Aux Etats Unis le Congrès fait avouer Zuck, en France son représentant ( le mari de la journaliste maconienne C Roux) bénéficie d’une totale impunité

Coucou Zuck

Aux Etats Unis le Congrès fait avouer Zuck, en France son représentant ( le mari de la journaliste maconienne C Roux) bénéficie d’une totale impunité

Coucou Zuck

Les journalistes ne savent pas lire et la bande d’Epiphare vient de publier des statistiques à partir de classements débiles. Vous pouvez avoir été vacciné, vous chopper la covid 15 jours après et une myocardite en plus , votre cas sera présenté comme celui d’un non vacciné victime de la covid qui n’ a pas compris le bénéfice du vaccin..

Combien de jeunes ont été frappés d’une myocardite après s’être fait injecter l’ARNm, alors que la covid ne représentait pas de danger?
Epi Phare produit des statistiques qu’il faut lire avec prudence et vous allez une fois de plus le constater
.https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2822933
Les individus ont été classés comme souffrant de myocardite post-vaccinale (dans les 7 jours suivant le vaccin à ARNm contre la COVID-19), de myocardite post-COVID-19 (dans les 30 jours suivant l’infection par le SRAS-CoV-2) ou de myocardite conventionnelle.
Les journalistes se gargarisent en évoquant une étude affirmant qu’une myocardite se déclarant 8 jours après la vaccination ne peut pas être due à la vaccination..……………….
Ecoutez la suite; les média parlent des non vaccinés qui auraient eu une myocardite après la covid et qui serait plus grave: faux! Il peut s’agir de VACCINES:
Les personnes admises à l’hôpital pour une myocardite dans les 30 jours suivant l’infection par le SRAS-CoV-2 et qui n’ont pas reçu de vaccination à ARNm dans les 7 jours précédents ont été classées comme ayant une myocardite post-COVID-19
Convenons en, le classement est idiot; les effets secondaires ne s’arrêtent pas sept jours après l’injection et considérer que ceux qui ont fait une myocardite une semaine après la vaccination ne sont pas victime du vaccin est stupide .
Sur les 4635 malades en dix huit mois, combien de victimes des vaccins? Bien plus que 12%
Le diable se cache dans les détails:
Ils sont 902 à avoir déclaré la maladie moins d’un mois après la vaccination contre 298 dans le mois qui a suivi l’infection à la covid
Myocardite moins dangereuse que la conventionnelle, disent les média. Au cours des 18 mois on compte 0,6% de décès et 14% de ré hospitalisations contre 19% de ré hospitalisation et 1,3% de décès pour les myocardites déclarées plus d’un mois après la vaccination
54 personnes sont décédées de myocardites, 4 vaccinés ou pas après l’avoir contractée après un covid. ,5 après l’avoir contracté dans le mois qui a suivi l’injection

L’accusation de complicité parce que des malfrats utilisent votre messagerie est spécieuse. A ce titre, le PDG de Mercedes-Benz pourrait être accusé de complicité à chaque fois qu’un malfrat utilise une voiture de sa marque. #PavelDurov

Monsieur le président Je viens de prendre connaissance de votre tweet et ne peux qu’exprimer ma surprise. Il y a de nombreux sujets en France où la liberté, les libertés fondamentales ont été bafouées et pour lesquels vous n’avez pas fait de communication à leur sujet.
Lorsque vous avez imposé la vaccination à certains à travers une obligation et à d’autres avec l’aide d’un mécanisme de contraintes (passe vaccinal), alors que vous saviez et que vous aviez les moyens de savoir, que vos assertions scientifiques étaient erronées et mensongères, vous avez trahi la liberté des français au consentement libre et éclairé.
Ceux qui s’y opposaient, à juste titre car c’est leur droit et leur liberte, qu’il est de votre devoir de proteger de par votre fonction, vous avez déclaré « vouloir les emmerder ».
Est-ce une stature présidentielle, qui devrait vous tenir à garantir les libertés, que de vous substituer au rôle du ministre de la santé ou celui de la justice en faisant cela ?
Ou encore quand vous signez un accord avec l’ukraine sans avoir respecté le process en place qui aurait du passer par le MAE, le PM et par le secrétariat général du gouvernement au mépris de l’article 53, cela démontre votre volonté de ne pas respecter la liberté d’expression des parlementaires avec un vote engageant.
Alors quand Pavel Durov est arrêté et que le monde entier regarde, comment pensez vous faire croire aux observateurs que vous puissiez garantir cette liberté ainsi que l’indépendance de la justice ?
De plus pourquoi ne pas évoquer la fraude scientifique Pradelle Lega qui a été rétractée et qui a jeté le discrédit sur la science française et dans le monde entier. S’il y a bien une chose à laquelle vous sembliez attaché c’est à votre croyance en la science et au rayonnement de la science française à l’étranger, alors vous devriez vous sentir concerné par cette fraude qui dégrade l’image de la France au même titre que l’arrêt de Durov.
La France est aujourd’hui attachée par la géométrie variable des règles que vous lui appliquez.
