La succession à la tête de l’Arcom se précise. Emmanuel Macron a donné le nom de son favori pour prendre la tête de l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique, régulateur des médias en France. Il s’agit de Martin Ajdari,
Il a ensuite été directeur général délégué aux ressources et secrétaire général de France Télévisions (2010 à 2014), avant d’être nommé directeur du cabinet de la ministre de la culture et de la communication (Aurélie Filippetti puis Fleur Pellerin), puis directeur général des médias et des industries culturelles au sein de ce ministère (2015). Il avait été candidat à la présidence de Radio France en 2014.
Si son nom est validé par l’Assemblée nationale et le Sénat, Martin Ajdari, qui à 55 ans a occupé des fonctions dirigeantes dans plusieurs institutions culturelles et dans des médias audiovisuels, remplacera Roch-Olivier Maistre, qui doit quitter ses fonctions le 2 février 2025.
J’alertais il y a qq jours sur les risques augmentés de naissance prématurée avec la vaccin Abrysvo pour les femmes enceintes contre la bronchiolite du nourrisson Le Robert Koch Institut (équivalent allemand de l’Institut Pasteur) NE RECOMMANDE PAS ce vaccin justement à cause des RISQUES de PRÉMATURITÉ!
Devinez qui fabrique l’Abrysvo! Pfizer, ça ne vous rappelle rien? Robert Koch Institut Décision relative à la recommandation de la STIKO sur la vaccination spécifique contre le VRS Prophylaxie des maladies à VRS par le nirsevimab chez les nouveau-nés et les nourrissons lors de leur 1ère saison
Même pas honte… Au moment où se pose sérieusement la questions du lien entre l’autisme et l’injection d’aluminium, en France il s’agit de pquer, de piquer.
Piquer qui? les vieux (trop nombreux), les femmes enceintes et toujours plus les bébés
Buzyn raconte enfin comment le passage 3 à 11 vaccins obligatoires relevait d’un choix politique et non scientifique , la méthode, celle d’un pass vaccinal pour aller à l’école
Comment le médecin peut-il procéder face à une opposition [des parents face à la vaccination d’un nourrisson] ? Dr #SydneySebban – 26/11/2024 N.B. : La CRIP = Cellule départementale de Recueil des Informations Préoccupantes : un dispositif lié à la protection de l’enfance.
Comment le médecin peut-il procéder face à une opposition [des parents face à la vaccination d'un nourrisson] ? Dr #SydneySebban – 26/11/2024
N.B. : La CRIP = Cellule départementale de Recueil des Informations Préoccupantes : un dispositif lié à la protection de l'enfance. pic.twitter.com/2D1hAvBsuq
Comment le médecin peut-il procéder face à une opposition [des parents face à la vaccination d'un nourrisson] ? Dr #SydneySebban – 26/11/2024
N.B. : La CRIP = Cellule départementale de Recueil des Informations Préoccupantes : un dispositif lié à la protection de l'enfance. pic.twitter.com/2D1hAvBsuq
Pour #AgnèsBuzyn, 11 vaccins obligatoires pour le bébé en 2018 = #PassVaccinal (26/11/2024) : « Ce qu’on a mis en place dans la loi rendant les vaccins obligatoires pour les enfants, c’est le premier pass vaccinal. » Ou comment faire rentrer l’idée du pass vaccinal dans les mœurs
Comme je l’ai expliqué dans mon livre, la « cible » des politiques vaccinales ce sont les populations déjà captives de la santé publique : les femmes enceintes et les nourrissons soumis à de nombreuses visites médicales obligatoires et les personnes âgées dont la santé décline et donc plus souvent chez leur médecin
Jay Bhattacharya est professeur de médecine à l’université de Stanford. Il est chercheur associé au National Bureau of Economics Research, chercheur principal au Stanford Institute for Economic Policy Research et au Stanford Freeman Spogli Institute. Il est professeur d’économie et de recherche et politique de santé. Il dirige le Stanford Center on the Demography of Health and Aging. Les recherches du Dr Bhattacharya portent sur l’économie des soins de santé dans le monde, en mettant l’accent sur la santé et le bien-être des populations vulnérables. Les recherches évaluées par des pairs du Dr Bhattacharya ont été publiées dans des revues d’économie, de statistique, de droit, de médecine, de santé publique et de politique de santé. Il est titulaire d’un doctorat en médecine et d’un doctorat en économie de l’université de Stanford.
Le Dr Bhattacharya, en tant que directeur des National Institutes of Health, et RFK Jr., en tant que secrétaire du HHS, contribueront grandement à rendre l’Amérique à nouveau en bonne santé !
@NIHDirecteur. Nous réformerons les institutions scientifiques américaines afin qu’elles soient à nouveau dignes de confiance et qu’elles déploient les fruits d’une science d’excellence pour rendre l’Amérique à nouveau en bonne santé !
Kennedy:
Je suis très reconnaissant au président Trump pour cette nomination spectaculaire. Le Dr Bhattacharya est le dirigeant idéal pour rétablir le NIH comme modèle international de référence en matière de science et de médecine fondée sur des preuves.
