@JCGRELET 🇫🇷 Lyon. Encore une « excellente » initiative de la municipalité écologiste : des pistes cyclables à deux voies ont été aménagées dans les tunnels, sur l’emprise de la chaussée. Résultat : une ville engorgée, polluée par des embouteillages artificiels… et des pistes cyclables désertes. Voilà le sens de l’action des écologistes au pouvoir.
🇫🇷 Lyon. Encore une « excellente » initiative de la municipalité écologiste : des pistes cyclables à deux voies ont été aménagées dans les tunnels, sur l’emprise de la chaussée. Résultat : une ville engorgée, polluée par des embouteillages artificiels… et des pistes cyclables… pic.twitter.com/BL6NofvXyg
Si l’anomalie est effectivement de +0,2 °C le 1er juillet 2025 par rapport à la moyenne 1979-2000, cela représenterait une baisse notable par rapport aux niveaux de 2024 (autour de +1,0 °C à +1,2 °C selon d’autres sources comme NOAA ou Copernicus).
Les estimations quotidiennes des anomalies de température à la surface du globe issues de la réanalyse du Système de prévisions climatiques (CFSR) et basées sur les mesures d’initialisation du Système mondial de prévisions (GFS) quatre fois par jour sont présentées sous forme de graphique ci-dessous. Depuis début 2017, les estimations quotidiennes sont directement dérivées des données fournies par les Centres nationaux de prévision environnementale (NCEP) des États-Unis et, avant cette date, par le Climate Change Institute (CCI) de l’Université du Maine (UM). Les graphiques ci-dessous doivent être mis à jour la plupart du temps avant 03h00 UTC jusqu’au jour calendaire UTC précédent. Le premier graphique présente les anomalies quotidiennes de température à la surface du globe estimées par le CFSR au cours des 14 derniers mois, ainsi que la moyenne mobile sur 365 jours.
Mis à jour jusqu’au 02/07/2025
Le graphique suivant présente les anomalies de température zonales quotidiennes, où « NH » correspond à l’hémisphère nord (0-90 N) et « SH » à l’hémisphère sud (0-90 S). La zone tropicale (30 N-30 S) couvre environ 50 % de la surface mondiale centrée sur l’équateur, tandis que les zones NH et SH couvrent chacune 50 % de la surface mondiale et atteignent en moyenne la moyenne mondiale. La zone tropicale chevauche la moitié de l’hémisphère nord et la moitié de l’hémisphère sud, mais couvre la même superficie que chaque hémisphère. Les zones arctique (60 N-90 N) et antarctique (60 S-90 S) ne couvrent chacune qu’environ 7 % de la surface mondiale, mais exercent parfois une influence bien plus importante sur la moyenne mondiale en raison de très importantes anomalies de température par rapport aux autres zones.
Le graphique ci-dessous donne un aperçu plus détaillé des tendances des anomalies de température dans l’hémisphère Nord et dans l’hémisphère Sud cette année jusqu’à présent et inclut également les régions mondiales et tropicales à des fins de comparaison.
Mis à jour jusqu’au 02/07/2025 (cliquez pour agrandir)
Le glacier était bien plus réduit à l’époque romaine ou médiévale
Emmanuel Le Roy Ladurie, historien pionnier de la climatologie historique, a montré dans Histoire du climat depuis l’an mil que les glaciers alpins, y compris la Mer de Glace, ont connu des fluctuations naturelles sur des siècles, liées aux variations climatiques comme le Petit Âge glaciaire. Cependant, il soulignait aussi que les changements récents dépassent largement ces cycles naturels, en raison de l’activité humaine. Relire Le Roy Ladurie pourrait effectivement contextualiser le discours médiatique, en rappelant que les glaciers ne « meurent » pas subitement, mais évoluent dans un cadre historique et climatique complexe.
La Mer de Glace est le plus grand glacier de l’Espace Mont Blanc, avec une longueur de 11 km et une surface de près de 30 km². En nous appuyant sur les travaux récents, nous sommes en mesure de reconstituer les grands traits de son évolution tourmentée depuis la fin de la dernière glaciation (leWürm). C’est l’histoire des temps post-glaciaires (l’Holocène), qui se termine avec le Petit Âge Glaciaire et la décrue du XXe siècle, que nous allons raconter.
La double cloison est une catastrophe pour le confort d’une habitation Ce qui la rend confortable: l’inertie thermique de ses murs , le »secret » de ces vieilles batisses On en reste au sacro-saint DTU Curieux qu’aucun profession ne s’interroge sur le bien-fondé de certaines normes
Canicule : le paradoxe des bâtisses anciennes Les maisons anciennes sont plus fraîches mais ces bâtisses centenaires qui résistent à la chaleur sont aussi les + sévèrement notées par les normes idéologiques, bête noire du diagnostic de performance énergétique, les murs en pierre deviennent des havres de fraicheur. Faut il choisir entre écologie technocratique punitive et bon sens?
❌🚄 ENQUÊTE #JT20h : la gare de Nantes fermée à cause de la canicule, un fiasco à 37,5 millions d’euros ?
Inaugurée en 2020 et conçue pour résister à la chaleur, sa structure n’a pas supporté les températures extrêmes. #Oeildu20hpic.twitter.com/JqeawQbLoF
— Le20h-France Télévisions (@le20hfrancetele) July 2, 2025
Canicule : le paradoxe des bâtisses anciennes Les maisons anciennes sont plus fraîches mais ces bâtisses centenaires qui résistent à la chaleur sont aussi les + sévèrement notées par les normes idéologiques, bête noire du diagnostic de performance énergétique, les murs en pierre… pic.twitter.com/PlTCZYOdDO
— 🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱 (@FredGaulois) July 2, 2025
Renoncer à l’application uniforme du DPE. Or, tel que conçu, le diagnostic de performance énergétique se fonde sur des normes aveugles aux qualités énergétiques propres du bâti ancien : ni le système constructif, ni les matériaux, ni les usages, ni l’inertie ne sont pris en considération. En l’état, l’application généralisée du DPE ne peut qu’uniformiser ou condamner ce qui fait « la cohérence architecturale, l’identité et la typicité » des paysages de la France. A quoi le rapport ajouter que les modalités de travaux généralement préconisées pour améliorer la qualité énergétique du bâti « peuvent générer des pathologies (humidité, moisissures) susceptibles de rendre sa dégradation irréversible et son occupation impossible ». D’où une première exigence fondamentale : créer un diagnostique de performance énergétique spécifique pour les bâtis anciens, ce qui permettra déjà, dans un premier temps, de minimiser les interventions nécessaires et, au-delà, de bonifier le parc immobilier d’avant 1948 au bénéfice de l’habitabilité des centres anciens d’un très grand nombre de villes, bourgs et villages. Une mesure qui, cependant, nécessite de repenser la formation de l’ensemble de la filière professionnelle du bâtiment, de l’architecte aux artisans, en accordant une place accrue à la rénovation.
parmi les 710 participants initiaux, deux groupes comparés , le premier avant Omicron , le second après. Même après Omicron plus de 40% n ‘ont pas eu de covid mais souffrent de covid long
ETRANGE
Aspects neurologiques et psychiatriques de la COVID longue chez les professionnels de santé vaccinés : une évaluation de la prévalence et des biais de déclaration
Taille de l’échantillon et population : L’étude a porté sur 710 patients diagnostiqués avec une COVID longue, tous entièrement vaccinés avec quatre doses d’un vaccin contre la COVID-19 (probablement à base d’ARNm, comme Pfizer-BioNTech ou Moderna, bien que les vaccins spécifiques ne soient pas détaillés dans le résumé).
Principale constatation : Une proportion significative de ces patients ont signalé des symptômes de COVID longue, sans antécédents documentés d’infection par le SRAS-CoV-2. Cela suggère que des symptômes évoquant une COVID longue peuvent survenir chez certaines personnes après la vaccination, sans antécédents confirmés d’infection par la COVID-19.
Symptômes : L’étude note que des symptômes tels que fatigue, confusion mentale et autres troubles neurologiques ou systémiques (correspondant aux symptômes courants de la COVID longue) ont été observés chez ces patients. La prévalence exacte de chaque symptôme n’est pas précisée dans le résumé.
Objectif : L’étude visait à étudier l’apparition de symptômes de type COVID long chez des individus vaccinés sans infection préalable, indiquant potentiellement des effets liés au vaccin ou d’autres mécanismes sous-jacents.
