



La manipulation de la communication scientifique. C’est nous les gentils! Tout le monde sait ou devrait savoir que les entreprises les plus bénéficiaires des entreprises capitalistes sont les publications scientifiques ( 30% de bénéfices pour Nature springer et Elsevier) suivies de près par les bénéfices de l’industrie pharmaceutique, les deux étant profondément financés par les plus grosses structures financières du monde, Blackrock et Vanguard. Les soldats de la manipulation de la science ont été, parmi d’ autres, Epstein et Bill Gates qui ont manipulé le forum de Davos et le comité Nobel. L’ initiateur de la marchandisation de la publication scientifique étant Robert Maxwell, le père de Ghislaine. Un magnifique travail sur ce sujet a été rapporté ( en anglais désolé !) par Delbigtree dans Highwire .
En conclusion, on sait très bien où est la désinformation, c’est celle qui est payée, entre autres, par Bill Gates ( 635 millions de dollars pour le financement de la presse, dont nos amis du Monde ) .
la marchandisation de la science, les profits exorbitants des éditeurs scientifiques, et les liens supposés entre figures comme Robert Maxwell, Jeffrey Epstein, Bill Gates, et des institutions influentes (Davos, Nobel, médias).
Le père de Ghislaine Maxwell, Robert Maxwell, a bâti le système lucratif des revues scientifiques à comité de lecture qui a contrôlé pendant des décennies ce qui est considéré comme la « science établie ». Les scientifiques étaient obligés de publier par son intermédiaire. Les universités étaient contraintes de les acheter à des prix exorbitants. Il, à la tête de ce système, empochait les bénéfices.
Voici l’arbre généalogique.
Les dossiers Epstein complètent désormais le tableau.
Bill Gates a investi 10 millions de dollars dans ResearchGate, une plateforme de publication scientifique comptant 25 millions de membres. Son principal conseiller scientifique et technologique, le Dr Boris Nikolic, fournissait à Jeffrey Epstein des informations confidentielles en temps réel sur cet investissement. Courriel après courriel : rapports d’avancement, calendrier des levées de fonds, et une mise en avant de l’influence croissante de la plateforme sur la diffusion des recherches et la disparition progressive de celles qui étaient relayées.
Pourquoi un trafiquant sexuel s’intéresserait-il à une plateforme de publication scientifique ?
Celui qui contrôle les flux d’informations et les recommandations contrôle les recherches mises en avant, les projets qui reçoivent des subventions et ce que le public est présenté comme étant de la science solide.
Epstein et son entourage ne se contentaient pas de recueillir des informations compromettantes sur des personnalités influentes. Ils mettaient en place une infrastructure opérationnelle visant à monopoliser la science, la médecine et le contrôle du discours.
Gates a d’abord nié toute implication russe dans les documents, puis l’a admise. Le système de visioconférence restreint ne fonctionne pas.
Et alors que ce reportage allait être diffusé, le président du Forum économique mondial a démissionné en raison de ses liens avec Epstein.
Les dominos continuent de tomber. Et nous continuons de regarder.
Les profits des éditeurs scientifiquesIl est exact que les grands éditeurs académiques comme Elsevier (groupe RELX), Springer Nature, Wiley et Taylor & Francis génèrent des marges bénéficiaires très élevées, souvent supérieures à 30-40 %. Par exemple :Elsevier affiche régulièrement des marges autour de 37-40 % (parfois comparées à celles de géants tech comme Google ou Microsoft à certaines époques).
En 2024, ces quatre éditeurs ont cumulé plus de 7 milliards de dollars de revenus sur les revues scientifiques, avec des profits cumulés dépassant les 12 milliards sur plusieurs années récentes.
Ces marges proviennent d’un modèle où :Les chercheurs écrivent, relisent (peer review) et éditent bénévolement.
Les bibliothèques/universités paient des abonnements très chers.
Avec l’open access, les auteurs paient des frais de publication (APC) élevés.
C’est un système critiqué depuis des décennies pour son coût élevé pour les fonds publics et son orientation « profit d’abord ». Robert Maxwell a joué un rôle pionnier dans cette marchandisation via Pergamon Press (qu’il a fondé et développé dans les années 1950-1980, avant de la vendre à Elsevier en 1991 pour environ 440 millions de livres sterling). Pergamon a explosé le nombre de revues et le modèle commercial agressif.
