Je regarde aujourd’hui les résistants qui se portent candidats comme Emmanuelle Darles, je lis les commentaires de mes amis.
Qui a résisté, toutes étiquettes possibles?
Je regrette que Martine Wonner et Amine Umlil qui ont tant donné ne soient pas candidats
La résistance l’emporte sur l’étiquette
Jamais je ne voterai pour Ciotti et Bourdouleix venus de LR et qui ont fait le pire lors de la crise sanitaire
Si j’étais dans leurs circonscriptions je me souviendrais de l’action irréprochable des LR Philippe Gosselin, Fabien di FILLIPO, des membres d’Oser la France
Reconnaissons le, le RN compte le plus de candidats résistants
Certains évoquent un faible engagement du Rn à nos côtés J’ai donc repris les déclarations de MLP pendant la campagne électorale . Je suis heureusement surpris et je vous invite à les reprendre
Je pense qu’une nouvelle majorité et des députés engagés peuvent conduire à des commissions d’enquête comme c’est le cas aux ETATS Unis
Attention d’autres résistants se présentent sous l’étiquette Debout la France, je les assure de mon soutien total en particulier notre amie VERONIQUE ROGER et ERIC MERCIER
Ce soignant suspendu se présente pour être votre député dans la 6 eme circonscription du Maine et Loire
Pour la 6eme circonscription du 49 Je suis candidat aux élections législatives parmi d'autres…. Pourtant récemment j'ai appréhendé La souffrance la violence l'angoisse la solitude de 18 mois acides sans ressources en simple dépositaire du rejet et des crachats des 3 pouvoirs… pic.twitter.com/O8HUmLqMRS
Après le chantage au vaccin via le pass sanitaire , maintenant le chantage à l'extrême droite ?
Vous croyez vraiment qu'on a oublié tout ce qui s'est passé et que nous ne savons pas qui vous êtes? Médias , joueurs de foot , artistes etc. Vrais Hypocrites pic.twitter.com/HNLoUlJ1R4
Pierre Gentillet : “Le Covid a fait basculer la France dans une société où le contrôle total est devenu la norme”
Opposant affiché au gouvernement sur sa gestion de la crise sanitaire, l’avocat Pierre Gentillet alerte face aux conséquences à long terme de la “société du pass” et pointe du doigt les reniements à répétition des institutions
Qu’a dit la candidate Marine Le Pen pendant la crise sanitaire
Face à la pandémie, Marine Le Pen affirmait en novembre 2021 qu’elle aurait fait « radicalement différemment sur l’intégralité de la crise sanitaire ».
: l’opposition à la vaccination des enfants.
La candidate du Rassemblement national, en janvier dernier sur France Inter, avait qualifié celle-ci de « forme de maltraitance » à l’égard des plus jeunes. Mardi 22 mars, lors de l’émission La France dans les yeux sur BFMTV, elle a confirmé qu’elle y était « fondamentalement opposée », et n’aurait elle-même « pas fait vacciner ses enfants » s’ils avaient été plus jeunes. « Ils n’ont aucun risque de développer une forme grave du Covid ». « Je suis navrée de le dire […] je pense qu’énormément de parents sont comme moi »
Pour justifier son opposition, la candidate martèle deux arguments . Le premier consiste à invoquer un risque d’effets secondaires
Son deuxième argument consiste à invoquer le déséquilibre de la balance bénéfice/risque en faisant valoir une innocuité de l’infection par Sars-Cov-2 chez les enfants
Ainsi se dit-elle favorable à la vaccination tout en s’opposant au passe sanitaire puis au passe vaccinal. Mais l’argument qu’elle mobilise porte en réalité un coup sévère à la légitimité de la vaccination dans l’opinion : elle martèle que le vaccin ne protège pas contre l’infection et, de là, n’est qu’un outil de prophylaxie individuelle, non un instrument de santé publique. « En matière de protection collective, la vaccination ne fonctionne pas » a-t-elle ainsi avancé par exemple à l’Assemblée le 3 janvier dernier.
Dès novembre, s’emparant de l’infection de Jean Castex, elle affirme ainsi sur France inter : « Moi je suis vaccinée. Je pense que le vaccin est utile pour empêcher les formes graves du Covid. Ça, c’est une certitude. Mais la vraie question, c’est : est-ce que le vaccin peut empêcher la circulation du virus ? Je pense qu’aujourd’hui la réponse est non. Donc à quoi sert le passe sanitaire, à part à laisser la population sous une forme de contrainte qui est en même temps inutile et disproportionnée ? ». Et c’est ce qu’elle répète, en accusant l’exécutif de « mensonge » et en invoquant même une supposée littérature scientifique en février : « Toutes les études montrent que le vaccin protège des formes graves mais n’empêche ni la contamination ni la transmission du virus ».