Si vous croyez à vos propres mots sur la liberté d’expression, pourquoi Mme Franceschini vous a t elle remis un rapport indiquant que pour l’agrément de@france_soir, il fallait attaquer sur un défaut d’intérêt général sur le fait qu’un média pourrait mettre en danger la vie d’autrui.
13 articles sur 2048 seront utilisés dont certains qui ont été publiés et revus par les pairs qui montrent l’efficacité des traitements précoces contre la covid alors que la therapie génique présente des risques importants.
De plus le DGS Emery dans une note non signée fait état sans precaution aucune de cette fraude scientifique qui a été rétractée.
Tout cela vous le saviez et pourtant vous avez pris des décisions contraire à la science et ceci malgré les mises en garde de certains scientifiques. Idem sur les mesure sanitaires. Vous avez contribué à la perte de libertés et droits fondamentaux.
Alors en consacrant le mensonge et les manquements répétés aux protections aux droits fondamentaux que vous devriez garantir et protéger en tant que président vous ne faites que démontrer un mépris pour la liberté et la liberté d’expression
. Comment voulez vous que le monde entier qui regarde la France puisse un seul instant croire les propos que vous tenez dans ce tweet. Il faut aussi rappeler la France n’a pas de gouvernement avec des ministres qui sont démissionnaires. Ils sont juste là pour gerer les affaires courantes. Comment auraient ils donc pu conduire une telle action sans votre implication ? Seuls les actes engagent.

La dengue a quadruplé au Brésil en 2024 suite à la libération de millions de moustiques génétiquement modifiés par le Programme mondial de lutte contre les moustiques des Nations Unies.
Le Programme mondial de lutte contre les moustiques des Nations Unies a annoncé en 2023 un plan visant à libérer des milliards de moustiques génétiquement modifiés au Brésil sur une période de 10 ans dans le but d’éradiquer la dengue dans le pays.
Le Programme mondial de lutte contre les moustiques a notamment reçu une subvention de 50 millions de dollars de la Fondation Bill & Melinda Gates .
Au cours des cinq premières semaines de 2024, plus de 364 000 cas d’infection à la dengue ont été signalés, selon le ministère de la Santé du pays, soit quatre fois plus que les cas précédents au cours de la même période en 2023.
Le gouvernement brésilien a acheté plus de 5 millions de doses du vaccin contre la dengue Qdenga , fabriqué par le fabricant japonais de médicaments Takeda, qui a également reçu des millions de dollars de subventions de la Fondation Bill & Melinda Gates .
En d’autres termes, l’argent de la Fondation Bill Gates est impliqué dans tous les aspects de la situation, depuis les moustiques génétiquement modifiés – qui ont apparemment aggravé la crise de la dengue – jusqu’au financement des entreprises qui fournissent le vaccin contre la dengue très demandé au Brésil.
Le Monde se mélange les pinceaux, Télégram était victime de la censure russe en 2021 et maintenant il serait pro russe… J’ai du mal à suivre


Le diable se cache dans les détails, une étude statistique sur des données OMS portant sur le suivi pendant 9 jours des vaccinés dévoile les effets secondaires immédiats de 5 vaccins et les risques de décès
.Les résultats globaux montrent que le taux de mortalité des personnes vaccinées de moins de 60 ans est très élevé par rapport à celui des personnes de plus de 60 ans (97,4 % du nombre total de décès)
Je vous invite à lire et à relire ce qui m’a effrayé….
Je ne demande qu’à être rassuré…..J’avoue être perplexe
https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2352914824001205
L’analyse prend en compte une série de variables, notamment les symptômes, le statut de mortalité, le sexe, l’âge, le nombre de doses de vaccin, le statut d’hospitalisation et le nombre de jours suivant la vaccination. La méthodologie implique une analyse croisée pour établir des liens entre les personnes vaccinées et les variables examinées. L’ensemble de données a été compilé à partir des Centers for Disease Control and Prevention, englobant environ 65 000 cas et documentant plus de 40 symptômes distincts.
Les données contiennent 63 727 échantillons provenant de 11 sites de vaccination aux États-Unis. L’ensemble de données contient d’autres vaccins qui ont été exclus du test. Avant l’analyse de l’ensemble de données, un processus de filtrage a été utilisé pour supprimer les valeurs aberrantes de l’ensemble de données. Une analyse statistique et un tableau croisé ont été utilisés pour analyser l’ensemble de données sur les vaccins et comprendre l’effet de chaque vaccin sur divers symptômes, les métadonnées des patients et d’autres paramètres. L’analyse statistique a été utilisée pour montrer la complexité de l’ensemble de données et la variation en son sein. Un tableau croisé a été utilisé pour étudier la relation entre une variable indépendante et une variable dépendante afin de déterminer le mouvement de la variable dépendante en fonction des variables indépendantes.
