
- Évolution des comportements sexuels : Dans plusieurs pays (y compris en Europe), des changements comme un âge moyen des premiers rapports sexuels plus tardif chez certaines générations, une réduction du nombre de partenaires chez les jeunes vaccinés, ou des pratiques plus sécuritaires (préservatif plus systématique dans certains contextes) peuvent réduire l’exposition globale au HPV et donc les lésions/cancers, indépendamment ou en complément de la vaccination.
- Amélioration du dépistage : Les programmes de dépistage (frottis, puis test HPV) se sont renforcés dans de nombreux pays pendant la même période, avec une meilleure participation, des techniques plus sensibles (test HPV plutôt que seul frottis cytologique), et une détection/traitement plus précoce des lésions précancéreuses (CIN2/3). Cela réduit fortement l’incidence des cancers invasifs, car beaucoup sont interceptés avant progression.
Les rapports officiels (HAS en France, CNR HPV, etc.) mentionnent explicitement que les évolutions d’incidence du cancer du col (ou des lésions) peuvent être multifactornelles : vaccination + dépistage + comportements sexuels. Par exemple, dans des documents du CNR-HPV ou de la HAS, on lit que les causes d’augmentation ou de diminution d’incidence incluent « évolution du taux de participation et des modalités de dépistage », « évolution des comportements sexuels (âge des premiers rapports, nombre de partenaires) » avec impact sur l’exposition aux HPV.
L’emploi du terme « 90 % » et « à long terme » dans l’article a alimenté des titres comme « Le vaccin contre le VPH élimine presque totalement le cancer du col de l’utérus en Suède » – c’est exactement le genre de surenchère ridicule que l’on voit constamment.
- Artefact de dépistage les vaccinées participent plus au dépistage (Tableau 1 de l’étude). Cela peut gonfler la détection précoce des lésions et réduire les cancers invasifs diagnostiqués tard. Les auteurs mentionnent ce point en discussion (p.12 environ), mais sans ajustement direct pour la participation au dépistage.
Les femmes vaccinées ont présenté un taux de participation au dépistage plus élevé (tableau 1). La « réduction de 90 % » est principalement due à une meilleure détection des lésions précancéreuses dans le groupe vacciné, et non au vaccin lui-même. L’article mentionne ce point dans la section Discussion (p. 12), mais n’en tient jamais compte.
- Facteurs de confusion non ajustés – SES et biais comportementaux
Aucun ajustement n’a été effectué pour tenir compte de la précarité, du tabagisme, des comportements sexuels ou d’autres facteurs de risque (le tableau 1 présente les femmes vaccinées issues de zones moins défavorisées). Le « risque plus faible » est principalement dû à la vaccination des familles en meilleure santé, et non au vaccin lui-même.
3A. Court suivi – Âge moyen de 25 ans Âge maximal ~38 ans, alors que le cancer culmine plus tard. Les auteurs appellent à un suivi prolongé
Pic de cancer 40-50 : « Nés entre 1985 et 1998… suivis jusqu’en 2023 » Méthodes, p. 3 – durée moyenne du suivi : environ 18 ans, âge : environ 25-38 ans à la fin de l’étude (Résultats, p. 5). Interne : « Les cohortes plus jeunes ont une durée de suivi plus courte ».
3B. Discussion p. 12 – délai d’apparition du cancer : 10 à 20 ans (web : 4 p. 3 « incubation »). La « protection à long terme » semble plus avantageuse à court terme… contraire à l’éthique.
