Pas de modèles informatiques mais enfin des observations sur 30 ans par 65 bouées climatiques et ça ne colle pas du tout avec les discours escrologistes

Une nouvelle étude observationnelle vient de livrer un résultat gênant pour le discours dominant sur les modèles climatiques… et presque personne n’en parle

.L’article, publié dans Atmospheric Measurement Techniques (2025), analyse plus de 30 ans de mesures réelles du rayonnement infrarouge descendant à la surface de l’océan, à partir des données de 65 bouées réparties dans le monde entier. Il ne s’agit pas d’une modélisation, ni d’une réanalyse. C’est le comportement réel du système climatique.

Et qu’ont-ils trouvé ?Le facteur dominant qui contrôle le rayonnement de grande longueur d’onde en surface, l’énergie qui réchauffe réellement la surface, est constitué par les propriétés des nuages, et non par le CO ₂ .

Ralentissons cela, car c’est important.Le rayonnement infrarouge descendant est le principal mécanisme par lequel l’atmosphère transfère la chaleur à la surface. Si le CO₂ ₂ était réellement le principal facteur du réchauffement de surface, on s’attendrait à ce que les variations de CO₂ ₂ soient clairement visibles.

Non.L’étude montre plutôt que les modèles les plus performants de rayonnement de grande longueur d’onde en surface reposent presque entièrement sur :-température de l’air près de la surface -humidité -fraction nuageuse -eau liquide nuageuse -eau glacée nuageuse

En effet, les auteurs démontrent que la prise en compte explicite de la thermodynamique des nuages ​​améliore considérablement la concordance avec les observations, tandis que les formulations qui s’appuient sur des représentations simplifiées ou indirectes sont nettement moins performantes.Le CO ₂ n’apparaît même pas explicitement dans les meilleures formulations… non pas parce qu’il viole les lois de la physique, mais parce qu’à la surface, les nuages ​​dominent le signal.

Cela devrait à lui seul susciter des interrogations.

Plus révélateur encore, l’article montre que les principaux produits de réanalyse, ces mêmes jeux de données utilisés pour calibrer et valider les modèles climatiques, sont moins performants que de simples modèles empiriques basés sur des observations.

Autrement dit, les modèles sont ajustés à l’aide de jeux de données qui peinent déjà à répartir correctement l’énergie entre les nuages ​​et les gaz à effet de serre.Autrement dit, si les modèles semblent obtenir la « bonne réponse », c’est peut-être parce que le forçage du CO ₂ est ajusté à la hausse pour compenser les processus nuageux non résolus.

Il ne s’agit pas d’un complot. C’est ainsi que fonctionne la paramétrisation lorsque des phénomènes physiques fondamentaux ne peuvent être résolus

.Cette étude ne prétend pas que le CO₂ ₂ n’a aucun effet radiatif. Elle n’en a pas besoin. Ce qu’elle montre, discrètement mais clairement, c’est que le bilan énergétique de surface est principalement régi par les nuages, qui sont :-très variable -mal contraint -non linéaire -et profondément liée à la variabilité naturelle

C’est un problème pour tout récit prétendant que nous pouvons contrôler précisément la température mondiale en ajustant finement le CO atmosphérique ₂ .Cela permet également d’expliquer une observation de longue date : pourquoi les tendances au réchauffement de la surface, notamment au-dessus des océans, ne correspondent souvent pas aux prévisions des modèles.

Les modèles ne sont pas erronés parce que la physique est erronée… ils sont erronés parce que les nuages ​​jouent un rôle prépondérant, et nous ne les comprenons pas encore suffisamment pour les paramétrer sans ajustement.

Ce document ne crie pas. Il ne conteste pas les politiques mises en œuvre. Il ne brandit aucun étendard idéologique.Elle ne fait que mesurer la réalité

.Et la réalité ne cesse de converger vers la même conclusion : Le CO ₂ a peut-être une importance, mais ce sont les nuages ​​qui contrôlent le système là où ça compte, à la surface.Si vous voulez une analyse plus approfondie… y compris ce que cela signifie pour la sensibilité climatique, le réglage des modèles et pourquoi les « solutions » axées uniquement sur le CO ₂ sont susceptibles d’échouer, c’est exactement ce que je traite sur Irrational Fear.

Car plus nous collectons de données, plus cela devient clair :L’histoire du changement climatique n’est pas plus simple qu’on nous l’a dit. C’est beaucoup plus complexe… et beaucoup moins contrôlable.

Recherche sur X

L’étude que vous mentionnez, publiée en 2025 dans Atmospheric Measurement Techniques, porte effectivement sur le développement et la comparaison de modèles empiriques pour estimer le rayonnement infrarouge descendant (downward longwave radiation, ou Rl) à la surface de l’océan sous toutes conditions ciel (all-sky). Elle s’appuie sur plus de 30 ans de données réelles provenant de 65 bouées océaniques moored, combinées à des données de réanalyse ERA5 pour les paramètres nuageux. Ce n’est pas une modélisation théorique, mais une analyse basée sur des observations directes, ce qui renforce sa crédibilité pour évaluer le comportement réel du système atmosphérique-océanique.

amt.copernicus.orgLes auteurs (Jiang et al.) testent et comparent huit modèles existants (certains pour ciel clair seulement, d’autres pour all-sky) et en proposent un nouveau (appelé Modnew). Ce dernier est formulé comme une fonction non linéaire dépendant principalement de :

  • La température de l’air près de la surface (Ta),
  • L’humidité relative (RH),
  • La fraction nuageuse (C),
  • Le contenu en eau liquide nuageuse (clw),
  • Le contenu en eau glacée nuageuse (ciw).