Bien entendu on meurt sans être vacciné et sur une période de 9 jours la mortalité normale attendue est de 0,4 pour 1000 soit 0,04%
Les chiffres de l’étude sont stupéfiants avec une mortalité sur 9 jours de 1% soit 10 pour 1000, donc 25 fois plus de décès que la normale dans les 9 jours qui suivent la vaccination
La proportion est même de 3%, soit 30pour 1000 pour le Moderna et le PFIZER . 100 fois plus de mortalité qu’attendu



2017: Les trois plaignantes accusent ce médicament, pris par 89.000 femmes en 2017, d’être à l’origine de tumeurs opérées avec séquelles.
2024:Plusieurs centaines de femmes accusent l’Agence régionale de sûreté du médicament d’avoir gardé le silence pendant des années sur les effets secondaires graves de l’Androcur, une pilule progestative prescrite à des centaines de milliers de femmes et qui provoquerait des tumeurs cérébrales. Elles sont prêtes à poursuivre l’État pour défaut d’information.
Trois femmes traitées par le médicament Androcur accusé d’être à l’origine de tumeurs opérées avec séquelles, ont lancé une procédure judiciaire contre le laboratoire Bayer, selon leur avocat. Le tribunal de grande instance de Bobigny a fixé la première audience au 29 mai, a précisé mercredi Me Charles Joseph-Oudin qui indique avoir été contacté par 70 victimes de ce médicament.
EXTRAIT DE LA FICHE ASNM
https://ansm.sante.fr/dossiers-thematiques/androcur-et-risque-de-meningiome
L’acétate de cyprotérone (Androcur et génériques) est un dérivé de la progestérone qui inhibe les effets des hormones sexuelles mâles (il a des propriétés anti-androgéniques).
Les indications dépendent du dosage en cyprotérone.
Ces médicaments sont parfois prescrits en dehors de leur autorisation de mise sur le marché (AMM), comme contraceptif, traitement contre l’acné ou l’hirsutisme modéré, ou encore dans les processus de transition de genre.
Il s’agit d’une tumeur, le plus souvent non cancéreuse, se développant à partir des membranes qui enveloppent le cerveau et la moelle épinière (les méninges).
Les signes évocateurs d’un méningiome peuvent être très différents selon sa taille et sa localisation. Les symptômes les plus fréquents sont les suivants (liste non exhaustive) : maux de tête fréquents, troubles de l’audition, vertiges, troubles de la mémoire, troubles du langage, faiblesse, paralysie, troubles de la vision, perte d’odorat, convulsions, nausées, ..
Dans la population générale, on estime que 9 personnes sur 100 000 sont susceptibles de développer un méningiome chaque année. Le méningiome représente plus d’une tumeur cérébrale primaire (non métastatique) sur trois ; c’est également la tumeur cérébrale la plus courante à partir de 35 ans.
Des facteurs de risque sont clairement identifiés comme l’âge, le genre féminin et l’exposition aux radiations ionisantes dans l’enfance (examen d’imagerie diagnostique, scanner, scintigraphie).
Ce risque est connu depuis les années 2010. Une étude épidémiologique conduite par l’Assurance maladie et publiée en 2018 a permis de mesurer ce risque, qui, à forte dose est multiplié :
Le risque de méningiome s’intensifie donc à mesure que la dose et la durée du traitement par acétate de cyprotérone augmentent.
Androcur et ses génériques étant utiles pour prendre en charge certaines pathologies qui peuvent avoir un retentissement important sur la qualité de vie des personnes (notamment l’hirsutisme féminin majeur d’origine non tumorale ou le traitement de certaines formes de cancer de la prostate), leur commercialisation en France n’est pas remise en cause.


D’après l’étude évaluée par des pairs The Detection and Attribution of Northern Hemisphere Land Surface Warming (1850–2018) in Terms of Human and Natural Factors: Challenges of Inadequate Data Soon et al (2023) : La majorité des stations utilisées pour comparer le milieu du XIXe siècle à nos jours sont désormais urbanisées…
Une analyse statistique a été appliquée aux températures de la surface terrestre de l’hémisphère nord (1850-2018) pour tenter d’identifier les principaux facteurs du réchauffement observé depuis le milieu du XIXe siècle. Deux estimations de température différentes ont été prises en compte : une combinaison de zones rurales et urbaines (qui correspond presque exactement à la plupart des estimations actuelles) et une estimation rurale uniquement.
La combinaison de zones rurales et urbaines indique un réchauffement à long terme de 0,89 °C/siècle depuis 1850, tandis que l’estimation rurale uniquement indique 0,55 °C/siècle. Cela contredit une hypothèse courante selon laquelle les indices de température mondiale actuels basés sur le thermomètre sont relativement peu affectés par les biais de réchauffement urbain.
Elle révèle que d’importants défis restent à relever pour le problème plus large de détection et d’attribution du réchauffement climatique :
(1) le biais d’urbanisation reste un problème substantiel pour les données de température terrestre mondiale ;
(2) on ne sait toujours pas clairement lesquelles (le cas échéant) des nombreuses séries chronologiques de l’IRT dans la littérature constituent des estimations précises de l’IRT passée ;
(3) la communauté scientifique n’est pas encore en mesure d’établir avec certitude si le réchauffement depuis 1850 est principalement d’origine humaine, principalement naturelle ou une combinaison des deux. Des suggestions sur la manière dont ces défis scientifiques pourraient être résolus sont proposées.