5A. Facteurs de confusion non ajustés – SES/Comportement : Taux d’incidence standardisés selon l’âge (Méthodes, p. 4 : « Taux d’incidence standardisés selon l’âge ») – sans ajustement pour le SES, le comportement sexuel et le tabagisme (Tableau 1 : Vaccinés, faiblement défavorisés ; non vaccinés, fortement défavorisés). Interne : « Risque plus élevé chez les personnes défavorisées ». Discussion, p. 12 (non incluse) – OR 0,10 ignoré.Tous les cancers C53 sont regroupés, sans distinction 16/18 vs autres types. Cela empêche d’évaluer un éventuel « remplacement » (autres HPV oncogènes prenant le relais)
5B. « Réduction de 90 % » = vacciné en meilleure santé, pas vacciné (web : 7 Eurosurv : « Suède ’90 %’ confondant discutable »).Tous les cancers C53 sont regroupés, sans distinction 16/18 vs autres types. Cela empêche d’évaluer un éventuel « remplacement » (autres HPV oncogènes prenant le relais)
6 Erreur écologique – Absence de lien individuel : données de cohorte agrégées, absence d’information sur le statut vaccinal individuel (Méthodes, p. 3). La « réduction de 90 % » est déduite de l’année de naissance, et non des données de vaccination réelles. Piège classique de la corrélation sans causalité.
7Lacunes du registre et sous-diagnostic : Le registre suédois du cancer revendique un taux d’exhaustivité de 98 %, mais les lésions précancéreuses et néoplasiques intraépithéliales cervicales (CIN) sont sous-diagnostiquées dans les populations défavorisées (prévalence deux fois plus élevée et dépistage moins fréquent). L’affirmation selon laquelle tous les cas sont pris en compte sur l’ensemble des cas surestime le bénéfice apparent.
8A. Rattrapage « 63 % de réduction »
« Taux de rattrapage de 0,37 chez les 14-18 ans » Résultats p. 5 – cohortes agrégées, sans lien individuel (web :9 SCR : « Statut vaccinal inconnu »). Interne : « Nés entre 1985 et 1998 » Méthodes p. 3 – « réduction » de la couverture vaccinale déduite.
8B. “63%” correlation con, not cause (web:5 Lancet Public Health: “Replication voids spin”).
- Population Impact 85%” – Model Mirage
“85% reduction population level” Abstract p.1 – models assume 90% uptake (web:5 p.14). Internal: “High coverage” Discussion p.12 – ignores gaps (web:8 15% hesitancy low-SES).
“Impact” extrapolates fantasy.
- Funding/COI Gloss
Karolinska/Gates Bias: “Funded Swedish Research Council, Cancer Society” p.16 – but authors Karolinska (Gates partner web:24 Politico “partners $10B”)..
“No role” – vested “reduction” for donor (web:3 Rancourt: “Regulatory problems”)
Rareté – « Réduction de 90 % » est une illusion dramatique : le cancer du col de l’utérus chez les jeunes est rare ~0,1/100k < 30 (web : 4 CRUK p.3) – « 3 682 cancers » sur ~926k, « inférieur » à partir d’une base faible.
12. Présentation trompeuse – Effets de mode abstraits vs. réserves cachées Le résumé clame haut et fort « réduction de 90 % » et « protection à long terme ». Les réserves (suivi court, facteurs de confusion, différences de dépistage) sont reléguées à la discussion. Une astuce classique pour faire croire à une amélioration.
- Absence d’analyse de sensibilité pour le dépistage des changements : l
La Suède a instauré le dépistage primaire du VPH en 2016 (avec un suivi chevauchant). Aucune étude n’a évalué l’impact de cette mesure sur les taux de détection entre les groupes.
Biais de rattrapage :
Les adolescents plus âgés (14-18 ans) avaient des comportements à risque plus élevés (plus de partenaires sexuels, tabagisme) – la « baisse de 63 % » dans le groupe de rattrapage est encore plus faible que dans le groupe principal.
Avant le COVID, le Gardasil était le pire vaccin jamais administré aux États-Unis – le CDC a donc dissimulé ses problèmes pour vendre davantage de doses.
Je révèle ici toutes les données qu’ils nous ont cachées. »
🇫🇷 https://www-midwesterndoctor-com.translate.goog/p/the-hpv-vaccine-disaster-was-a-test?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=wapp&_x_tr_hist=true