Analyse critique
Interprétation de « Aucune infection antérieure » : L’absence d’infection antérieure par le SRAS-CoV-2 repose sur l’absence de tests positifs documentés (par exemple, tests PCR ou antigéniques). Cependant, cela n’exclut pas les infections asymptomatiques ou non diagnostiquées, car la couverture et la sensibilité des tests varient. Certains patients peuvent avoir eu des infections non détectées contribuant à leurs symptômes.
Effets liés au vaccin : L’étude soulève la possibilité que des symptômes de type COVID longue soient associés à une vaccination répétée (quatre doses). Cela pourrait être dû à de rares réactions immunitaires, telles que des réponses inflammatoires prolongées ou une auto-immunité déclenchées par le vaccin, bien que l’étude n’établisse pas de lien de causalité. Des recherches antérieures ont identifié des effets secondaires rares du vaccin, tels qu’une myocardite ou des symptômes neurologiques, mais ceux-ci sont distincts de la COVID longue dans la plupart des cas.
Limites :
Le résumé de l’étude ne fournit pas de méthodologie détaillée, comme la durée du diagnostic de la COVID, le délai entre la vaccination et l’apparition des symptômes ou le profil démographique des patients.
Sans groupe témoin (par exemple, des personnes non vaccinées ou ayant reçu moins de doses), il est difficile d’attribuer les symptômes uniquement au vaccin.
Le recours aux diagnostics autodéclarés ou cliniques de la COVID longue peut introduire un biais, car cette maladie ne dispose pas d’une norme diagnostique universelle.
Contexte avec une littérature plus large : La plupart des études, telles que celles résumées par les CDC et l’OMS, indiquent que la vaccination réduit le risque de COVID longue durée de 50 à 70 % chez les personnes infectées. Cependant, cette étude met en évidence un sous-ensemble potentiel de personnes vaccinées présentant des symptômes persistants sans infection confirmée, ce qui justifie une investigation plus approfondie.
Implications
Santé publique : Bien que l’étude ne nie pas les avantages de la vaccination (par exemple, réduction des complications graves et des hospitalisations), elle souligne l’importance de surveiller les symptômes rares post-vaccination et d’affiner les critères de diagnostic de la COVID longue.
Cette étude a évalué la prévalence et la gravité des symptômes neurologiques et psychiatriques de la COVID longue chez les professionnels de la santé (PS) en fonction de leur statut COVID-19, dans le but de démêle
Pertinence clinique : Cette étude suggère que les symptômes de type COVID long ne sont pas toujours liés à une infection antérieure par le SRAS-CoV-2, ce qui soulève des questions sur les réponses immunitaires induites par le vaccin ou d’autres facteurs (par exemple, effets psychosomatiques, problèmes de santé sous-jacents ou diagnostic erroné).
Besoins de recherche : Des études complémentaires sont nécessaires pour :
Confirmez ces résultats avec des cohortes plus grandes et contrôlées.
Clarifier les mécanismes à l’origine de ces symptômes (par exemple, dysrégulation immunitaire, mimétisme moléculaire ou autres facteurs).
Différencier les effets liés au vaccin des infections non diagnostiquées ou d’autres affections imitant la COVID longue.
les complexités associées aux séquelles post-aiguës de l’infection par le SRAS-CoV-2. Méthodes Une cohorte de 467 professionnels de santé d’un hôpital universitaire du nord de Taïwan, ayant reçu au moins trois doses de vaccins contre la COVID-19, a été interrogée sur les symptômes de la COVID longue.
Les participants ont été classés en groupes symptomatiques (n = 224), asymptomatiques (n = 21) et absents de la COVID-19 (n = 222) sur la base de critères diagnostiques incluant les réponses à des questionnaires, les dossiers médicaux et les données sur les anticorps antinucléoprotéines. Grâce à un ensemble complet de questionnaires, les symptômes, les troubles de la mémoire, l’anxiété et la dépression ont été rigoureusement évalués et analysés statistiquement pour permettre des comparaisons entre les groupes.
Résultats Malgré une collecte de données rigoureuse, l’étude n’a révélé aucune différence statistiquement significative quant à la gravité des symptômes neurologiques et psychiatriques de la COVID-19 longue selon le groupe de patients présentant un statut COVID-19 ayant eu ou non le covid
Des tendances notables ont été observées, notamment une augmentation des cas de troubles de la mémoire s’aggravant avec le temps, une anxiété accrue chez les patients symptomatiques et des indicateurs subtils d’une aggravation de la dépression dans ce sous-groupe
. Ces résultats ont souligné le caractère multifactoriel des manifestations de la COVID-19 longue et l’impact des antécédents de COVID-19 sur les symptômes rapportés.
Conclusion L’étude a mis en évidence des biais potentiels dans la déclaration des symptômes, susceptibles de gonfler les estimations de la prévalence de la COVID longue. Si la méthodologie robuste a mis en lumière la diversité des profils de santé des professionnels de santé, les recherches futures devraient se concentrer sur des études longitudinales et des mesures diagnostiques objectives afin de fournir des évaluations plus précises du fardeau de la COVID longue.
Introduction
L’un des principaux défis de l’étude de la COVID longue réside dans la diversité des symptômes et du vécu des patients. Ces derniers signalent un large éventail de symptômes, notamment fatigue, essoufflement, douleurs articulaires et troubles cognitifs, souvent appelés « brouillard cérébral ». Cette diversité nécessite des critères d’inclusion larges dans la recherche, introduisant par inadvertance une variabilité difficile à contrôler.
Taïwan est resté relativement peu touché par la pandémie de COVID-19 jusqu’à l’émergence du variant Omicron en avril 2022. La réponse rapide et efficace des autorités de santé publique, renforcée par un système de santé résilient et de vastes campagnes de vaccination, a joué un rôle essentiel dans la réduction du nombre de cas graves et des complications associées. 13 , 14 Compte tenu des circonstances uniques sur cette île, l’impact de la COVID longue sur la population de Taïwan reste incertain. Nous avons mené une enquête pour examiner la prévalence et la gravité de 19 symptômes neurologiques et psychiatriques de la COVID longue, notamment des problèmes de mémoire, de l’anxiété et de la dépression chez les professionnels de la santé (PS) pendant l’épidémie d’Omicron à Taïwan
Méthodes 2.1 . Déclaration d’éthique Le protocole de l’étude a été examiné et approuvé par le Comité d’éthique de la recherche du Chang Gung Memorial Hospital en 2021 (n° 202100410B0C602). Un consentement éclairé écrit a été obtenu des participants lors de leur inscription à cette étude. Toutes les expériences de cette étude ont été réalisées conformément aux directives et réglementations en vigueur. 2.2 . Conception de l’étude Pendant la pandémie de COVID-19, nous avons conçu une étude prospective visant à évaluer la réponse sérologique et la réactogénicité de la vaccination contre le SRAS-CoV-2 dans un hôpital universitaire du nord de Taïwan. Quinze vaccins contre la COVID-19 de différentes plateformes, administrés selon des schémas homologues ou mixtes, ont été administrés à 710 professionnels de santé. Avant le début de l’épidémie d’Omicron en avril 2022, tous les participants avaient reçu trois doses de vaccins contre la COVID-19, et certains ont commencé à recevoir la quatrième dose. Six mois après le début de l’épidémie d’Omicron, nous avons étudié la prévalence et la gravité de divers symptômes liés à la COVID longue à partir de cette cohorte. Un entretien par questionnaire a été mené auprès des participants afin de recueillir des informations sur les symptômes potentiellement liés à la COVID longue. 2.3 . Participants Parmi les 710 participants initialement inscrits à l’étude, un questionnaire valide était disponible auprès de 467 (65,8 %) sujets entre octobre 2022 et février 2023. Comparés aux 243 sujets sans questionnaire, les sujets inscrits à l’enquête COVID longue présentaient des incidences plus élevées de diagnostic de COVID-19 (57,4 % contre 35,3 %, P < 0,0001, tableau supplémentaire 1 ) et d’immunisation avec une dose supplémentaire (4e dose) de vaccins COVID-19 (49,0 % contre 25,5 %, P < 0,0001). Aucune différence significative n’a été identifiée dans la répartition du sexe, de l’âge et des calendriers des trois principales doses de vaccins COVID-19. 2.4 . Statut COVID-19 des participants Le statut COVID-19 des participants a été déterminé par une combinaison de réponses à un questionnaire, d’examens de dossiers médicaux et de données sur les anticorps anti-nucléoprotéines (anti-N). Le diagnostic de laboratoire de COVID-19 a été confirmé par des tests antigéniques rapides positifs, des tests de réaction en chaîne par polymérase ou des résultats de culture virale. Dans le cadre d’une enquête d’immunogénicité surveillant plusieurs doses de vaccination contre la COVID-19, des échantillons de sang ont été prélevés avant chaque administration de dose de vaccin et 30 jours après la vaccination. Le test d’anticorps anti-N sérique a été utilisé pour identifier l’infection par le SRAS-CoV-2 car aucun des vaccins COVID-19 déployés à Taïwan ne contenait de nucléoprotéine ou de son acide nucléique ( Tableau 1 ). Tableau 1. Données démographiques et antécédents de vaccination contre la COVID-19 parmi 467 professionnels de la santé classés selon leur statut COVID-19.
