missions de reconnaissance au Groenland (dans le cadre de l’exercice OTAN « Arctic Endurance ») pour appuyer le Danemark et contrer les menaces US.Impact sur les tariffs existants

  • Ces 10-25 % supplémentaires s’ajouteraient aux droits déjà appliqués (ex. : tariffs « réciproques » ou sectoriels de 2025-2026 sur l’UE, comme 10-25 % sur certains biens automobiles, vins, fromages, luxe français, pharma, etc.).
  • Estimation : Cela toucherait environ 1,2 trillion $ de commerce bilatéral annuel US-Europe concerné (selon des analyses comme celle de The Kobeissi Letter sur X).
  • Pour la France spécifiquement : Impact fort sur les exportations vers les USA (vins/champagnes, luxe LVMH/Kering, Airbus, pharma Sanofi, etc.), déjà sous pression depuis les tariffs Trump 1.0 et 2.0.
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Les 39 modèles climatiques du GIEC se sont systématiquement trompés dans leurs prévisions passées, ils ont multiplié par 2 ou 3 la hausse de température observée

Une nouvelle analyse des températures révèle que de 1979 à 2025, les 39 modèles climatiques du CMIP6 prévoient un réchauffement des tropiques supérieur à celui observé. Les satellites montrent un réchauffement d’environ 0,16 °C par décennie. Alors que les modèles se regroupent au-dessus de 0,30 °C par décennie. Ce n’est pas de l’incertitude. Il s’agit d’un échec systématique de la modélisation climatique.

@AssoClimatoReal

Evolution des températures de l’air (1979-2025) et leur comparaison avec les modèles. Cela invalide les modèles qui postulent que l’effet des gaz à effet de serre se produit dans la haute troposphère tropicale engendrant le « point chaud tropical » https://drroyspencer.com/2026/01/tropical-tropospheric-temperature-trends-1979-2025-the-epic-climate-model-failure-continues/

La sensibilité climatique des modèles varie d’un facteur trois, une disparité qui persiste depuis plus de 30 ans. Cette disparité s’explique principalement par les différences entre les modèles concernant les processus de convection humide (nuages ​​et vapeur d’eau), qui induisent des rétroactions positives.

Si les modélisateurs parvenaient à comprendre pourquoi leur traitement de la convection humide est erroné, les modèles produiraient alors un réchauffement plus conforme aux observations et plus cohérent entre eux.

Une grande partie de l’alarmisme climatique provient de publications scientifiques biaisées en faveur (1) des modèles qui produisent le réchauffement le plus important et (2) des augmentations excessives des émissions de GES (« scénarios SSP ») qu’elles supposent pour les projections climatiques les plus pessimistes.

Le GIEC n’aura fait qu’exploiter depuis 37 ans l’impossibilité d’avoir des données réelles sur les hypothèses de leurs modèles. Mais plus la science progresse, plus la supercherie devient évidente.

Le graphique provient du blog de Roy Spencer (mis à jour en janvier 2026), qui s’appuie sur des tabulations de John Christy. Il compare les tendances linéaires de température dans la troposphère tropicale (couche moyenne à supérieure, souvent appelée TMT ou mid-troposphere) sur la période 1979-2025, entre :

  • 39 modèles climatiques (principalement de l’ensemble CMIP6, barres rouges) ;
  • Observations : radiosondes (moyenne de 3 datasets, barre verte ~0.20 °C/décennie), réanalyses (moyenne de 2 datasets, barre noire ~0.18 °C/décennie), et satellites (moyenne de 3 produits incluant UAH, RSS, NOAA, barre bleue ~0.14 °C/décennie).

Les modèles montrent des tendances allant de ~0.20 °C/décennie (les plus « froids ») jusqu’à ~0.50 °C/décennie (les plus « chauds »), avec une grande majorité au-dessus de 0.30 °C/décennie. Les observations convergent autour de 0.14 à 0.20 °C/décennie, soit environ 2 à 3 fois moins que la moyenne des modèles ou que beaucoup d’entre eux.Oui, dans cette métrique spécifique (tropical tropospheric hotspot attendu), les modèles surestiment systématiquement le réchauffement observé depuis des décennies. Spencer et Christy soulignent cela depuis 2013 (avec des mises à jour régulières), et cette version 2026 confirme que la divergence persiste malgré l’ajout de données jusqu’en 2025. La cause invoquée : les modèles amplifient trop le réchauffement via un feedback positif excessif sur la vapeur d’eau et une convection tropicale mal représentée (thunderstorms qui « ventilent » la chaleur vers le haut moins efficacement que dans la réalité).

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