La tendance rural et urbaine est 60 % plus élevée que celle des données rurales uniquement. Il semble plausible qu’au moins une partie de ce réchauffement supplémentaire soit le résultat d’un biais d’urbanisation.
Le graphique A montre les stations météorologiques américaines avec au moins 70 ans de données. Les points bleus montrent les tendances au refroidissement (34 %) et les croix rouges les tendances au réchauffement (66 %) . Les stations avec des tendances au réchauffement sont regroupées dans les zones où se trouvent le plus d’îlots de chaleur urbains (graphique B) , comme le nord-est, le lac Michigan et la côte ouest.
En contradiction avec un effet de réchauffement climatique global homogène du CO2, les stations météorologiques de refroidissement sont observées de manière incongrue à côté des stations de réchauffement dans la majeure partie des États-Unis. Cependant, de telles paires contrastées s’expliquent facilement par la végétation naturelle par rapport aux îlots de chaleur urbains.
https://www.mdpi.com/2225-1154/11/9/179
il peut être utile de comparer et de contraster brièvement nos quatre paramètres d’ajustement potentiels dans
la Figure 4. En comparant le Soleil n°1 et le Soleil n°2 dans
la Figure 4 a,b, nous pouvons voir que les deux reconstructions sont systématiquement inférieures à la moyenne du 20e siècle pour la seconde moitié du 19e siècle et qu’elles montrent toutes deux des hausses et des baisses à court terme sur le cycle solaire d’environ 11 ans. Cependant, le Soleil n°2 suggère une histoire beaucoup plus dynamique de la variabilité du TSI avec la périodicité d’environ 11 ans superposée à des tendances multidécennales qui sont souvent plus importantes que les hausses et les baisses associées au cycle d’environ 11 ans. Les changements dus à l’autre « forçage naturel », c’est-à-dire l’activité volcanique, sont beaucoup plus courts et de nature épisodique. Comme le montre la
Figure 4 c, les changements associés à un événement volcanique donné ne durent que 2 à 3 ans. Enfin, la série de forçage anthropique net est presque plate pendant la majeure partie de la période d’étude, mais commence à augmenter régulièrement et de manière spectaculaire au cours des années 1970. Les lecteurs intéressés pourraient noter à partir de
la figure S2 que cette forme des « forçages anthropiques nets » est subtilement différente du « forçage du CO2 » calculé
qui est de nature plus monotone, en raison des 10 autres composantes, principalement les deux composantes des aérosols.
Figure 4. Séries chronologiques des quatre forçages considérés dans cette analyse. (
a ,
b ) représentent deux estimations différentes de la variabilité solaire depuis le milieu du 19e siècle ; (
c ) représente le forçage volcanique ; (
d ) représente les forçages anthropiques combinés. Pour plus de détails sur les deux séries d’activité solaire, voir Connolly et al. (2021) [
5 ]. Les séries chronologiques d’activité volcanique et de forçage anthropique sont tirées de l’ensemble de données GIEC AR6 WG1 Annexe III [
103 ].

par Willie Bientôt1,2 ,Ronan Connolly1,3,*,Michael Connolly1,3 ,Syun-Ichi Akasofu4 ,Sallie Baliunas5,† ,Johan Berglund6 ,Antonio Bianchini7,8 ,William M. Briggs9 ,CJ Butler10,† ,Rodolfo Gustavo Cionco11,12 ,Marcel Crok13 ,Ana G. Elias14 ,Valéry M. Fedorov15 ,François Gervais16 ,Hermann Harde17 ,Grégory W. Henry18 ,Douglas V. Hoyt19 ,Ole Humlum20 ,David R. Légats21,22,† ,Anthony R. Lupo23 ,ajouter Afficher la liste complète des auteurs
1Centre de recherche environnementale et des sciences de la Terre (CERES), Salem, MA 01970, États-Unis
2Institut de physique de la Terre et des sciences spatiales (EPSS), H-9400 Sopron, Hongrie
3Chercheur indépendant, D08 Dublin, Irlande
4Centre international de recherche sur l’Arctique, Université d’Alaska Fairbanks, Fairbanks, AK 99775, États-Unis
5Centre d’astrophysique Harvard-Smithsonian, Cambridge, MA 02138, États-Unis
6Chercheur indépendant, 211 10 Malmö, Suède
7Osservatorio Astronomico di Padova, INAF, Vicolo Osservatorio 5, 35122 Padova, Italie
8Département de physique et d’astronomie, Université de Padoue, Via Francesco Marzolo, 8, 35131 Padoue, Italie
9Chercheur indépendant, Charlevoix, MI 49720, États-Unis
10Observatoire d’Armagh, College Hill, Armagh BT61 9DG, Royaume-Uni
Le sixième rapport d’évaluation du GIEC conclut que «
les modèles climatiques ne peuvent reproduire le réchauffement observé […] qu’en incluant les effets des activités humaines […], en particulier la concentration croissante de gaz à effet de serre », et que «
les simulations qui incluent uniquement les processus naturels, y compris la variabilité interne liée à El Niño et d’autres variations similaires, ainsi que les variations de l’activité solaire et les émissions des grands volcans […], ne sont pas en mesure de reproduire le réchauffement observé » (6e rapport d’évaluation, FAQ 3.1, p. 515) [