Cellule vide Absence de COVID-19 N = 222 COVID-19 asymptomatique N = 21 COVID-19 symptomatique N = 224 P Sexe féminin, n (%) 158 (71,2) 16 (76,2) 160 (71,4) 0,8873 Âge en années, moyenne ± écart type 42,2 ± 11,1 48,9 ± 9,31 42,5 ± 10,9 0,0265 Catégorie d’emploi 0,6209 Personnel infirmier 64 (28,8) 5 (23,8) 66 (29,5) Médecins 45 (20,3) 4 (19.1) 49 (21,9) Technologues et thérapeutes médicaux 34 (15,3) 2 (9,52) 37 (16,5) Personnel de recherche 32 (14,4) 1 (4,76) 20 (8,93) Personnel administratif et de direction 21 (9,46) 5 (23,8) 21 (9,38) Personnel de soutien 14 (6.31) 3 (14,3) 20 (8,93) Sous-traitants et entrepreneurs externes 7 (3.15) 1 (4,76) 6 (2,68) Pharmacien 5 (2,25) 0 (0) 5 (2.23) Jours après le diagnostic de la COVID-19 0,3245 Moyenne ± écart type 137,2 ± 44,2 126,5 ± 68,6 Médiane (plage) 141,0 (28–204) 117,0 (3–274) a 3 doses primaires de vaccins contre la COVID-19, n (%) 0,3431 AAB 19 (8,56) 0 (0) 17 (7,59) AAG 7 (3.15) 0 (0) 13 (5,80) AAM 79 (35,6) 11 (52,4) 96 (42,9) AMB 5 (2,25) 0 (0) 5 (2.23) AMG 7 (3.15) 0 (0) 4 (1,79) AMM 58 (26.13) 5 (23,8) 60 (26,8) MMB 0 (0) 0 (0) 2 (0,89) MMG 3 (1,35) 0 (0) 2 (0,89) MMM 44 (19,8) 5 (23,8) 25 (11.2) 4e dose de vaccin contre la COVID-19, n (%) 0,0012 Médigen 15 (6,76) 0 (0) 6 (2,68) Moderne 77 (34,7) 7 (33,3) 43 (19,2) Moderna BA1 b 11 (4,95) 2 (9,52) 17 (7,59) Novavax 4 (1,80) 1 (4,76) 8 (3,57) Pfizer-BioNTech 23 (10.36) 1 (4,76) 14 (6,25) Non immunisé 92 (41,4) 10 (47,6) 136 (60,7) Abréviations : ET, écart type. un Les lettres majuscules représentent les fabricants de vaccins contre la COVID-19 : A pour le vaccin à vecteur adénoviral AstraZeneca, B pour le vaccin à ARNm Pfizer-BioNTech, G pour le vaccin à base de protéines sous-unitaires Medigen et M pour le vaccin à ARNm Moderna. b Vaccin bivalent Moderna. Les participants ont été classés en trois groupes en fonction de leur statut COVID-19. 1. COVID-19 symptomatique : Les individus ont été classés comme symptomatiques si leur diagnostic était signalé via les questionnaires et/ou documenté dans leur dossier médical. 2. COVID-19 asymptomatique : Cette catégorie comprenait les personnes qui n’avaient pas signalé de symptômes de COVID-19 et qui n’avaient pas de diagnostic enregistré dans leur dossier médical, mais qui avaient des anticorps anti-N positifs dans leur sérum, indiquant une infection par le SRAS-CoV-2. 3. Absence de COVID-19 : Les participants ont été classés comme n’ayant aucun antécédent de COVID-19 s’ils n’avaient aucun diagnostic de COVID-19 documenté dans leur dossier médical, n’avaient signalé aucune maladie COVID-19 dans le questionnaire et présentaient des résultats d’anticorps anti-N négatifs dans tous les échantillons de sérum disponibles. 2.5 . Questionnaires L’étude a utilisé un ensemble complet de questionnaires pour évaluer l’impact à long terme de la COVID-19 sur les participants. Ces questionnaires comportaient quatre parties principales, détaillées dans le tableau supplémentaire 2 . 2.5.1 . Partie 1 : évaluation des symptômes généraux Cette section comprenait 19 items évaluant les symptômes neurologiques et non neurologiques fréquemment rapportés par les personnes atteintes de COVID longue. La gravité de chaque symptôme a été évaluée sur deux périodes distinctes : les trois derniers mois et les trois mois précédents. Les participants ont évalué la gravité des symptômes sur une échelle de 0 à 10, où 0 correspondait à l’absence du symptôme et 10 à la forme la plus grave, perturbant significativement les activités quotidiennes et nécessitant une assistance. 2.5.2 . Partie 2 : évaluation des troubles de la mémoire La deuxième partie comprenait une série de 19 questions à choix multiples visant à identifier d’éventuels troubles de la mémoire. Ces questions visaient à évaluer la fréquence et l’impact des troubles de la mémoire associés à la COVID longue. 2.5.3 . Partie 3 : évaluation de l’anxiété Pour mesurer la gravité de l’anxiété, l’étude a utilisé l’échelle du trouble d’anxiété généralisée à 7 items (GAD-7). 16 , 17 Cet outil largement reconnu et validé est utilisé pour dépister, diagnostiquer et évaluer la gravité du trouble d’anxiété généralisée chez les participants. 2.5.4 . Partie 4 : évaluation de la dépression La quatrième section portait sur l’évaluation de la dépression à l’aide du Questionnaire de santé du patient-9 (PHQ-9). 18 Cet instrument diagnostique est couramment utilisé pour évaluer la présence et la gravité de la dépression. Le PHQ-9 facilite l’identification des troubles dépressifs grâce à l’auto-évaluation des participants, couvrant l’humeur, l’intérêt pour les activités et le fonctionnement général. 2.6 . Analyse statistique Lors de l’analyse des données démographiques et de la vaccination contre la COVID-19 parmi trois groupes de sujets, les différences entre les groupes pour les variables catégorielles ont été testées à l’aide de tests du khi carré, et pour les variables continues, une ANOVA a été utilisée. Pour l’analyse de la gravité des symptômes, la gravité de chaque symptôme a été classée comme nulle (0), légère (1 à 5) et sévère (6 à 10), et les fréquences ont été comparées entre les groupes à l’aide de tests du khi carré. Un modèle mixte pour mesures répétées a été appliqué pour comparer les scores numériques des symptômes ajustés au temps (immédiat versus il y a trois mois). L’incidence des problèmes de mémoire a été tabulée pour l’analyse des dysfonctionnements de la mémoire, et les différences entre les groupes ont été analysées à l’aide de tests du khi carré afin d’identifier les variations significatives des problèmes de mémoire. Pour l’analyse de la gravité de l’anxiété et de la dépression, les scores GAD-7 et PHQ-9 ont été respectivement utilisés pour évaluer la gravité de l’anxiété et de la dépression. Les scores moyens ont été calculés et comparés entre les groupes à l’aide d’une ANOVA, tandis que la distribution des catégories de gravité de l’anxiété (minimale, légère, modérée, sévère) a été comparée à l’aide de tests du khi carré. Toutes les analyses statistiques ont été réalisées à l’aide de SAS version 9.4 (SAS Institute Inc., Cary, NC, États-Unis), et une valeur p < 0,05 a été considérée comme statistiquement significative.