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La candidate du Rassemblement national utilise ce même argument de l’absence de protection vaccinale contre l’infection pour s’opposer également à la vaccination obligatoire des soignants, qu’elle qualifie d’« absurdité » et d’« injustice », arguant même qu’elle serait « illégale ». Elle a assuré, ce mardi 22 mars sur BFMTV, qu’elle réintégrerait les soignants non-vaccinés si elle est élue, au motif que leur « travail ne met pas en danger » les patients
Elle s’est également dite favorable au versement des salaires qui n’ont pas été touchés par les soignants suspendus, jugeant qu’il n’y avait « aucune raison sanitaire » à l’interdiction pour les soignants non-vaccinés d’exercer leur profession.u total, elle n’hésite pas à considérer que la liberté serait « gravement menacée » par la lutte contre l’épidémie, et en particulier par le passe sanitaire, affichant par exemple en juillet son soutien à une tribune de Loïc Hervé et François-Xavier Bellamy affirmant que « La liberté est « aujourd’hui gravement menacée » et qu’il y a « un défi de civilisation » face « aux modèles autoritaires qui triomphent ailleurs dans le monde ». Dans une vidéo du 21 juillet 2021, elle a fustigé le passe sanitaire comme une violation des libertés, « enrôlant certains citoyens comme surveillants » : « jamais notre pays dans son histoire contemporaine n’a connu une telle atteinte aux libertés individuelles ». Pour elle, « la vaccination doit rester un choix personnel, qui laisse à chacun le droit d’apprécier au regard de sa situation la balance risque-avantage ». « une personne positive à l’isolement chez elle disposera de moins de droits qu’un terroriste islamiste assigné à résidence »
📹 Il faut réintégrer les soignants qui ont été suspendus et leur payer les mois de revenus dont ils ont été privés. Cette décision de les suspendre sans salaire était une hérésie, une ineptie et une injustice. #DimPol#PassVaccinalpic.twitter.com/7Kt9PjmCrF
Pfizer a été moultes fois condamné par la justice américaine pour empoisonnement. Cette fois ci le vaccin ARNM covid est accusé, çà commence très fort, 5 états passent à l’attaque.
Bien entendu en France les lanceurs d’alerte comme Amine Umlil sont toujours sanctionnés
le groupe Pfizer a été condamné à plusieurs reprises par la justice, souvent pour des sommes importantes, dont un record de 2,3 milliards de dollars en 2009. Bien avant l’apparition du Covid, des associations américaines, comme les organismes de surveillance Public Citizen ou Good Jobs First ont compilé les condamnations de différents groupes pharmaceutiques.
Pour régler plus de 10 000 poursuites aux États-Unis,Pfizer va verser 250 millions de dollars en compensation des cancers causés par son médicament Zantac, utilisé pour traiter les brûlures d’estomac, qui a été retiré de la vente
Dans un rapport publié en 2018, Public Citizen notait que «de 1991 à 2017, GlaxoSmithKline [le géant pharmaceutique britannique GSK, ndlr] et Pfizer ont payé plus de pénalités financières – 7,9 milliards de dollars et 4,7 milliards de dollars, respectivement – et ont conclu davantage de règlements (32 et 34, respectivement) avec les gouvernements fédéraux et d’état que toutes les autres entreprises». Ce montant ne concerne que les règlements recensés aux États-Unis et ne prend pas en compte d’autres amendes comme celle de près de 100 millions d’euros infligée au groupe au Royaume-Uni en 2016 pour des hausses de prix.
La sanction la plus spectaculaire est celle de 2,3 milliards de dollars, versée en 2009 pour «des pratiques commerciales frauduleuses» concernant l’anti-inflammatoire Bextra, retiré du marché en 2005 en raison d’inquiétudes sur ses effets secondaires. A l’époque, le ministère de la Justice avait présenté cet accord comme «la plus grosse amende jamais infligée par la justice américaine dans la santé». En 2012, Pfizer a également été sanctionné de 60 millions de dollars dans une affaire de corruption pour avoir «pris des raccourcis pour développer ses affaires dans plusieurs pays d’Eurasie, en versant plusieurs millions de dollars de pots-de-vin à des responsables gouvernementaux en Bulgarie, Croatie, Kazakhstan et Russie», selon un communiqué du ministère de la Justice américain.
Cinq États américains poursuivent Pfizer : Kansas, Mississippi, Louisiane, Texas Utah Probable que Pfizer ait cyniquement calculé qu’elle aurait à payer qq milliards, mais ce n’est que de l’argent du café comparé aux énormes profits que les technologies génétiques génèrent.
il y a tellement d’États et surtout que plus de la moitié de la population mondiale a été contrainte de prendre ces poisons mortels.
Le procureur général du KansasPOURSUIT Pfizer pour avoir induit les gens en erreur en cachant les risques de préjudice liés à leur injection de covid.
Extrait de la poursuite du Procureur Général du Kansas contre Pfizer : 145. Les détails de l’étude sur la fertilité des rats racontent une histoire beaucoup plus préoccupante. 146. Rats ayant reçu le BNT162b2, le vaccin COVID-19 de Pfizer : a. Avait plusieurs fœtus présentant de graves malformations des tissus mous et du squelette […] ; b. Pas devenu enceinte […] ; c. Échec de l’implantation d’embryons à plus du double (9,77 %) du taux du groupe témoin (4,09 %), […] ; d. Perte de poids […], et ; d. Consommé moins de nourriture […].