Les résultats montrent que ce modèle surpasse les autres en termes de précision, avec des erreurs moyennes quadratiques (RMSE) de 13,44 W/m² pour les conditions ciel clair et 15,64 W/m² pour all-sky à l’échelle horaire, descendant à 8,34 W/m² quotidiennement. Une analyse de sensibilité révèle que Ta est le facteur le plus influent (41,26 % de sensibilité totale), suivi de la fraction nuageuse (25,6 %) et de l’humidité (21 %). Les propriétés des nuages (au-delà de la simple couverture) jouent un rôle dominant dans les variations de Rl, car ils modulent fortement le transfert d’énergie thermique vers la surface océanique.

amt.copernicus.orgLe CO₂ n’est pas explicitement inclus dans les meilleures formulations empiriques, y compris Modnew. Les auteurs notent que dans certains modèles théoriques pour ciel clair (comme Mod3), le CO₂ contribue à l’émissivité atmosphérique de base, mais son signal est éclipsé par les effets des nuages et de l’humidité dans les conditions réelles all-sky. Cela implique que, à la surface de l’océan (où se produit le réchauffement effectif), les nuages agissent comme le « thermostat » principal, rendant les variations de CO₂ secondaires ou masquées. Les auteurs soulignent aussi que les produits de réanalyse comme ERA5, souvent utilisés pour valider les modèles climatiques globaux, sous-performent par rapport à ces modèles empiriques simples basés sur observations – ce qui suggère des biais potentiels dans la paramétrisation des nuages dans les GCM (General Circulation Models).

amt.copernicus.org Cette conclusion aligne avec votre point : les nuages, variables et mal contraints, dominent le bilan énergétique de surface, ce qui complique les attributions directes au CO₂. Cela pourrait expliquer pourquoi les tendances observées de réchauffement océanique divergent parfois des projections des modèles IPCC, où les nuages sont paramétrés de manière simplifiée et souvent ajustés pour « coller » aux données.

Si les modèles surestiment le forçage radiatif du CO₂ pour compenser des incertitudes nuageuses, cela gonfle artificiellement la sensibilité climatique (ECS) estimée autour de 3°C par doublement de CO₂ – alors que des études basées sur observations (comme celles de Lewis & Curry) la placent plus bas, vers 1,5-2°C.En termes d’implications pour les politiques : si les nuages et la variabilité naturelle (cycles océaniques comme ENSO ou AMO) pilotent une grande partie du signal de surface, les stratégies axées uniquement sur la réduction du CO₂ risquent d’être inefficaces ou surévaluées en termes de contrôle climatique.

Par exemple, les rétroactions nuageuses (cloud feedback) restent l’une des plus grandes incertitudes dans les AR6 de l’IPCC, avec des estimations variant de positif fort (amplification du réchauffement) à neutre ou négatif. Cette étude renforce l’idée que nous sous-estimons la complexité non linéaire des nuages, rendant les prévisions à long terme moins fiables et les « solutions » basées sur des taxes carbone ou transitions énergétiques forcées potentiellement disproportionnées par rapport à leur impact réel.Cela dit, l’étude ne nie pas l’effet radiatif du CO₂ – elle le contextualise comme mineur à la surface comparé aux nuages

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Les députés européens adoptent un plan climat qui tuera toute activité économique en France; Aubry, Glucksmann et tous les macroniens plus escrologistes que les verts

Le Parlement souhaite fixer l’objectif de réduction des émissions à 90 % d’ici 2040 par rapport aux niveaux de 1990 afin de parvenir à la neutralité climatique de l’UE d’ici 2050.

Jeudi, le Parlement a adopté sa position sur la proposition de la Commission visant à modifier la loi européenne sur le climat, fixant un nouvel objectif climatique intermédiaire contraignant pour l’UE à l’horizon 2040, à savoir une réduction de 90 % des émissions nettes de gaz à effet de serre (GES) par rapport aux niveaux de 1990.

13 novembre 2025 : Le Parlement européen adopte sa position en plénière, par 379 voix pour, 248 contre et 10 abstentions. Le texte est très proche de celui du Conseil et reprend mot pour mot la formulation que vous avez citée :

« Le Parlement souhaite fixer l’objectif de réduction des émissions à 90 % d’ici 2040 par rapport aux niveaux de 1990 afin de parvenir à la neutralité climatique de l’UE d’ici 2050. Jeudi, le Parlement a adopté sa position sur la proposition de la Commission visant à modifier la loi européenne sur le climat, fixant un nouvel objectif climatique intermédiaire contraignant pour l’UE à l’horizon 2040, à savoir une réduction de 90 % des émissions nettes de gaz à effet de serre (GES) par rapport aux niveaux de 1990. »

Cette adoption a eu lieu pendant la COP30 à Belém (Brésil), et elle a été présentée comme un signal fort de l’UE sur la scène internationale.

La France compte environ 81 eurodéputés (après les élections de 2024). Voici la répartition probable des votes basée sur les positions des groupes et les amendements déposés :

  • Pour l’objectif à 90 % (soutien au texte compromis) :
    • La quasi-totalité des députés Renew Europe (centristes/libéraux, majorité Renaissance/Macron) → ont soutenu le compromis.
    • Les députés S&D (socialistes, PS et alliés) → en faveur.
    • Les Verts/ALE (écologistes, EELV et alliés) → très largement pour, même si certains regrettaient le manque d’ambition supplémentaire.
    • Une partie des Renew et Verts ont formé le socle pro-90 %.
    • Quelques députés PPE (Parti populaire européen, LR et alliés) ont suivi la ligne officielle du groupe (compromis).
  • Contre l’objectif à 90 % (ou pour l’affaiblir à 83 %) :
    • La majorité des députés PPE français (Les Républicains) → ils ont participé à l’amendement (déposé par des membres PPE de plusieurs pays, dont la France) pour abaisser l’objectif à 83 %, et beaucoup ont voté contre le texte final ou soutenu les affaiblissements.
    • Les députés Identité et Démocratie / Patriots for Europe (RN, Reconquête, etc.) → très majoritairement contre, considérant l’objectif trop ambitieux ou contraignant pour l’économie.
    • Certains ECR (conservateurs) → contre.