Résultats 3.1 . Caractéristiques des sujets ( Tableau 1 ) Sur 467 professionnels de la santé (PS) qui ont rempli des questionnaires valides, 224 (47,1 %) sujets avaient une COVID-19 symptomatique, 21 (4,41 %) avaient une COVID-19 asymptomatique et 222 (47,5 %) n’ont pas reçu de diagnostic de COVID-19. La majorité des sujets étaient des femmes (334, 71,5 %). L’âge moyen était significativement plus élevé dans le groupe asymptomatique par rapport aux deux autres groupes ( P = 0,0265). Les sujets atteints de COVID-19 asymptomatique et symptomatique avaient des intervalles similaires depuis le diagnostic de COVID-19 ( P = 0,3245). Quant à la primovaccination avec trois doses, il n’y avait pas de différence significative entre les groupes ( P = 0,3431), bien que divers calendriers mixtes (par exemple, AAM, AMM, MMM) aient été rapportés différemment. Cependant, il y avait des variations significatives entre les groupes pour la quatrième dose du vaccin contre la COVID-19 (P = 0,0012), avec un pourcentage notable du groupe symptomatique restant non immunisé (60,7 %). 3.2 . Gravité de certains symptômes de la COVID longue ( tableaux 2 et 3 ) Nous avons examiné la gravité de 19 symptômes rapportés par les sujets. Tout d’abord, la gravité de chaque symptôme a été classée comme nulle (score 0), légère (score 1 à 5) ou sévère (score 6 à 10), et la fréquence de ces catégories a été comparée entre les trois groupes de sujets ( Tableau 2 ). L’analyse a démontré que même si les personnes présentant des symptômes avaient tendance à avoir des symptômes plus sévères, ces différences n’étaient pas statistiquement significatives pour la plupart des symptômes. Cependant, la fatigue sévère et les difficultés de concentration étaient nettement plus élevées chez les personnes symptomatiques (8,48 % et 1,34 %, respectivement), bien que cela ne soit que marginalement significatif (P = 0,0557 et 0,0613, respectivement). D’autres symptômes comme les maux de tête (P = 0,9019), la faiblesse musculaire (P = 0,1460) et l’incontinence ou la constipation ( P = 0,9054) n’ont pas montré de différences significatives. Tableau 2. Incidences et gravité de 19 symptômes de la COVID longue parmi les professionnels de la santé classés selon leur statut COVID-19.
Article Score de gravité Absence de COVID-19 N = 222 COVID-19 asymptomatique N = 21 COVID-19 symptomatique N = 224 Pas de covid Fatigue 1–5 33,3 % 33,3 % 31,7 % 0,0557 6–10 2,25 % 4,76 % 8,48 % Vertiges 1–5 16,2 % 9,52 % 19,6 % 0,7278 6–10 2,25 % 0 1,79 % Mal de tête 1–5 23,9 % 19,1 % 25,0 % 0,9019 6–10 1,80 % 0 2,68 % Perte d’odorat 1–5 2,70 % 4,76 % 6,25 % 0,3775 6–10 0,90 % 0 1,34 % Perte de goût 1–5 2,25 % 0 6,70 % 0,1322 6–10 0,45 % 0 0,89 % Sensation de picotement ou de fourmillement 1–5 4,95 % 9,52 % 8,93 % 0,4478 6–10 1,35 % 0 1,34 % Sens du toucher réduit 1–5 4,05 % 0 5,80 % 0,5849 6–10 0 0 0 Douleurs musculaires 1–5 11,3 % 14,3 % 13,0 % 0,4678 6–10 1,80 % 4,76 % 4,02 % Faiblesse musculaire 1–5 8,11 % 9,52 % 9,82 % 0,1460 6–10 0 4,76 % 0,45 % Trouble de l’équilibre 1–5 6,31 % 0 5,80 % 0,6986 6–10 0 0 0 Incontinence ou constipation 1–5 3,15 % 0 4,02 % 0,9054 6–10 0 0 0 Se sentir déprimé ou anxieux 1–5 17,1 % 9,52 % 15,2 % 0,4585 6–10 0,90 % 0 3,13 % Hallucination 1–5 0,90 % 0 1,34 % 1,0000 6–10 0 0 0 Tremblement/Mouvement involontaire 1–5 2,25 % 0 2,68 % 0,9343 6–10 0,45 % 0 0 Dysfonctionnement cognitif (capacité de réflexion, mémoire, organisation, traitement) 1–5 0 0 1,79 % 0,2166 6–10 8,56 % 4,76 % 13,4 % Dysfonctionnement de la communication cognitive 1–5 3,15 % 0 1,79 % 0,5442 6–10 0 0 0,89 % Problèmes de parole ou d’écriture 1–5 4,50 % 0 5,36 % 0,6058 6–10 0 0 0,89 % Difficile de se concentrer 1–5 9,46 % 0 15,6 % 0,0613 6–10 0,45 % 0 1,34 % Déclin de la mémoire 1–5 15,8 % 9,52 % 21,4 % 0,3509 6–10 1,35 % 0 2,23 % Tableau 3. Comparaison des scores de gravité de 19 symptômes de COVID long chez 467 professionnels de santé, classés selon leur statut COVID-19. Les estimations ont été ajustées en fonction de la variable temporelle à l’aide d’un modèle mixte à mesures répétées.
Élément de symptôme Infection asymptomatique vs. infection symptomatique à la COVID-19 Absence de COVID vs. COVID-19 symptomatique Variable temporelle, Présent vs. trois mois plus tôt Estimation Erreur standard t P Estimation Erreur standard t P Estimation Erreur standard t P Fatigue −0,2289 0,4323 −0,53 0,5967 −0,3002 0,1794 −1,67 0,0949 0,0139 0,0039 3,54 0,0004 Vertiges −0,4258 −0,4258 −1,44 0,1519 −0,0427 0,1232 −0,35 0,7291 0,0107 0,0034 3.17 0,0016 Mal de tête −0,4444 0,3184 −1,40 0,1635 −0,0256 0,1323 −0,19 0,8468 0,0137 0,0038 3,57 0,0004 Perte d’odorat −0,2317 0,2548 −0,91 0,3638 −0,1177 0,1057 −1,11 0,2663 0,0064 0,0028 2,25 0,0246 Perte de goût −0,2128 0,1873 −1,14 0,2564 −0,1236 0,0777 −1,59 0,1124 0,0060 0,0030 2.01 0,0453 Sensation de picotement ou de fourmillement −0,0457 0,2059 −0,22 0,8244 −0,0378 0,0854 −0,44 0,6584 0,0038 0,0038 1.01 0,3152 Sens du toucher réduit −0,1326 0,1335 −0,99 0,3213 −0,0394 0,0554 −0,71 0,4780 0,0058 0,0019 3,00 0,0028 Douleurs musculaires 0,1262 0,3151 0,40 0,6889 −0,1515 0,1308 −1,16 0,2471 0,0186 0,0058 3.19 0,0015 Faiblesse musculaire 0,2270 0,1859 1.22 0,2226 −0,0276 0,0771 −0,36 0,7207 0,0085 0,0042 2.03 0,0432 Trouble de l’équilibre −0,1438 0,1545 −0,93 0,3525 0,0063 0,0641 0,10 0,9224 0,0036 0,0018 2.01 0,0449 Incontinence ou constipation −0,1032 0,1041 −0,99 0,3219 −0,0566 0,0432 −1,31 0,1903 0,0040 0,0028 1.43 0,1526 Se sentir déprimé ou anxieux −0,4418 0,2943 −1,50 0,1341 −0,1175 0,1221 −0,96 0,3368 0,0195 0,0069 2,81 0,0051 Hallucination −0,0179 0,0455 −0,39 0,6950 0,0034 0,0189 0,18 0,8581 0,0000 0,0011 0,00 1,0000 Tremblement/Mouvement involontaire −0,0350 0,1117 −0,31 0,7543 0,0566 0,0463 1.22 0,2223 0,0007 0,0014 0,55 0,5854 Dysfonctionnement cognitif (capacité de réflexion, mémoire, organisation, traitement) −0,1997 0,2222 −0,90 0,3692 −0,1267 0,0922 −1,37 0,1699 0,0330 0,0081 4.06 <0,0001 Dysfonctionnement de la communication cognitive −0,3013 0,2294 −1,31 0,1897 −0,0390 0,0952 −0,41 0,6826 0,0871 0,0169 5.15 <0,0001 Problèmes de parole ou d’écriture −0,1354 0,1587 −0,85 0,3938 −0,0573 0,0658 −0,87 0,3842 0,0208 0,0082 2,55 0,0111 Difficile de se concentrer −0,2946 0,2039 −1,44 0,1491 −0,0874 0,0846 −1,03 0,3020 0,0670 0,0216 3.10 0,0020 Déclin de la mémoire −0,3318 0,2559 −1,30 0,1954 −0,0300 0,1063 −0,28 0,7776 0,2197 0,0443 4,96 <0,0001 Abréviation : Std., erreur standard. La deuxième méthode d’analyse consistait à comparer les scores numériques à l’aide d’un modèle mixte de mesures répétées ajustées en fonction du temps ( tableau 3 ). Il est important de noter qu’aucune différence significative n’a été observée dans les scores de gravité des 19 symptômes entre le groupe symptomatique atteint de la COVID-19 et les deux autres groupes. Cependant, de nombreux symptômes ont montré des effets temporels significatifs, indiquant des symptômes plus graves au moment de répondre au questionnaire qu’il y a trois mois. 3.3 . Plaintes liées à la mémoire ( tableau 4 ) Français Les données du tableau 4 révèlent l’incidence des plaintes liées à la mémoire parmi les professionnels de la santé classés selon leur statut COVID-19 au cours des trois derniers mois. Malgré des tendances indiquant des rapports de problèmes de mémoire plus élevés chez les personnes symptomatiques, la plupart des différences n’ont pas atteint la signification statistique. La seule exception était que des problèmes de mémoire s’aggravant au fil du temps ont été observés chez 24,6 % des personnes symptomatiques contre 11,7 % dans le groupe sans COVID-19 et 14,3 % dans le groupe asymptomatique (P = 0,0015). Cependant, il n’y avait pas de différence de prévalence en ce qui concerne les problèmes de mémoire au cours des trois derniers mois (P = 0,0762). Aucun autre domaine cognitif n’a montré de différence de prévalence chez les personnes symptomatiques, comme la difficulté à se souvenir d’événements récents, la difficulté à reconnaître des personnes familières et à se perdre, la difficulté à reconnaître des personnes familières et à se perdre dans le quartier . Tableau 4. Incidence de diverses plaintes liées à la mémoire chez les sujets ayant différents statuts de COVID-19.