1 ]. C’est en grande partie sur cette base que le sixième rapport d’évaluation conclut que le changement climatique contemporain est «
en grande partie dû à l’influence humaine » (Résumé technique, p. 11). Cependant, dans cet article, nous soutenons que cette affirmation confiante de « détection et d’attribution du changement climatique » n’est pas justifiée car elle n’évalue pas de manière satisfaisante deux débats scientifiques clés en cours :
Le sixième rapport d’évaluation a explicitement soutenu que le biais d’urbanisation représente moins de 10 % du réchauffement à long terme, mais plusieurs études récentes ont contesté cette affirmation [
5 ,
7 ,
9 ,
10 ,
78 ]. Parallèlement, le sixième rapport d’évaluation soutient que l’ensemble de données sur le forçage solaire de Matthes et al. (2017) a été confirmé comme étant fiable, mais cette affirmation est contestée par plusieurs études affirmant qu’il n’a pas encore été résolu de manière satisfaisante lequel (le cas échéant) des nombreux ensembles de données sur le forçage solaire est le plus fiable [
5 ,
7 ,
12 ,
15 ].Dans cette optique, nous avons appliqué une série d’évaluations d’attribution statistique à deux estimations différentes des températures terrestres de l’hémisphère nord sur la période 1850-2018 (avec une analyse secondaire sur la période 1900-2018). La première estimation de température suppose que le biais d’urbanisation est au pire un problème mineur et correspond presque exactement aux estimations prises en compte par le sixième rapport d’évaluation (voir
la figure 2 ). La deuxième estimation a été calculée en utilisant uniquement les stations actuellement rurales ou qui avaient été explicitement corrigées pour le biais d’urbanisation.En ce qui concerne la signification physique des différentes corrélations statistiques évoquées dans cet article, nous soulignons que la régression ne peut ni vérifier ni conclure à une causalité ; elle peut seulement confirmer qu’il existe une corrélation statistique entre les séries chronologiques étudiées. En effet, Soon et al. (2015) [
7 ] ont souligné qu’il existe au moins quatre types de corrélations :
Par conséquent, même l’identification de l’existence d’une corrélation n’établit pas en soi une causalité.Dans le cas d’une corrélation commensale où les deux variables sont influencées par un facteur commun, l’analyse peut toujours être potentiellement informative, par exemple, comme l’ont noté Soon et al. (2015) [
7 ], «
Si une corrélation climatique solaire donnée était commensale, cela indiquerait qu’un facteur (éventuellement inconnu) qui influence le climat de la Terre influence également un aspect particulier de la variabilité solaire. Cependant, si ce facteur influençait un aspect de la variabilité solaire, il s’agirait vraisemblablement d’une autre forme de variabilité solaire, et par conséquent la corrélation serait toujours avec la variabilité solaire ». Cependant, dans le cas des types 3 et 4, la corrélation apparente serait sans doute fausse.Néanmoins, nous notons que cette mise en garde s’applique également à l’analyse de Gillett et al. (2021) [
2 ], c’est-à-dire la principale base de la déclaration d’attribution de l’AR6, ainsi qu’à la déclaration d’attribution de C2021 [
5 ] et à l’analyse de cet article.Comme le montre
la figure 1 b, d, l’estimation « rurale uniquement » comprend beaucoup moins de données (~10–15 %), en particulier pour les périodes les plus anciennes. Par conséquent, cette série de températures est « plus bruyante » que l’estimation « rurale et urbaine ». Par conséquent, si le sixième rapport d’évaluation a raison de dire que le problème du biais d’urbanisation est relativement mineur, il semblerait raisonnable de préférer la série chronologique « rurale et urbaine ». Cependant, outre le « bruit » interannuel réduit des estimations « rurales et urbaines », il existe également des différences dans l’ampleur des intervalles multidécennaux de réchauffement et de refroidissement. En particulier, la tendance linéaire au réchauffement à long terme de 1850–2018 de l’estimation « rurale uniquement » (0,55 °C/siècle) ne représente que 62 % de celle de l’estimation « rurale et urbaine » (0,89 °C/siècle). Si même la moitié de cette différence était due au biais d’urbanisation, cela contredirait déjà l’affirmation du sixième rapport d’évaluation. Pour une analyse détaillée des différences entre les deux séries chronologiques, nous renvoyons à la section 3.1.1 de C2021 [
5 ]. Plusieurs études ont noté que la résolution du problème du biais d’urbanisation reste un défi majeur [
5 ,
6 ,
7 ,
8 ,
9 ,
10 ,