Un directeur du NIH qui combat la fraude scientifique et répudie les fraudeurs scientifiques. Plutôt qu’un directeur du NIH – comme l’ancien directeur du NIH Francis Collins – qui a incité à la fraude scientifique et récompensé les fraudeurs scientifiques.
il y a 13 ans l’Immonde annonçait la disparition de la banquise l’été
La banquise arctique a un peu fondu depuis 1850, cependant elle était quasiment absente il y a 10000 ans et a augmenté tout au long de l’holocène. La plupart du temps bien inférieure à la banquise actuelle.
Même tromperie sur catastrophes et cyclones en net recul
C’est dingue les gens croient vraiment que les feux , les cyclones, les sècheresses et les inondations augmentent alors que toute la science dit le contraire . C’est vraiment fascinant. On est impuissants face au médiavers
Un malus écologique rétroactif viendrait ainsi frapper les véhicules de seconde main, créant potentiellement un précédent dans l’histoire de la fiscalité automobile française.
Une mesure aux contours encore flous
Le texte de l’article 9 du projet de loi de finances 2025 reste particulièrement cryptique sur les modalités d’application de cette nouvelle taxe. Il évoque simplement la mise en place d’un dispositif visant à soumettre au malus les véhicules d’occasion n’ayant pas été taxés lors de leur première immatriculation. Cette formulation laisse place à de multiples interprétations et soulève de nombreuses questions pratiques.
Actuellement, seuls les véhicules d’occasion importés sont concernés par un malus écologique, calculé selon un barème dégressif. La nouvelle mesure pourrait étendre considérablement le champ d’application de cette taxe. Les experts du secteur s’interrogent : un véhicule acheté neuf sans malus pourrait-il se voir imposer une taxe lors de sa revente en 2026 si les critères d’émission ont évolué entre-temps ? Cette perspective inquiète tant les professionnels que les particuliers
La pollution existe mais votre respiration, celle des vaches , ne nuisent pas à la qualité de l’air , pourquoi veulent ils faire croire que le co2 pollue
Les particules fines provenant de l’usure des pneus de voitures (électriques …), des centrales à charbon allemandes ( charbon suie) sont dangereuses
Les phénomènes naturels comme les éruptions volcaniques, les brumes de sable, les incendies de forêts, etc. et les activités humaines comme les industries, les transports, l’agriculture, le chauffage résidentiel, etc. sont à l’origine d’émissions de particules dans l’atmosphère.
Une fois émises dans l’air, ces substances sont transportées sous l’effet des vents, de la pluie, des gradients de température dans l’atmosphère. Elles pourront également subir des transformations par réactions chimiques, qui dépendent des conditions météorologiques. Il en résulte l’apparition d’autres polluants et un transfert des polluants pouvant aller jusqu’à des milliers de kilomètres de la source d’émission.
On distingue ainsi :
les polluants dits primaires, qui sont émis directement : monoxyde d’azote, dioxyde de soufre, monoxyde de carbone (co et non co2), poussières, métaux lourds, composés organiques volatils, hydrocarbures aromatiques polycycliques ;
les polluants dits secondaires, issus de transformations physico-chimiques de gaz sous l’effet de conditions météorologiques particulières : ozone, dioxyde d’azote, certaines particules, etc.
Ces gaz et particules ont des conséquences néfastes :
sur la santé humaine : maladies cardiovasculaires, cancers, troubles respiratoires etc. ;
sur l’environnement : dégradation des bâtiments, baisse des rendements agricoles (blé par exemple).
Leurs effets sont à moyen et long termes, en lien avec une exposition chronique à la pollution dite de fond, ou à court terme, en lien avec une exposition de courte durée à des concentrations élevées pendant les épisodes de pollution.
Quel rapport avec la concentration de co2 dans l’atmosphère?
L’astrophysicien et géoscientifique Dr Willie Soon : « Le CO2 est le gaz de la vie… et ces gens veulent le diaboliser en le présentant comme un gaz qui peut provoquer le réchauffement climatique, les ouragans… plus de pluie, plus de sécheresses et toutes ces autres absurdités qu’ils prétendent. » « Et j’ai publié des articles scientifiques réfutant tous ces arguments. »
Pro russe (plaide pour la paix en Ukraine aux conditions de la Russie), populiste, complotiste, anti-OTAN, adorateur de la nature et bien sûr…antivax. Il est arrivé en tête du 1er tour, comme dit un monsieur, « c’est un vote sanction contre la classe politique qui ne s’intéresse pas au peuple », oups, ça bouge. Rien qu’avec ce portrait, je l’aime déjà mais il y aura un 2nd tour et la Roumanie est un pays important pour l’OTAN, il accueille une importante base militaire américaine, alors, attention au « barrage républicain ».
les potes de LAPIX finissent même le reportage en le traitant d’antivax. Carrément ! Cette presse mainstream finira par s’écrouler comme aux US, tellement leurs manipulations et leurs mensonges deviennent hilarants.