Répondre « oui » aux problèmes suivants Absence de COVID N = 222 COVID-19 asymptomatique N = 21 COVID-19 symptomatique N = 224 P Avez-vous des problèmes de mémoire ? 15,8 % 0 17,9 % 0,0762 Vos problèmes de mémoire se sont-ils aggravés avec le temps ? 12,2 % 4,76 % 12,5 % 0,7299 Votre mémoire est-elle pire que lorsque vous étiez étudiant ? 46,9 % 38,1 % 51,3 % 0,3928 Votre mémoire est-elle pire qu’il y a dix ans ? 45,5 % 42,9 % 53,6 % 0,1917 Votre mémoire est-elle pire qu’il y a cinq ans ? 38,7 % 33,3 % 42,9 % 0,5753 Votre mémoire est-elle pire qu’il y a deux ans ? 25,2 % 19,1 % 31,7 % 0,2155 Votre mémoire est-elle pire qu’il y a six mois ? 11,7 % 14,3 % 24,6 % 0,0015 Votre mémoire est-elle moins bonne que celle des autres personnes du même âge ? 9,01 % 4,76 % 11,6 % 0,5716 Éprouvez-vous des difficultés dans la vie quotidienne en raison d’une perte de mémoire ? 8,11 % 4,76 % 8,04 % 1.000 Avez-vous du mal à vous souvenir des événements récents ? 6,31 % 0 11,6 % 0,0635 Avez-vous du mal à vous souvenir des conversations d’il y a quelques jours ? 12,2 % 4,76 % 13,0 % 0,6884 Avez-vous du mal à vous souvenir des rendez-vous d’il y a quelques jours ? 6,76 % 0 8,93 % 0,3633 Avez-vous du mal à reconnaître des personnes familières ? 6,31 % 0 2,23 % 0,0951 Avez-vous du mal à vous souvenir où vous avez placé les objets ? 9,01 % 4,76 % 12,5 % 0,4497 Perdez-vous des objets plus facilement qu’avant ? 10,8 % 4,76 % 13,8 % 0,4209 Vous vous perdez dans votre quartier ? 1,80 % 4,76 % 0,45 % 0,0953 Avez-vous du mal à vous souvenir de deux ou trois articles à acheter lorsque vous faites vos courses ? 3,60 % 0 5,80 % 0,4779 Avez-vous du mal à vous souvenir d’éteindre le gaz ou les lumières ? 5,86 % 0 3,57 % 0,4412 Avez-vous du mal à vous souvenir des numéros de téléphone de vos enfants (ou des membres de votre famille) ? 5,41 % 0 5,36 % 0,8193 3.4 . Anxiété ( Tableau 5 ) Français La gravité de l’anxiété a été mesurée à l’aide de l’échelle GAD-7. Les scores moyens indiquaient des niveaux d’anxiété légèrement plus élevés chez les personnes symptomatiques (2,13 ± 3,02) par rapport à celles sans COVID-19 (2,09 ± 3,32) et au groupe asymptomatique (1,10 ± 1,64) ; cependant, ces différences n’étaient pas statistiquement significatives ( P = 0,3437). Les niveaux d’anxiété stratifiés par scores ont montré que la plupart des participants ressentaient une anxiété minimale (80,8 % symptomatiques, 79,3 % absents, 90,5 % asymptomatiques ; P = 0,9107). Des éléments d’anxiété spécifiques, tels que se sentir nerveux et s’inquiéter excessivement, n’ont également révélé aucune différence significative (p. ex., se sentir nerveux, anxieux ou à cran, P = 0,9292 ; ne pas être capable d’arrêter ou de contrôler ses inquiétudes, P = 0,2051) . Tableau 5. Gravité de l’anxiété parmi 467 professionnels de santé ayant différents statuts de COVID-19 à Taiwan en utilisant le trouble d’anxiété généralisée à 7 éléments (GAD-7).