76 ]. Par conséquent, nous suggérons qu’une étude plus approfondie de ce problème et d’autres biais non climatiques devrait être une priorité de recherche élevée.Entre-temps, nous avons constaté que le simple remplacement d’un ensemble de données de forçage solaire alternatif par celui pris en compte par les prévisions rétrospectives du modèle climatique du AR6 peut augmenter considérablement la quantité de réchauffement de 1850-2018 qui peut être expliquée en termes de forçage naturel, de 21 % à 70 % du réchauffement à long terme impliqué par la série « rurale et urbaine » et 87 % de la série de température « rurale uniquement ».Cela suggère que les débats scientifiques sur le jeu de données de forçage solaire à utiliser n’ont pas encore été résolus de manière satisfaisante. C2021 décrit plusieurs débats clés en cours sur les jeux de données TSI. Une question porte sur le moment et la forme des différents pics et creux. Un autre problème majeur est le choix du composite satellite utilisé pour calibrer les différents proxys solaires [
12 ,
32 ,
97 ,
98 ,
99 ,
100 ,
115 ]. Le fait que le débat soit toujours en cours sur la façon dont le TSI a varié même au sein de l’ère des satellites souligne l’importance de poursuivre (voire d’augmenter) l’investissement dans plusieurs missions de surveillance par satellite du TSI [
12 ,
115 ,
116 ,
117 ,
118 ].Un autre débat majeur porte sur la question de savoir si les estimations de variabilité solaire élevées ou faibles sont plus réalistes [
124 ]. Notez que « élevée » ou « faible » fait référence à la fois (1) à la variabilité interannuelle et (2) à la façon dont les magnitudes des composantes multidécennales se comparent à celles du « cycle des taches solaires » d’environ 11 ans [
5 ,
7 ,
12 ,
22 ]. Le sixième rapport d’évaluation est en faveur des estimations de faible variabilité solaire. D’autres études sont en faveur des estimations de forte variabilité solaire [
13 ,
14 ,
15 ]. Une approche prometteuse, bien qu’indirecte, pour résoudre potentiellement ces débats pourrait être de comparer la variabilité solaire à la variabilité stellaire observée des « étoiles semblables au Soleil » [
5 ,
7 ,
14 ,
15 ,
120 ,
121 ,
123 ,
125 ,
128 ,
129 ,
130 ]. Par conséquent, nous encourageons davantage d’investissements dans des projets d’étude de la variabilité des étoiles semblables au Soleil, par exemple, la mission satellite Kepler [ 123 , 127 , 128 ] et le télescope
spectroscopique à fibre optique multi-objets à grande surface du ciel, LAMOST [ 125 ].
Français Notre analyse s’est limitée aux températures de l’air à la surface terrestre de l’hémisphère nord, car c’était la région où nous avions une couverture de données suffisante pour construire une série chronologique « rurale uniquement » à partir de l’ensemble de données de la version 3 du GHCN. L’ensemble de données du GHCN a récemment été mis à niveau vers la version 4 avec un plus grand nombre de stations et dans de nombreux cas, il contient des enregistrements plus longs [
72 ], et certains d’entre nous ont commencé à travailler en utilisant cet ensemble de données à la place [
76 ,
83 ]. Nous encourageons également les projets à compiler et à numériser les premières mesures historiques de température et les métadonnées d’historique des stations qui les accompagnent [
131 ,
132 ]. Cependant, nous mettons en garde contre le fait que les approches actuelles consistant à utiliser des techniques d’homogénéisation statistique pour corriger les enregistrements de température des biais non climatiques sont sujettes à des « effets d’aliasing » [
74 ,
75 ], y compris le « mélange urbain » [
5 ,
76 ,
77 ]. Katata et al. (2023) ont proposé quelques modifications potentielles à l’homogénéisation de la température pour réduire ou supprimer ce problème [
78 ].Les indicateurs de température pourraient potentiellement aider à prolonger notre série chronologique « rurale uniquement » jusqu’au début du XIXe siècle ou même plus tôt, c’est-à-dire la période dite du « Petit Âge glaciaire » [
133 ,
134 ,
135 ]. Nous suggérons qu’une résolution plus satisfaisante du débat sur l’urbanisation concernant les températures de surface terrestre pourrait également aider dans les divers débats en cours sur les tendances de la température des océans [
94 ,
136 ,
137 ].Nous notons que même pour la série chronologique « rurale uniquement » avec la meilleure adéquation des ensembles de données sur le forçage solaire (Solar #2), environ 15 % du réchauffement de 1850 à 2018 n’était pas expliqué uniquement par le forçage solaire et volcanique. Une grande partie de ce phénomène pourrait s’expliquer par une contribution supplémentaire des forçages anthropiques [
1 ,
2 ,
17 ,
106 ,
107 ,
111 ]. Cependant, si tel était le cas, cela impliquerait probablement une sensibilité climatique aux gaz à effet de serre bien inférieure à celle que suggèrent les modèles CMIP6, comme l’ont suggéré plusieurs études, par exemple [
17 ,
18 ,
31 ,
33 ,
34 ,
138 ,
139 ,
140 ,
141 ,
142 ,
143 ,
144 ,
145 ,
146 ,
147 ,
148 ]. Il est également possible que des biais non climatiques supplémentaires subsistent dans les données [
5 ,
7 ,
10 ,