L’article du Guardian de 2017 (« Is the staggeringly profitable business of scientific publishing bad for science? ») le décrit explicitement comme le créateur de cette « machine à cash » moderne.
Les liens Maxwell-Epstein-GatesRobert Maxwell (père de Ghislaine Maxwell) était bien un éditeur scientifique influent via Pergamon, et son empire a implosé dans les scandales financiers en 1991.
Jeffrey Epstein a eu des liens documentés avec Bill Gates (rencontres multiples après sa condamnation pour crimes sexuels en 2008). Epstein a vanté des connexions (y compris avec des membres du comité Nobel norvégien, comme Thorbjørn Jagland) pour influencer des nominations ou des réseaux philanthropiques.
Gates a reconnu ces rencontres comme une « erreur énorme », et elles ont concerné des discussions sur la philanthropie, potentiellement le Nobel (Gates y aspirait selon certains témoignages). mais les documents Epstein (déclassifiés récemment) relancent des questions sur l’influence via des réseaux d’élites.
Concernant Davos (World Economic Forum) : Epstein y était actif, et Gates y participe régulièrement,
Del Bigtree (dans The Highwire) a récemment couvert ces liens (épisode sur les « Epstein files » et l’héritage Maxwell dans l’édition scientifique), en reliant cela à une influence sur la distribution et l’amplification de la recherche
.Financement des médias par Bill GatesLa Fondation Bill & Melinda Gates a effectivement investi massivement dans les médias (plus de 300 millions de dollars documentés jusqu’en 2021, probablement plus depuis) pour soutenir la couverture de la santé globale, du développement, etc. :Des outlets comme NPR, BBC, Guardian, Le Monde, El País, Al Jazeera, etc., ont reçu des fonds.
Pour Le Monde : plusieurs millions (ex. environ 2 millions en 2022 pour Le Monde Afrique, et plus tôt autour de 4 millions cumulés pour la couverture santé/développement).
les rapports les plus détaillés parlent plutôt de 250-319 millions directs jusqu’en 2021, plus des subventions indirectes. Ces financements sont déclarés et souvent destinés à des projets spécifiques (pas un « paiement général » pour influencer). Cela soulève des questions légitimes de conflits d’intérêts (ex. couverture vaccins/santé globale), mais ce n’est pas unique à Gates (d’autres fondations ou États font de même).
En conclusionOui, il y a une critique solide et partagée (même dans la communauté scientifique) sur la marchandisation de la publication scientifique, les profits excessifs, et le rôle historique de Maxwell. Les liens Epstein-Gates existent et posent problème éthiquement. Le financement médiatique par Gates est réel et massif, ce qui peut influencer les angles couverts (surtout sur la santé/philanthropie).
Pinsolle Typhaine 🐭 a reposté
LE COLLECTIF 🅻🅴 🅲🅾🅻🅻🅴🅲🆃🅸🅵 🇫🇷
@tatiann69922625
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2h
🚨 La corruption de l’édition scientifique moderne ne s’est pas produite du jour au lendemain.
La commercialisation de l’édition scientifique par Robert Maxwell a commencé il y a plusieurs décennies, et ses conséquences alimentent aujourd’hui les six fléaux qui corrompent l’ensemble de l’écosystème universitaire.
Le 5 mai 2025, chez ScienceGuardians™, nous avons identifié 6 fléaux qui corrompent le monde universitaire. À la base, on trouve :
1️⃣ Les éditeurs et revues prédateurs
2️⃣ Les pratiques prédatrices des éditeurs et revues légitimes
Ces deux forces systémiques ont créé les conditions qui ont permis aux quatre autres fléaux de se développer :
3️⃣ Les usines à articles
4️⃣ Le réseau PubPeer « PubSmear »
5️⃣ Les conférences prédatrices
6️⃣ Le journalisme imprudent / compromis
Lorsque la publication devient un système de contrôle axé sur le profit, l’ensemble de l’écosystème de la recherche devient vulnérable à la distorsion.
Comprendre la structure est la première étape vers le rétablissement de l’intégrité dans le domaine scientifique.