Le procureur général du Texas, Ken Paxton, poursuit Pfizer et allègue que le géant pharmaceutique a menti sur l’efficacité du vaccin COVID.
Le bureau de Paxton a accusé Pfizer d’avoir « illégalement dénaturé l’efficacité du vaccin COVID-19 de l’entreprise » Paxton a déclaré que l’affirmation de Pfizer selon laquelle son vaccin possédait une efficacité de 95 % contre l’infection était « hautement trompeuse ».
Paxton a accusé Pfizer de mener une campagne visant à faire taire et à intimider les personnes qui s’exprimaient contre le vaccin.
COVID GATE – GAME OVER Poursuite de l'état du Kansas contre Pfizer TOUT est là, OFFICIEL Les Coucous avaient 100% raison. Dunké ça sur les trolls style Tommy Godet et les Collabos de la Démokratie. 😎 pic.twitter.com/GUHXHxpYC1
Mince alors ! Quand je pense que des millions de français s’apprêtent à voter pour le Diable en personne, merci de nous prévenir que Jordan Lucifer Bardella va faire pleuvoir sur nous tous les malheurs de la terre, y compris, sans doute, la peste, les chambres à gaz et les météorites ! Allez, cherchez encore un peu, il y a sûrement d’autres défauts cachés à révéler…
Et sinon, chez vous, ça va ? Pas de monstres déguisés en bienpensants, bons chics bons genres ? Pas de collaborateurs du Hamas, pas d’antisémites reconnus, de dealers/consommateurs devenus députés, d’amis-complices des barbus ??? Désolé, mais vous êtes, comme vos arguments, pathétique..
Pendant des milliers d’années, on buvait du thé quand on était malade. https://link.springer.com/article/10.1007/s12560-023-09581-0… En 2020, on nous a dit de prendre du paracétamol et d’attendre les nouvelles molécules pharma à 3000 balles qui font pareil que le thé, mais avec les effets indésirables en plus
Le SRAS-CoV-2 infecte la muqueuse buccale et est excrété dans les liquides salivaires. Traditionnellement, le thé est utilisé par diverses cultures pour traiter les affections respiratoires. L’objectif de cette étude était d’identifier les thés disponibles dans le commerce qui peuvent rapidement inactiver le SRAS-CoV-2 infectieux dans la salive. Initialement, le thé ( n = 24) a été préparé sous forme d’infusions de 40 mg/mL et incubé avec le SARS-CoV-2 remis en suspension dans l’eau, pendant 5 minutes à 37 °C.
Ensuite, cinq thés présentant une réduction > 3 log de l’infectivité du virus ont été étudiés plus en détail avec des perfusions de 40 et 10 mg/mL pendant 60 et 10 s de temps de contact avec le SRAS-CoV-2 remis en suspension dans la salive. Les polyphénols du thé ont été mesurés à l’aide du test Folin-Ciocalteu. Le pouvoir infectieux du SRAS-CoV-2 a été quantifié sur la lignée cellulaire Vero-E6 à l’aide du test TCID50. À une perfusion de 10 mg/mL, le thé noir a montré la réduction la plus élevée (3 log, soit 99,9 %) du SRAS-CoV-2 infectieux en 10 s. Les thés verts, à la menthe, à l’eucalyptus-menthe et à la framboise ont montré une inactivation similaire du SRAS-CoV-2 (1,5 à 2 log, soit une réduction de 96 à 99 %). Aux perfusions de 40 mg/mL, les cinq thés ont présenté une réduction > 3 log de l’infectiosité du virus en 10 s. Les polyphénols du thé, mais pas le pH, étaient significativement corrélés à la réduction du virus. L’analyse du temps d’addition a révélé que les cinq thés présentaient des effets préventifs (0,5 à 1 log, soit une réduction de 68 à 90 %) contre l’infection par le SRAS-CoV-2 des cellules Vero-E6 ainsi que pendant l’infection post-virale (1,2 –1,9 log, soit 94 à 98 %). Cependant, l’effet inhibiteur le plus élevé a été observé lorsque les thés étaient ajoutés au moment de l’infection virale (2 à 3 log, soit 99 à 99,9 %).
Nos résultats donnent un aperçu d’une intervention rapide à domicile (boire du thé ou se gargariser) pour réduire la charge infectieuse du SRAS-CoV-2 dans la cavité buccale, ce qui pourrait également atténuer l’infection de la muqueuse buccale.
Des volontaires sains ont consommé un bonbon contenant du thé vert ou du thé noir, et la salive recueillie immédiatement après la consommation du bonbon a considérablement réduit l’infectiosité du virus BA.1 in vitro. Ces résultats indiquent des substitutions spécifiques d’acides aminés dans les RBD qui influencent de manière cruciale la liaison de l’EGCG/TFDG aux RBD et la sensibilité différente de chaque sous-variante d’Omicron à l’EGCG/TFDG. L’étude pourrait suggérer une base moléculaire pour l’utilité potentielle de ces composés dans la suppression des virus mutants qui pourraient émerger à l’avenir et provoquer la prochaine pandémie.