GAD-7 Absence de COVID N = 222 COVID-19 asymptomatique N = 21 COVID-19 symptomatique N = 224 P Somme des scores, moyenne ± écart type 2,09 ± 3,32 1,10 ± 1,64 2,13 ± 3,02 0,3437 Somme des scores ≥8, n (%) 14 (6.31) 0 (0) 11 (4,91) 0,5908 Niveaux d’anxiété, stratifiés par scores additionnés 0,9107 Minimal (score 0–4), n (%) 176 (79,3) 19 (90,5) 181 (80,8) Léger (score 5–9), n (%) 37 (16,7) 2 (9,52) 36 (16.1) Modéré (score 10–14), n (%) 6 (2,70) 0 (0) 6 (2,68) Sévère (score ≥ 15), n (%) 3 (1,35) 0 (0) 1 (0,45) Article respectif Se sentir nerveux, anxieux ou à cran 0,9292 Pas du tout, n (%) 142 (64,0) 12 (54,1) 143 (65,8) Plusieurs jours, n (%) 68 (30,6) 9 (42,9) 72 (32,1) Plus de la moitié des jours, n (%) 7 (3.15) 0 (0) 5 (2.23) Presque tous les jours, n (%) 5 (2,25) 0 (0) 4 (1,79) Ne pas être capable d’arrêter ou de contrôler ses inquiétudes 0,2051 Pas du tout, n (%) 170 (76,6) 21 (100) 177 (79,0) Plusieurs jours, n (%) 42 (18,9) 0 (0) 40 (17,9) Plus de la moitié des jours, n (%) 6 (2,70) 0 (0) 6 (2,68) Presque tous les jours, n (%) 4 (1,80) 0 (0) 1 (0,45) S’inquiéter trop de choses différentes 0,7148 Pas du tout, n (%) 159 (71,6) 17 (81,0) 1477 (65,6) Plusieurs jours, n (%) 49 (22.1) 4 (19.1) 63 (28,1) Plus de la moitié des jours, n (%) 10 (4,50) 0 (0) 11 (4,91) Presque tous les jours, n (%) 4 (1,80) 0 (0) 3(1.34) Difficulté à se détendre 0,9683 Pas du tout, n (%) 146 (65,8) 16 (76,2) 143 (63,8) Plusieurs jours, n (%) 58 (26,1) 5 (23,8) 61 (27,2) Plus de la moitié des jours, n (%) 13 (5,86) 0 (0) 14 (6,25) Presque tous les jours, n (%) 5 (2,25) 0 (0) 6 (2,68) Être si agité qu’il est difficile de rester assis 0,9283 Pas du tout, n (%) 178 (80,2) 19 (90,5) 181 (80,8) Plusieurs jours, n (%) 38 (17,1) 2 (9,52) 39 (17,4) Plus de la moitié des jours, n (%) 4 (1,80) 0 (0) 3 (1,34) Presque tous les jours, n (%) 2 (0,90) 0 (0) 1 (0,45) Devenir facilement agacé ou irritable 0,7153 Pas du tout, n (%) 169 (76,1) 18 (85,7) 159 (71,0) Plusieurs jours, n (%) 41 (18,5) 3 (14,3) 55 (24,6) Plus de la moitié des jours, n (%) 7 (3.15) 0 (0) 6 (2,68) Presque tous les jours, n (%) 5 (2,25) 0 (0) 4 (1,79) Avoir peur comme si quelque chose de terrible pouvait arriver 0,7934 Pas du tout, n (%) 180 (81,1) 20 (95,2) 184 (82,1) Plusieurs jours, n (%) 33 (14,9) 1 (4,76) 33 (14,7) Plus de la moitié des jours, n (%) 6 (2,70) 0 (0) 6 (2,68) Presque tous les jours, n (%) 3 (1,35) 0 (0) 1 (0,45) Scores : Pas du tout (0) ; Plusieurs jours (+1) ; Plus de la moitié des jours (+2) ; Presque tous les jours (+3). 3.5 . Dépression ( tableau 6 ) La gravité de la dépression, évaluée à l’aide des scores PHQ-9, n’a montré aucune différence significative entre les groupes asymptomatique, sans COVID-19 et symptomatique de la COVID-19 ( P = 0,1632). Cependant, certaines tendances notables ont été observées. Une proportion plus élevée de personnes asymptomatiques ont été classées comme ayant des scores de dépression normaux (52 %) par rapport à celles sans COVID-19 (45,5 %) et aux personnes symptomatiques (36,6 %). Alors qu’une dépression minimale était courante dans tous les groupes, des catégories légères à sévères étaient plus fréquemment signalées chez les personnes symptomatiques. Notamment, la dépression modérée était absente dans le groupe asymptomatique mais présente chez 5,86 % des personnes sans COVID-19 et 4,02 % du groupe symptomatique. La seule différence significative a été identifiée dans l’élément « difficulté à s’endormir ou à rester endormi, ou à dormir trop » entre les groupes ( P = 0,0377), les personnes symptomatiques signalant ces problèmes plus fréquemment. D’autres symptômes, comme le manque d’intérêt ou de plaisir à faire des choses et le sentiment de déprime, de tristesse ou de désespoir, ont montré des tendances de plus grande gravité chez les personnes symptomatiques, mais n’étaient pas statistiquement significatifs . Tableau 6. Gravité de la dépression parmi 467 professionnels de santé ayant différents statuts de COVID-19 à Taiwan en utilisant l’élément du questionnaire de santé du patient-9 (PHQ-9).
PHQ-9 score COVID-19 asymptomatique N = 21 Absence de COVID N = 222 COVID-19 symptomatique N = 224 P Somme des scores, moyenne ± écart type 1,10 ± 1,51 2,62 ± 4,14 2,78 ± 3,74 0,1632 Normale 0 52.% 45,5 % 36,6 % 0,3833 Dépression minimale 1–4 42,9 % 33,3 % 41,1 % Dépression légère 5–9 4,76 % 14,0 % 16,1 % Dépression modérée 10–14 0 5,86 % 4,02 % Dépression modérément sévère 15–19 0 0,45 % 1,79 % Dépression sévère 20–27 0 0,9 % 0,45 % Article respectif Peu d’intérêt ou de plaisir à faire les choses 0 81,0 % 70,3 % 66,5 % 0,8590 1 19,1 % 23,9 % 28,1 % 2 0 1,35 % 0,89 % 3 0 4,50 % 4,46 % Se sentir déprimé, déprimé ou désespéré 0 85,7 % 72,1 % 75,0 % 0,8511 1 14,3 % 25,2 % 23,2 % 2 0 0,90 % 0,45 % 3 0 1,80 % 1,34 % Difficulté à s’endormir ou à rester endormi, ou sommeil excessif 0 76,2 % 71,6 % 61,6 % 0,0377 1 23,8 % 18,9 % 31,3 % 2 0 2,25 % 3,57 % 3 0 7,21 % 3,57 % Se sentir fatigué ou avoir peu d’énergie 0 66,7 % 52,3 %. 48,2 % 0,6509 1 33,3 % 36,0 % 40,6 % 2 0 2,70 % 3,57 % 3 0 9,01 % 3,13 % Manque d’appétit ou suralimentation 0 90,5 % 82,0 % 73,7 % 0,3687 1 9,52 % 14,9 % 21,9 % 2 0 0,90 % 0,89 % 3 0 2,25 % 3,57 % Se sentir mal dans sa peau, avoir l’impression d’être un échec ou d’avoir laissé tomber sa famille ou soi-même 0 100,0 % 78,8 % 82,1 % 0,4187 1 0 17,12 % 14,7 % 2 0 1,35 % 1,34 % 3 0 2,70 % 1,79 % Difficulté à se concentrer sur certaines choses, comme lire le journal ou regarder la télévision 0 95,2 % 84,2 % 82,6 % 0,8802 1 4,76 % 13,5 % 15,2 % 2 0 0,90 % 0,89 % 3 0 1,35 % 1,34 % Bouger ou parler si lentement que d’autres personnes auraient pu le remarquer OU être si agité ou agité que vous bougez beaucoup plus que d’habitude 0 95,2 % 88,7 % 88,4 % 0,6374 1 4,76 % 7,66 % 9,82 % 2 0 0 1,79 % 3 0 0 0 Pensées selon lesquelles vous seriez mieux mort ou que vous vous feriez du mal 0 100,0 % 94,6 % 94,2 % 1.000 1 0 4,05 % 4,46 % 2 0 0,45 % 0,45 % 3 0 0,90 % 0,89 % Score. 0 Pas du tout. 1 Plusieurs jours. 2 Plus de la moitié des jours. 3 Presque tous les jours. Abréviation : SD, écart type. 3.6 . Corrélation entre le moment du diagnostic de la COVID-19 et la gravité des symptômes ( tableau 7 ) Les corrélations entre le nombre de jours écoulés depuis le diagnostic de COVID-19 et la gravité de divers symptômes de la COVID longue, dont l’anxiété (GAD-7) et la dépression (PHQ-9), ont été déterminées chez 224 sujets présentant des symptômes de la COVID-19. Les résultats ont révélé qu’à l’exception des « troubles de la parole ou de l’écriture », aucune corrélation significative n’a été identifiée. Il est à noter que ces « troubles de la parole ou de l’écriture » présentaient une corrélation positive statistiquement significative, indiquant une association potentielle entre ce symptôme et la durée écoulée depuis le diagnostic initial de COVID-19. Tableau 7. Corrélations entre les jours écoulés depuis le diagnostic de la COVID-19 et la notation de divers symptômes de la COVID longue, de l’anxiété (GAD-7) et de la dépression (PHQ-9) chez 224 sujets atteints de la COVID-19 symptomatique.