Les médecins de plateaux de TV, Big Pharma et les médias français vont encore mal dormir cette nuit. Trump nomme le Docteur Dave Weldon directeur du CDC (Centers for disease control and prevention – principale agence US de la Santé). le Dr Dave Weldon, a exhorté ses collègues à soutenir des projets de loi et à poursuivre les recherches sur le lien entre les vaccins et l’autisme.
Le débat sur l’envoi de « troupes » en Ukraine, amorcé avec fracas par le président français, Emmanuel Macron, lors d’une réunion entre alliés de Kiev à Paris, en février, avait suscité une vive opposition de la part de certains pays européens, Allemagne en tête. Ce scénario n’a pas été enterré pour autant. Il a même repris de la vigueur ces dernières semaines, selon nos informations, à la faveur de la visite en France du premier ministre britannique, Keir Starmer, lors des cérémonies du 11-Novembre.
« Des discussions sont en cours entre le Royaume-Uni et la France concernant la coopération en matière de défense, notamment dans le but de créer un noyau dur entre alliés en Europe, axé sur l’Ukraine et la sécurité européenne au sens large », confie au Monde une source militaire britannique.
« Ne pas fixer des lignes rouges »
Des propos en cohérence avec ceux tenus par le ministre des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, en visite à Londres, le 22 novembre. Dans un entretien accordé à la BBC, le 23 novembre, il a appelé les alliés occidentaux à « ne pas fixer et exprimer des lignes rouges » quant à leur soutien à l’Ukraine
J’ai l’impression que sur les réseaux, il y a des personnes qui souhaitent plus que toute autre chose une guerre nucléaire, sous couvert d’analyse rationnelle. Et dès lors que vous infirmez cette possibilité, ils deviennent systématiquement dénigrants, voire agressifs. Car pour ces derniers, seule une perspective apocalyptique serait à même de rabattre les cartes et donner enfin du sens à leurs vies. Car ils s’imaginent volontiers que dans ce monde post-apocalyptique, ils incarneront le rôle de Rick Grimes dans The Walking Dead, alors que dans les faits, ils finiront vitrifiés ou dans le meilleur des cas, mortellement irradiés.
Ce mécanisme psychologique que l’on peut naturellement comprendre, est fondamentalement déresponsabilisant, puisqu’au lieu de lutter quotidiennement pour bâtir du sens, ces derniers préfèrent fantasmer un Armageddon comme seul moyen d’échapper à la vacuité de l’époque, et dans certains cas, à la vacuité de leurs vies.
L’ARN modifié est censé être la seule substance active. Si l’ADN reste, on administre aussi une « thérapie à ADN », non conforme à l’autorisation réglementaire.
L’ADN poserait un problème dans les produits car il peut pénétrer dans les cellules sous forme nue et s’intégrer dans le génome ( https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/11251389/ ). De plus, il s’agirait dans ce cas d’un produit complètement différent, biologiquement actif, en tant que (co)produit. Au lieu du simple modRNA, qui est censé ne pas s’intégrer et, selon Moderna, a une demi-vie de 60 heures ( https://www.judicialwatch.org/documents/jw-v-hhs-biodistribution-prod-4-02418/ p. 190), que BioNTech aurait d’ailleurs, comme Pfizer n’a jamais prévu pour son produit, un ADN très stable qui serait intégré de manière permanente dans le génome. Cependant, ce qui a été demandé était une vaccination modRNA et non une vaccination ADN plasmidique( https://www.europeanpharmaceuticalreview.com/news/160968/zycov-d-becomes-worlds-first-plasmid-dna-vaccine-for – COVID-19 [feminine/ ). Si les matrices d’ADN n’étaient pas retirées correctement, deux produits différents seraient administrés en même temps : une vaccination modRNA et une vaccination ADN.
La DNase I est une protéine/enzyme qui digère/découpe l’ADN et devrait, en théorie, l’éliminer. Cependant, cela peut ne pas fonctionner car des éléments constitutifs modifiés sont utilisés pour produire le modRNA, qui sont « plus collants » que les éléments constitutifs naturels et, par conséquent, l’enzyme DNase I ne peut pas découper le modèle de copie.
L’EMA sait que la digestion par la DNase I ne fonctionne pas et voici les documents qui le prouvent
L’EMA sait que le traitement DNase I (élimination de l’ADN plasmidique) pour les vaccins modRNA de BioNTech/Pfizer n’a jamais fonctionné correctement. Les détails ici
En mars 2021, l’EMA a exigé des études pour améliorer la robustesse de la DNase I. BioNTech/Pfizer n’a soumis que des résultats « non concluants ». Aucune solution trouvée.
Rapport de 2022 : toujours pas de progrès. Le problème persiste, et l’ADN résiduel reste présent dans les vaccins.
L’EMA aurait dû retirer ces vaccins du marché. Au lieu de cela, elle a accepté des réponses insuffisantes de BioNTech/Pfizer. Un échec majeur de la régulation pharmaceutique.
EMA SAIT QUE LA DIGESTION DE DNASE I N’A JAMAIS FONCTIONNÉ ET NE FONCTIONNE TOUJOURS PAS ET L’A ACCEPTÉE !!!!!!!!!!!!!!!
Les sources originales des données sont deux fils de discussion Twitter, que j’archive uniquement par la présente.