À écouter, absolument, avant de voter le 30 juin. Une proposition scandaleuse de plus venue du Nouveau Front populaire, qui donne la vraie dimension de ce qui nous attend si ces casseurs de société arrivent aux affaires…
Pass sanitaire…
Pass carbone
Pass de bon citoyen pour voter
À écouter, absolument, avant de voter le 30 juin. Une proposition scandaleuse de plus venue du Nouveau Front populaire, qui donne la vraie dimension de ce qui nous attend si ces casseurs de société arrivent aux affaires… #NouveauFrontRépublicainpic.twitter.com/IPHOxdTIcB
— Jean-Frédéric Poisson (@jfpoisson78) June 20, 2024
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Le crédit social est chinois : de 2014 à 2020, le gouvernement y a lancé un programme de construction du « système de crédit social » (shehui xinyong tixi en chinois) qui fait les choux gras de la presse occidentale et inspire des films de science-fiction. En Chine, cette nouvelle forme de gouvernance a d’abord été conçue pour répondre aux difficultés de faire appliquer les lois et les décisions de justice. C’est le grand paradoxe du régime autoritaire chinois : les règles et les lois, pléthoriques et souvent très strictes, continuent d’être peu respectées, tant par les institutions que par les citoyens. Pour compenser, l’Etat-parti gouvernement sévit par des campagnes d’une sévérité inouïe. Il s’agirait donc de trouver un entre-deux : apporter une solution systémique à l’empire de la fraude et de l’arbitraire qu’est la Chine en instaurant une « contrôlocratie » grâce à toutes sortes de paramètres et à l’intelligence artificielle
Un certain nombre d’imbéciles tentent de faire croire que la Macronie et même ses futurs alliés socialos écologistes seraient « raisonnables » et éviteraient la catastrophe économique. C’est une IMPOSTURE , nous sommes déjà confrontés à la catastrophe et les sanctions annoncées par l’Europe contre la France expliquent la dissolution destinée à refiler la patate chaude à l’opposition
La France est piégée et doit impérativement rétablir ses comptes :les renoncements dont parle la presse à propos de Bardella ne sont rien d’autre qu’une prise de conscience de cette situation
Le Nouveau Front populaire nous propose une crise à la Grecque dès l’automne , il est scandaleux que des « économistes » puissent envisager une relance par la consommation pour un pays qui ne produit presque plus rien et qui IMPORTERA tout
Bardella conseillé par JP Tanguy me semble plus crédible
En indiquant qu’un travailleur entré sur le marché du travail a 24 ans aurait sa retraite à taux plein à 66 ans, contre 67 avec Macron, et il peut partir à taux réduit à 62 contre 64 dans la réforme Macron
Paradoxalement une majorité totalement nouvelle peut rassurer les marchés en donnant la priorité à des réformes sociétales et administratives et en faisant des économies budgétaires
Présente dans le programme des élections européennes de Jordan Bardella, ainsi que dans une profession de foi révélée jeudi par Le Figaro en vue des législatives, la baisse de la TVA à 5,5 % sur l’électricité coûterait 4,5 milliards, le gaz (2,3 milliards), les carburants (10 milliards) a estimé vendredi le ministère de l’Economie et des Finances dans un chiffrage communiqué à des journalistes et destiné à étriller l’une des mesures phares du RN en vue de protéger le pouvoir d’achat. Cette baisse de taxes se traduirait par un coût global de 16,8 milliards d’euros pour les finances publiques.
Faut il rappeler que la macronie a finement gaspillé 82 milliards d’euros pour réduire le côut de la dite énergie en TREFUSANT DE MODIFIER LES REGLES IDIOTES DU MARCHE DE L ENERGIE
Une action sur les prix de l’énergie est possible ,utile pour les ménages et plus encore pour les coûts de productions des entreprises
« Le prix français est bien plus bas que le prix européen » rappelle Jean-Philippe Tanguy. « Et sans cette taxe, on pourrait parler d’une baisse de 25% »
Tanguy, le souverainiste rêve de poursuivre le combat de Philippe Seguin, on raconte que s’il n’en a pas le physique, il en a le caractère….
Et si on en revenait aux fondamentaux du gaullisme
Cet article lui est adressé
1970: la France n’a plus de dette à CT et est pleinement souveraine 2024: la France a 3 200 milliards de dette, ce qui en fait l’1 des pays les + endettés au monde et n’est plus maîtresse de son destin Le reste n’est que littérature! pic.twitter.com/kDH95u4HLn
L’alternance est nécessaire et possible mais à des conditions précises . Je souhaite revenir sur les leçons essentielles que nous pouvons tirer de ceux qui ont construit la grandeur de la France, Charles de Gaulle et Georges Pompidou, revenir également sur l’enseignement de Philippe Seguin . Dans ma jeunesse j’ai milité avec Yves Guéna puis avec Philippe Séguin. J’ai appris à me méfier des fausses évidences et plus encore de la doxa .