Symptôme Méthode Spearman méthode Kendall r valeur p r valeur p Fatigue −0,03678 0,5840 −0,02813 0,5796 Vertiges −0,10511 0,1176 −0,08351 0,1150 Mal de tête 0,00473 0,9440 0,00429 0,9346 Perte d’odorat −0,06556 0,3287 −0,05316 0,3261 Perte de goût −0,01952 0,7714 −0,01445 0,7899 Sensation de picotement ou de fourmillement −0,03616 0,5904 −0,02910 0,5898 Sens du toucher réduit −0,09262 0,1671 −0,07438 0,1712 Douleurs musculaires −0,10518 0,1165 −0,08396 0,1143 Faiblesse musculaire −0,02846 0,6718 −0,02153 0,6903 Trouble de l’équilibre −0,07924 0,2375 −0,06473 0,2332 Incontinence ou constipation 0,02361 0,7253 0,01859 0,7330 Se sentir déprimé ou anxieux −0,01690 0,8014 −0,01391 0,7931 Hallucination −0,02106 0,7540 −0,01721 0,7536 Tremblement/Mouvement involontaire −0,07188 0,2841 −0,05897 0,2820 Dysfonctionnement cognitif (capacité de réflexion, mémoire, organisation, traitement) 0,06332 0,3455 0,05135 0,3373 Dysfonctionnement de la communication cognitive 0,01840 0,7842 0,01482 0,7861 Problèmes de parole ou d’écriture 0,14730 0,0275 0,11993 0,0276 Difficile de se concentrer −0,02289 0,7333 −0,01703 0,7501 Déclin de la mémoire −0,01909 0,7768 −0,01294 0,8066 Score GAD-7 −0,00120 0,9858 −0,00113 0,9817 Score PHQ-9 0,01671 0,8036 0,01196 0,8049
Discussion Cette étude visait à évaluer la prévalence et la gravité des symptômes de la COVID longue chez les professionnels de santé, en les classant selon leur statut COVID-19 : symptomatique, asymptomatique et sans antécédents de COVID-19. Malgré la méthodologie rigoureuse employée, l’absence d’association significative entre le diagnostic de COVID-19 et des taux plus élevés de la plupart des symptômes de la COVID longue dans notre base de données soulève des questions intéressantes. Cette observation remet en question l’hypothèse selon laquelle le diagnostic de COVID-19 à lui seul est inévitablement corrélé à des taux élevés de symptômes de la COVID longue. En analysant les données, l’étude n’a révélé aucune différence statistiquement significative dans la gravité des symptômes courants de la COVID longue entre les différents groupes de statut COVID-19. Bien que les personnes symptomatiques aient signalé des cas légèrement plus élevés de fatigue intense et de difficulté à se concentrer, ces résultats étaient légèrement inférieurs à la signification statistique ( P = 0,0557 et 0,0613, respectivement, Tableau 2 ). De plus, la majorité des symptômes, y compris les maux de tête, la faiblesse musculaire et l’incontinence, ne présentaient aucune variation substantielle entre les groupes ( P > 0,05). L’absence d’association entre le diagnostic de COVID-19 et la COVID longue a été confirmée par la constatation que la durée depuis le diagnostic de COVID-19 n’affectait pas la gravité de la plupart des symptômes de la COVID longue. Un aspect essentiel pour comprendre l’impact complet de la COVID-19 est l’identification des cas asymptomatiques. Ces personnes, qui ne présentent pas de symptômes notables pendant la phase aiguë de l’infection, représentent un segment crucial dans l’étude de la COVID longue. Plus précisément, comprendre la prévalence et la nature des symptômes de la COVID longue chez les cas asymptomatiques peut fournir des informations sur le véritable fardeau de la maladie et les biais potentiels dans la déclaration des symptômes. Dans notre étude, nous avons observé une incidence relativement plus faible de multiples symptômes de la COVID longue chez les personnes asymptomatiques que chez leurs homologues symptomatiques. Bien que le nombre de cas soit relativement faible pour les infections asymptomatiques, cet écart suggère que la prévalence et la gravité de la COVID longue peuvent être surestimées en raison de biais de déclaration. Les personnes ayant présenté une COVID-19 symptomatique pourraient être plus conscientes de la persistance des symptômes et plus susceptibles de la signaler, du fait de leur connaissance de leurs antécédents de COVID-19. À l’inverse, les personnes asymptomatiques pourraient ne pas attribuer des symptômes vagues ou légers à une infection antérieure, ce qui entraîne une incidence plus faible de symptômes de la COVID longue déclarés au sein de ce groupe. Malgré le cadre robuste utilisé, comprenant des questionnaires détaillés et des tests sérologiques objectifs, les résultats de l’étude suggèrent que l’interprétation des symptômes de la COVID longue est complexe. La similitude des plaintes liées à la mémoire et des niveaux d’anxiété parmi les différents groupes d’antécédents de COVID-19 a confirmé l’idée que les biais de déclaration peuvent influencer la prévalence perçue de la COVID longue. Parmi les résultats notables, on peut citer la faible importance des troubles du sommeil chez les participants symptomatiques ( p = 0,0377) et les tendances montrant des symptômes dépressifs plus graves, soulignant la difficulté de comprendre les manifestations de la COVID longue à partir de rapports subjectifs. Dans cette étude portant sur 467 participants, les taux d’incidence des symptômes de la COVID longue ont été méticuleusement évalués. Compte tenu d’une incidence présumée de la COVID longue supérieure à 10 % dans la littérature, 11 , 19, la taille de l’échantillon de 224 et 222 sujets dans les deux bras principaux (symptomatiques et sans antécédents de COVID-19) devrait théoriquement offrir une puissance suffisante pour détecter des différences significatives, si elles existaient. Par conséquent, la taille relativement modeste de l’échantillon ne devrait pas rendre les comparaisons insignifiantes en soi, en particulier compte tenu de la collecte méticuleuse des données et de l’ampleur présumée de l’effet des incidences de la COVID longue. Français Néanmoins, l’impact apparemment limité de la COVID longue au sein de cette cohorte justifie une interprétation prudente. Il est crucial de considérer que cette cohorte particulière peut différer considérablement des populations étudiées dans les recherches précédentes sur la COVID longue. Notamment, tous les participants à cette étude étaient des professionnels de la santé qui avaient reçu un minimum de trois doses de vaccins contre la COVID-19 (certains ayant même reçu quatre doses) avant le début de l’épidémie du variant Omicron à Taïwan. Les recherches suggèrent que le variant Omicron a tendance à provoquer une maladie moins grave que la souche originale du SRAS-CoV-2. 20 , 21 La couverture vaccinale étendue et la nature plus bénigne des infections à Omicron peuvent expliquer la similitude observée dans les taux de symptômes de la COVID longue dans divers groupes d’antécédents de COVID-19. 4.1 . Limites de l’étude Malgré les points forts de notre étude, plusieurs limites doivent être prises en compte. Premièrement, le recours aux données autodéclarées pourrait introduire un biais de rappel, en particulier pour les symptômes évalués rétrospectivement. La disparité des caractéristiques des participants entre les sujets inclus et exclus pourrait introduire un biais de sélection, impactant la représentativité des résultats et pouvant fausser les résultats de l’étude. Deuxièmement, l’échantillon comprenait des professionnels de santé d’un seul hôpital universitaire du nord de Taïwan, ce qui pourrait limiter la généralisation des résultats à d’autres populations. De plus, la conception transversale fournit un instantané plutôt qu’une perspective longitudinale, ce qui nous empêche d’établir un lien de causalité entre la COVID-19 et les symptômes de la COVID longue. Enfin, l’absence de groupe témoin composé de personnes non professionnelles de santé signifie que les facteurs professionnels influençant la prévalence des symptômes déclarés ne peuvent être distingués.
Conclusion Bien que notre étude corrobore la présence de symptômes de COVID longue chez les professionnels de santé, les résultats mettent en évidence des biais importants susceptibles de surestimer la prévalence. Cette étude souligne la nécessité d’une évaluation critique des déclarations subjectives et souligne l’importance d’utiliser des méthodologies robustes et standardisées pour déterminer avec précision le véritable fardeau de la COVID longue. Les recherches futures devraient intégrer des études longitudinales avec des protocoles de suivi standardisés et utiliser des critères diagnostiques subjectifs et objectifs afin de fournir des estimations plus précises de la COVID longue. La prise en compte de ces considérations sera cruciale pour générer des données fiables afin d’éclairer les stratégies cliniques et de santé publique. Déclaration de contribution d’auteur CRediT Yi-Chun Chen : Rédaction – brouillon original, méthodologie, analyse formelle. Cheng-Hsun Chiu : Rédaction – relecture et édition, investigation, conceptualisation. Chih-Jung Chen : Rédaction – relecture et édition, administration de projet, investigation, analyse formelle, conservation des données, conceptualisation. Disponibilité des données Les données brutes des questionnaires du COVID-19 long des participants peuvent être téléchargées à partir de https://1drv.ms/f/s!Aoh-bMMfe01QhuMGg0PW5obtMfdabg?e=fyl8SD . Déclaration d’intérêts concurrents Les auteurs ne déclarent aucun conflit d’intérêts. Reconnaissance Les auteurs remercient le Chang Gung Memorial Hospital de Taoyuan, Taïwan, pour son soutien financier. Les numéros de subvention sont CORPG3L0171 et CORPG3L0172 . L’étude a également été partiellement financée par le National Science and Technology Council de Taïwan. Les numéros de subvention sont NBRPG3M0011 et NBRPG3M0012 . Annexe A. Données supplémentaires Les données suivantes sont complémentaires à cet article. Télécharger : Télécharger le document Word (44 Ko) Composante multimédia 1 .