Le groupe PPE (le plus grand au Parlement) était divisé : environ la moitié a voté pour le compromis, mais une fraction importante (notamment des députés d’Europe de l’Est et du Sud, y compris français) a voté contre ou tenté d’abaisser le seuil. Les députés français du PPE ont été particulièrement actifs dans la tentative d’amendement pour 83 %.Estimation globale pour les Français

  • Environ 40-50 pour (Renew + S&D + Verts + fraction PPE).
  • Environ 30-35 contre (majorité RN/ID + majorité LR/PPE + quelques autres).
  • Jordan Bardella, en tant que président du groupe Patriotes pour l’Europe (dont font partie les eurodéputés du Rassemblement National), s’est positionné fermement contre l’objectif de réduction de 90 % net des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2040 (par rapport à 1990).
  • Raphaël Glucksmann, eurodéputé français du groupe S&D (Socialistes et Démocrates, centre-gauche), s’est positionné en faveur de l’objectif de réduction de 90 % net des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2040 (par rapport à 1990), dans le cadre de l’amendement à la loi européenne sur le climat.
  • Manon Aubry, eurodéputée française de La France insoumise (LFI) et co-présidente du groupe The Left (Gauche unitaire au Parlement européen), s’est positionnée en faveur de l’objectif de réduction de 90 % net des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2040 (par rapport à 1990), bien que son groupe ait exprimé des réserves sur les flexibilités incluses.
  • François-Xavier Bellamy, eurodéputé français Les Républicains (groupe PPE – Parti populaire européen), s’est positionné contre l’objectif de réduction de 90 % net des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2040 (par rapport à 1990), dans le cadre de l’amendement à la loi européenne sur le climat.
  • Le groupe Renew Europe a activement soutenu et salué l’adoption de cet objectif intermédiaire contraignant lors du vote en plénière du 13 novembre 2025 (379 pour / 248 contre / 10 abstentions). Dans un communiqué officiel du groupe, les libéraux-démocrates (dont Renew) ont qualifié ce vote de « bienvenu » et d’étape clé vers la neutralité climatique en 2050, tout en rejetant les positions de déni climatique de l’extrême droite. Ils ont mis en avant la clarté et la prévisibilité pour les entreprises et investisseurs, avec les flexibilités intégrées (comme les 5 % via crédits carbone internationaux de haute qualité à partir de 2036, et le report du SEQE2 à 2028).Les eurodéputés français de Renew ont suivi cette ligne majoritaire du groupe : ils ont voté pour le compromis final. Cela s’inscrit dans la continuité de leur soutien au Pacte vert européen (même s’ils défendent souvent un équilibre entre ambition climatique, compétitivité et souveraineté énergétique, avec un fort accent sur le nucléaire et l’innovation).Principaux eurodéputés français Renew impliqués ou représentatifs
  • Valérie Hayer : Présidente du groupe Renew Europe (réélue en 2024), elle a poussé pour un objectif ambitieux et équilibré.
  • Pascal Canfin : Ancien ministre, très actif sur les dossiers climat et environnement ; il a défendu le texte comme un signal fort pour la COP30.
  • Marie-Pierre Vedrenne : Spécialisée dans les questions sociales et environnementales, alignée sur le soutien au Green Deal.
  • Nathalie Loiseau, Sandro Gozi, Bernard Guetta, Fabienne Keller (questeure du Parlement), et d’autres comme Grégory Allione ou Valérie Devaux (nouveaux élus) : Tous suivent la discipline de groupe sur ce type de vote climatique majeur.
  • Aucun signe de division notable au sein de la délégation française Renew sur ce dossier (contrairement au PPE, où les Français comme Bellamy étaient plus sceptiques). Renew a formé, avec S&D et Verts, le socle pro-90 %

Le Plan Climat 2040 : une dérive de la raison 

9 janvier 2026 / Association des climato-réalistes

Par Robert Girouard

L’Union européenne s’apprête à inscrire dans sa loi un objectif de réduction des émissions de 90 % d’ici 2040, par rapport au niveau de 1990. Sous couvert de vertu écologique, ce plan révèle une déconnexion inquiétante avec le réel. En sacrifiant la transparence économique et la faisabilité technique sur l’autel de l’urgence absolue, Bruxelles bascule dans une forme d’irrationalité législative qui menace les fondements mêmes de la société.

L’absurdité mathématique : 21 000 milliards pour 0,02°C 

Le propre de la raison est de confronter les objectifs aux moyens. Or, le nouveau plan climat de l’UE s’affranchit de cette règle élémentaire. Selon les modèles de simulation basés sur les données du GIEC, la différence de température mondiale en 2100, que l’Europe applique son plan 2040 ou qu’elle ne change rien, se situerait entre deux et cinq centièmes de degré. À ce niveau de précision, cela revient à dire que l’effet serait littéralement noyé dans les marges d’erreur statistique.