Je n’ai jamais cru en une monnaie unique pour l’Allemagne et la Grèce . Depuis 20 ans la France n’a pas pu dévaluer sa monnaie par rapport à l’Allemagne malgré un déficit commercial endémique , elle a du compenser la perte de compétitivité des entreprises par des subventions monstrueuses mais de très nombreux emplois ont cependant été détruits. En économie la valeur de la monnaie doit traduire les fondamentaux et nos fondamentaux ne sont pas ceux de l’Allemagne .
Il fut un temps où parler de patriotisme économique , de priorité industrielle faisait ringard. Des imbéciles comme Minc écrivaient que la mondialisation serait heureuse. Notre industrie manufacturière ne représente pas 10% du Pib
Mais je n’ai jamais cru en une sortie brutale de la zone Euro ou dans un Frexit, je ne crois pas en une rupture réussi sans reconstruction préalable des fondamentaux
Depuis quelques semaines je retrouve le plaisir du combat politique, plaisir qui m’avait quitté il y a vingt ans avec la décision de Philippe Séguin de quitter la vie politique. J’avais espéré en 2012 et 2017 le retour de François Fillon, gaulliste et séguiniste de toujours, mais il y eut alors de grand truandage de Copé puis en 2017 le coup d’état médiatique
Pas d’indépendance sans politique sérieuse : la rupture de 1958
Lors de son retour au pouvoir en 1958, le général de Gaulle est naturellement préoccupé de conforter l’indépendance de la France ; celle-ci ne peut être effective si le pays reste obligé de quêter l’argent auprès d’autrui.
Il définit lui-même très clairement dans ses Mémoires d’espoir les buts de sa politique qui sont « la puissance, l’influence, la grandeur », mais aussi « ce degré relatif de bien-être et de sécurité que pour un peuple, ici-bas, on est convenu d’appeler le bonheur ». Et il conçoit l’économie comme la « base » matérielle permettant d’atteindre ces buts. Dans ces conditions, la notion économique maîtresse qui guidera l’action du général de Gaulle sera l’expansion parce que c’est elle qui permet d’atteindre à la fois « la puissance, l’influence, la grandeur » et « ce degré relatif de bien-être et de sécurité ».
L’idée dominante à l’époque, partagée par la plus grande partie du personnel politique, de l’administration et du monde économique était que l’économie française ne supporterait pas la concurrence étrangère et que l’on assisterait à un déferlement de produits étrangers, allemands en particulier en raison de la supériorité supposée de l’industrie allemande sur l’industrie française, qui conduirait donc à des fermetures d’entreprises et à l’explosion du chômage.
Ce fut une révolution que de prendre le contre-pied de cette opinion dominante et d’appliquer le traité de Rome, ce qui assurera le départ de la construction européenne et montre combien l’image d’un général de Gaulle anti-européen est injuste et inexacte. C’est sous l’influence des idées libérales – et hétérodoxes par rapport à la pensée unique protectionniste de l’époque – de Jacques Rueff que le général de Gaulle décida de cette orientation capitale de sa politique économique. C’est donc tout naturellement à Jacques Rueff, assisté d’un comité d’experts, qu’il confia la tâche de proposer un ensemble de mesures permettant de préparer l’ouverture de l’économie française. Ces mesures furent adoptées et mises en œuvre par le gouvernement du général de Gaulle à la fin de 1958.
Les leçons
La première, c’est que la vérité ne se trouve pas nécessairement du côté du plus grand nombre et que les élites, souvent prisonnières d’une pensée unique, peuvent se tromper lourdement.
La seconde, c’est qu’il n’y a pas de bonne politique économique sans pouvoir fort dont l’action soit fondée sur une vision globale de l’économie. Par pouvoir fort, nous n’entendons évidemment pas un pouvoir autoritaire, mais un pouvoir disposant d’un large soutien populaire, par conséquent assuré de sa durée, dont l’horizon et les préoccupations ne se limitent pas aux quelques mois qui le séparent de la prochaine élection et qui ne craint donc pas de prendre des mesures contraires aux intérêts de telle ou telle catégorie de citoyens, mais conformes à l’intérêt général du pays. De même, disposer d’une vision globale de l’économie, c’est établir une stratégie d’ensemble de son action sans la borner à n’être qu’une suite de réactions, plus ou moins heureuses, aux événements qui surviennent.
La troisième leçon que nous pouvons tirer du plan de Gaulle – Rueff, c’est que, s’il n’y a pas de progrès économique sans ordre – ordre dans les finances publiques, ordre dans la monnaie –, l’ordre ne doit pas être recherché pour lui-même, mais comme une condition mise au service de l’expansion. Ce qu’il y a en effet de remarquable dans le plan de Gaulle – Rueff, c’est que face à une crise financière et monétaire extrêmement grave, ses auteurs ne se sont pas contentés, comme l’auraient fait des hommes ne possédant pas leur envergure, de prendre des mesures permettant de parer au plus pressé en sacrifiant l’expansion, mais qu’au contraire, ils ont cherché le moyen de résoudre la crise financière et monétaire tout en promouvant l’expansion de l’économie française. Appliquant la maxime fameuse de Lyautey « Ne jamais dire ou chaque fois qu’il existe une chance de pouvoir dire et », ils n’ont pas choisi entre l’expansion ou la stabilité, mais ont voulu à la fois l’expansion et la stabilité.