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Canicule : le paradoxe des bâtisses anciennes Les maisons anciennes sont plus fraîches mais ces bâtisses centenaires qui résistent à la chaleur sont aussi les + sévèrement notées par les normes idéologiques, bête noire du diagnostic de performance énergétique, les murs en pierre deviennent des havres de fraicheur. Faut il choisir entre écologie technocratique punitive et bon sens?
Excellente tribune dans le Figaro signée Retailleau, Bellamy et Aubert . Je les connais bien, ils sont intelligents
Bruno Retailleau (@BrunoRetailleau), François-Xavier Bellamy (@fxbellamy), Julien Aubert (@JulienAubert84) : «Rebâtir un parc nucléaire et stopper le financement des renouvelables, notre plan pour l’énergie»
Mais il y a un problème, un gros problème: députes et sénateurs LR votent exactement le contraire
Tout et son contraire chez #LR sur les énergies intermittentes. Contre les éoliennes à l’Assemblée par amendement, et dans cette tribune.
Pourquoi avoir embarqué deux pro eoliens avec vous et ne pas avoir voté le moratoire indispensable pour remettre les choses en place ? Ce qui est dit au figaro est une chose, ce qui est voté en est une autre !
Pour les éoliennes au Sénat, et à l’Assemblée au moment du vote final sur la loi Gremillet.
Et pour les éoliennes avec Jean-François Copé, chargé du programme LR, et avec le nouveau vice-président LR à l’écologie, M. Antoine Vermorel-Marques.
Jeudi 19 juin, le groupe de la Droite républicaine a revendiqué une victoire à l’Assemblée nationale avec l’adoption d’un moratoire sur les nouveaux projets d’énergies renouvelables, dans le cadre de l’examen de la proposition de loi du sénateur Daniel Gremillet (Les Républicains [LR], Vosges) sur le futur énergétique de la France. Une erreur, selon Antoine Vermorel-Marques. Spécialiste des questions d’environnement chez LR, le député de la Loire considère que la France a aussi besoin des énergies renouvelables.
POUR ENCORE AVEC LES INTERETS DE LA FAMILLE PECRESSE qui vend des éoliennes
Le régime algérien CONDAMNE l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, âgé de 80 ans et atteint d’un cancer, à 5 ANS DE PRISON FERME.
Dans cette affaire, la diplomatie française s’est montrée plus préoccupée par la gestion de ses équilibres internes avec Alger que par la défense d’un écrivain injustement persécuté. Le Quai d’Orsay a multiplié les pressions discrètes, parfois subtilement insistantes, sur le comité de soutien, les avocats, voire certains journalistes, les enjoignant à faire preuve de « retenue » au sujet du régime algérien, à éviter « les sorties qui fâchent » et à « ne pas braquer Alger ». Il a enjoint les membres du gouvernement à suivre cette ligne. Celle de la lâcheté et du calcul puéril. La diplomatie française a choisi d’une certaine manière, en lieu et place du rapport de force, le silence complice avec la dictature algérienne qui a multiplié pourtant les attitudes vexatoires à l’égard de la France et qui a commandité une presse algérienne aux ordres pour mener une campagne de dénigrement, empreinte de complotisme, d’instrumentalisation de la rente mémorielle et de discours victimaire, pour insulter la France et les Français, décrivant chaque décision souveraine comme une preuve de « racisme ».
🔴 Vincent Hervouët :« Aucune raison de se taire et de raser les murs comme le fait la France avec l’Algérie de Tebboune. Il se moque de nous ! […] Boualem Sansal sera condamné, ce sera l’échec de la diplomatie française. […] Le quai d’Orsay n’existe plus, ne pèse plus rien… pic.twitter.com/1DSCl5kwfd
Le bal des cloportes : le mari de Valérie Pécresse vend des éoliennes, Jean-Francois Coppé est l’avocat d’une grande société allemande d’éoliennes ! Le lobbying interne aux
«Toute cette affaire politicienne a un impact : c’est l’explosion des factures d’électricité des Français», estime Fabien Bouglé, expert en politique énergétique, après le refus d’un moratoire sur les éoliennes dans
et l’éolien, un business juteux » « Valérie, ministre du Budget, et Jérôme, président d’Alstom Renouvelables : leurs nominations simultanées ont permis un déblocage soudain et surprenant de l’éolien en mer. »
Les stations météo sont majoritairement en ville et même sur des terrains d’aviation bêtonisés , telle serait une explication essentielle de la hausse des températures.
S’il en fallait une preuve, Météo France vient de la donner: le minimum nocturne fut de 27° 0 Lariboisiere et de 17° à la même heure au jardin du Luxembourg
Une nouvelle étude publiée dans la revue scientifique à comité de lecture Climate , réalisée par 37 chercheurs de 18 pays, suggère que les estimations actuelles du réchauffement climatique sont contaminées par des biais liés au réchauffement urbain.
Cette étude aboutit à des conclusions similaires à celles d’une autre étude récemment publiée dans une revue scientifique à comité de lecture distincte, Research in Astronomy and Astrophysics
Les températures observées dans les seules stations rurales font apparaitre un refoidissement après 1870, un réchauffement de 1885 à 1938, un nouveau refroidissement de 1938 à 1972puis un réchauffement .De 1850 à 2020 un degrès seulement en plus Les données du Giec (stations urbaines ) montrent un réchauffement continue de 2 degrès
Il est bien connu que les villes sont plus chaudes que les campagnes environnantes. Alors que les zones urbaines ne représentent que moins de 4 % de la surface terrestre mondiale, de nombreuses stations météorologiques utilisées pour calculer les températures mondiales sont situées dans des zones urbaines. Pour cette raison, certains scientifiques craignent que les estimations actuelles du réchauffement climatique aient pu être contaminées par des effets d’îlots de chaleur urbains. Dans son dernier rapport, le GIEC estime que le réchauffement urbain représente moins de 10 % du réchauffement climatique. Cependant, cette nouvelle étude suggère que le réchauffement urbain pourrait représenter jusqu’à 40 % du réchauffement depuis 1850.
Pour la plupart des parisiens, la nuit fut pénible. Toutes les zones urbanisées – qui représentent l’immense majorité du territoire parisien – n’ont pas connu de fraîcheur. Il n’a pas fait moins de 26,9°C à notre station de Saint-Germain-des-Prés et même 27,2°C à la station de l’hôpital de Lariboisière (10ème arrondissement) ! En revanche, on respirait bien mieux dans les parcs. La station installée dans le Parc Montsouris a mesuré 22,6°C en fin de nuit. Référence pour la capitale, elle n’est pourtant pas représentative du ressenti des parisiens, car personne n’habite dans un parc… Au jardin du Luxembourg, il a fait 21,1°C et le mercure a même chuté à 17,9°C sur l’hippodrome de Longchamp, en bordure du bois de Boulogne. Un écart de 9,3°C avec Lariboisière !
En campagne, les températures descendent davantage la nuit grâce aux espaces verts ou aux plans d’eau, qui rejettent de la fraîcheur. À l’inverse, la température peine à descendre dans les villes. Les revêtements des sols et les bâtiments retiennent la chaleur le jour et la restituent la nuit (béton, brique ou pierre sont doués pour capter la chaleur). De plus, le manque de végétalisation ou d’eau ne permet pas de rejet de fraîcheur. Par ailleurs, les hauts immeubles freinent la circulation de l’air et donc le rafraîchissement. Tous ces facteurs cumulés rendent les nuits de canicule éprouvantes en zone fortement urbanisée.
D’après l’étude évaluée par des pairs The Detection and Attribution of Northern Hemisphere Land Surface Warming (1850–2018) in Terms of Human and Natural Factors: Challenges of Inadequate Data Soon et al (2023) : La majorité des stations utilisées pour comparer … Lire la suite →
D’après l’étude évaluée par des pairs The Detection and Attribution of Northern Hemisphere Land Surface Warming (1850–2018) in Terms of Human and Natural Factors: Challenges of Inadequate Data Soon et al (2023) : La majorité des stations utilisées pour comparer … Lire la suite →