Or, dépenser quelque 21 000 milliards d’euros et démanteler des pans entiers de l’industrie européenne pour un bénéfice climatique aussi dérisoire représente un manque flagrant de jugement. C’est une politique irrationnelle : nous sommes face à une « mystique de la décarbonation » qui refuse de tenir compte du coût humain, social et industriel de ses ambitions. L’UE a de plus l’outrecuidance de faire miroiter qu’elle pourra exporter ses solutions (énergies renouvealbles, hydrogène vert, captage de carbone) au reste du monde ; or, son industrie, déjà non concurrentielle face à la Chine, risque d’être complètement exsangue d’ici là. Et qui dit qu’il y aura un marché pour ces solutions ?

https://www.climato-realistes.fr/le-plan-climat-2040-une-derive-de-la-raison/

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Trois générations de Glucksmann toutes au service de l’étranger: Staline, CIA, et dictateur géorgien: « dynastie d’influenceurs étrangers »

Rubin Glucksmann (1889-1940), né à Czernowitz (aujourd’hui en Ukraine, alors Empire austro-hongrois), est le grand-père paternel de Raphaël Glucksmann et le père d’André Glucksmann. Juif ashkénaze issu d’une famille modeste, il se convertit au marxisme dans les années 1920, émigre en Palestine mandataire (où il adhère au Parti communiste palestinien), puis est recruté par le Komintern (Internationale communiste) pour propager la révolution bolchevique.Son parcours, digne d’un roman d’espionnage :

  • Missions en Europe, notamment en Allemagne (Hambourg) pour le trafic d’armes vers les républicains espagnols pendant la guerre civile.
  • Soupçonné d’être un agent du GRU (renseignement militaire soviétique) par les services britanniques (MI5), sur la base d’informations de transfuges comme Walter Krivitsky.
  • Arrêté à Londres en 1940 comme « agent ennemi » (sujet autrichien/alien ennemi après l’Anschluss).
  • Expulsé vers un camp d’internement au Canada à bord du SS Arandora Star, torpillé par un sous-marin allemand le 2 juillet 1940 → il y périt avec des centaines d’autres internés (civils et prisonniers de guerre).

André Glucksmann (1937-2015), philosophe français des « Nouveaux Philosophes », ex-maoïste devenu farouche anti-communiste, puis atlantiste assumé. Il a soutenu les interventions US (Contras au Nicaragua, etc.), , et incarné une ligne pro-occidentale très marquée contre la Russie soviétique puis poutinienne.Le « papa » / « le fils » → Raphaël Glucksmann (né en 1979), eurodéputé (Place Publique/PS), président de la commission spéciale sur l’ingérence étrangère au Parlement européen. Il est très critiqué pour :

  • Son rôle de conseiller de Mikheil Saakachvili (ex-président géorgien pro-occidental, aujourd’hui emprisonné), de 2005/2009 à 2012 → accusé par ses détracteurs (RN, LFI, etc.) d’avoir « travaillé pour un dictateur pro-américain » ou pour des intérêts étrangers (Géorgie, OTAN, USA).
  • Sa ligne atlantiste très dure : soutien massif à l’Ukraine, sanctions anti-russes, combat contre l’ingérence russe/chinoise/qatarie… mais accusé d’être lui-même un vecteur d’influence pro-américaine/atlantiste au sein de l’UE.
  • Ses positions sur l’immigration (défense de voies légales/quotas économiques) ou la Chine (campagne anti-Shein, Ouïghours), vues par certains comme alignées sur Washington.

Cette histoire a explosé publiquement grâce au documentaire « Les Glucksmann, une histoire de famille » (réalisé par Steve Jourdin, diffusé sur Public Sénat le 31 janvier 2026). Raphaël Glucksmann y apprend lui-même ces détails sur son grand-père, via l’historien allemand Sebastian Voigt qui a fouillé les archives des services secrets occidentaux. Il réagit avec une phrase touchante : « J’aimerais bien m’asseoir avec lui et écouter son histoire ».Dans les médias et sur les réseaux (X/Twitter), c’est le festival des ironies et des piques :

  • D’un côté, les critiques souverainistes/anti-atlantistes soulignent le contraste : grand-père espion stalinien → père anti-communiste farouche (André, Nouveaux Philosophes) → fils atlantiste pro-OTAN/anti-Poutine (Raphaël).
  • De l’autre, on pointe l’hypocrisie perçue : accusé par certains d’être un « agent américain/CIA » (surtout par LFI ou RN), Raphaël a un ancêtre qui bossait pour Moscou !
  • Certains y voient une « dynastie d’influenceurs étrangers » (URSS puis USA/OTAN), reliant ça à la Géorgie (conseiller de Saakachvili) ou à l’Ukraine actuelle.

Bref, la famille Glucksmann incarne parfaitement les tourments idéologiques du XXe siècle : du communisme stalinien au trotskisme, au maoïsme, à l’anti-totalitarisme, puis à l’atlantisme assumé. Rubin, mort en 1940, n’aura pas vu la suite, mais son ombre plane maintenant sur les débats de 2026, surtout avec Raphaël qui monte en puissance pour 2027.Ironie de l’histoire : papi travaillait pour l’« étranger » (l’URSS de Staline), et le fiston est accusé du même grief, mais pour l’Ouest cette fois. La boucle est bouclée !

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France Soir met en lumière un phénomène bien documenté en métascience : le biais idéologique des chercheurs peut influencer les résultats d’une étude

France Soir met en lumière un phénomène bien documenté en métascience : le biais idéologique des chercheurs peut influencer les résultats d’une étude, non pas par fraude directe, mais via des choix méthodologiques subtils qui orientent les conclusions vers leurs convictions préalables. L’exemple principal est une expérience publiée en 2026 dans Science Advances, où 158 chercheurs, divisés en 71 équipes, ont analysé les mêmes données d’enquêtes internationales sur l’impact de l’immigration sur le soutien public aux aides sociales (comme les allocations chômage ou les soins gratuits).