Le général de Gaulle entend donc respecter, dans la conduite de la politique économique, les principes d’une gestion rigoureuse : préférer l’effort à la facilité, ne pas dépenser plus que l’on ne gagne, prévoir autant que possible les dépenses à venir, toutes ces règles de vie « domestiques » se transposant aisément au plan macro-économique.
Assurer le vote du budget en temps utile, projeter sur plusieurs années les engagements dans le cadre de lois-programmes, cantonner puis faire disparaître le déficit budgétaire, privilégier les financements basés sur une épargne longue et éviter les facilités de la création monétaire, autant de lignes de conduite dont l’adoption en 1958 tranche avec des pratiques trop longtemps tolérées.
Le plan de stabilisation de 1958 est en effet d’abord une « opération vérité » . Il suppose, pour porter tous ses fruits, un respect durable des grands équilibres.
Pour être pleinement efficaces, les mesures prises dans le cadre du plan de réforme de 1958 doivent être prolongées par une action à long terme, dans tous les domaines de la politique économique.
L’équilibre prix/salaires devra faire l’objet d’une constante attention. Dès la fin de 1959 quelques tensions apparaissent, notamment sur certains produits alimentaires. Elles s’aggraveront en 1962 et 1963 sous l’effet d’un fort accroissement de la demande interne dû au rapatriement rapide en Métropole de plus d’un million de Français d’Algérie. Le plan de stabilisation de septembre 1963, qui a pu être jugé un peu tardif, s’efforce d’y apporter remède. De même, après la grève des mineurs de l’hiver 1962-1963, la nomination d’un Comité de « sages » puis la convocation de la « Conférence des revenus » témoigne du même souci d’éviter autant que possible les dérapages en matière de salaires et de coûts.
En matière de finances publiques, le déficit budgétaire est proscrit et le besoin de financement global, y compris les opérations du Trésor, généralement connu sous le vocable d’ « impasse » , sérieusement contenu. Alors qu’à la fin de la IVe République, le déficit budgétaire proprement dit atteignait 20 % du montant de dépenses et 5,7 % du Produit intérieur brut, le redressement déjà amorcé en 1957 se poursuivra sans relâche jusqu’au retour à l’équilibre, atteint en 1964 ; le déficit, au cours des années où il subsistait encore, restant inférieur à 2 % du PIB.
Dans l’ensemble, les finances des collectivités et celles de la Sécurité sociale, grâce à un contrôle efficace des dépenses, restaient également en équilibre.
Le rétablissement des comptes fut la condition d’une politique d’indépendance nationale et de grands projets
Avec la compétitivité retrouvée, le respect des grands équilibres assuré (budget, trésor, comptes extérieurs, prix et salaires), il faut :
fournir le cadre approprié à l’évolution des structures et aux réformes indispensables dans l’ensemble du tissu industriel,
assurer l’indépendance énergétique de la France,
encourager le développement des industries nouvelles
LA RUPTURE CHIRAC SEGUIN ET LA MODERNISATION DE LA FRANCE
Au final, Philippe Séguin se heurte à François Mitterrand sur les réformes les plus emblématiques de la rupture – l’autorisation administrative de licenciement et le temps de travail -, qu’il refuse d’avaliser par la voie d’ordonnances. « On en a plaisanté », notait le ministre, qui a recouru, chaque fois, à la loi, après négociations avec les partenaires sociaux. Quand la rupture est socialement accompagnée, ça passe. Quand elle n’est pas négociable, ça casse. Philippe Séguin a poursuivi le traitement social – en proclamant que « l’objectif n’est plus le plein-emploi productif »
la loi du 23 juillet 1987 de Philippe Séguin ouvre l’apprentissage à tous les diplômes et titres homologués de la voie professionnelle et technologique, du CAP à l’ingénieur et consacre ainsi l’apprentissage comme un système de formation à part entière.
On se souvient de la campagne contre le traité de MAASTRICHT, Seguin a mené la campagne du non et il avait raison . JUPPE a voté oui pour donner la même monnaie à la Grèce et à l’Allemagne.
Pour autant, faire de Séguin un antieuropéen est une caricature. Il pensait que l’Europe ne pouvait être seulement un marché, encore moins une technocratie, mais une construction politique permettant une Europe sociale qui protège ses entreprises et ses salariés. Il se situe clairement dans le sillage du général de Gaulle qui, dès 1952, avertissait : « On ne fera pas l’Europe si on ne la fait pas avec les peuples et en les y associant. Or, la voie que l’on suit est complètement différente. Les peuples n’y sont pas ».