76 ]. Cependant, nous remarquons également que pour la série « rurale uniquement », aucun des ajustements n’a complètement capturé toutes les oscillations de température sur plusieurs décennies. Autrement dit, les ajustements anthropiques et « naturels et anthropiques » n’ont pas réussi à capturer les périodes chaudes du milieu du XIXe siècle ou du milieu du XXe siècle, tandis que les ajustements solaires et « naturels uniquement » n’ont pas réussi à capturer la période chaude du milieu du XIXe siècle et la partie la plus récente de la période chaude actuelle. Par conséquent, si la série « rurale uniquement » est correcte, des facteurs climatiques supplémentaires à ceux pris en compte par cette analyse et les analyses d’attribution équivalentes du GIEC doivent encore être inclus.Dans cet esprit, nous soulignons que, pour des raisons de simplicité, nous avons explicitement supposé pour cet article, comme pour les rétrospectives du modèle climatique du AR6, que les principaux facteurs « naturels » du changement de température mondiale sont les changements dans (1) le TSI et (2) le forçage volcanique. Cependant, certains ont avancé l’existence de relations supplémentaires, plus subtiles, entre l’activité solaire et le climat [
5 ,
17 ,
19 ,
22 ,
63 ,
109 ,
139 ,
149 ,
150 ,
151 ,
152 ,
153 ,
154 ,
155 ,
156 ,
157 ,
158 ,
159 ,
160 ,
161 ,
162 ,
163 ,
164 ,
165 ,
166 ,
167 ,
168 ,
169 ,
170 ]. Parallèlement, certaines études suggèrent qu’une meilleure compréhension du rôle des éruptions volcaniques sur le changement climatique est nécessaire [
111 ,
171 ].Le sixième rapport d’évaluation note à juste titre que les principaux changements orbitaux Terre/Soleil «
s’opèrent sur des échelles de temps très longues (c’est-à-dire des milliers d’années). En tant que tels, ils ont affiché très peu de changements au cours du siècle dernier et ont eu très peu d’influence sur les changements de température observés au cours de cette période » (6e rapport d’évaluation, FAQ 3.2, p. 517) [
1 ]. Cependant, ces dernières années, plusieurs chercheurs ont noté que ces changements à long terme entraînent également de subtils décalages régionaux de la saisonnalité sur des échelles de temps pluridécennales à centennales qui ne sont pas négligeables [
155 ,
172 ,
173 ,
174 ,
175 ] et que ces décalages sont également influencés par l’orbite Terre/Lune [
174 ,
175 ,
176 ].D’autres suggèrent qu’une grande partie de la variabilité multidécennale des températures peut en effet s’expliquer en termes de « variabilité climatique interne » naturelle que les modèles climatiques actuels ne semblent pas pleinement prendre en compte [
111 ,
133 ,
142 ,
177 ,
178 ,
179 ,
180 ]. Cela pourrait comprendre des changements dans :
Nous encourageons donc à l’avenir des recherches plus actives sur les possibilités de facteurs climatiques naturels autres que les TSI et les forçages volcaniques. Plusieurs des autres études que nous avons évoquées ont également fait valoir ce point [
17 ,
18 ,
20 ,
22 ,
111 ].Les mesures du rayonnement solaire incident à la surface du sol (« durée d’ensoleillement ») pourraient constituer une forme potentiellement utile de données climatiques [
185 ,
186 ,
187 ,
188 ]. Cette forme de données intègre la variabilité de l’activité solaire, la dynamique orbitale, la transparence atmosphérique et la couverture nuageuse, ce qui en fait potentiellement un ensemble de données climatiques puissant. Cependant, il existe des débats sur la contribution des effets de l’urbanisation aux mesures locales de l’ensoleillement [
187 ]. Par conséquent, ces données peuvent également poser des problèmes urbains/ruraux.En résumé, pour résoudre de manière plus satisfaisante les causes des changements climatiques depuis le XIXe siècle, nous encourageons davantage de recherches sur les sujets suivants :

Cela n’en finit plus en Islande, le pays a connu la sixième éruption d’un de ses volcans depuis le mois de décembre 2023. Le « Sundhnuksgigarod » a offert d’impressionnantes images de ses coulées de lave, jeudi 22 août 2024, mais a aussi provoqué d’importants dégâts matériels.
https://link.springer.com/article/10.1038/srep44095?fromPaywallRec=true
« Le gaz principal, c’est de l’eau mais aussi du dioxyde de carbone (CO2) et de soufre (SO2). Ce dernier peut poser problème, explique Pierre Delmelle. Il réagit dans l’atmosphère pour former de très fines particules que l’on peut inhaler. Si l’activité volcanique perdure pendant des décennies, elle peut impacter la qualité de l’air de manière chronique et poser problème, particulièrement, pour les personnes qui souffrent déjà de problèmes respiratoires.«
Un nuage de dioxyde de soufre a survolé le nord de l’Europe et a commencé à s’installer dans le ciel de France dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 août, Il provient du volcan islandais Sundhnuksgigarod qui est entré en éruption jeudi.