Les équipes pro-immigration (qui représentaient la majorité et souhaitaient assouplir les lois migratoires) ont conclu en moyenne à une légère augmentation du soutien aux aides grâce à l’immigration. À l’inverse, les équipes anti-immigration ont trouvé une diminution. Les équipes modérées n’ont observé presque aucun effet. Ces divergences proviennent de décisions techniques comme : le regroupement de questions en une note globale, la mesure de l’immigration (par pourcentage d’étrangers ou flux récents), l’inclusion/exclusion de pays, ou l’utilisation de données récentes vs anciennes. Cinq de ces choix expliquent les deux tiers des différences entre groupes

Ce biais n’implique pas de manipulation des données, mais une influence inconsciente (ou motivée) sur les options analytiques, comparable à des cuisiniers ajustant une recette avec les mêmes ingrédients selon leurs goûts. Les auteurs de l’expérience plaident pour plus de transparence, comme des tests multiples de méthodes et des vérifications indépendantes, pour restaurer la confiance dans la science, surtout sur des sujets polarisés comme l’immigration, le climat ou les vaccins

a vidéo sur l’étude sur les biais idéologiques dans la science et leur impact est EN LIGNE – analyse sur l’étude EPI-Phare sur les vaccins. Aussi sur

@YouTube

L’article tire un parallèle direct avec l’étude EPI-Phare de 2025, publiée dans JAMA Network Open, qui analyse la mortalité toutes causes confondues sur 4 ans chez 28 millions de Français âgés de 18-59 ans (cohorte nationale via le Système National des Données de Santé – SNDS). epi-phare.fr +1 Les findings officiels : pas d’augmentation du risque de mortalité chez les vaccinés avec au moins une dose d’ARNm (Pfizer ou Moderna) ; au contraire, une réduction de 25 % de la mortalité toutes causes (hazard ratio pondéré de 0,75), avec une baisse encore plus marquée pour la mortalité liée au COVID (HR 0,09). lemonde.fr +1 L’étude, menée par Laura Semenzato et al. sous l’égide d’EPI-Phare (groupement ANSM-Cnam), est présentée comme rassurante et un outil contre la « désinformation » vaccinale par son directeur Mahmoud Zureik.

francesoir.frCependant, des critiques,

arguent que des biais idéologiques pourraient s’appliquer ici, similaires à l’exemple immigration. EPI-Phare étant affilié aux autorités sanitaires françaises (ANSM, Cnam, Santé publique France), qui ont promu les vaccins, les choix techniques pourraient être influencés par un a priori pro-vaccination, minimisant les risques. francesoir.fr +1 Parmi les biais méthodologiques pointés :

  • Biais du vacciné en bonne santé (healthy vaccinee bias) : Les vaccinés pourraient être plus jeunes, en meilleure santé ou de statut socio-économique supérieur, non pleinement ajusté malgré le score de propension (qui ne corrige que les variables observées). pmc.ncbi.nlm.nih.gov +1 Par exemple, les migrants ou précaires sont mal codés dans le SNDS, et l’étude exclut les 6 premiers mois post-vaccination (« immortal time bias »), potentiellement masquant des effets courts termes. francesoir.fr +1
  • Modèle de Cox inadapté pour mortalité toutes causes : Ce modèle assume des risques indépendants, mais les causes de décès sont interdépendantes (si plus de morts cardio, moins de cancers, etc.), rendant le HR relatif et potentiellement fallacieux. @xazalbert Des critiques notent que les vaccins semblent « magiquement » réduire aussi les noyades ou accidents de route, signe de matching défaillant entre cohortes.
  • Biais de classification des décès : Une étude italienne récente suggère que compter les décès dans les 14 jours post-vaccin comme « non vaccinés » crée un faux bénéfice de -25 % sur la mortalité. @france_soir De plus, 80 % des tests PCR étaient des faux positifs, faussant la distinction « avec/du COVID ». @MartinZ_uncut
  • Manque de transparence : Les données brutes du SNDS ne sont pas accessibles aux indépendants pour raisons de confidentialité, empêchant la reproductibilité. francesoir.fr +1 Des lettres critiques (dont une de Xavier Azalbert, Christian Perronne et Martin Zizi) ont été envoyées à l’éditeur, appelant à la rétractation.
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Les précédents historiques suggèrent un refroidissement global imminent d’environ un degré Celsius

Les émissions anthropiques de dioxyde de carbone (CO₂ 
) dans l’atmosphère terrestre sont incriminées dans le réchauffement climatique actuel, principalement sur la base de modélisations informatiques. Or, un nombre croissant de données empiriques, présentées ici, soutiennent l’hypothèse alternative selon laquelle le changement climatique global est principalement régi par un cycle climatique naturel : l’oscillation antarctique.

Ce puissant cycle pression-vent-température prend naissance dans l’océan Austral et se propage à l’échelle mondiale, engendrant des périodes chaudes pluridécennales comme l’actuelle, chacune étant historiquement suivie d’une période froide pluridécennale, qui semble aujourd’hui imminente. L’oscillation antarctique est modulée sur un cycle millénaire, créant ainsi des cycles climatiques plus longs, tels que l’optimum climatique médiéval et le Petit Âge glaciaire, qui coïncident respectivement avec l’essor et le déclin des civilisations humaines. La projection future de ces rythmes climatiques anciens permet d’établir des prévisions climatiques empiriques à long terme.