Or, dès son fameux discours du 5 mai 1992, Séguin nous avertissait : « Il est bien temps de saisir notre peuple de la question européenne. Car voilà trente-cinq ans que le traité de Rome a été signé et que d’Acte unique en règlements, de règlement en directives, de directives en jurisprudence, la construction européenne se fait sans les peuples».
Au cœur de son combat pour une Europe des nations et des peuples, ce dernier a tout de suite estimé que la monnaie unique présentait un danger supplémentaire. Le traité de Maastricht allait mettre les nations, donc les peuples sous tutelle, ce qui lui était insupportable en sa qualité de républicain et de démocrate.
Sa critique sur le traité de Maastricht portait sur deux points essentiels : aggraver le déficit démocratique accumulé au fil des années, au lieu de tenter de commencer à le résorber, et prévoir un mode de gestion et des objectifs contradictoires pour la monnaie unique. On faisait en effet découler la politique économique du monétaire quand le raisonnement aurait dû être inverse.
SEGUIN ENTERINE Le CHOIX DES Français et entame un combat pour rendre viable la zone euro, jamais il n’envisagera que la France puisse quitter l’Euro
Philippe Séguin: « Une fois de plus, il nous faut considérer le monde tel qu’il est et non tel qu’on voudrait qu’il soit. Et dans ce monde-là, ce que la France peut apporter de plus précieux à l’Europe, c’est de trouver en elle-même assez d’énergie et de volonté pour devenir un contrepoids, pour équilibrer les forces en présence, pour peser lourd face à l’Allemagne, sinon pour faire jeu égal avec elle. Que la crise de notre État providence appelle de profondes réformes, je serai le dernier à le contester. Que cette modernisation, faute de courage politique, soit imposée par les institutions communautaires, voilà qui me semble à la fois inquiétant et riche de désillusions pour notre pays. Le meilleur service que nous pouvons rendre à l’Europe, c’est donc de nous engager résolument sur la voie du redressement national, c’est de restaurer la cohésion nationale et l’autorité de l’État. »
Qu’ai-je dit ? D’abord que j’étais un européen convaincu et exigeant, comme l’était le général de Gaulle, et ce depuis que je suis entré en politique. Ensuite, que le traité de Maastricht était un bien médiocre document, et qu’il le reste, mais qu’ayant été approuvé par le peuple il doit être mis en oeuvre, notamment à travers l’instauration de la monnaie unique. Enfin, qu’il serait criminel et dangereux de construire l’avenir de notre continent sur ce seul traité qui manque singulièrement de souffle politique, sauf à limiter la politique au respect de grands équilibres confiés à d’éminents techniciens.
Voilà pourquoi j’ai souhaité une initiative politique franco-allemande pour sortir de l’ensablement.
Je ne renie aucunement les principes qui m’ont conduit à me prononcer contre le traité de Maastricht, mais que le débat référendaire sur Maastricht s’est terminé le 20 septembre 1992, à 20 heures. Et qu’à 20 heures, il y a une nouvelle situation qui a été créée. Et qu’il faut en tirer les leçons. Nous avons perdu, il y a bien longtemps, la bataille d’Azincourt, notamment en raison de l’absence de fair-play des Anglais ce jour-là. Je le regrette, mais c’est ainsi. Telle sera ma conception de la démocratie et de la République. Au demeurant, nombreux aussi sont ceux qui m’ont parfaitement compris. On a ainsi écrit que l’ambition que j’avais de l’Europe n’était pas compatible… avec l’esprit réel de Maastricht…
Je pense que les opinions publiques sont prêtes à accepter les sacrifices qu’on leur demande à condition qu’on leur explique à quoi ils servent.
Il est vrai que, de toute façon, il faut lutter contre les déficits car nous sommes dans une situation qui devient intolérable »
Quelle initiative? Fidèle à son projet, réinjecter du «politique» là où il n’y a plus, selon lui, que de la «technique», il a plaidé pour que les «gouvernements» ne laissent pas aux Banques centrales et à la Commission de Bruxelles «organisme de fonctionnaires désignés par leurs gouvernements» le soin de décider seules de l’avenir de leurs économies. «S’il y a accord politique initial de la France et de l’Allemagne sur ces bases (…) alors nous pourrons concevoir de conduire ensemble notre convergence économique et de passer ainsi à la monnaie unique», a-t-il lancé, venant ainsi applaudir la récente annonce, par Jacques Chirac, d’une initiative de relance commune de Paris et Bonn.
Mais il y avait JUPPE
Les relations entre Jacques Chirac et Philippe Séguin ne seront jamais simples mais les deux hommes ont en commun un grand réalisme politique, qui finit toujours pas aplanir les passions.
Entre eux il y a Alain Juppé et « le plus caractériel n’est pas celui qu’on croit »…
S’il faut en croire JEAN LOUIS DEBRE , Juppé favorable à BALLADUR aurait négocié son ralliement à Chirac en échange de Matignon et de la présidence du RPR
Certains amis d’Alain Juppé ont estimé que le Premier ministre n’aurait jamais dû supporter l’institution, entre Chirac et Séguin, d’un déjeuner du mardi.