Incolore, ce gaz a une odeur soufrée plus ou moins prononcée selon sa concentration. Il peut s’avérer dangereux en quantité importante ou lors d’expositions prolongées, précise l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS). Il émane notamment de la combustion du pétrole et du charbon et peut être produit sur des sites industriels ou par des volcans.
Les volcans émettent 32 % du SO2 mondial, gaz très irritant pour les poumons et les yeux. A long terme, son inhalation est relié à une mortalité augmentée. C’est inconscient de ne pas prévenir et de nous faire chier sur le climat. La pollution de l’air est le vrai problème
Les Britanniques ont été avertis de rester à l’intérieur de chez eux, alors qu’un nuage de gaz corrosif et acide, qui peut causer de graves problèmes de santé, engloutit le Royaume-Uni aux premières heures ce matin. Les cartes météorologiques montrent qu’un énorme nuage de dioxyde de soufre (SO2), craché par les récentes éruptions volcaniques en Islande.
UN PRECEDENT
2 août 2023 / Association des climato-réalistes
Dans une étude publiée le 14 décembre 2022 par la revue Nature, une équipe de scientifiques a calculé une augmentation sans précédent de 13 % de la masse d’eau stratosphérique mondiale (par rapport aux niveaux climatologiques) et une multiplication par cinq de la charge d’aérosols stratosphériques, la plus élevée des trois dernières décennies.
En utilisant une combinaison de données satellitaires, y compris des données du satellite Aeolus de l’ESA, et des observations au sol, l’équipe a découvert qu’en raison de l’altitude extrême, le panache volcanique a fait le tour de la Terre en seulement une semaine puis s’est dispersé presque d’un pôle à l’autre en trois mois.
Le Jet Propulsion Laboratory de la NASA fournit les explications détaillées suivantes :
Les éruptions volcaniques injectent rarement beaucoup d’eau dans la stratosphère. Au cours des 18 années où la NASA a effectué des mesures, seules deux autres éruptions (l’événement de Kasatochi en Alaska en 2008 et l’éruption de Calbuco en 2015 au Chili) ont envoyé des quantités appréciables de vapeur d’eau à des altitudes aussi élevées. Mais ce n’étaient que des soubresauts par rapport à l’événement du Tonga, et la vapeur d’eau des deux éruptions précédentes s’est rapidement dissipée. L’excès de vapeur d’eau injectée par le volcan Tonga, en revanche, pourrait rester dans la stratosphère pendant plusieurs années. Cette vapeur d’eau supplémentaire pourrait influencer la chimie de l’atmosphère, favorisant certaines réactions chimiques qui pourraient temporairement aggraver l’appauvrissement de la couche d’ozone. Cela pourrait également influencer les températures de surface. Les éruptions volcaniques massives comme le Krakatoa et le mont Pinatubo refroidissent généralement la surface de la Terre en éjectant des gaz, de la poussière et des cendres qui réfléchissent la lumière du soleil dans l’espace. En revanche, le volcan Tonga n’a pas injecté de grandes quantités d’aérosols dans la stratosphère, et les énormes quantités de vapeur d’eau provenant de l’éruption peuvent avoir un effet de réchauffement temporaire, car la vapeur d’eau retient la chaleur. L’effet se dissipera lorsque la vapeur d’eau supplémentaire sortira de la stratosphère.Source : Jet Propulsion Laboratory de la NASA

La France – octroie à Pavel Durov en 2021 la nationalité française à titre émérite pour son combat pour la liberté d’expression. En 2024 c’est la détention pour ce même combat .
https://x.com/i/status/1827467035229745463
Pavel Durov, le fondateur de Telegram, a été arrêté en France et risque 20 ans de prison pour avoir refusé de censurer sa plateforme. Ayant rencontré un juge d’instruction hier soir, la mise en examen devrait être actée samedi soir. De par la nature de la plateforme, Pavel Durov pourrait alors être cité pour des faits relevants du terrorisme, de trafic de stupéfiants, d’escroquerie, de blanchiment d’argent, de recel, ou bien de contenus pédocriminels. Une nouvelle affaire Julian Assange en France ?
Pavel Durov, fondateur de l’équivalent Russe de Whatsapp (Telegram) et de Facebook (VK) qui voyageait librement en Russie malgré l’utilisation intensive de ces réseaux sociaux par les Ukrainiens et des pays qui les soutiennent, vient de découvrir qu’en France il serait accusé de terrorisme puisque sa plateforme autorisait aussi les réseaux d’informations dits « pro-russes » à s’y exprimer.
De passage à Paris, sourd aux conseils d’éviter les pays occidentaux après les interdictions des médias russes (Sputnik, RT etc …), Pavel Durov, vient donc de se faire arrêter et va découvrir les joies d’une détention provisoire version dure dans le pays de la Liberté d’expression
il comptait rencontrer Macron, car pour rappel c’est le Président Français qui lui avait donné la nationalité Française en 2021 en récompense d’avoir créé des réseaux sociaux qui « permettaient la liberté d’expression en Russie ».