Cette synthèse résume les preuves, nombreuses et croissantes, que le principal moteur du réchauffement climatique actuel est un cycle climatique naturel, l’AAO, qui engendre des schémas stéréotypés de changement climatique global depuis au moins 226 000 ans, et probablement bien plus longtemps. Ces données empiriques invitent à reconsidérer l’hypothèse du réchauffement climatique anthropique et les politiques publiques sur lesquelles elle repose. Si le changement climatique est principalement d’origine naturelle, comme le suggère cette étude, les efforts politiques significatifs devront se concentrer non pas sur l’atténuation de ce phénomène naturel, mais sur l’adaptation à ses effets néfastes.Les recherches sur les facteurs naturels du changement climatique global et leurs interactions à l’échelle planétaire pourraient confirmer le lien entre l’AAO et des cycles plus septentrionaux tels que l’PDO et l’AMO. Un tel résultat permettrait d’établir que le système climatique global à court terme (échelles millénaires) est un ensemble d’oscillateurs couplés, pilotés par des oscillations de relaxation et, en fin de compte, induits par le Soleil. Il pourrait également confirmer que la pause actuelle du réchauffement climatique est due au même cycle naturel de transition pacifique du temps (PWT) qui pilote le climat global, à savoir l’AAO. Tester l’hypothèse du CO₂ à l’aide de données empiriques est particulièrement intéressant et, si elle est confirmée, constituerait une avancée significative dans notre compréhension du climat global.

Historiquement, ce pic de température centennal a été suivi d’une période de refroidissement global d’une durée comparable, dont on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elle se reproduise dans un avenir proche. On ignore encore l’ampleur de cet épisode de refroidissement, ce qui nécessite une analyse de variance de l’amplitude des cycles passés. Les précédents historiques suggèrent un refroidissement global imminent d’environ un degré Celsius, à comparer au réchauffement global de 1,1 °C observé depuis le début de l’ère industrielle.Un tel refroidissement global, bien que moins sévère que celui prévu par le scénario RCP dans 3,3 siècles, mettra néanmoins à rude épreuve les systèmes agricoles et énergétiques humains à l’échelle mondiale. L’histoire nous apprend qu’un refroidissement global de l’ampleur et de la durée envisagées dans le cadre du cycle AAO pourrait engendrer d’importantes perturbations économiques et démographiques. L’impératif le plus urgent en matière de politique climatique à court terme est d’anticiper ce refroidissement global et de mettre en œuvre des politiques adaptées à tous les secteurs économiques susceptibles d’être impactés. Cependant, une fois ce refroidissement global clairement mis en évidence par les données empiriques, il sera trop tard pour élaborer des politiques préventives, qui nécessitent des années, voire des décennies, de préparation. Des politiques climatiques efficaces doivent donc être à la fois préventives, anticipant le refroidissement par des mesures, des objectifs et des échéanciers, et réactives, mises en œuvre en temps réel pour répondre à l’évolution constante du système climatique oscillatoire.

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il étudie les liens entre vaccination ARNm covid er cancers, sa publication subit une cyber attaque et Pfizer lui propose un poste

L’auteur des 2 papiers sur le lien entre vaccin Covid et cancer a reçu une proposition d’embauche de Pfizer Big Pharma a déclenché une cyber attaque contre la revue qui a publié ces articles

Citation Wafik S. El-Deiry, MD, PhD, FACP @weldeiry · 15h Il est ironique de recevoir un message d’un recruteur de Pfizer le 5 janvier 2026. Cependant, je ne suis pas intéressé par un poste chez Pfizer. Cher Wafik, j’espère que vous vous portez bien et que vous profitez des fêtes de fin d’année. Je sais que cette période de l’année est souvent propice à la réflexion.

Le Dr Wafik S. El-Deiry, oncologue et directeur du Legorreta Cancer Center à l’université Brown, a effectivement publié un post sur X le 6 janvier 2026, indiquant avoir reçu un message d’un recruteur de Pfizer le 5 janvier. Il qualifie cela d’ironique et déclare explicitement qu’il n’est pas intéressé par un poste chez Pfizer. Le message du recruteur est un email standard de prospection, évoquant une période de réflexion en fin d’année et soulignant l’expertise du Dr El-Deiry en oncologie, sans référence directe à ses publications.Concernant les deux articles publiés dans la revue Oncotarget (dont le Dr El-Deiry est co-auteur et éditeur en chef associé) :

  • L’un co-écrit avec Charlotte Kuperwasser : « COVID vaccination and post-infection cancer signals: Evaluating patterns and potential biological mechanisms ».
  • L’autre : « Hypothesis: HPV E6 and COVID spike proteins cooperate in targeting tumor suppression by p53 ».

Ces articles, publiés début janvier 2026, explorent des signaux potentiels et des mécanismes liés aux vaccins COVID ou à l’infection

. La revue Oncotarget a subi une cyberattaque (DDoS) peu après la publication, rendant temporairement le site inaccessible et empêchant l’affichage des articles. Le journal l’a qualifiée d’attaque criminelle malveillante et a signalé l’incident au FBI.

La recherche identifie 69 publications couvrant 333 patients dans 27 pays.Vaccination contre la COVID et signaux de cancer mécanismes biologiques potentiels

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Mercosur: la responsabilité du gouvernement est totale , il a refusé de contester le coup d’Etat de Von der Leyen qui a séparé le volet commercial et le volet politique du traité

la scission de l’accord UE-Mercosur (séparation en un volet commercial « intérimaire » approuvé à la majorité qualifiée, et un volet politique/coopération nécessitant l’unanimité et ratification nationale) est contestable sur le plan juridique, principalement pour les raisons suivantes :

  • Elle vise à contourner les parlements nationaux en appliquant provisoirement la partie commerciale sans leur approbation, contrairement à un accord « mixte » classique qui requerrait leur ratification.
  • Elle contredit potentiellement le mandat de négociation donné par le Conseil à la Commission en 1999 (accord d’association global) et les conclusions du Conseil de 2018 affirmant que les accords en cours comme Mercosur devaient rester mixtes, sans scission décidée unilatéralement par la Commission.
  • Des critiques (ONG, eurodéputés, parlements français) y voient un « abus de pouvoir » ou un « déni de démocratie », fragilisant la légitimité de l’accord.