Pour être emporté, Philippe Séguin a aussi de vraies patiences. Meurtri de n’être pas choisi par Chirac, il a désormais théorisé qu’il serait difficile de construire sur les ruines d’Alain Juppé. En 1997 c ‘est la triste conclusion de l’impasse Juppe, la dissolution que refusait Séguin , la victoire de Jospin.
La bobocratie détruira Séguin, je me souviens du traitement que lui firent les média pour faire élire Delanoé à Paris.
Au cours des années 2000 Séguin, réfugié à la Cour des Comptes , se fait le partisan de réformes structurelles radicales sur l’analyse des causes du mal français. Ainsi a-t-il critiqué « l’absence de politique budgétaire à moyen terme et un défaut de vision ».Inquiet des risques de dégradation sous l’effet de la remontée des taux d’intérêt, et dubitatif sur la faisabilité d’un programme gouvernemental reposant sur des hypothèses macro-économiques « très favorables », Seguin fustige les ventes d’actifs de l’Etat dès lors qu’elles « sont utilisées pour le camouflage des déficits ». Pour assurer « un redressement durable des finances publiques », il a proposé d’agir sur le rétablissement des comptes de la sécurité sociale via de « nouvelles dispositions », les marges de productivité offertes par les technologies de l’information, la maîtrise des dépenses d’intervention. http://www.lemonde.fr/societe/article/2006/06/14/philippe-seguin-fait-une-lecon-de-rigueur-au-gouvernement_783347_3224.html#pIwZslj2WcGkpx0D.99
Il s’en prend férocement à la loi 2006 relative au volontariat associatif (qui a permis d’octroyer des trimestres supplémentaires aux 6 000 volontaires de la coupe du monde de rugby
Et il y a la mort du géant…
Aujourd’hui quelles leçons pour une nouvelle majorité ?
Dans une tribune au Monde, plus de 200 personnalités – d’Olivier Faure à Marine Tondelier en passant par Clément Beaune – appellent à la mise en place d’un accord de désistement entre les deux tours des législatives contre le RN.
Cet accord « devrait être affiché clairement dès maintenant, sans attendre le 30 juin (date du 1er tour), par les responsables de toutes les forces démocratiques, qu’elles appartiennent au Nouveau Front populaire, à la majorité sortante ou à la droite républicaine », estiment dans Le Monde les signataires parmi lesquels Olivier Faure, le patron du PS, Marine Tondelier, cheffe des Écologistes, mais aussi Clément Beaune et Agnès Pannier-Runacher, ancien et actuelle ministres d’Emmanuel Macron.
Nous mesurons combien ce choix est difficile compte tenu de l’importance des divergences » qui opposent les camps, poursuivent les signataires dans lesquels on retrouve l’ancien dirigeant de la CFDT, Laurent Berger, mais aucune personnalité de La France insoumise.
Lors de l’examen du projet de loi de gestion de la crise sanitaire, fin juillet, les sénateurs socialistes avaient défendu, sans succès, une obligation vaccinale plutôt que la mise en place du passe sanitaire. « Poursuivre l’objectif de vaccination obligatoire universelle sans l’assumer, c’est autre chose : c’est le pire des choix », s’insurgeait alors la sénatrice PS Monique Lubin, lors de l’ouverture des débats.
La proposition de loi sur la réintégration des soignants non vaccinés va à l’encontre des valeurs portées par la gauche, celle qui croit à la science et non celle qui se lie aux populistes de tous bords, pointent des personnalités socialistes.
Le système immunitaire a pour objectif principal de protéger l’organisme des agents pathogènes. Quand un micro-organisme ou un élément potentiellement nocif est détecté, le système immunitaire s’active pour l’éliminer. Les cellules et les molécules de l’immunité, dont les anticorps, reconnaissent le pathogène et enclenchent des mécanismes potentiellement dangereux. En effet, le système immunitaire est complexe et son équilibre fragile. Si cet équilibre est perturbé, alors ce système peut se retourner contre l’individu et le détruire à petit feu. De plus, les pathogènes cherchent à le contourner afin de survivre et de se multiplier. Ainsi, des éléments immunitaires « bénéfiques » peuvent devenir des armes contre l’individu et servir les intérêts des micro-organismes. C’est exactement ce qui se passe avec les anticorps… Ils peuvent être impliqués dans des pathologies auto-immunes comme le lupus érythémateux. Ils peuvent également être « détournés » par les pathogènes, notamment les virus, à leur profit. C’est ce que l’on appelle le phénomène « ADE ».
Notre article explique pourquoi vous avez autant eu le COVID après vos injections. Et pourquoi on ne vaccine pas des gens qui ont déjà eu une infection. Les « vaccinés & le pass sanitaire ont très probablement activement participé à la propagation du virus à travers la population.
A cause des anticorps facilitants qu’il produit, ce « vaccin » a augmenté la transmission de l’épidémie et produit des formes graves. Notre article