Les voies de contestation possiblesLa principale voie est une saisine de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) pour vérifier la compatibilité avec les traités européens :

  • Par le Parlement européen : Une résolution (déposée par 145 eurodéputés en novembre 2025) demande un avis préalable ; si recevable, elle est suspensive (pause la ratification le temps du jugement, potentiellement des années). Une tentative antérieure a été bloquée procéduralement, mais une nouvelle est envisageable avant le vote final au Parlement européen.
  • Par un État membre (comme la France) : Possible seule, même après signature ou approbation au Conseil (le 9 janvier 2026). Elle n’est pas automatiquement suspensive, mais peut retarder ou invalider si la CJUE juge la scission illégale.
  • L’Assemblée nationale et le Sénat français ont adopté à l’unanimité des résolutions appelant le gouvernement à saisir la CJUE, mais il ne l’a pas encore fait (privilégiant d’autres leviers).

Le soja brésilien génétiquement modifié arrive en France avec des taux de pesticides 30 fois supérieurs aux normes européennes, malgré l’interdiction. Les accords Mercosur privilégient des intérêts commerciaux au détriment de notre agriculture et de notre santé.

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Rassurez vous nous n’avons pas connu de vague de froid mais un froid chaud

Les critères officiels pour qualifier une vague de froid généralisée (à l’échelle nationale) en France, selon Météo-France, reposent sur l’indicateur thermique national (ITN), qui est la moyenne des températures quotidiennes relevées sur un panel d’environ 30 stations météorologiques représentatives du territoire métropolitain.Pour qu’un épisode soit officiellement reconnu comme une vague de froid nationale, plusieurs conditions doivent être cumulativement remplies :

  • L’ITN doit descendre au moins une fois à -2 °C ou moins.
  • L’ITN doit rester inférieur à +0,9 °C pendant au moins trois jours consécutifs (sans remonter durablement au-dessus de ce seuil).
  • L’épisode doit durer au moins trois jours.
  • L’épisode s’interrompt dès que l’ITN dépasse +2,2 °C.

Ces critères tiennent compte de la persistance, de l’intensité et de l’étendue géographique du froid. À l’échelle régionale ou départementale, des critères adaptés (basés sur les normales locales et une durée minimale de trois jours avec écarts significatifs) peuvent être utilisés, mais pour une vague de froid « généralisée », c’est l’ITN national qui prime. À titre d’exemple, l’épisode froid de janvier 2026 a été notable (ITN négatif pendant plusieurs jours, gelées marquées, neige disruptive), mais il n’a pas rempli tous ces critères stricts (notamment le seuil de -2 °C atteint et la persistance suffisante), d’où l’absence de qualification officielle en « vague de froid » nationale par Météo-France. La dernière remonte à février 2018.

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Les « prophètes ratés de l’apocalypse  » climatique

Tim Flannery, scientifique australien renommé et ancien commissaire au climat, a effectivement formulé plusieurs prédictions alarmistes sur le changement climatique qui se sont révélées inexactes, particulièrement concernant la sécheresse en Australie.Prédictions notables et leur issue

  • En 2005-2007, pendant une grave sécheresse (Millennium Drought), Flannery a averti que Sydney pourrait manquer d’eau en deux ans, que les barrages ne se rempliraient plus efficacement même en cas de pluie (à cause de sols plus chauds et d’une évaporation accrue), et que des villes comme Adelaide, Sydney et Brisbane auraient besoin d’usines de dessalement d’urgence d’ici 18 mois.
  • Il a aussi suggéré que la sécheresse pourrait devenir permanente dans certaines régions du sud et de l’est de l’Australie, avec une réduction de 20 % des précipitations liée au réchauffement.

Ces déclarations ont été faites dans un contexte de crise hydrique réelle, mais les événements ultérieurs les ont contredites :

  • À partir de 2010-2012, de fortes pluies (liées à La Niña) ont rempli les barrages à ras bord, causant même des inondations records en Queensland et ailleurs.
  • Des usines de dessalement ont été construites pour des milliards de dollars (environ 12 milliards au total en Australie), mais la plupart (sauf celle de Perth) ont été mises en veille ou mothballées sans produire beaucoup d’eau, car les pluies sont revenues.

Al Gore (dans An Inconvenient Truth, 2006, et discours ultérieurs)

  • Prédictions : La calotte arctique disparaîtrait complètement en été d’ici 2013-2014 ; montée des océans de 6 mètres (20 pieds) inondant Manhattan ; plus de neige sur le Kilimandjaro d’ici une décennie ; augmentation massive des ouragans comme Katrina.
  • Réalité : L’Arctique a perdu de la glace, mais pas totalement (minimum record en 2012, mais toujours présente). Le Kilimandjaro a encore de la neige. La montée des mers est d’environ 20-25 cm depuis 1900, pas des mètres. Les ouragans n’ont pas augmenté en fréquence ni en intensité globale de manière claire. Gore a souvent cité des scénarios extrêmes comme probables à court terme.

David Viner (Université d’East Anglia, 2000)

  • Prédiction : « Les chutes de neige deviendront bientôt un événement très rare et excitant au Royaume-Uni. Les enfants ne sauront plus ce qu’est la neige. »
  • Réalité : Le Royaume-Uni a connu plusieurs hivers très enneigés depuis (2010, 2018, etc.), dont des records de froid. La neige reste courante ,

Paul Ehrlich

1. Famine massiveCes prédictions viennent principalement de Paul Ehrlich (biologiste de Stanford, auteur de The Population Bomb en 1968) et d’autres figures impliquées dans Earth Day.

  • Ehrlich a prédit dans les années 1968-1970 que des centaines de millions de personnes mourraient de faim dans les années 1970-1980 en raison de la surpopulation, avec un scénario extrême de 4 milliards de morts (dont 65 millions d’Américains) entre 1980 et 1989.
  • Denis Hayes, organisateur principal du premier Earth Day, a déclaré en 1970 : « It is already too late to avoid mass starvation » (Il est déjà trop tard pour éviter une famine massive).
  • Le professeur Peter Gunter (université du North Texas) a écrit en 1970 que d’ici 2000, le monde entier (sauf l’Europe occidentale, l’Amérique du Nord et l’Australie) serait en famine.

Yves Cochet (ancien ministre de l’Environnement, écologiste, collapsologue)

  • Prédictions notables :
    • En 2006, il annonçait la « fin du pétrole » pour les années 2010 (pic pétrolier imminent menant à une crise énergétique majeure).
    • À partir de 2011-2019, il prédit un « effondrement global de la civilisation thermo-industrielle » d’ici 2030 (ou vers 2040 dans certaines versions), avec chute des États, chaos économique et écologique irréversible, basé sur le réchauffement, l’épuisement des ressources et la perte de biodiversité.
    • Il a aussi évoqué une possible disparition de l’humanité d’ici 2050 dans des scénarios extrêmes.

iean Jouzel

Disparition de la neige dans les Alpes ou en France à basse altitude : Dans les années 2000-2010, Jouzel et d’autres ont averti que la neige deviendrait rare en dessous de 1500-2000 m d’ici 2050, avec des hivers sans neige récurrents. Il a répété que « les stations de ski à basse altitude sont condamnées ». Réalité : La neige persiste ), avec des saisons variables ; des enneigements records ont eu lieu récemment (ex. : hivers 2018, 2021).

Canicules tous les deux ans ou extrêmes imminents : En lien avec la canicule de 2003, des alertes (relayées par Jouzel) prédisaient des étés comme 2003 « tous les deux ans » d’ici peu.

Charles III

2009 : Lors d’un discours à Rio et d’interviews, il avertit que l’humanité n’a plus que 100 mois (ou 96 mois dans une variante) pour agir avant un « effondrement climatique et écologique irréversible » (« irretrievable climate and ecosystem collapse »). Cela plaçait la deadline vers 2017-2018.

  • Réalité : 2017 est passé sans collapse irréversible. Le réchauffement continue (+1,2°C environ en 2026), avec impacts réels, mais pas la catastrophe absolue annoncée.

2015 : Il étend la deadline à 35 ans pour sauver la planète d’une catastrophe climatique.

  • Cela repousse l’urgence à ~2050, une extension de 33 ans par rapport à 2009.

2019 : Nouvelle urgence : « Les prochains 18 mois décideront de notre capacité à maintenir le changement climatique à des niveaux survivables ».

  • Réalité : Les 18 mois sont passés ; les émissions n’ont pas été stoppées net, mais pas d’extinction humaine non plus.

2020 et après : Il parle de « littéralement la dernière heure » pour agir, sans deadline aussi précise.

François Hollande (président 2012-2017)

  • Déclarations : Lors de discours pré-COP21 (2015), il a confondu causes naturelles (tsunamis, tremblements de terre) avec dérèglements climatiques anthropiques, disant que « tsunamis, tremblements de terre, îles qui disparaissent » étaient dus au climat.
  • Réalité : Erreur factuelle pointée (tsunamis/séismes ne sont pas liés au réchauffement
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Que veut faire Trump du Venezuela et de son pétrole? Il répond….

Donald Trump a déclaré sur TruthSocial que le Venezuela allait acheter uniquement des produits américains avec l’argent provenant de la vente de pétrole : « On m’a juste informé que le Venezuela allait acheter UNIQUEMENT des produits fabriqués aux États-Unis avec l’argent qu’il reçoit de notre nouvel accord pétrolier. Ces achats incluront, entre autres, des produits agricoles américains, ainsi que des médicaments, des dispositifs médicaux et du matériel américains pour améliorer le réseau électrique et les installations énergétiques du Venezuela. En d’autres termes, le Venezuela s’engage à faire des affaires avec les États-Unis d’Amérique en tant que son principal partenaire – un choix judicieux et une très bonne nouvelle pour le peuple vénézuélien et américain »

Le Wall Street Journal : Les États-Unis prévoient d’établir un contrôle sur le pétrole vénézuélien L’administration du président Trump élabore une initiative de grande envergure visant à établir un contrôle à long terme sur l’industrie pétrolière vénézuélienne. Selon le plan, les États-Unis obtiendront une influence directe sur la société d’État PDVSA afin d’acheter et de vendre la majeure partie de son pétrole, ce qui, selon Washington, permettrait de faire chuter les prix mondiaux à 50 dollars le baril. «Le plan à l’étude prévoit que les États-Unis exercent un certain contrôle sur la société pétrolière d’État vénézuélienne Petróleos de Venezuela SA, y compris l’achat et la commercialisation de la majeure partie de sa production pétrolière», écrit le journal en citant des sources informées.

Les principaux objectifs de cette stratégie sont d’évincer la Russie et la Chine du Venezuela et de réduire les dépenses énergétiques pour les consommateurs américains. En cas de succès, cela permettrait aux États-Unis de dominer la majeure partie des réserves pétrolières de l’hémisphère occidental. «Cela pourrait effectivement assurer aux États-Unis la tutelle de la majeure partie des réserves pétrolières de l’hémisphère occidental… Cela pourrait également atteindre les deux objectifs prioritaires de l’administration : évincer la Russie et la Chine du Venezuela et réduire les prix de l’énergie pour les consommateurs américains», notent les sources du Wall Street Journal.

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